Economie et marchés de libre échange : Comprendre les tribunaux d’arbitrage

On en parle ici depuis des années, les tribunaux d’arbitrage liés aux marchés de libre échange ne servent que les multinationales qui n’ont de cesse que de se sucrer sur le dos des consommateurs sans tenir compte ni de leur sécurité ni de leur bien être et encore moins de leurs intérêts.

Leur devise :

Achète, consume, consomme et crève ! (c’est tout ce que l’on te demande)

Sans oublier tous les tracas politico médiatiques qui y sont liés et qui nous relèguent, nous, les modestes, les incultes, nous le peuple, au rang de chair à canon sociale car sachez que pour 500 SDF qui meurent dans une misère absolue, c’est un magnat de la finance qui se goinfre à outrance. C’est le sport national là haut et ils nous aiment pour ça !

Si l’on sait que la totalité des marques existantes sur cette planète sont représentées par 10 labels, c’est à dire, deux labels par continent et qu’à partir du moment ou ces élites se plantent et font exploser une bulle dans le système, c’est à nous les gueux modernes d’en payer l’addition… !

Infographie exhaustive qui montre l’emprise qu’ont ces 10 entreprises sur la nourriture que nous consommons.

Les tribunaux d’arbitrage sont conçus pour assurer aux pollueurs, aux pourvoyeurs de mort et de misère sociale une immunité absolue et un dédommagement total à partir du moment ou un lanceur d’alertes, un journaliste qui a des couilles ou un média alternatif oserait se mettre en travers de leur chemin.

Quelques exemples :

  • Le Mexique qui a essayé de faire une taxe , c’est fait condamné par ces tribunaux à 180 millions d’Euros d’amende à payer aux multinationales américaines.
  • L’Equateur qui a voulu remettre la main sur ses ressources minières et pétrolières et qui a dénoncé des contrats vieux de plus de 20 ans et  qui c’est fait condamné par ces mêmes tribunaux à 1.7 milliards d’Euros d’amende.
  • Philip Morris a essayé de poursuivre l’Uruguay et l’Australie parce qu’ils voulaient faire des paquets neutres.

Le message est clair :

Le prix à payer pour leurs grandes bouffes, c’est le sacrifice de dizaines voir de centaines de citadins qui faisant confiance au système se retrouvent projetés dans la spirale infernale de la misère car rien n’est plus rentable que la détresse humaine, leurs profit se fait au détriment de celles et ceux, les esclaves, nous, qui inconsciemment ou sciemment continuons à faire leur jeu.

Nous devons réaliser que notre existence n’est liée qu’au bien être et au profit de cette élite qui non seulement nous utilise mais aussi et surtout nous regarde avec mépris.

Un retour en arrière est malheureusement impossible car nous sommes tous trop engagés dans ce système mortifère, la machine c’est emballée et ne s’arrêtera que lorsqu’elle aura atteint le bout de son chemin, le mur dans lequel nous fonçons, toutes catégories confondues.

Nous devons nous réveiller et nous préparer à l’inéluctable, la fin d’un système dont ils vont une fois de plus essayer de prendre le contrôle à nos dépends.

Résistance !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Crise des Subprimes : 10 ans après, ou sont les responsables ?

Bien triste anniversaire que celui des Subprimes !

Des millions de gens mis à la rue, une crise sans précédent, bien pire que celle de 1929. Après 10 ans, que sont devenus les responsables, ont-ils été jugés et sont-ils derrière les barreaux ?

Natacha Polony prend le problème à bras le corps et nous explique à nous, profanes de la finance, ce que sont devenus celles et ceux à qui nous devons la situation politico-financière désastreuse dans laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui.

Shtépane Guibert / Finalscape / VK

Dix ans après la crise financière, dans l’attente du prochain choc

Salles des marchés à Paris-la- Défense (92). STEPHANE REMAEL POUR LE MONDE

Éditorial du Monde :

En dépit des « plus jamais ça » et des nouvelles régulations, les excès de la finance sont de retour. Avec le risque d’un nouveau krach.

C’était il y a dix ans. En juillet 2007, la première onde de choc des subprimes, ces crédits immobiliers accordés à des Américains peu sol­vables, atteignait les marchés. Les banques, investisseurs et fonds spéculatifs commençaient tout juste à comprendre qu’ils avaient joué aux apprentis sorciers avec des produits financiers dont ils ne maîtrisaient pas la complexité. L’incendie n’allait pas tarder à se répandre dans le reste du monde, jusqu’au Brésil, en Chine et en Europe.

Une décennie plus tard, passé les plans de rigueur, les sommets d’urgence, les sauvetages bancaires et les récessions, la reprise est enfin là. La croissance de la zone euro est positive depuis seize trimestres. En 2017, elle devrait frôler les 2 %. Pourtant, nombre d’Européens, et en particulier de Français, n’ont pas le sentiment que la crise est terminée. Cela tient beaucoup au chômage encore élevé, notamment chez les jeunes. Cela tient aussi au sentiment que, depuis 2008, l’ascenseur social ne fonctionne plus, ou moins bien.

Mais il y a d’autres ombres au tableau. En économie comme en finance, on ne peut jamais affirmer que l’on est tiré d’affaires une bonne fois pour toutes. A peine la page d’une crise se tourne-t-elle que déjà les germes de la suivante se préparent. Ainsi la dérive des subprimes de 2007 fut-elle favorisée par la politique des taux bas instaurée auparavant par la Réserve fédérale… pour contrer l’explosion de la bulle Internet, en 2001.

La dette, encore et toujours !

D’où le prochain krach viendra-t-il ? Quelles sont, parmi les « bombes à retardement »identifiées par les économistes, celles qui plongeront à nouveau l’économie mondiale dans la tourmente ? Par définition, il est impossible de le prédire. Mais ce ne sont pas les pistes qui manquent. Car, en dépit des « plus jamais ça » et des nouvelles régulations, les excès de la finance sont de retour. En témoigne l’euphorie régnant sur le monde du« leverage buy-out » (LBO, rachat avec effet de levier). S’ils se montrent plus prudents qu’en 2007 – mais pour combien de temps ? –, les fonds de ­capital-investissement, alliés aux banques, ont recommencé à racheter des entre­prises à tour de bras, en recourant massi­vement à la dette.

La dette, encore et toujours. Celle de l’ensemble du monde, publique et privée, est passée de 190 % à 230 % du produit intérieur brut entre 2001 et aujourd’hui. Aux Etats-Unis, les ménages ont renoué avec le crédit. Moins pour acheter des logements, comme avant la crise, que des voitures, ou pour payer des études. La dette étudiante a ainsi plus que doublé en dix ans, pour atteindre 1 300 milliards de dollars. En Chine, ce sont les entreprises qui ont multiplié par deux leur endettement depuis 2008 : il ­culmine aujourd’hui à 160 % du PIB. « Cette fois, c’est différent, entend-on dans les deux cas. Il y a des garanties. » Tout est sous ­contrôle, nous promet-on. Vraiment ?

La vaie question est de savoir si nos ­économies seront mieux préparées qu’en 2007 pour affronter le prochain choc. La zone euro, elle, a renforcé ses institutions. Mais sa croissance reste artificiellement soutenue par les aides de la Banque centrale européenne. Or, cette béquille n’est pas éternelle. Sans elle et si, entre-temps, les gouvernements n’ont pas retroussé leurs manches pour restaurer leurs marges de manœuvre (budgétaire, mais pas seulement), nos pays seront trop faibles pour faire face.

 

 

Planche à billets : Vos Euros n’auront bientôt plus que la valeur du papier !

Olivier Delamarche, acteur sur les marchés financiers depuis de nombreuses années est convaincu que les pouvoirs publics ainsi que les régulateurs ne possèdent plus les qualités requises pour désamorcer une crise historique.

Le quentitative easing :

Quelles seront les conséquences d’une utilisation extrême de la planche à billets ?

En tant normal, pour une croissance mondiale qui varie entre 3 et 4 ℅, la masse monétaire fluctue dans les mêmes proportions.
Aujourd’hui, pour une croissance mondiale qui est proche des 0, on se retrouve avec une masse monétaire qui est proche des 18℅.

Autrement dit et avec des mots simples :

Vous vous retrouvez sans emploi, sans aucun bien personnel, la banque vous innonde de billets en basant leur valeur sur ce que vous possédez. Par conséquent, quelle est la valeur de votre argent ?

Il ne vaut que le prix de sa matière première, à savoir : Le papier et l’encre qui ont servi à sa fabrication.

C’est exactement ce qui est en train de se passer dans l’économie mondiale.

Il faut bien se dire que d’imprimer des billets sur aucune valeur, ni or ni économique fait de cet argent de la fausse monnaie. On peut comparer la monnaie actuelle à des billets de monopoly qui n’ont comme valeur que le prix du papier et c’est uniquement la confiance que lui accorde les marchés financiers qui fait que ce système fonctionne encore, on navigue à vue.

La dette :

L’économie tourne autour de la dette et une fois de plus, avec des mots simples et accessibles à tous :

Vous demandez un prêt de 3’000 Euros à votre banque et cette dernière vous l’accorde.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Ce n’est pas de l’argent liquide que la banque dépose sur votre compte mais par un jeu d’écritures, elle crédite ce dernier de la somme que vous lui demandez et c’est vous qui en remboursant votre crédit, créez physiquement l’argent que l’on vous a prêté virtuellement.
Simplement, que se passe-t-il si vous n’êtes plus en mesure de rembourser votre dette ? On vous met en faillite et c’est pour vous le commencement de la fin.
C’est exactement ce qui est en train de se passer à l’échelle mondiale au niveau de l’économie et les politiques continuent à vous mentir en vous disant que tout va bien.

Un beau matin, les brebis confiantes et égarées que nous sommes se réveilleront et c’est en allant à l’abreuvoir, comme chaque jour, que nous nous rendront compte que le monde financier et virtuel dans lequel nous vivons c’est dissout en l’espace d’une nuit.

Cela est inéluctable et va se produire. Ce qui va arriver ensuite, ce que j’appellerai « le monde d’après », nulle ne peut le dire mais ce qui est certain, c’est que plus ce moment fatidique tardera, plus la chute sera douloureuse.

Si vous vous intéressez un tant soit peu à l’économie et si comme tout bon économiste qui se réspecte vous vous attendez à quelque chose de grave ces prochains mois, je vous invite à visionner la vidéo ci-dessous car toutes les conclusions qui y sont évoquées coulent de source.

Stéphane Guibert

Economie : Explication du projet d’Emmanuel Macron et son  » CDI de mission  » qui s’avère être un magnifique bonus pour le patronat.

Dans une logique implacable ou tout est programmé par avance :

Merveilleux cadeau fait aux entreprises que ce « Contrat de projet »,  « CDI MISSION » ou « CDI de chantier ». Il s’agit de trois noms différents pour un seul et même thème auquel ont déjà recours les employeurs du bâtiment et le gouvernement souhaite l’étendre à d’autres secteurs.

Comment cela fonctionne-t-il ?

On embauche une personne en CDI pour une mission précise et pour un laps de temps défini, et quand le travail se termine, l’employeur peut licencier pour motif personnel, la fin du travail peut justifier le licenciement, le salarié concerné ne pourra pas prétendre à un reclassement comme dans le cadre d’un licenciement économique ni aller aux prud’hommes étant donné que tout est écrit dans son contrat.

Voilà 10 ans que le MEDEF réclame cette généralisation dans l’industrie et dans l’informatique et ce vœu pieux à de grandes chances d’être exhaussé.

Pourtant, ce système est fortement critiqué, posant une multitudes de questions et pour commencer, il y aurait le risque que l’employeur se serve de cette nouvelle mesure afin de prolonger la période d’essai, il peut ensuite s’en servir pour faire baisser artificiellement son taux d’embauches en CDD. En ce qui concerne le salarié, cela va devenir très difficile de prétendre à un prêt bancaire ou de louer un appartement pour ne citer que ces deux exemples car les banquiers et les propriétaires ne sont pas friands de ce genre de contrats.

Le CDD français est très protecteur et les salariés qui en bénéficient ont une prime en fin de contrat qui avec la mise en application de ce nouveau système sauterait. Il s’agit donc d’une procédure qui vise à assouplir le CDD, beaucoup plus que changer le CDI. Cela permet que tout devienne moins couteux et moins contraignant pour les entreprises…

Elle est pas belle la vie ?

On fait chanter les employés leur disant que s’ils refusent de travailler plus pour gagner moins, on délocalise, on ratiboise les primes ici et là (ni vu ni connu), on parle ici d’un CDI Mission, il ne manque plus que les coups de fouets pour motiver les salariés.

Franchement, elle est pas belle la vie ?

La main de votre serviteur

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Economie : Plusieurs banques européennes font faillite dans le silence assourdissant des médias français

Les faillites bancaires sont des événements dramatiques pour les épargnants, et pourtant pas si rares si on regarde l’Histoire récente des faillites bancaires. Depuis 2000, pas moins de 543 banques ont fait faillite aux USA dont 140 pour la seule année 2009. En 2015, année ou tout va bien mieux (ironique), nous avons 5 banques en faillite en Europe et 4 aux USA.

Plutôt que de vous donner mon avis personnel sur la situation des banques, exercice très risqué en ce moment compte-tenu du contexte, je vous propose une revue de presse qui vous permettra de vous faire une opinion de la situation réelle des banques, et plus particulièrement les banques européennes et françaises. Bien entendu, vous n’entendrez pas parler de faillites bancaires en France, et encore moins des risques de faillite car, c’est bien connu, nos médias français sont tous indépendants des grands groupes internationaux (c’est ironique bien sûr !). Heureusement, tous les médias ne sont pas muets, nous avons encore une partie de la presse écrite libre et ça mérite d’être souligné !

Plusieurs banques européennes font faillite !

Voici le contenu de la [revue de presse] préparé pour vous (Sources fiables uniquement)

Portugal: les vies brisées des petits épargnants de BES (AFP)

Portugal : les vies brisées des petits épargnants de Banco Espirito Santo[BOURSORAMA]

PORTUGAL- Tiens donc ! Et pas un mot dans les médias TV ! Le Portugal, ce n’est pas un pays du tiers monde tout de même, beaucoup de retraités français y passent leur retraite ! Pourtant, voici ce qu’on pouvait lire en juillet 2014 dans Le Monde :

La principale banque du Portugal dément tout risque de faillite [LE MONDE]
PORTUGAL- Bizarre, on pouvait pourtant y lire « Les épargnants peuvent être tranquilles » en caractères gras ! Le résultat est peut-être rassurant pour la BCE… mais pas pour les épargnants !

Le Portugal va recapitaliser la banque Banco Espirito Santo [LE MONDE]
PORTUGAL/FRANCE – 1 mois plus tard, on apprend que le Crédit agricole possède 14.6% du capital de la banque en question et que le « Crédit Agricole est en difficulté » ! Mais bien sûr nous sommes rassurés, car la BCE veille à la stabilité du système financier. A suivre donc…

Economie et pour rappel : La monnaie alternative Bitcoin va-t-elle s’effondrer?

Dans le monde de la stratosphère digitale, l’importance prise par Bitcoin, une initiative qui prétend venue du Japon, appelée Bitcoin, ne permet plus d’ignorer cette tentative de créer une monnaie parallèle.  De manière assez étrange, les autorités monétaires restent plutôt silencieuses au risque de voir cette bulle informatique qui ne repose sur rien leur exploser en plein visage. Le droit de «battre monnaie » est cependant un privilège régalien ou de souveraineté. La seule explication possible est l’embarras profond dans lequel se trouvent les institutions monétaires. Le Trésor américain a entame une enquête le mois dernier.

Il faut dire que la méfiance face aux banques et aux responsables de la politique monétaire n’est pas totalement étrangère au succès de cette initiative.

Une monnaie speculative qui fluctue de manière erratique

La valeur d’un Bitcoin est basée sur ce que les parties veulent bien lui donner. Il ya donc dans ce domaine, les chasseurs et les pigeons. Depuis mi-mars, la valeur du Bitcoin est passée de 45 à 250 dollars, pour se replier à 72 dollars. Les pigeons ont acheté leur Bitcoin à 250 dollars et perdu en quelques jours les deux tiers de leur mise.

Loin de se limiter à une fonction de paiement électronique qui, en elle-même, serait suspecte, le Bitcoin semble devenir un instrument de réserve qui, à défaut d’institution d’émission et de banque centrale, risque d’attirer les naïfs dans la nacelle étroite des manipulateurs de matches. Il semblerait que 20 millions de Bitcoin soient en circulation. Il y aurait donc eu une perte de valeur de  près de 3,5 milliards de dollars.

Le Bitcoin est donc une fausse monnaie dont le caractère spéculatif est un multiple des fluctuations des monnaies réelles, émises par les autorités monétaires et soutenues par l’économie du pays émetteur. Lorsque le château de cartes s’effondrera, il n’y aura donc personne pour ramasser les morceaux et les acheteurs crédules auront perdu des milliards qui seront dans les poches de ceux qui tirent les ficelles, de plus en plus grosses de cette gigantesque fraude potentielle.

Qui est derrière Bitcoin ?

Les tentatives de structuration de cette activité en croissance exponentielle devraient à elles-seules, attirer l’attention. Une fondation Bitcoin a été créée. Cela veut-il dire qu’aucun objectif de lucre n’est derrière cette nouvelle monnaie ? Non, cela veut dire que Bitcoin n’a ni fonds propres, ni substance financière et, étant une fondation, elle n’aura aucune transparence ni gouvernance.

Il n’y a donc aucun filet de sécurité dans Bitcoin qui ne vaut que la confiance (béate) de ceux et celles qui croient    une monnaie qui peut s’échanger librement sans contrainte. L’inventeur de l’Idée est un pseudonyme japonais, Satoshi Nakomoto, qui n’est peut être pas japonais du tout.  Selon le Chairman et Executive Director, Peter Vessenes, qui en est egalement le Trésorier ( !) il s’agit de la communauté la plus excitante, dynamique entrepreneuriale et énergiséequ’il ait rencontrée.  Ce « serial entrepreneur » qui a créé une société de développement en Afrique peut-il même parler au nom de Bitcoin ? Son curriculum sur le site de la fondation brille par des affirmations de responsabilités sans que le nom des sociétés auxquelles il a été associé soit précisé. Tout cela est éminemment suspect.

Il est urgent de s’abstenir : l’enquête ne fait que commencer.

Bitcoin ressemble de plus en plus à une gigantesque fraude dont le Conseil d’Administration ou les représentants sont mystérieux. Il y a même un crypto économiste (!) qui prétend être professeur à a la George Washington University. Son Chef Scientiste, Gavin Anderson se déclare être un libertaire.

Bitcoin est une devise virtuelle, a déclaré le département du trésor américain le mois dernier : elle n’a donc pas de valeur officielle, et ne constitue pas un moyen de paiement legal.  FinCen, qui enquête sur les crimes financiers aux Etats Unis, est en charge du dossier. Cela donne une idée de ce qui se prépare. L’enquête qui devra permettre de démanteler ce qui semble être une aventure informatique, sans valeur économique autre que la confiance que sont prêts à lui faire les détenteurs de cette devise.

Bitcoin précise que sa mission est de créer un monde financier stable : il a explosé sous une volatilité inquiétante ces dernières semaines. Selon un des observateurs, Steven Strauss, professeur adjoint à la Harvard Kennedy School, qui a analyse dans Huffington Post, neuf éléments de confiance qui sont nécessaires pour que le Bitcoin survive.  Croire à ces neuf éléments dépasse l’entendement.

La roche tarpéienne est proche du capitole. Il est urgent de se dégager de ce piège qui va exploser à la face des naïfs qui ont suivi un discours populiste qui cachait mal les intérêts financiers de ses créateurs.

La premiere inculpation pour une fraude de type Ponzi sur le Bitcoin a ete prononcee le 24 juillet.


Natacha Polony : Son analyse sur la répartition des richesses

Dans le cadre de l’émission de RMC « Les grandes gueules », Natacha Polony que l’on aime de plus en plus ici nous fait part de son analyse pertinente sur la répartition des richesses et nous démontre comment l’extrême pauvreté dans les pays du tiers monde c’est résorbée au détriment des classes moyennes en occident.

Si le marché du travail se libéralise et qu’une concurrence à tout va est mise en place, cela va indéniablement créer un appel d’air sans précédent au chômage. Cela ne créera aucun emploi et bien au contraire ira dans le sens de faciliter les licenciements et ce n’est pas le fait de faciliter les licenciements qui va remplir les carnets de commandes.

Eh oui et ce sont ces journalistes là, les vrais, celles et ceux qui ont des « cojones » que l’on sanctionne et que l’on réduit au silence.

En fin de vidéo, Jacques Chirac qui se prononçait sur l’Europe lors d’un discours en 1979 et dénonçait une construction Européenne de l’impuissance, une Europe ouverte à toutes les crises du monde, une Europe non Européenne et dominée par des intérêts Germano-américains, une Europe du chômage importé, une Europe mollusque, sans corps et sans dessein véritable, une Europe ou les multinationales dictent leurs lois aux états et qui retourna sa chemise comme une crêpe avant le référendum de 2005.

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Egon Von Greyerz: « Croyez moi si vous le voulez, mais un krach gigantesque est imminent. »

Alors que l’incertitude continue de régner dans le monde, aujourd’hui l’homme qui est devenu une légende sur ses anticipations de quantitative Easing (Planche à billets), sur les fluctuations de devises et sur bien d’autres événements économiques mondiaux majeurs vient d’annoncer surkingworldnews, de l’imminence d’un gigantesque krach

Egon von Greyerz: La plupart des personnalités interviewées sur kingworldnews sont cataloguées comme jouant les Cassandre. Comme nous anticipons des moments plutôt désagréables dans un proche avenir, la plupart des gens n’aiment pas en entendre parler, et du coup, elles préfèrent ne pas prendre en compte nos prévisions. C’est dans la nature humaine que de croire que la situation actuelle se maintiendra ainsi éternellement. Et que ça aille bien ou mal, on peut faire le même constat. Dans les mauvais moments, tout le monde croit que ça ne s’arrêtera jamais. Je me souviens bien des années 1970 au Royaume-Uni lorsque la sévère récession semblait ne jamais vouloir prendre fin. Eh bien, c’est la même chose aujourd’hui, la plupart des gens pensent que l’économie continuera de croître à un rythme soutenu, de même que les actifs tels que les actions et les biens immobiliers continueront de prendre de la valeur. Mais malheureusement, très peu d’entre eux se rendent compte que cette croissance observée depuis des décennies n’est que du vent puisqu’elle ne repose que sur du crédit et de l’impression monétaire.

Dans la mythologie grecque, Cassandre est la fille de Priam, le roi de Troie. Elle reçoit d’Apollon le don de prédire l’avenir mais, comme elle se refuse à lui, il décrète que ses prédictions ne seront jamais crues, même de sa famille. Et c’est exactement ce qui se passe avec les Cassandre interviewées sur kingworldnews. Beaucoup d’entre nous savent pertinemment comment se terminera cette mauvaise gestion de l’économie qui dure depuis plus d’un siècle maintenant. Petit à petit, la situation s’est détériorée jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune solution. Dorénavant, lorsque les bulles d’endettement ainsi que les bulles d’actifs viendront à imploser, cela aura des conséquences désastreuses pour l’économie mondiale ainsi que pour la plupart des gens sur la planète. Mais comme pour Cassandre, personne ne nous croit lorsque nous dévoilons l’issue la plus probable de cette énorme pyramide de Ponzi créée par les gouvernements et les banques centrales.

Ne vous méprenez pas, nous n’avons reçu aucun pouvoir prophétique d’Apollon ou de tout autre dieu. Mais certains d’entre nous sommes parfaitement convaincus que l’on ne peut pas construire une prospérité sur un mensonge, sur de l’impression monétaire voire en violant les principes fondamentaux de l’économie. Nous vivons maintenant dans un monde où les mensonges permanents sont devenus la vérité.

Comme le disait George Orwell:

« Le concept même de la vérité objectif disparaît du monde. Les mensonges passeront pour faits historiques. »

Pour qu’un programme de Ponzi puisse réussir, il faut que les participants à cette expérience croient qu’ils seront tous gagnants. la cupidité inhérente à l’être humain les empêche de voir qu’un système de Ponzi finit toujours par péricliter car il arrive toujours un moment où il n’y a plus assez d’argent frais pour le faire fonctionner et les gens finissent par tout perdre. Dans une économie moderne, des sommes d’argent illimitées peuvent être imprimées ou créées électroniquement. Et lorsqu’arriveront les problèmes, les gouvernements essaieront de sauver le monde au travers d’une vaine tentative d’impression monétaire sans précédent. Mais tout cet argent fabriqué et qui ne repose sur rien, n’aura plus aucune valeur. Sinon, pourquoi ne pas simplement imprimer des quantités illimitées d’argent et arrêter de produire et de travailler. On vivrait alors dans un monde paradisiaque où l’on ne travaillerait plus et tout le monde serait riche. Mais la vie n’est malheureusement pas aussi simple.

Cette expérience d’impression monétaire qui dure depuis un siècle environ, touche à sa fin. Au cours des 100 dernières années, toutes les principales devises ont plongé de 97 à 99% par rapport à l’Or physique. Il est pratiquement garanti qu’elle baisseront encore de 1 à 3% jusqu’à ce qu’elles finissent par atteindre leur valeur intrinsèque, à savoir ZÉRO. Mais n’oubliez pas que cette baisse signifie que ces monnaies auront perdu toute leur valeur et qu’elles ne vaudront plus rien.

Même si Orwell a raison, les mensonges dominent aujourd’hui sur la vérité, mais heureusement qu’avec le temps, la vérité finira par l’emporter.

Comme l’a dit Winston Churchill:

« La vérité est incontournable. La malice a beau l’attaquer; l’ignorance la moquer; en fin de compte, elle subsiste ! »

Depuis 2006, la dette mondiale a augmenté de façon exponentielle et s’élève maintenant à environ 250.000 milliards de dollars. Tout ceci a été mené par les banques centrales afin d’essayer d’empêcher au système financier de s’effondrer. Les bilans des trois principales banques centrales ont tous progressivement augmenté au cours de la même période. C’est une compétition sans fin à qui imprimera le plus. Pendant quelques années, la Fed était en tête, mais depuis 2015, la BoJ et la BCE ont rapidement rattrapé leur retard.Ces trois principales banques centrales ont maintenant imprimé environ 4500 milliards de dollars chacune, alors qu’elles en étaient à moins de 1000 milliards de dollars avant le début de ce siècle. Ce plafond actuelle de 4500 milliards de dollars va croître. Au cours des 12 à 18 prochains mois, la Fed va commencer à accélérer son rythme d’impression monétaire en ajoutant plusieurs milliers de milliards de dollars voire même des dizaines de milliers de milliards de dollars à son bilan.
En manipulant les marchés et en injectant des liquidités d’une manière illimitée, les banques centrales ne font pas que repousser l’inévitable disparition du système financier actuel, mais elles créent également une fausse prospérité en propulsant les marchés boursiers mondiaux vers de nouveaux sommets historiques. Personne ne devrait croire que les nouveaux plus hauts que nous observons actuellement sur de nombreux marchés à travers le monde correspondent à une réelle croissance. Cette hausse repose principalement sur l’action des banques centrales qui injectent des liquidités, ce qui engendre des valorisations excessives et des P.E.R (rapport de la capitalisation boursière sur les bénéfices nets) jamais observés depuis la bulle internet en an 2000.

La BCE condamnée à faire tourner la planche à billets tant que l’explosion de l’euro sera perçue

Etats-Unis: Malgré des discours qui voudraient être rassurants, la FED continue à imprimer en catimini.

Le graphique ci-dessous montre la corrélation parfaite entre l’impression monétaire et l’augmentation du cours des actions. En mars 2009, le bilan combiné de la Fed, de la BoJ et de la BCE était de 5800 milliards de dollars, alors que l’indice S&P500 se situait à 700 points. Depuis, les bilans des trois principales banques centrales ont été multipliés par 2,3 et atteignent dorénavant collectivement 13.600 milliards de dollars, et le S&P500 a vu sa valorisation multipliée par 3,5 et atteint aujourd’hui 2400 points. Voilà où le monde en est aujourd’hui.

Pour voir les cours des actions augmenter, il faudra continuer d’imprimer de l’argent. Pour que le PIB augmente d’un dollar, les banques centrales doivent imprimer plusieurs dollars. Parallèlement, des milliards de dollars de contrats or-Papier doivent être créés et vendus pour faire baisser le cours de l’Or. Parce qu’un cours élevé de l’Or physique serait le signe d’une très mauvaise gestion économique et ils feront tout pour étouffer la hausse du cours de l’Or. Du coup, vous comprenez bien que nous vivons constamment dans le mensonge. Si Cassandre avait vu cela, elle aurait mis en garde tout le monde, mais personne ne l’aurait écoutée. Et pour les Cassandre d’aujourd’hui, c’est pareil. Très peu de gens souhaitent entendre nos mises en garde et la plupart d’entre eux pensent que nous sommes fous.

Jusqu’à ce que la vérité éclate, la dette continuera d’augmenter. Mais je ne parle pas seulement du bilan de la Fed. La dette publique américaine est de 20.000 milliards de dollars et va au moins doubler au cours des 8 prochaines années, comme c’est le cas tous les 8 ans depuis 1980. En outre, de plus en plus de secteurs aux Etats-Unis dépassent les 1.000 milliards de dollars d’endettement. Actuellement, les ménages américains ont une dette de plus de 12.700 milliards de dollars, les prêts automobiles atteignent plus de 1.100 milliards de dollars et les dettes étudiantes sont supérieures à 1.400 milliards de dollars. Pour chacun de ces pans de l’économie américaine, l’endettement dépasse les 1.000 milliards de dollars et n’arrête pas d’augmenter. Il n’y a pas que les dettes qui augmentent, mais également les créances douteuses. Au final, la plupart de ces dettes deviendront des créances douteuses qui ne seront jamais remboursées. De plus, la dette des entreprises américaines augmente et a augmenté de 8.000 milliards de dollars depuis 2010.

L’endettement n’est pas qu’Américain, il est Mondial

Il n’y a pas que la dette américaine qui augmente. Nous observons la même tendance en Europe, en Asie, au Canada, en Australie et sur les marchés émergents.

En plus de toutes ces dettes, les retraites sont littéralement sous financées, et cela constituera un « énorme problème » pour la population mondiale. (Fonds de pension américains: Bombe à retardement !) Les populations vieillissent dans de nombreux pays comme au Japon, en Chine et en Europe et cet « énorme problème » mènera à la misère humaine. Aux Etats-Unis, 10.000 américains atteignent 65 ans chaque jour! La plupart d’entre eux ne disposeront pas d’une épargne-retraite suffisante pour pouvoir vivre de façon confortable le reste de leur vie, et qu’en sera-t-il lorsque la grande dépression frappera ?

Depuis quelques temps, le chômage aux Etats-Unis indique une économie moins dynamique que ce que la Fed peut dire. Cela étant, la Fed prévoit normalement de relever encore les taux deux fois cette année. Comme je l’ai expliqué la semaine dernière, Il semble que le dollar ait atteint un pic en décembre 2016 et qu’il entamera bientôt son voyage vers sa valeur intrinsèque de zéro.

Le long marché haussier de l’Or est de retour.

Plus important encore, un dollar plus faible montre que le long marché haussier de l’Or est de retour. La prochaine pause pourrait se faire à 1360 dollars l’once. L’Or ne franchira peut-être pas ce niveau avant l’automne, mais dès lors que ce seuil sera franchi, la hausse sera alors très rapide.

En termes de préservation de patrimoine, il faut tenir compte de deux facteurs majeurs:

1. Au niveau mondial, le risque n’a jamais été aussi élevé dans toute l’histoire. Je veux parler des risques économiques, financiers, géopolitiques et cybernétiques. Les investisseurs ne doivent pas croire aux mensonges et à la propagande des gouvernements et des médias qu’ils reçoivent quotidiennement. Tout n’est pas aussi rose qu’on vous le dit. Bien au contraire, tout est très, très pourri ! (Pour paraphraser le Hamlet de Shakespeare).

2. L’Or physique offre la meilleure protection et est l’assurance ultime contre un monde pourri. Comme toute police d’assurance, l’Or doit être détenu et stocké en toute sécurité, en dehors du système financier avant que la catastrophe ne se produise. A 1280 dollars l’once, c’est la moins chère des assurances et elle vous permettra de vous protéger face au risque d’une destruction totale de la plupart des devises et des actifs.

Source: kingworldnewsVoir les précédents articles d’Egon Von Greyerz

VIDEO. « Envoyé spécial ». Whirlpool : les oubliés de la campagne

Deux salariés français de Whirlpool se rendent en Pologne pour voir l’usine délocalisée qui va « prendre leur emploi ». Là bas, ils font la rencontre de Pavel, un ouvrier polonais.

Malgré 850 millions d’euros de bénéfices en 2016, Whirlpool délocalise son usine d’Amiens en Pologne, où les salaires sont plus bas. Les 300 ouvriers sont partagés entre colère et résignation.

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>>>Le reportage complet<<<<

C’est pour 2018, Whirlpool l’a annoncé il y a trois mois. Malgré 850 millions d’euros de bénéfices l’an dernier, le groupe d’électroménager délocalise la fabrication de sèche-linge en Pologne, où la main-d’œuvre est moins chère.

Le lundi 24 avril, les salariés de l’usine d’Amiens sont en grève. Ils attendent de pied ferme la visite d’Emmanuel Macron, prévue pour mercredi 26. Le candidat à l’élection présidentielle qui a passé l’épreuve du premier tour est, on le sait, originaire de cette ville de la Somme… Ici, les habitants, les élus et les commerçants pleurent une nouvelle usine qui ferme. Seront-ils entendus avant le second tour, alors que le Front national est tout prêt à récupérer leurs voix ?

La colère gronde

« Envoyé spécial » a suivi le premier tour de l’élection présidentielle avec des oubliés de la campagne : 300 ouvriers qui vont perdre leur emploi, partagés entre colère et résignation. Comment rebondir dans cette région rongée par le chômage ? Il y a Corinne, une mère célibataire qui bosse de nuit à la chaîne et élève sa fille la journée, il y a Patrice et Evelyne, qui fabriquent des sèche-linge depuis vingt-cinq ans… Comme la plupart de leurs collègues, ils ont travaillé toute leur vie dans l’usine d’Amiens Nord.

Un reportage de Laure Pollez et Olivier Sibille, diffusé dans « Envoyé spécial » le 27 avril 2017.