Data Gueule : Quand la finance détruit l’économie réelle – Le Cash Misère ?

Préambule : La finance, ce monde merveilleux réservé à une élite  que nous sommes nous, petites gens n’ayant d’autre choix que de supporter et cautionner par nos actes de consommateurs…  Quel monde merveilleux n’est-ce pas ?

Mais… ! Monde merveilleux pour qui en fait ?

Voici une excellente analyse de l’équipe « Datagueule » que j’invite tout le monde à liker et à soutenir.

Il était une fois un euro. Perdu au milieu de dizaines de milliards de ses semblables. Il circulait de ventes en achats, d’actions en actions mais, contrairement aux autres, il s’interrogeait. Il se demandait ce qu’il y avait au-delà ? Il voulait voir le monde, le vrai.
Celui du dehors. De vieilles légendes racontaient qu’avant, les places de marchés permettaient de redistribuer les richesses vers l’économie réelle. Mais lui n’en avait jamais vu la couleur car, depuis de longues années, cet euro tournait en rond dans le monde clos de la finance.

« En 2012, seuls 5% des transactions financières à travers le globe correspondaient à des biens et services réels »

Voir aussi

« En 2007, le volume des échanges d’actions sur les places boursières mondiales était presque 100 fois supérieur aux sommes investies dans l’économie réelle » :

« Aujourd’hui, aux États-Unis, à peine 15% de l’argent présent sur les marchés est utilisé pour financer les entreprises » :

Voir aussi :

Voir aussi :

« Aux États-Unis, entre 1946 et 1959, lorsque le secteur financier injectait 1$ dans l’économie réelle, il gagnait 30 cents en retour sur investissement. Dans les années 1990, pour ce même dollar investi, le secteur financier récupérait 1,09$. Puis, dans les années 2000, 1,74$ » :

« Jusqu’aux années 1970, la logique des sociétés cotées était principalement le « retain-and-reinvest » » :

Voir aussi :

« Aux États-Unis, entre 1950 et 1970, la courbe des salaires suit fidèlement celle de la productivité. Sauf qu’à la fin des années 70′, c’est le divorce. La productivité continue à grimper mais les salaires beaucoup moins » :

« 1974, aux États-Unis la loi Erisa autorise les fonds de pensions à placer l’épargne retraite des salariés américains en bourse » :

Voir aussi :

« En 1995, dans le monde, ces acteurs institutionnels de la finance pesaient 20.000 milliards de dollars. 10 ans plus tard, en 2005, ils gèrent 46.000 milliards de dollars »

« En 1982, la SEC – l’autorité américaine de contrôle des marchés financiers publie la « rule 10b-18 » : elle autorise ce qui, jusque là, était considéré comme de la manipulation de marché : le rachat d’actions ou « buyback » » :

« En avril 2015, General Electric annonce un plan de rachat d’actions de 50 milliards de dollars. Dans la foulée son action bondit de 10.8% » :

Voir aussi :

« Avec les buybacks, les dirigeants d’entreprises augmentent donc le « BPA », Bénéfice Par Action. Ça tombe bien, c’est l’un des critères d’évaluation trimestriel de leur bonne gestion » :

Voir aussi :

Voir aussi :

« En 2012, les 500 dirigeants américains les mieux payés ont touché 30.3 millions de dollars en moyenne. 83% de leurs salaires étaient des actions » :

« Aux États-Unis, en 2014, 700 milliards de dollars auraient été dépensés rien qu’en «buybacks». 4% du PIB américain » :

« Entre 2003 et 2012, parmi les 500 plus grandes entreprises cotées sur les bourses américaines, 449 d’entre elles ont dépensé 54% de leurs revenus en rachats d’action. Ajoutez 37% versés en dividendes, il ne reste que 9% à réinvestir dans l’activité économique concrète » :

« Selon certaines études, lorsqu’une entreprise entre en bourse elle perd 40% de ses capacités d’innovation » :

« Désormais, même la dette de nos États est placée en bourse » :

Voir aussi :

Voir aussi :

Voir aussi :

Voir aussi :

« En 2013, les fonds d’investissement contrôlaient 40% de la capitalisation boursière alors que dans les années 1960, 84% des actions étaient détenues par des personnes physiques » :

« Blackstone l’un des 6 plus important fond d’investissement au monde est ainsi, indirectement, l’un des 10 plus gros employeurs des États-Unis et l’un des plus grand propriétaire foncier du pays » :

« D’après une étude de l’OCDE, les entreprises qui distribuent massivement des dividendes et rachètent leurs propres actions ont des performances boursières 50% supérieures à celles qui, au contraire, choisissent d’investir dans leur développement » :

« Depuis quelques années, des entreprises choisissent de sortir des marchés, comme le géant DELL en 2013, ou les belges Spadel, CMB et Pairi Daiza en 2015 » :

Voir aussi :

Ce que l’on appelle « dérégulation » n’est qu’une régulation au service du secteur financier :

BONUS
« La finance et l’économie réelle » :

« Ce monde fou de la finance où des robots écoutent Trump » :

>>>DATA GUEULE<<<

Pierre Jovanovic : L’Europe rachetée par les États-Unis

Que ce soit des services de la poste aux pompes funèbres, tout passe par des multinationales américaines.

La planche à billets ou le Quantative Easing, monnaie de singe ou également fausse monnaie tout pousse l’Europe à la faillite. Chaque Français qui naît se voit attribué une dette de 36’000 Euros.

La fin du cash donnera à votre banquier le droit de vie ou de mort sociale sur votre personne.

Macron est le candidat ultime des banques et si vous votez pour lui, vous serez les esclaves masochistes d’un système qui vous tueront vous et vos enfants.

Tout est dit dans cette vidéo qui est à voir et à partager sans modération.

Cette vidéo a été publiée le 13 février 2017

Économie : Quand le boursicotage fait augmenter vos primes d’assurance maladies

En suisse, le représentant des assurances maladies reconnait publiquement que les mauvais placements en bourse justifient une hausse des primes chez les assurés.

C’est comme ça en Suisse mais je suis absolument certain qu’il en va de même partout en Europe.

Extrait d’une vidéo édifiante lors du tournage de l’émission Infra rouge sur la chaîne Suisse RTS.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Économie : L’explication de la crise financière pour le commun des mortels

Je vais vous l’expliquer moi, la crise financière !

(Vidéo en fin d’article)

Marcel est propriétaire d’un bistrot.
Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcoolos qui n’ont pas de boulot et ne peuvent donc plus fréquenter son comptoir, car ils ont vite dilapidé leur RSA.
Il imagine alors un plan marketing génial : « Picole aujourd’hui, paie plus tard ».
Il tient rigoureusement à jour son ardoise de crédits, ce qui équivaut donc à consentir un prêt à ses clients.

Chiffre d’affaires et bénéfices explosent et son bistrot devient vite, sur le papier, le plus rentable de la capitale.
Les brasseurs et grossistes se frottent les mains, et allongent bien volontiers les délais de paiement.
Les clients de Marcel s’endettant chaque jour davantage acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet, gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.

Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel, se rendant compte que ce tas de créances constitue en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif, propose des crédits à Marcel avec les créances-clients en garantie.

Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.

Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les dettes en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors « titrisées » (converties en paquets de titres négociables) afin d’être vendues sur le marché à terme.
Confiants à l’égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme « obligations AAA », ne sont en fait que les créances bidons d’alcoolos feignasses.
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.
Un beau matin, un « risk manager » oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu’il est temps de demander à Marcel que ses clients règlent leur ardoise.

Marcel essaie, mais ses clients ne bossant pas, … bernique !

La Banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs en bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.

Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90%.
La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque.
Problemos : sa banqueroute ruinerait trop d’électeurs (« too big to fail »qu’on dit).

La banque est donc renflouée par l’État.
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées chez des employés, les classes moyennes et un tas de gens qui bossent, ne picolent pas, qui n’ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Marcel…

C’est pourtant pas difficile à comprendre, non ?

Bruxelles a sorti une proposition de loi dans la nuit pour une restriction du cash en 2018

Texte de Pierre Javanovic :

Grâce à notre lecteur Alexandre, j’ai été informé en milieu de semaine du texte que Bruxelles a sorti tard le soir (évidemment) afin d’OBLIGER TOUTE L’EUROPE A NE PLUS ACCEPTER L’ARGENT LIQUIDE (POUR 2018).

Vous avez là une partie de mon livre 777 dans lequel je citais le vice-président de VISA: “dans quelques années cela vous coûtera plus cher de payer en liquide que de payer avec votre carte de crédit“.

Eh bien, voilà, on y est, environ 8 ans après la sortie de 777, la suppression totale du liquide est en route pour tous les Européens!

Bien entendu, c’est à cause des terroristes islamiques (qui, pour le coup, on bon dos)…

J’ai lu le texte dans les détails, et je peux vous dire que PAS UN EUROPÉEN n’y a participé. Tout a été rédigé par des Américains avec le style juridique TYPIQUE des “american lawyers“. D’ailleurs l’ensemble du texte est à 100% américain, avec même des petites curiosités typiques nationales qui n’ont pas cours en Europe (comme ces gens n’ont jamais habité en Europe, ils ne peuvent pas le savoir).

Bravo la NSA et CIA, vous allez pouvoir contrôler et surveiller chaque citoyen au jour le jour, heure par heure et minute par minute en fonction de ses achats, vu qu’il ne pourra même pas payer un ticket de métro en liquide.

Et comme le précise le texte de saint Jean, en supprimant le compte bancaire lié à la carte Visa d’un citoyen, celui-ci sera “mis à mort socialement“, ne pouvant ni acheter, ni se déplacer ni payer quoi que ce soit.

C’est la mort de toutes nos libertés à laquelle vous assistez chers lecteurs, et une grande tristesse m’envahit en écrivant cette ligne.

C’est un système totalitaire absolu qui se met en place sous couvert de bons sentiments européens bidons, promu par les mêmes qui ont ouvert les frontières pour la grande invasion de barbares avec le masque humanitaire versant une larme.

Votre banquier verra où vous allez, ce que vous achetez chaque jour, quel restaurant, club vous fréquentez, à quel parti politique vous avez adhéré, etc., etc.

 

Gabon: menaces de licenciements dans le secteur pétrolier, l’Onep en colère

Au Gabon, 2 % de la population se partage 80 % des richesses

La situation sociale est de plus en plus tendue dans le secteur pétrolier au Gabon. Le pays dépend largement de la manne pétrolière qui représente une part importante de son PIB et de ses recettes publiques, or le prix du baril est exceptionnellement bas depuis plusieurs années. L’impact sur l’économie du pays est fort et plusieurs entreprises ont licencié, voire fermé. Récemment, de nouveaux plans sociaux ont été lancés selon l’Organisation des employés du pétrole, l’ONEP, qui représente 5600 travailleurs du secteur. Elle ne cache pas son inquiétude et sa colère.

Si le FMI s’est dit optimiste sur les mesures prises par le Gabon face à la crise du pétrole, l’Onep, elle, est bien plus alarmiste. D’après l’organisation, plus de 500 emplois seraient aujourd’hui menacés dans différentes entreprises comme Sodexo Gabon ou Spie OGS. S’ajoutent les tensions chez Maurel & Prom où la grève d’octobre pourrait reprendre.

L’ONEP estime qu’après avoir été mise en pause le temps des élections, la crise sociale reprend de plus belle. L’organisation demande donc à l’Etat d’intervenir soit pour rembourser sa dette auprès de certaines sociétés, soit pour aider les salariés licenciés. « Les tensions se sont multipliées et l’Onep n’hésitera pas à entrer en grève dans toutes les entreprises qui initierait un projet de licenciement, assure Sylvain Mayabi Binet, secrétaire général adjoint de l’Onep… nous refusons que des travailleurs soient envoyés à la pauvreté… »

Le ministre de la Communication n’a pas minimisé la situation. Mais Alain-Claude Bilie Bi Nze attend que les entreprises saisissent le gouvernement. « Il y a de vraies difficultés aujourd’hui dans le secteur pétrolier. Nous tentons d’y faire face ! Nous attendons d’être officiellement saisis par les entreprises concernées pour regarder ce que prévoit la loi et comment protéger au mieux les travailleurs du secteur ».

La presse gabonaise affirme également que Shell Gabon chercherait à vendre ses actifs. Le ministre n’a pas confirmé mais précisé que si c’était le cas, l’Etat et l’entreprise devraient voir comment organiser ce désengagement dans le respect des accords en vigueur.

Dans un communiqué, Spie OGS explique devoir procéder à des licenciements suite à la perte d’un contrat auprès de Total Gabon. L’entreprise ajoute avoir déposé une demande d’autorisation de licenciement et prévu des mesures d’accompagnement. La société se dit attachée au maintien d’un dialogue social exemplaire et elle étudiera les solutions permettant de réduire l’impact social de cette décision.

Et les problèmes liés à l’or noir ne remontent pas à hier au Gabon, voyez ce document de l’INA

Fondation Nicolas Hulot : Evasion fiscale en Europe

Ce que tout le monde devrait savoir à propos de l’évasion fiscale…
Il est possible de financer la transition énergétique.

Un plan de transition écologique, économique et social est nécessaire pour réorienter notre modèle économique.

Mais financer les investissements de la transition coûte cher. Comment trouver ces financements quand les acteurs bancaires et financiers sont focalisés sur le court terme ?

Au cours du 21e siècle, nous devrons bifurquer vers une société qui, loin de se focaliser sur l’opulence matérielle, tendrait à la recherche de l’épanouissement humain dans la limite des ressources disponibles sur notre planète. Un plan de transition écologique, économique et social est donc nécessaire pour réorienter notre modèle économique. Une des dimensions essentielle de ce plan sera de trouver les ressources pour financer les investissements écologiques, la baisse radicale de notre dépendance à l’énergie et l’apport de solutions à la crise sociale.

Seulement, comment trouver ces financements quand les acteurs bancaires et financiers sont focalisés sur le rendement de court terme et que le secteur public est paralysé par le mur de la dette ?

Pour répondre à cette question la Fondation Nicolas Hulot a lancé début 2010 un groupe de travail qui a abouti à la proposition Financer l’avenir sans creuser la dette. Celle-ci a été soumise au débat lors d’un séminaire de réflexion organisé en mars 2011. Le présent document est la version actualisée des propositions suite à ce séminaire.

Constat

Il faudrait débloquer 600 milliards d’euros d’investissements entre 2012 et 2020 pour financer la transition. Or, les caisses des Etats sont vides et les retours sur ces investissements sont trop longs ou trop chers pour intéresser les acteurs privés. De plus, l’activité financière passe désormais avant l’avenir économique, social et écologique. Inscrits dans les traités, les niveaux de déficit, de dette ou le fonctionnement de la banque centrale sont rigoureusement encadrés et dictent la politique monétaire européenne. Or, en 2008, la plupart des grands principes de la politique monétaire ont été mis de côté pour sauver le système financier. Pourquoi ce vent de non conformisme est-il abandonné quand vient le tour de la dette publique ?

Nos propositions

Redonner à L’État son autonomie financière pour mener une politique d’investissements de grande ampleur : permettre l’emprunt à la Banque centrale.

Afin de redonner aux États les moyens d’investir dans le sens de l’intérêt général, la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme propose d’adopter des méthodes non conventionnelles semblables à celles utilisées pour sauver les acteurs du système financier. En pratique, il s’agit de redonner aux États la possibilité de faire ce que font les banques privés : emprunter à taux nul ou très faible à la Banque centrale. La politique monétaire redeviendrait, ainsi, un instrument de politique économique à part entière.

Mettre en place un outil de financement contrôlé démocratiquement et réservé aux investissements de transition

Afin de contrôler son usage, l’emprunt à la banque centrale serait fléché vers les projets d’un plan d’investissements de transition mis en œuvre par une agence publique d’investissements, seule habilitée à recevoir ce type de financements.

Enfin, la politique monétaire doit être encadrée démocratiquement, en considération du choix des investissements qui seront stratégiques pour le futur. La mise en oeuvre de l’outil de financement que nous proposons doit donc s’accompagner d’un débat citoyen permettant de ré-ancrer les valeurs d’humanisme et d’écologie au cœur de notre société. Un processus de concertation nationale et régionale massif permettrait de déterminer les critères et les grands domaines d’investissements. Ils pourraient, par exemple, porter sur la construction de logement, la décarbonisation de l’économie, les infrastructures écologiques mais aussi former des chômeurs ou des employés des secteurs sinistrés aux emplois de demain.

Après l’Inde, L’Europe propose de confisquer l’Or en prétextant vouloir combattre le financement du terrorisme

Dans la foulée des restrictions sur les importations d’or en Chine, de la démonétisation et de la confiscation de l’Or en Inde, la Commission européenne suite à l’attaque terroriste qui a frappé Berlin, a proposé de renforcer les contrôles de capitaux au sein de l’Union. Elle souhaite en effet commencer à restreindre les flux entrants d’espèces et de métaux précieux sur son territoire, qu’elle juge susceptibles de financer des attaques terroristes sur le continent européen.

La Chine a déjà commencé à instaurer des restrictions sur les importations d’Or, et comme l’avait très bien détaillé Jayant Bhandari, le 05 décembre dernier, l’ingénieurie sociale indienne crée régulièrement de nouveaux décrets, qui sabotent toute création de richesse, confisquent le patrimoine des gens, et tyrannisent ceux qui refusent de se soumettre à ce processus qui consiste à détruire ce qu’est l’épine dorsale de l’économie et de la civilisation. Il ne faut pas être devin pour comprendre rapidement que la possession d’or à des fins d’investissement deviendra illégale. Attendez-vous bientôt à un contrôle des capitaux.

Et maintenant, comme le rapporte Reuters, l’attaque terroriste du lundi 19 décembre 2016 près d’un marché de Noël à Berlin où 12 personnes ont trouvé la mort, a donné comme prétexte à la Commission européenne de resserrer les contrôles de capitaux – en particulier sur l’argent liquide et les métaux précieux – vers et hors de l’Europe.

La crise qui arrive sera pire que l’effondrement de 1929-1932. Les USA saisiront-ils l’Or du peuple ?

Cette proposition entre dans le cadre « d’un plan d’action contre le financement du terrorisme », dévoilé après les attaques de Paris de novembre 2015.

Sur la base des nouvelles propositions, les agents des douanes des états de l’Union Européenne pourront augmenter les vérifications des envois d’argent liquide et de cartes prépayées.

Les autorités pourront également saisir l’argent liquide ou les métaux précieux d’individus suspects entrant dans l’Union Européenne.

Les personnes possédant plus de 10.000 € doivent déjà à ce jour déclarer cet argent lorsqu’ils entrent dans l’Union Européenne. Les nouvelles règles autoriseraient les autorités à saisir de l’argent en dessous de cette limite, « en cas de suspicion d’activités criminelles », a écrit la Commission dans une note.

Les officiels de l’UE ont déclaré que les attaques récentes en Europe ont été perpétrées avec des fonds limités, parfois envoyés depuis l’extérieur de l’Union Européenne via des réseaux criminels.

L’oncle Sam va-t-il encore confisquer l’or de ses citoyens ?

Marc Touati: « Je me dois d’avertir les français sur la confiscation de leur épargne ! »

La Commission considère également l’élaboration d’un plan européen de suivi de l’argent terroriste, sur la base du TFTP entre les États-Unis et l’Europe, contre lequel les politiciens et les défendeurs du respect de la vie privée s’opposent de longue date, car ce plan permet des vérifications à grande échelle des virements bancaires des consommateurs.

Ce plan vient compléter les propositions faites après les attaques de Paris afin de resserrer les contrôles sur les monnaies virtuelles telles que Bitcoin et les cartes prépayées, qui ont été utilisées pour perpétrer les attaques d’après les autorités françaises.

Les états membres ont soutenu ces propositions jeudi. Concernant la base du projet, qui doit encore être validée par le Parlement Européen, les porteurs de cartes prépayées devront fournir une pièce d’identité pour tout paiement supérieur à 150 €. »

Mais dans ce paragraphe, ça devient encore plus intéressant…

La Commission européenne propose également des règles communes au 28 pays de l’UE sur le gel des ressources financières des terroristes et sur la confiscation de leurs avoirs, même de personnes que l’on soupçonne d’activités criminelles.

Du coup, les espèces, les Bitcoins, les métaux précieux, et les cartes prépayées de plus de 150 dollars sont tous considérés comme étant des instruments qu’utilisent les «terroristes» et peuvent être maintenant confisqués si vous êtes une personne suspecte… ce que vous êtes actuellement selon leur rhétorique si vous détenez n’importe lequel de ces actifs.

La braquage du millénaire !!! La Cabale vole le cash et l’or de tous les Indiens !!!

Ce qui se passe en Inde est totalement hallucinant, c’est le plus gros braquage du millénaire, je dirais mème de tous les temps. A coté de ce braquage le vol des Templiers c’est du pipi de chat.

La Cabale a demandé au premier ministre de l’Inde Narendra Modi de publier un décret permettant du jour au lendemain au gouvernement Indien d’abolir toutes les moyennes et grosses coupures en Inde (fin du cash) dans un pays ou 85% des transactions se font en cash.

Je sais pas si vous imaginez, un pays ou 85% des gens n’ont jamais eu de carte de crédit de leur vie et ou tout se paye en cash ou en or, le gouvernement leur dit, terminé, si vous rapportez pas vos liasses de billets dans les prochains jours à la banque pour les mettre sur votre compte, vous ne serez plus jamais capable de les utiliser car ils n’auront tout simplement plus cour… disparus.

C’est ce qui s’appelle UN CASH CRUNCH :

Il y a déjà des dizaines de morts, des queues interminables de 4 à 8 heures, même les touristes sont obligés d’aller rendre leur cash sinon ils le perdent @!@?!

Mais l’histoire ne s’arrête pas là…

Le décret stipule que si la personne qui va à la banque déposer ses billets, n’est pas capable de fournir la preuve de la provenance de ce cash, alors le gouvernement Indien en prendra la moitié au titre d’amende 50% de tout le cash de l’Inde est donc purement et simplement volé car aucun Indien ne peut justifier d’où vient leur cash).

Si vous dites j’ai économisé pendant 5 ans, ou ma grand mère me les a donné, cela ne marche pas, on vous en prend 50% direct !

Imaginez les vieux et les handicapés, après 5 heures de queue sans boire ni manger à qui on annonce qu’on leur pique 50% de toutes leurs économies ! Crise cardiaque directe…

Mais c’est pas tout !!!

Ce pays est aussi réputé pour utiliser l’or comme valeur d’échange, c’est culturel, l’or a toujours circulé et en Inde vous portez vos richesses sur vous, tout le monde porte de l’or autours du cou et aux bras.

Et comme la Cabale sait pertinemment que le dollar US et l’euro sont surévalués d’au moins 70%, ils veulent se constituer le max de stock d’or le plus rapidement possible avant la dévaluation (qui devrait arriver en 2017-2018 tout au plus). Et il n’y a pas assez d’or physique en circulation dans le monde pour échanger leur fausse monnaie numérique créée a partie du vent (seuls les abrutis achètent de l’or papier, la Cabale ce qui les intéressent c’est l’or physique), donc ils se sont dit « tiens et si on volait l’or de ces +1 milliards de pauvres Indiens ? », et donc ils ont demandé au premier ministre Narendra Modi (qui bosse pour eux) de rajouter dans leur décret que dorénavant les femmes mariées ne pourraient avoir que 500 grammes d’or, les femmes célibataires, 250 grammes, et les hommes, 100 grammes. Tout le reste doit être saisi par l’État !

Et donc depuis ce décret, on a les fonctionnaires de l’État Indien, qui font du porte à porte de domicile en domicile, fouillent les maisons pour trouver l’or des gens, ils retournent les armoires et les matelas, fouillent les gens, ensuite ils pèsent l’or, et ils reculèrent tout ce qui est au dessus des plafonds dictés dans le décret !

C’est des tonnes et des tonnes d’or qui sont volées aux Indiens (wealthdaily.com parle de 22.000 tonnes, mais en réalité il s’agit de bien plus que cela) et ensuite revendu au plus bas prix a la Cabale. Rien ne reste en Inde, tout repart aux États Unis et dans d’autres pays ou la Cabale a ses réserves planquées !!!

Regardez :

Cette opération est conjointement menées avec l’aide de la CIA. C’est le plus gros casse de l’histoire de l’humanité et devinez quoi… EN FRANCE PERSONNE N’EN PARLE !!!

Le seul en France que j’ai entendu en parler est Pierre Jovanovic dans sa dernière vidéo :

Le pouvoir totalitaire des grandes banques avec Pierre Jovanovic

Voici les sujets abordés : “1) Le referendum italien, les banques italiennes, Monte Paschi, Bruxelles, épidémie de suicides « bancaires » – Un bras d’honneur à l’Europe de Bruxelles. – Qui est M .Junker ? – Comment l’oligarchie veut museler les médias alternatifs. – L’Espagne le Portugal suivront ! – Deutsche Bank manipulation du cours de l’or  2) La grande inquisition bancaire – La chasse au cash, les citoyens tenus en suspicion bancaire.

C’est en train de se répandre dans plusieurs pays, en France ils veulent supprimer le cash depuis un bon moment, et là ça va se durcir dans les prochains mois. L’Égypte aussi il se passe des trucs là bas (si vous avez des infos envoyez les moi svp) et le Vénézuela aussi, mais apparemment c’est mondial. La guerre contre le cash et l’or est déclarée, la Cabale passe à la caisse et récupère tout ce qu’ils peuvent avant l’effondrement de l’euro et de l’US dollar qui sont pour bientôt.

La dernière arnaque de la Cabale pour voler les gens (je vais faire un article la dessus) c’est de leur proposer d’invertir dans le diamant (du carbone lol). Ne vous laissez pas berner, la Cabale sait parfaitement comment créer du diamant a partir d’un simple morceau de charbon. Le diamant ne vaut rien en réalité, le cours du diamant est entièrement manipulé par la De Beers qui a le quasi monopole sur toutes les mines de diamants dans le monde et qui manipulent les cours du diamant depuis plus de 50 ans grâce a leur immense stock de millier de tonnes de diamants qu’ils gardent précieusement pour ne pas qu’il y ait trop de diamant en circulation afin de maintenir les cours au plus haut.

N’achetez pas de diamant, ça vaut rien. C’est du charbon !

Merci de faire circuler cet article.

La phase finale est enclenchée. La victoire sera notre si on s’unit.

Gloire à la Résistance !

Namasté

Free Man

Economie : RBI, une des seules alternatives si l’on veut continuer avec l’économie de marché

Luter contre un système économique perverti par la corruption, essayer de faire changer les choses en diffusant des informations pertinentes, transmettre des messages au monde entier en espérant que la résistance l’emporte sur des lobbys peu voir pas scrupuleux, voilà une chose à laquelle un nombre d’esprits éclairés toujours grandissant s’emploient.

En revanche faire tomber ce système sans avoir d’idées bien préconçues pour le remplacer reviendrait à un retour au bâton et au lance pierres.

Imaginez que du jour au lendemain, votre carte de crédit ou carte de débit direct ne soit  acceptée nulle part. Imaginez-vous que du jour au lendemain dans le cas où vous possédiez des réserves de liquide, le magasin dans lequel vous avez l’habitude de faire vos achats ne soit plus approvisionné.

Et pire encore pour certains d’entre-nous, imaginez-vous que du jour au lendemain l’Internet disparaisse.

Le résultat d’un crash global et total du système nous conduirait très rapidement à une guerre civile dans un premier temps et sans une infrastructure bien organisée, à des famines, des épidémies et pour toutes celles et ceux qui auraient la « chance » de survivre, à un retour à l’âge de pierre.

Le système n’est pas un ennemi en soi mais le problème réside principalement dans la façon dont il est utilisé non seulement par des élites corrompues mais aussi et surtout par nous tous qui au quotidien l’utilisons sans mot dire. Nous sommes tout autant coupables car au travers de nos actes de consommateurs, non seulement nous alimentons ce système cannibale du monde mais nous le renforçons et le protégeons.

Nous nous retrouvons, bon gré pour certains et malgré pour d’autres dans une situation ou nous sommes devenus les  esclaves de ce qui devrait nous servir, j’ai nommé, l’argent.

Comment se sortir de ce traquenard mondial qui ne profite au final qu’a une élite ne représentant et ce n’est plus un secret pour personne que le 1% de la population et à plus forte raison, si sur le 99% restant, plus du 95% s’accroche à ce système mortifère ?

Le RBI ou revenu de base inconditionnel serait une alternative qui permettrait de combattre le feu par le feu. Projet ambitieux qui a été proposé par référendum en Suisse et qui est à l’étude dans des pays comme la France, la Belgique et est même partiellement appliqué dans certains pays, propose un revenu mensuel par habitant versé inconditionnellement et à vie.

En Suisse par exemple, il s’agirait d’un revenu de CHFr. 2’500.- par mois qui selon le tôt de change actuel représente 2’327 Euros redistribué à chaque citoyen qu’il exerce une activité lucrative ou non.

Certains, des opposants à ce projet prétendent qu’il s’agit là d’une idée utopique et se justifient  en démontrant les difficultés que cela engendrerait pour le gouvernement rien que par les moyens de le financer.

En réponse à ces derniers, le financement serait en partie assuré par l’abolition de tous les services sociaux, du chômage aux retraites induisant ainsi une grande économie pour le pays ne serais-ce que par les prestations qui ne seraient plus versées au public mais aussi aux couteux frais administratifs liés ainsi que par l’économie de très nombreux postes de fonctionnaires dont a besoin le social pour un bon fonctionnement.

On pourrait  également imaginer une partie de son financement par une taxe créée pour l’employeur qui remplace de la main d’œuvre humaine par des machines, voir aussi une micro taxe sur chaque transaction boursière. On pourrait dès lors parler d’une répartition des richesses sans que cela en devienne insupportable pour l’économie elle-même.

Sur le plan humain, cela permettrait à chaque citoyen de se sentir bien et d’entreprendre l’avenir avec sérénité.

Sur le plan du marché de l’emploi, cela permettrait à quelqu’un qui n’a pas le choix de faire un 100% aujourd’hui voir même des fois plus encore rien que pour pouvoir joindre les deux bouts, de diminuer sa cadence de travail au profit de sa famille ou de projets de développement personnel et ainsi laisser à quelqu’un d’autre l’espace de travail restant

Les opposants à cette initiative prétendent que la mise en œuvre d’une telle initiative accroitrait le nombre de personnes ne faisant rien et vivant aux crochets de la société. Je ne suis pas tout à fait contre ce point de vue et c’est la raison pour laquelle je pense qu’il faudrait dès à présent et ceci incombe aux initiants, d’ inculquer aux plus jeunes via l’école enfantine déjà, des notions de partage beaucoup plus élaborés et  qui vont dans le sens de ce projet.

L’économie elle-même en serait bénéficiaire car le RBI lui redonnerait un coup de fouet. L’économie est aujourd’hui moribonde et le problème pris dans tous les sens mène vers une solution qui glace le sang et qui se produisit tant en 1914 qu’en 1939, la guerre.

Le RBI est tout comme l’avaient été la retraite et les congés payés en leur temps une utopie. Espérons que le bon sens et que la sagesse humaine lui apportent tous leurs crédits.

Stéphane Guibert / Finalscape

Suisse : Suite à la défaite des initiants de cette initiative, le moral est au beau fixe car il s’agit de la première pierre de l’édifice.

Redistribuer l’argent sans condition