Le milliardaire américain David Rockefeller est décédé à l’âge de 101 ans. Info ou Intox ?

Le milliardaire américain David Rockefeller, le doyen de la famille Rockefeller, est décédé lundi à l’âge de 101 ans dans sa maison à Pocantico Hills (Etat de New York), ont annoncé les médias.

Le porte-parole de la famille, Fraser Seitel, a confirmé cette information.

David Rockefeller était le dernier petit-fils de l’industriel John Rockefeller, fondateur de la dynastie et premier milliardaire de l’époque contemporaine. Sa famille a été à la tête d’un empire durant près de deux siècles en créant la Standard Oil qui deviendra Esso, puis ExxonMobil.

Diplômé en économie de l’université Harvard (Boston) où il a été condisciple du président américain John Kennedy, et de l’université de Chicago (doctorat en 1940), David Rockefeller a été cadre dirigeant à la Chase Manhattan Bank de 1946 à 1981.

David Rockefeller a servi dans l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1943, il a été envoyé en Algérie et en France pour le compte des renseignements militaires (il parlait bien français).

En 1954, avec le prince Bernhard des Pays-Bas, il a fondé le groupe de Bilderberg, un rassemblement annuel et informel d’environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

En 1964, il a eu une rencontre avec le dirigeant soviétique de l’époque Nikita Khroutchev. Le milliardaire a qualifié cet entretien d’intéressant. Selon lui, la discussion a porté sur l’élargissement des échanges commerciaux entre l’URSS et les Etats-Unis, en prévision de l’examen par le Congrès américain de l’amendement Jackson-Vanick qui devait limiter les relations commerciales avec l’Union soviétique. Le Congrès a fini par adopter l’amendement en question.

En 1973, David Rockefeller a fondé la Commission Trilatérale une organisation privée partisane de la doctrine mondialiste qui regroupe 300 à 400 personnalités parmi les plus remarquées et influentes — hommes d’affaires, hommes politiques, décideurs — de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie du Pacifique.

Il s’est rendu deux fois en URSS. En 1989, il a été reçu par le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev à Moscou où il était arrivé au sein d’une délégation représentative américaine.

Voir aussi :

Economie : La mise à mort du CDI par les banques

Quel que soit le dirigeant élu, la finance aura encore et toujours le dernier mot.

Il n’y a pas d’illusion à avoir sur les résultats car lucidité oblige, le monde néolibéral dans lequel nous vivons n’a de place que pour le pouvoir de l’argent et celles et ceux qui y sont asservis, c’est à dire nous, les peuples.

Les élections ne sont que messes et promesses afin de calmer pour un temps les hordes qui pourraient, en insurrection, renverser un pouvoir déjà vacillant car à bout de souffle.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Interview d’un patron de de banque, auteur d’une note sulfureuse, qui explique, avec un cynisme incroyable, que la finance exige la mise à mort du CDI, et que la finance gagne toujours, dans tous les cas, quel que soit les dirigeants au pouvoir. A noter en fin de vidéo le rôle de Macron en faveur de la City pour relativiser le discours Hollande du Bourget (mon ennemi c’est la finance).

Sur Youtube :

Pour ceux qui auraient encore besoin que l’excellent journal « Fakir » leur change l’avis, quant à la nature de l’Ennemi, un extrait ci-dessous de l’entretien de François Ruffin (créateur dudit journal) avec Nicolas Doisy, « Chief Economist » chez l’honorab’ maison Cheuvreux.

 

 » F.R. : Vous dites non seulement François Hollande ne va pas tenir ses promesses, mais en plus c’est lui qui va devoir flexibiliser le marché du travail, c’est lui qui doit remettre en cause ce que vous appelez « the famous CDI » le fameux CDI, contrat à durée indéterminée.

N.D. : C’est lui qui va devoir le faire dans la mesure où c’est lui qui sera élu. En d’autres termes, de toute façon, qui que soit le prochain président de la république française, c’est un travail qu’il va devoir faire, parce que tout simplement il y aura la pression des pairs dans la zone euro, c’est-à-dire de l’Italie, de l’Allemagne, de tous les autres pays. Quand vous regardez bien l’Allemagne au milieu des années 2000 a fait ce genre de réformes, l’Italie, l’Espagne sont obligés de le faire aujourd’hui, la Grèce aussi. Pourquoi la France pourrait-elle s’en dispenser ?

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F.R. : Quel type de réforme ?

N.D. : Quelles réformes ? J’y viens. C’est le package typique de réformes qui a été imposé à la Grèce, qui est demandé aussi à l’Italie, qui est demandé aussi à l’Espagne, et c’est, si vous voulez, si on fait référence aux années 80, c’est ce qu’on appelle l’économie de l’offre, c’est ce qu’avaient fait en leur temps Reagan et Thatcher. L’Europe continentale a estimé qu’elle pouvait ne pas adopter ce modèle, c’est un choix de société, c’est un choix politique. Il se trouve qu’aujourd’hui le modèle traditionnel français, le modèle du CDI que vous mentionnez est en train d’arriver en bout de course. Il est à bout de souffle, quelque part. Et donc ce qu’il faut faire maintenant, c’est tout simplement le genre de réformes qui a été faite en Espagne récemment.

F.R. : Vous avez un encadré pour dire, en gros, le Royaume Uni et l’Irlande ont flexibilisé leur marché du travail, et ça a marché. En revanche, en Europe continentale, et notamment en France on a fait de la résistance, et finalement, on obtient des moins bons résultats.

N.D. : Oui, tout à fait. En Europe continentale, on a voulu s’épargner l’idée de faire un contrat de travail unique qui soit suffisamment flexible, et tout est dans le « suffisamment », c’est une question de bon dosage de la flexibilité, mais l’important c’est un contrat de travail unique, donc le CDI tel que nous l’avons connu, nous ne le connaîtrons plus normalement, ça c’est clair.

F.R. : Alors vous dites, « ça ne s’est pas fait en Europe continentale, alors que ça s’est fait au Royaume-Uni et en Irlande, donc aujourd’hui le moment est venu de flexibiliser le marché du travail en Europe continentale, on le voit en Espagne, on le voit en Italie, on le voit en Grèce… La France ne peut pas être le seul ilot à maintenir une rigidité sur son marché du travail dans une Europe qui flexibilise. »

N.D. : L’idée c’est de permettre aux entreprises d’avoir une plus grande flexibilité dans la gestion de leurs ressources humaines, de façon à ajuster au mieux leur personnel, leur force de travail, de façon a être les plus performantes. En d’autres termes, ça revient finalement à réduire substantiellement un certain nombre de garanties dont bénéficient, dont ont bénéficié jusqu’à présent les titulaires de CDI notamment. Et donc à imposer plus de flexibilité aussi sur les travailleurs. C’est là que ça va coincer, c’est là que ce sera problématique, parce que je ne suis pas certain qu’on pourra maintenir le modèle français tel qu’il est. C’est ça le point important. C’est que le conflit d’objectifs que va avoir François Hollande, c’est rester dans la zone euro et satisfaire les demandes de son électorat naturel. Les deux ne sont plus compatibles maintenant, on le voit depuis la crise grecque, il faudra qu’il fasse un choix. C’est pourquoi il est resté très prudent jusqu’à présent dans son expression publique.

F.R. : Juste une question qui vient comme ça… Vous vous êtes en CDI ou vous êtes pas en CDI M. Doisy ?

N.D. : Je suis en CDI, bien évidemment… Euh voilà… (Rires.)« 

Source, OBLIGATOIREMENT consultable!

Les ardents défenseurs de François Hollande ne manqueront pas d’y voir une sombre manipulation politique pré-électorale, sans doute.

Ce que je me suis demandé également, non parce qu’étant Hollandiste, mais plutôt un brin parano, en découvrant cette vidéo postée chez « Le Yéti«  qui reprenait la version filmée de cet entretien, pour l’émission « Là-bas si j’y suis » de Daniel Mermet.

Parce que l’on a beau savoir depuis toujours que c’est de CETTE manière là, aussi cynique et gerbante, que l’Ennemi envisage de régenter nos vies, l’entendre enfin l’aussi clairement énoncer (alors qu’il passe son temps à le soigneusement dissimuler) engendre quasi-instinctivement un réflexe de méfiance.

Méfiance qui s’avère infondée puisque l’interview, ainsi que l’article, ont pour origine une bête (et méchante?) note publiée par Cheuvreux, publiée initialement à l’intention de ses investisseurs étrangers.

Une fuite, en somme, tout bêtement.

Le fameux « facteur humain ».

Celui-là même qui est soigneusement mis de côté dans chacun des scénarios envisagés par le « Chief Economist » de chez Cheuvreux.

Parce que finalement, qu’il parle clairement ou non, ce qui est intéressant dans le discours de l’Ennemi, c’est ce qu’il ne dit pas.

Ce qui est intéressant, habituellement, c’est ce « Nous ne donnerons pas suite à votre demande d’interview » qui, par les silences qu’il impose, confirme la légitimité de toutes les questions ou accusations restant en supens.

Ce qui est intéressant, ici, c’est la soigneuse précaution employée par Nicolas Doisy pour ne point envisager, dans son analyse, la solution justement évoquée par François Ruffin : « (…) l’irruption du peuple sur la scène de l’Histoire ».

Solution que Doisy ne fait qu’effleurer, lui, et toujours au travers du prisme de la victoire hollandienne, notamment dans la partie intitulée « Le danger« , dans l’interview restrancrit par « Fakir« .

Parce que Doisy sait que les principales batailles à venir vont se disputer autour des notions de flexibilité du travail, et particulièrement, donc, autour de la remise en question du Droit du Travail tel qu’il existe en France.

Parce que Doisy sait que cet aspect là de la guerre qui nous est faîte concerne un nombre tellement important d’individus que si ceux-ci s’éveillent, collectivement, c’en est fini de lui, ses congénères et leurs privilèges.

Parce que Doisy sait que cet aspect là de la Lutte à venir n’est évoqué clairement que par le Front de Gauche, composé d’organisations rompues aux combats sur ce terrain-là.

Et qu’il n’y a que Mélenchon pour rendre clairement hommage au travail effectué par la base des syndicats, et pour évoquer leurs revendications, celles-là mêmes qui, précisément, tentent de contrecarrer les ambitions moites de groupes comme Cheuvreux, et ceux partageant les mêmes intérêts, sur le terrain de la déconstruction du code du travail.

Trop en parler, sans passer par le filtre de la victoire socialiste, qui paraît être un paramètre gérable aux yeux des marchés, serait déjà reconnaître une PEUR, bien réelle et bien présente.

Celle là-même qu’on entrevoit à la fin de la vidéo, juste après qu’elle soit évoquée par François Ruffin:

« Ben là je crois que c’est le gros coup d’angoisse, parce que si, quand les grecs manifestent, on a déjà une Europe qui se sent sur le point d’exploser, je vous laisse imaginer pour la France.« 

Un passage qui devrait, à lui seul, convaincre tous les indécis qu’il est temps, désormais, de se lancer dans la bataille.

Puisque l’Ennemi se fait dessus. Visiblement.

Olivier Delamarche: Le Brésil vit sa pire récession depuis 1929, le Venezuela s’effondre totalement… Enfin, tout va bien !

Déjà évoqué sur ce site, le Vénézuela vit sa pire crise économique depuis 1929 et le Brésil est au bord de la faillite.

Olivier Delamarche nous parle de la situation chaotique en Amérique du sud et avec un cynisme bien à lui nous déclare que tout va bien.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Le face à face a opposé Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, membre fondateur des Econoclastes, et Emmanuel Lechypre, éditorialiste de BFM Business. – Intégrale Placements, du lundi 13 mars 2017, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

Olivier Delamarche :

« Les marchés émergents, ça je ne m’y attendais pas, c’est merveilleux ! Au Brésil,-3,6% en 2016 après -3,8% en 2015 de Pib ce qui est la plus forte récession depuis 1929, pour un pays qui était cité comme un exemple à suivre avec une croissance importante…. mais les J.O sont passés par là depuis et là où les J.O passent, l’économie trépasse, on l’a vu en Grèce et maintenant au Brésil. Le Venezuela s’effondre totalement, ça en devient pathétique. Le Mexique est en train de suivre le même chemin… Non, c’est vrai que cela se passe très très bien dans les pays émergents, ça c’est le moins que l’on puisse dire »

Dans un Venezuela en crise, la faim pousse les habitants à fouiller les poubelles

La démographie ralentit-elle la croissance mondiale malgré les efforts des gouvernements ?

Olivier Delamarche :

« On a un modèle économique qui ne tient que sur la DETTE, PAS SUR AUTRE CHOSE… et un modèle économique MONDIAL, qui n’est basé que sur une seule chose, LA DETTE… TOUJOURS PLUS DE DETTE »

Serge Dassault, celui qui sauvera l’économie pour le 1 %

Serge Dassault, celui qui a tout compris et qui ne mâche pas ses mots !

Pour sauver l’économie il faut tout d’abord être compétitif et pour être compétitif il faut en passer par des concessions; c’est à dire, adopter les  39 heures sans plus attendre. Il est inconcevable que les chinois qui travaillent 45 heures, qui dorment sur place afin de gagner du temps et qui font des produits pas chers ne soient pas pris en exemple par les français. Non mais !!!

N’a-t-on pas fait la loi travail pour permettre aux français d’imiter les chinois tout en minimisant les tracas administratifs ? Non mais (bis) !!!

Décidément, ils n’y comprennent rien ces français heureusement qu’on leur a supprimé le droit au référendum en 2008 avec le traité de Versailles.

Si en France la croissance n’est pas au rendez-vous c’est tout simplement parce que le coût du travail est trop élevé, parce que l’on ne travaille pas assez, parce qu’il n’y a pas assez de flexibilité, parce que l’employé est trop protégé.

Y a pas photo, Pour redonner du travail aux français il est indispensable de les faire travailler plus tout en gagnant moins faute de quoi il y aura toujours plus de  délocalisations et de moins en moins de travail.

Ah j’allais oublier; en France, on a trop de fonctionnaires à payer et de cause à effet, on a plus d’argent pour investir. Il faut donc réduire le personnel etc, etc, etc…

Par son raisonnement, Serge Dassault est le serpent qui se mord la queue.

Il se trouve que ceux qui font tourner l’économie par leur travail et en sont le carburant par leurs achats sont ces mêmes travailleurs auxquels on demande de plus en plus de sacrifices, ces travailleurs que l’on dénigre, que l’on traite comme quantité négligeable et cela devient de moins en moins tenable !

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

l’Amérique du Sud est confrontée au pire effondrement économique de toute son histoire

La neuvième plus grande économie au monde connaît actuellement « sa plus longue et sa plus profonde récession de toute son histoire », et dans un pays frontalier, on encourage la population à étiqueter leurs déchets afin que des milliers et des milliers de personnes affamées puissent fouiller les poubelles dans les rues et trouver plus facilement la nourriture jetée.

Bien entendu, les deux nations dont je parle sont le Brésil et le Venezuela. A une époque, l’économie brésilienne se situait au septième rang mondial, mais après avoir vu son Pib baisser huit trimestres consécutifs, son économie est maintenant tombée à la neuvième place. Et au Venezuela l’effondrement économique a été tellement violent que plus de 70% de la population a perdu du poids l’an dernier en raison d’une grave pénurie de nourriture. La plupart des américains qui vivent dans l’hémisphère nord ne pense pas une seule seconde qu’un tel phénomène puisse leur arriver de si tôt, mais en réalité, de nombreux problèmes commencent déjà à éclater un peu partout aux Etats-Unis. Ce n’est plus qu’une question de temps avant que les événements auxquels sont confrontés le Brésil et le Venezuela ne commencent à se produire aux Etats-Unis, mais malheureusement, la plupart des gens ne tiennent pas compte des avertissements.

Il y a quelques années encore, l’économie brésilienne était absolument flamboyante et elle était même saluée comme étant un modèle à suivre pour le reste du monde. Mais maintenant, cela fait deux années consécutives que le PIB brésilien est en train d’imploser, et ce ralentissement est décrit comme étant « la pire récession de son histoire » pour cette nation sud-américaine…

Le Brésil traverse la pire récession de son histoire, avec une baisse du PIB pour la deuxième année consécutive, alors que les effets des mesures d’austérité du gouvernement se font attendre et que le pays reste miné par les scandales de corruption.

Le produit intérieur brut de la première économie d’Amérique latine a reculé de 3,6% en 2016, après 3,8% en 2015, selon les chiffres officiels annoncés mardi.

« Il s’agit de la pire crise économique de l’histoire«  du pays, a admis le ministre de l’Economie Henrique Meirelles lors d’une réunion du Conseil du développement économique et social (CDES).

Avec ce recul de 7,2% sur deux ans, la récession est plus forte encore que pendant les années 30 (-5,3% entre 1929 et 1933).

Les chiffres dévoilés mardi montrent que le PIB trimestriel a baissé pour la huitième fois de suite : un recul de 0,9% au quatrième trimestre par rapport au troisième et de 2,5% sur un an.

Un recul plus important que les prévisions d’économistes consultés par le journal spécialisé Valor, qui s’attendaient à une baisse trimestrielle de 0,6% et de 2,4% par rapport à la même époque de 2015.

Tout le monde souhaitait que les choses aillent mieux maintenant au Brésil, mais c’est bien le contraire qui se passe, les choses ne font qu’empirer.

Le nombre de faillites a atteint un niveau record, et le taux de chômage officiel a plus que doublé depuis la fin de l’année 2013. Ce qui suit provient du site de Wolf Richter

La situation se détériore à un rythme stupéfiant, le taux de chômage au Brésil a progressé à 12,6% entre novembre 2016 et janvier 2017, selon les chiffres officiels publiés par l’agence statistique du Brésil IBGE. Le taux de chômage était de 11,8% au mois d’octobre et n’a pas arrêté d’augmenter depuis ces 3 derniers mois. Le nombre de chômeurs a particulièrement augmenté depuis 12 mois puisque le taux de chômage se situait à 9,5% il y a encore un an. Et pour finir, le taux de chômage a plus que doublé depuis Décembre 2013 moment où il se situait encore à 6,2%.

Pendant ce temps là, énormément de gens affamés au Venezuela fouillent dans les poubelles afin de trouver quelque chose pour remplir leurs estomacs vides.

Les choses se sont tellement dégradées au Venezuela que l’un des principaux adversaires du président Maduro a exhorté les citoyens à étiqueter leurs sacs poubelles qui contiennent des aliments afin que les gens qui fouillent leurs poubelles puissent trouver plus facilement les restes de nourriture

Le père José Palmar, un prêtre controversé et opposant à l’administration du président Nicolas Maduro, a publié sur les réseaux sociaux cette semaine, d’étiqueter les déchets afin que ceux qui les fouillent, puissent trouver plus facilement et avec dignité de la nourriture. »

Pour célébrer le Carême, le père Palmar a appelé les Vénézuéliens a étiqueter les sacs poubelles où la nourriture y a été jetée pour ceux qui n’ont plus rien à se mettre sous la dent. De cette manière et afin de se nourrir, ils n’auront pas à fouiller parmi les déchets non comestibles.

FRANCE 24: Dans un Venezuela en crise, la faim pousse les habitants à fouiller les poubelles

Dans le pays, 9,6 millions de Vénézuéliens – presque un tiers de la population – ne mangent qu’un ou deux repas maximum par jour. La pauvreté touchait 81,8% des foyers en 2016, près de neuf points de plus qu’en 2015, selon l’Enquête sur les conditions de vie réalisée par un groupe d’universités. Et 51,51% sont considérés en situation de pauvreté extrême.

Il y a quelques temps déjà, j’avais expliqué à quel point les gens étaient affamés au Venezuela et que certains d’entre eux en étaient même rendus à abattre des chats, des chiens, des pigeons ainsi que des animaux de zoo pour se nourrir.

Je continue à expliquer aux gens que cela va finir aussi par arriver en Amérique, mais beaucoup de gens ne veulent pas me croire.

Malheureusement, cette situation ne va certainement pas tarder à se matérialiser.

Les rayons des magasins sont chroniquement vides et il y a de graves pénuries alimentaires, si bien que les Venezueliens sont en train de perdre du poids à un rythme inquiétant. Aux Etats-Unis, ce ne serait pas une si mauvaise chose si une grande partie de la population perdait autant de poids, mais les vénézuéliens n’en n’ont vraiment pas besoin

Les 3/4 de la population vénézuélienne ont perdu plus de 8kg en moyenne du fait des pénuries alimentaires en 2016, selon une enquête réalisées par des universités vénézuéliennes et des organismes à but non lucratif. L’an dernier, plus de 80% des denrées alimentaires ont disparu des rayons et beaucoup ont dû se contenter d’un repas par jour, selon le site américain foreignpolicy.

Le Venezuela était autrefois la plus importante puissance pétrolière d’Amérique du Sud. Mais des décennies de mauvaises gestions prises par le gouvernement ont envoyé le pays dans le gouffre. Hugo Chavez, le prédécesseur de Maduro, étouffait l’économie du pays par le biais de lourdes réglementations, un contrôle des prix, et une campagne visant à nationaliser les grandes industries en chassant les investissements étrangers.

Et maintenant, un peu plus au Nord du Venezuela, des signes très inquiétants commencent à apparaître au Mexique.

Les difficultés n’éclateront probablement pas la semaine prochaine ou le mois prochain, mais de nombreux signaux indiquent que des « problèmes de liquidité » pourrait précipiter à un moment donné le pays dans une importante crise de la dette…

Au Mexique, les investisseurs étrangers détiennent environ 100 milliards de dollars de dette mexicaine en monnaie locale, ce qui représente le plus important montant de toutes les économies émergentes. C’est presque 20 fois plus important qu’il y a 20 ans. Ces investisseurs étrangers détiennent également des milliards d’euros d’obligations de sociétés, qui ces dernières montrent des signes de difficultés, incitant certains chefs d’entreprise mexicains à appeler à mettre en oeuvre de « nouveaux programmes » avant que la situation ne provoque « une crise de grande ampleur » dans les entreprises mexicaines.

Un autre signe encore plus inquiétant est apparu la semaine dernière, lorsque Bloomberg a déclaré que des sources lui avait expliqué que la Banque du Mexique (banxico) avait demandé une ligne de swap à la Réserve fédérale en cas de «problèmes de liquidité», ce qui a immédiatement déclenché de furieux démentis de la part de la banque du Mexique. « Je peux dire clairement et sans équivoque que nous ne sommes pas en train de demander une quelconque ligne de crédit auprès de n’importe quelle autorité », a déclaré le gouverneur de la banque centrale, Agustin Carstens, qui a reporté de son départ six mois de la banque du Mexique, qui était initialement prévu pour mai 2017.

Pour rappel, et ce que nous devrions tous savoir : Les vertus de la nature et les raisons de sa diabolisation par les grandes industries

Que l’hypocrisie cesse !

Le Cannabis diabolisé à l’avenue des industries pétrochimiques, pharmaceutiques, forestières et textiles ne cesse de nous éblouir tant ses vertus thérapeutiques et les possibilités dans tous les domaines de la production de matières premières sont nombreuses.

Pour celles et ceux qui encore attachés aveuglément à un système basé sur la corruption et les mensonges, voici un petit billet qui n’a rien d’une théorie du complot. Les informations citées dans cet article sont tirées de faits historiques et scientifiques dûment établis et prouvés.

Pour Rappel :

Je commence ce billet afin de rétablir pour celles et ceux qui ne le sauraient pas la vérité concernant le cannabis qui est la fleur du chanvre. cette plante miraculeuse et qui peut pousser partout a effectivement été diabolisé puis interdite. Il faut surtout savoir que toute l’économie des États-Unis était basée sur la culture du chanvre et que jusqu’en 1’800 les taxes pouvaient même être payées avec  cette matière première. Cerise sur le gâteau, il était même  illégal de ne pas en faire pousser.

Que c’est-il passé ?

En 1930, les États-Unis ont inventé le mot marijuana en disant qu’il s’agissait d’une drogue dangereuse venant du Mexique.

Qui est derrière cette prohibition ?

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que les industries pétrolières, forestières, pharmaceutiques et textiles qui sont à l’origine de cette propagande avaient tout intérêt à voir disparaître cette manne pour ainsi dire gratuite.

Que peut-on obtenir avec le chanvre ?

Pour ainsi dire, tout ! On peut remplacer presque tous les produits provenant de l’industrie pétrolière comme par exemple, le biodiesel; on peut avec la résine fabriquer un  plastique bio dégradable. Pour la petite histoire, un des modèles de voitures d’ Henry Ford de 1941 était construit en résine de chanvre qui est dix fois plus solide que l’acier et roulait au biodiesel de chanvre.

Le papier fabriqué avec du chanvre.

En 1916 le gouvernement américain disait que depuis les années 40 tout le papier serait fabriqué avec du chanvre afin d’endiguer le massacre des forêts. Une étude démontrait que 4’o46 m² de chanvre à la production équivaut à 16’592 m² de forêts. petite anecdote, la constitution américaine a été rédigée sur du papier de chanvre. La fabrication du papier ne demande pas de blanchissement au chlore. ce papier peut être recyclé entre 7 et 8 fois en comparaison au papier issu du bois qui lui ne peut pas être recyclé au delà de 3 fois.

Le chanvre peut être utilisé dans la construction. Une maison faite en chanvre sera 6 fois plus solide qu’une maison construite en béton tout en n’en pesant que la moitié et en étant trois fois plus souple. Imaginez donc des maisons faites en cette matière dans des régions sujettes à des secousses sismiques importantes telles que le Japon par exemple. De plus, le chanvre est auto isolant ce qui implique beaucoup d’économies d’énergie. Il résiste à la pourriture, au fongus et aux insectes, ininflammable il résiste aussi à l’humidité.

Le chanvre est une des plantes ayant le plus de vertus médicinales telles que des fonctions anti psychotiques, anti épileptiques, anti cancer, anti bactérien, anti diabétique, stimulation des os, anti inflammatoires etc… Les bienfaits médicaux ne s’obtiennent pas en le fumant mais en le vaporisant ou en le mangeant.

La culture de chanvre ne demande aucun traitement particulier ce qui bannit tous les intervenants chimiques dont a besoin l’agriculture made in Monsanto. La fleur femelle du chanvre est un insecticide naturel qui tue purement et simplement l’insecte parasite qui s’y aventurerait. La fibre de chanvre permet la fabrication de tout ce qui est issu de l’industrie textile.

Découvrez cette vidéo de Gabriel Luneau humaniste et écologiste convaincu.

Restons dans le domaine des bienfaits que nous apporte la nature en nous penchant quelques instants sur l’arbre le « Never Die » (Qui ne meurt jamais).

L’arbre Nébédaye ou Never die (qui ne meurt jamais) est un arbre à usages multiples et peut pousser dans les endroits les plus arides. Ses feuilles ont la particularité de soigner plus de 300 maladies telles que la tension, le diabète, la fièvre jaune. Les feuilles de cet arbre sont aussi utilisées pour la gastronomie locale. La fleur du Nébédaye pliées et mélangées à l’eau a comme vertu de soigner la conjonctivite.

100 grammes de fruits frais procurent 50% des besoins journaliers aux enfants de 1 à 5 ans.

Les graines du Nébédaye ont également la vertu de jouer un rôle de purificateur d’eau naturel. L’arbre est utilisé dans la station d’épuration du lac de Guiers qui alimente Dakar.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Éthique et commerce responsable : Monnaie alternative, le Léman (Article à venir)

Il était une fois un petit groupe de personnes qui désiraient une monnaie locale…

Il était une fois un petit groupe de personnes qui se posaient des questions sur la monnaie.

Plusieurs d’entre nous avaient l’intuition que le système monétaire mondial ne profitait qu’à certains et qu’il renforçait les inégalités (des riches toujours plus riches, des pauvres toujours plus pauvres) tout en fragilisant les économies locales balayées par la globalisation des marchés et les politiques d’austérité.

D’autres, voulaient s’engager dans un projet concret qui rassemblerait les énergies de part et d’autre de la frontière. Certains cherchaient des solutions immédiates à la précarité, d’autres étaient fascinés par le défi intellectuel de pouvoir inventer de nouveaux systèmes monétaires. Certains avaient le sentiment qu’il était possible et souhaitable de revenir à des échanges plus transparents, plus simples, plus directs, et que ceux qui ne trouvent pas d’emploi sur le marché du travail ont cependant de grandes qualités et compétences à mettre au services d’autres personnes du réseau, et qu’il était donc primordial de recréer du lien entre nous!

(Article à venir)

Économie : La Banque nationale suisse ne souhaite pas supprimer l’argent liquide !

De par le monde, on a beaucoup écrit et débattu sur le numéraire au cours des dernières années et des mois passés. Pour certains de ses détracteurs, il y a lieu de le supprimer, pour d’autres, les possibilités de paiement sans numéraire le rendront de toute façon obsolète au fil du temps. On constate cependant que « les rumeurs concernant la mort du numéraire sont très exagérées », pour broder sur une citation de Mark Twain.

Preuve en est la demande robuste émanant du public. Ces dernières années, de nombreux pays ont enregistré une progression du numéraire en circulation par rapport au produit intérieur brut (PIB). Ce phénomène est lié à la crise financière mondiale qui a engendré par moments une incertitude accrue concernant la stabilité des banques. Il s’explique aussi par le fait que l’argent placé sur un compte courant génère peu d’intérêts, et que le coût d’opportunité pour la détention de numéraire est donc faible.
En même temps, différentes enquêtes et la simple observation des faits montrent que le numéraire reste un moyen de paiement toujours largement répandu. Cela peut surprendre au vu du nombre d’options disponibles permettant de payer sans espèces. Ainsi, le public privilégie le numéraire pour des raisons personnelles, par exemple parce qu’il permet un « contrôle budgétaire » plus efficace ou qu’il requiert moins d’aptitudes techniques. Ces préférences peuvent certes changer. Mais le numéraire présente des caractéristiques dont les moyens de paiement sans numéraire ne sont pas dotés dans la même mesure. Il est par exemple plus fiable, car il peut aussi être utilisé indépendamment des infrastructures techniques. En outre, il assure une protection complète de la sphère financière privée. Seule la disponibilité de numéraire garantit que la décision de fournir des informations financières à tel ou tel destinataire appartient bel et bien au propriétaire des données.

Abstraction faite de ces considérations relatives à la demande, la Banque nationale suisse (BNS), en tant qu’institut d’émission, n’a pas l’intention de remettre en question la pérennité du numéraire. Assurer l’approvisionnement en numéraire, de même que faciliter et assurer le bon fonctionnement de systèmes de paiement sans numéraire sont deux tâches qui lui sont assignées à valeur égale par la loi. En les assumant l’une et l’autre, la BNS permet aux usagers d’opter pour le moyen de paiement qu’ils préfèrent dans tel cas concret.

Le libre choix n’est toutefois garanti dans les faits que si les deux moyens de paiement − avec ou sans numéraire − jouissent de la confiance du public. La confiance dans le numéraire requiert une politique monétaire axée sur la stabilité et en mesure de garantir que les billets et monnaies conservent leur valeur sur le long terme. Elle présuppose aussi la mise en circulation de billets de banque de haute qualité et difficiles à contrefaire. La nouvelle série de billets de banque suisses fournit à ce titre un excellent exemple. Répondant en effet à des exigences élevées en termes de technologie, de sécurité et de graphisme, elle est ainsi également un symbole de la qualité et de la stabilité de notre monnaie, mais aussi une « carte de visite » pour la Suisse.

 

Data Gueule : Quand la finance détruit l’économie réelle – Le Cash Misère ?

Préambule : La finance, ce monde merveilleux réservé à une élite  que nous sommes nous, petites gens n’ayant d’autre choix que de supporter et cautionner par nos actes de consommateurs…  Quel monde merveilleux n’est-ce pas ?

Mais… ! Monde merveilleux pour qui en fait ?

Voici une excellente analyse de l’équipe « Datagueule » que j’invite tout le monde à liker et à soutenir.

Il était une fois un euro. Perdu au milieu de dizaines de milliards de ses semblables. Il circulait de ventes en achats, d’actions en actions mais, contrairement aux autres, il s’interrogeait. Il se demandait ce qu’il y avait au-delà ? Il voulait voir le monde, le vrai.
Celui du dehors. De vieilles légendes racontaient qu’avant, les places de marchés permettaient de redistribuer les richesses vers l’économie réelle. Mais lui n’en avait jamais vu la couleur car, depuis de longues années, cet euro tournait en rond dans le monde clos de la finance.

« En 2012, seuls 5% des transactions financières à travers le globe correspondaient à des biens et services réels »

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« En 2007, le volume des échanges d’actions sur les places boursières mondiales était presque 100 fois supérieur aux sommes investies dans l’économie réelle » :

« Aujourd’hui, aux États-Unis, à peine 15% de l’argent présent sur les marchés est utilisé pour financer les entreprises » :

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« Aux États-Unis, entre 1946 et 1959, lorsque le secteur financier injectait 1$ dans l’économie réelle, il gagnait 30 cents en retour sur investissement. Dans les années 1990, pour ce même dollar investi, le secteur financier récupérait 1,09$. Puis, dans les années 2000, 1,74$ » :

« Jusqu’aux années 1970, la logique des sociétés cotées était principalement le « retain-and-reinvest » » :

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« Aux États-Unis, entre 1950 et 1970, la courbe des salaires suit fidèlement celle de la productivité. Sauf qu’à la fin des années 70′, c’est le divorce. La productivité continue à grimper mais les salaires beaucoup moins » :

« 1974, aux États-Unis la loi Erisa autorise les fonds de pensions à placer l’épargne retraite des salariés américains en bourse » :

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« En 1995, dans le monde, ces acteurs institutionnels de la finance pesaient 20.000 milliards de dollars. 10 ans plus tard, en 2005, ils gèrent 46.000 milliards de dollars »

« En 1982, la SEC – l’autorité américaine de contrôle des marchés financiers publie la « rule 10b-18 » : elle autorise ce qui, jusque là, était considéré comme de la manipulation de marché : le rachat d’actions ou « buyback » » :

« En avril 2015, General Electric annonce un plan de rachat d’actions de 50 milliards de dollars. Dans la foulée son action bondit de 10.8% » :

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« Avec les buybacks, les dirigeants d’entreprises augmentent donc le « BPA », Bénéfice Par Action. Ça tombe bien, c’est l’un des critères d’évaluation trimestriel de leur bonne gestion » :

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« En 2012, les 500 dirigeants américains les mieux payés ont touché 30.3 millions de dollars en moyenne. 83% de leurs salaires étaient des actions » :

« Aux États-Unis, en 2014, 700 milliards de dollars auraient été dépensés rien qu’en «buybacks». 4% du PIB américain » :

« Entre 2003 et 2012, parmi les 500 plus grandes entreprises cotées sur les bourses américaines, 449 d’entre elles ont dépensé 54% de leurs revenus en rachats d’action. Ajoutez 37% versés en dividendes, il ne reste que 9% à réinvestir dans l’activité économique concrète » :

« Selon certaines études, lorsqu’une entreprise entre en bourse elle perd 40% de ses capacités d’innovation » :

« Désormais, même la dette de nos États est placée en bourse » :

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« En 2013, les fonds d’investissement contrôlaient 40% de la capitalisation boursière alors que dans les années 1960, 84% des actions étaient détenues par des personnes physiques » :

« Blackstone l’un des 6 plus important fond d’investissement au monde est ainsi, indirectement, l’un des 10 plus gros employeurs des États-Unis et l’un des plus grand propriétaire foncier du pays » :

« D’après une étude de l’OCDE, les entreprises qui distribuent massivement des dividendes et rachètent leurs propres actions ont des performances boursières 50% supérieures à celles qui, au contraire, choisissent d’investir dans leur développement » :

« Depuis quelques années, des entreprises choisissent de sortir des marchés, comme le géant DELL en 2013, ou les belges Spadel, CMB et Pairi Daiza en 2015 » :

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Ce que l’on appelle « dérégulation » n’est qu’une régulation au service du secteur financier :

BONUS
« La finance et l’économie réelle » :

« Ce monde fou de la finance où des robots écoutent Trump » :

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Pierre Jovanovic : L’Europe rachetée par les États-Unis

Que ce soit des services de la poste aux pompes funèbres, tout passe par des multinationales américaines.

La planche à billets ou le Quantative Easing, monnaie de singe ou également fausse monnaie tout pousse l’Europe à la faillite. Chaque Français qui naît se voit attribué une dette de 36’000 Euros.

La fin du cash donnera à votre banquier le droit de vie ou de mort sociale sur votre personne.

Macron est le candidat ultime des banques et si vous votez pour lui, vous serez les esclaves masochistes d’un système qui vous tueront vous et vos enfants.

Tout est dit dans cette vidéo qui est à voir et à partager sans modération.

Cette vidéo a été publiée le 13 février 2017