Economie : L’épargne des Français servira à payer la dette de l’État

Ils ont signé derrière votre dos un contrat de nantissement avec les banques pour garantir les remboursements des emprunts d’Etats. C’est a dire, si l’Etat ne peut plus payer, il a le droit de se servir directement dans votre poche et sans votre accord.

C’est ça qui arrive quand on ferme les yeux sur ses responsabilités en donnant son pouvoir a quelques Elus a travers un bulletin de vote. Faudra pas venir pleurer pour tous ceux qui ont un jour voté et remis leur pouvoir sur leur vie et leur famille a des inconnus qui vous ont fait un show a la télé.

Prenez vos responsabilités, ce sont pas ces pourris qui sont a blâmer en premier, mais tous ceux qui ont eu la naïveté, la fainéantise et la faiblesse de leur donner un tel pouvoir sur leur vie !

La solution ne sera jamais dans le système démocratique que nous connaissons, la démocratie actuelle est un jeu mis en place et dont les règles sont fixés par les illuminatis pour que le peuple ne puisse JAMAIS gagner. Ouvrez les yeux et regardez le monde autour de vous, il est le reflet parfait de ce système démocratique.

L’État français a accumulé une dette de plus de 2 000 milliards d’euros, soit presque 100% du PIB, et l’économie est en berne, pourtant les investisseurs continuent à lui prêter car ils savent que l’État français en dernier recours fera un hold-up sur l’épargne des Français et se servira directement dans leur capital.
Autrement dit, c’est l’épargne des Français qui garantit l’endettement de l’État auprès des prêteurs.
Marc Fiorentino.

Déjà évoqué sur ce site à plusieurs reprises, voici un petit rappel des faits en vidéo :

  • Olivier Delamarche : On va vous piquer votre fric.
  • TVL confirme et rajoute que les contrats d’assurance-vie sont également mis sur la sellette.
  • Olivier Delamarche prévient qu’un gel préventif des avoirs bancaires est prévu par Bruxelles afin d’éviter les Bank run.

L’envolée du bitcoin, le nouveau « trouillomètre » qui a remplacé l’or!

Comment expliquer le succès du bitcoin, dont la valeur s’est envolée depuis 4 ans ? La flambée de cette cryptomonnaie témoigne de la prise de conscience d’une fin proche du système monétaire selon Olivier Delamarche, fondateur de Triskelion Wealth Management. Ecorama du 24 octobre présenté par David Jacquot sur boursorama.com

Économie & Etats-Unis: Au 31 Octobre 2017, près de 102 MILLIONS d’américains sont toujours sans emploi

Aujourd’hui, 47 millions d’américains mangent avec des tickets distribués par le gouvernement ce qui représente 15% de la population. En 2008 ils étaient 9%

Le nombre d’américains se trouvant hors de la population active (en dehors du marché du travail) se situe toujours proche des sommets historiques au 31 Octobre 2017, selon les nouvelles données sur l’emploi publiées ce vendredi 3 Novembre 2017 par le département du travail américain (Bureau of Labor Statistics-BLS).

Statistics – BLS) rapporte ce vendredi 03 Novembre 2017 que 95,385 millions d’américains (âgées de 16 ans et plus) n’étaient ni employés le mois dernier, ni en recherche active d’un emploi durant les quatre dernières semaines.

Le nombre d’américains se trouvant exclus du marché du travail au 31 Octobre 2017( Not in labor force), est donc de 95,385 millions d’individus auxquels il faut ajouter 6,520 millions d’américains officiellement déclarés au chômage (unemployed)

En résumé: 95,385 + 6,520= 101,905≈102 millions d’américains se trouvent sans emploi au 31 Octobre 2017.

Olivier Delamarche était intervenu le Vendredi 23 Juin 2017 sur boursorama dans l’émission Ecorama où il avait donné les vrais chiffres du chômage américain et ils sont plutôt effrayants.

N’oubliez pas ce qu’a déjà expliqué Olivier Delamarche au sujet des américains que l’on sort de la population active… « A force de sortir les gens de la population active, Barack Obama va finir par obtenir un taux de chômage négatif. » Les taux négatifs sont à la mode actuellement…

Jacques Attali-Août 2014: Marché de l’emploi US: Le chômage est à 17% aux Etats-Unis et non de 6%

ATTENTION!!

Actuellement, les indices ne grimpent pas du fait de l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ou bien d’une embellie soudaine dans l’économie. Si les indices grimpent c’est parce qu’il n’y a plus qu’un seul acheteur que sont les banques centrales. Or malheureusement dans la vie réelle, la situation économique américaine n’arrête pas de se détériorer comme vous pourrez le constater ci-dessous. Alors remonter les taux dans de telles conditions et avec un monde endetté comme jamais il ne l’a été de toute l’histoire est suicidaire.

L’état de santé plus que chancelant de l’économie américaine

Economie : La Finlande teste un revenu de base inconditionnel à 560 euros par mois

Depuis janvier, 2000 chômeurs finlandais testent un revenu de base inconditionnel. Le projet séduit, a pu constater la RTS sur place, mais ne devrait pas être généralisé rapidement.

L’expérience est conduite avec des chômeurs de longue durée, tirés au sort dans tout le pays. Pendant deux ans, 2000 personnes reçoivent 560 euros par mois de manière inconditionnelle. Le chômeur n’a en effet plus besoin de justifier des recherches d’emploi ou de suivre des formations imposées.

Dans ces formations, « tous les participants savaient déjà tout, donc on a juste perdu une semaine pour ne rien apprendre », témoigne à la RTS Juha Järvinen, charpentier au chômage. Avec le temps ainsi libéré et cette entrée minimale d’argent, il a pu se lancer dans la production vidéo et compte déjà quelques clients.

Ouvrir de nouvelles portes

« Mon salaire fait des hauts et des bas. On a des rentrées d’argent, puis on chôme, et si on a de nouveau une rentrée d’argent c’est un enfer de paperasse avec notre système d’allocations. Alors oui, maintenant c’est plus facile », témoigne pour sa part Katariina Lilqvist, réalisatrice de films d’animation au bénéfice de ce revenu.

Après les deux ans de test, l’expérience sera analysée. Le but est d’étrenner une gouvernance expérimentale basée sur le monitoring des citoyens. « Je pense que ça ouvrira de nouvelles portes pour plus d’expériences. Mais je doute que cela permettra de changer radicalement le système social », admet Markus Kanerva, chargé par le gouvernement finlandais de piloter l’expérience.

« Un manque d’ambition »

Le revenu de base inconditionnel ne devrait donc pas être généralisé de sitôt en Finlande.

Pour Joona-Hermanni Mäkinen, militant d’un revenu universel, l’expérience manque d’ailleurs d’ambition: « Une vraie expérience aurait plus de participants et testerait le revenu universel, et ceci permettrait de réduire la bureaucratie, le monitoring et la surveillance des citoyens, ce qui nous permettrait de voir où ça nous mène. »

Cécilia Mendoza/vkiss

Source : Radio Télévision Suisse

Greyerz : Une autre Banque Suisse bien connue vient de refuser de montrer l’Or qu’elle détient en dépôt, à son client

Ca recommence. Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, aujourd’hui, l’homme qui est devenu légendaire pour ses anticipations de quantitative Easing(Planche à billets), sur les fluctuations des devises et d’autres événements mondiaux majeurs vient d’alerter kingworldnews au sujet d’un second scandale qui s’est déroulé en Suisse puisqu’une seconde grande banque helvète vient de refuser qu’un client puisse voir l’Or que la banque est censée lui stocker.

Mais que se passe-t-il avec les banques suisses ?

Eric King: « Egon, l’article où vous aviez expliqué que l’une des banques suisses avait refusé de rendre l’Or à l’un de ses clients est devenu viral. Vous aviez également donné d’autres exemples de banques suisses de moyenne et grande taille qui devraient fortement inquiéter les clients. Mais que se passe-t-il avec les banques helvètes ?

Egon von Greyerz: « Eric, cette semaine nous avons connu un nouveau cas dans une banque suisse extrêmement connue et respectée. Un client de longue date et riche s’est rendu à cette banque suisse et a demandé à voir ses lingots d’or. La banque suisse en question lui a répondu: « Vous ne pouvez pas les voir. »…

Selon un communiqué de cette banque suisse, ce monsieur possède un très grand nombre de lingots d’Or en dépôt au sein de cette banque. Eric, j’appellerais ça: « Une importante quantité d’Or ». Et pourtant, cette banque suisse a répondu à ce riche client: «Non, nous ne vous les montrerons pas – nous ne pouvons pas. Le client était furieux et veut maintenant récupérer son Or ainsi que d’autres actifs.

Mais voilà, c’est ce qui se passe maintenant. Lors de ma précédente interview, nous avions évoqué la manière dont les banques suisses font tout ce qu’elles peuvent pour empêcher leurs clients de retirer leur Or ainsi que d’autres actifs. Et je pense que cette situation va s’aggraver, Eric. Au final, personne ne pourra retirer son Or des banques. J’ai vu des banques dire à des clients que l’or est en sécurité à la banque, puis plus tard révélé que l’or n’y était plus. Et je ne crois pas que cette banque détient l’Or de ce client. »

Le client était furieux.

Eric King: « Egon, quand cet homme était à la banque et qu’il a reçu cette réponse, il devait se dire, « Ils n’ont pas mon Or. Il est parti – ils l’ont vendu. »

Egon von Greyerz: « Absolument. Il était furieux et ne pensait pas que la banque ne détenait pas l’Or.  »

Eric King: « Est-ce qu’on lui a donné les raisons pour lesquelles la banque était dans l’incapacité de lui montrer son Or ? »

Egon von Greyerz: « Non, aucune raison. Je suppose, parce que j’ai déjà vu ça, qu’ils ne détiennent pas l’Or. »

Eric King: « Egon, que voulez-vous dire aux gens du monde entier qui lisent ceci ? Quel est votre message ? »

Egon von Greyerz: « Mon message est très clair: le système financier mondial connaîtra un tel chaos dans les années à venir qu’une grande partie des actifs des banques disparaîtront. C’est pourquoi j’alerte les gens, « Ne conservez pas vos actifs de préservation de richesse au sein d’une banque. » Les gens doivent conservez leur richesse en dehors du système bancaire dans des coffres privés, sinon ils pourraient ne jamais y avoir accès quand ils en auront besoin. Les gens doivent détenir de l’Or physique et s’ils en ont, ils ne doivent pas faire aux banques. Lorsque vous détenez de l’Or physique, conservez le en dehors des banques, car il devient déjà déjà extrêmement difficile aux clients qui le veulent de retirer leur Or des banques, et je crains que la situation ne s’aggrave au cours de la prochaine crise financière. »

Économie : Attention au blocage préventif des avoirs bancaires, votre argent ne vous appartient déjà plus !

En cas de crise économique, on pouvait déjà ponctionner vos comptes pour sauver les banques. Désormais, on pourra aussi les bloquer.

Ponctionner les comptes à hauteur de 10% et au dessus des 100’000 Euros de dépôt du moins en théorie, c’est une directive européenne de 2015 qui a créé ce droit et même cette obligation pour les établissements financiers. Ils devront d’abord faire payer leurs actionnaires et leurs clients avant d’éventuellement pouvoir obtenir une aide de l’Europe ou d’un état et des fonds de sauvegarde créés à cet effet. Mais cela ne suffisait manifestement pas à rassurer ceux qui sentent qu’une nouvelle crise est sur le point d’éclater. Conséquences, la présidence de l’Union européenne actuellement assurée par l’Estonie, réfléchit à faire voter un texte par le parlement européen, texte qui permettrait de bloquer les comptes en banques.

Concrètement, si le système est ébranlé par une nouvelle crise économique, si les banques refusent de s’échanger de l’argent entre elles comme cela est déjà arrivé en 2008, si les liquidités commencent à manquer alors le gendarme européen des banques pourra intimer l’ordre de bloquer les comptes en banques. Grand seigneur, le projet de texte envisage qu’un retrait minimum soit autorisé afin de pouvoir subvenir à ses besoins, aux dépenses de première nécessité, reste à savoir à combien est estimé ce minimum. Mais à part ça, vous ne pourrez plus disposer de votre argent comme bon vous semble. Pas question de le retirer, pas question non plus de le transférer vers un autre établissement bancaire et en particulier dans un autre pays, dans une autre monnaie.

Ce blocage des comptes serait en théorie limité à 5 jours ouvrables et pourrait, si la situation est exceptionnellement grave, prolongé à 20 jours.  Mais on le sait, quand une crise survient, plus aucune règle et plus aucune limite fixée pourtant à l’avance ne tiennent.

En cas de crise majeur, votre argent à la banque pourrait bien être durablement inaccessible sans compter qu’il aura peut-être également été ponctionné malgré la limite théorique des 100’000 Euros surtout faite pour rassurer les foules.

Tout cela intervient dans un contexte économique mondial assez  particulier avec des monarchies pétrolières en crise à cause d’un prix du pétrole qui est au plus bas, la Chine n’est plus la locomotive qu’elle était jusqu’ici et surtoput, elle est assise sur un tas de dettes douteuses. Tout comme les États-Unis d’ailleurs et tout comme la France.

Les économistes sont de plus en plus nombreux à penser qu’après la crise des dettes privées survenue en 2008, surviendra une autre crise, celle des dettes publiques et devinez comment une partie de ces dettes publiques, créances douteuses seront comblées ? Avec votre argent qui se trouve sur vos comptes et qui ne vous appartient déjà plus !

La vidéo complète sur Youtube :

Pierre Jovanovic, le journaliste le plus censuré de France, se lâche à TV Libertés. Deux grands sujets sont abordés:

1/Quand la dette détruit les états et donne le pouvoir aux banques.
2/Les taux négatifs, la destruction de l’épargne et du capital.
Émission : « Politique & Eco n° 141 : Jovanovic sans censure »

Economie : L’arnaque des banques, de la dette et où l’on se dirige en tant que citoyen lambda

Comment marche l’économie aujourd’hui et pourquoi sommes-nous au bord d’une catastrophe ?

Le quantitative easing pour les nuls :

En suède, il y a longtemps, les gens possédaient de lourdes pièces de monnaie en or et trouvaient ça encombrant. Ils eurent l’idée de mandater des huissiers afin d’imprimer un document en papier attestant que ce dernier valait le prix de l’or qui avait été déposé dans les coffres. Les huissiers eurent l’idée de multiplier ce papier, de le prêter et d’encaisser au passage des intérêts sur ces transactions. Seulement voilà :

Vous avez une pièce en or pour laquelle un papier (billet de banque) est imprimé. Si pour la même pièce on imprime un second billet que se passe-t-il ? Les deux billets ne valent plus que la moitié de la valeur de la pièce. Imaginez vous à présent que l’on imprime et ce, toujours pour la même pièce, des dizaine, des centaines voir des milliers de billets… Le résultat est fort simple et c’est tout à fait ce qui est en train de se passer au niveau de toutes les banques centrales du monde, l’argent papier ne vaut plus que le prix du papier.

Les banques centrales du monde entier créent de l’argent liquide sur une économie moribonde et pour vous donner de simples chiffres, il y a quelques années de cela, pour une économie mondiale qui tournait aux alentours de 3, voir 4% la masse monétaire (monnaie imprimée)  était équivalente. Aujourd’hui, pour une économie mondiale qui tourne aux alentours de 0.8 % on a une masse monétaire qui atteint 13 voir 14%. En terme clair et pour vous donner un exemple réduit à l’individu :

Pierre, Paul, Jacques ou Jean : La personne en question perd tout ce qu’elle a, Job, voiture, appartement et se retrouve à la rue. Une banque vient vers cette personne et la recouvre de billets de banque en lui disant : « Ces billets ont la valeur de ce que tu possèdes »

Que vaut l’argent que lui a donné la banque …?

0!!!! Cet argent ne vaut pas plus que des billets de monopoli !

Et c’est exactement ce qui est en train de se passer à l’échelle mondiale avec la politique monétaire actuelle.

La dette : Ce qui fait marcher l’économie aujourd’hui, c’est la dette. 

Comment cela marche-t-il ?

Vous demandez un crédit de 20’000 Euros à votre banque  pour l’achat d’une voiture et votre banquier vous l’accorde ; comment cela fonctionne-t-il ?

Ne croyez pas que votre banquier va gentiment mettre 20’000.- Euros en liquide sur votre compte non ! C’est par la magie d’un jeu d’écriture informatique qu’il va créditer votre compte de 20’000.- Euros sans pour autant sortir un sou de sa poche et c’est vous qui en remboursant laborieusement votre emprunt chaque mois allez créer l’argent en question sans oublier les intérêts faramineux que la banque ramasse au passage. Je vous parle ici de banques privées alors que normalement, la prérogative de battre monnaie appartient au peuple et à la nation et c’est d’ailleurs ce qui fait sa souveraineté.

Ce qui est en train de se passer sous notre nez et notre barbe n’est rien d’autre qu’un transfert de pouvoir entre les mains des banques et des multinationales !

Ce que font les banques privées je dis bien et le répète, les Banques Privées en  créant de l’argent et en s’enrichissant  sur votre dette sont du vol et du racket ! 

Je vous mets au défi d’essayer de faire la même chose  et vous verrez ou vous finirez…!

Le système ne peut pas perdurer ainsi éternellement et il faut s’attendre à l’éclatement d’une bulle qui selon certains économistes et ils sont de plus en plus nombreux à être de cet avis, sera dévastatrice, encore bien plus que la crise des subprimes en 2008.

Je vous rappelle que Bruxelles discute très sérieusement d’un gel préventif des comptes afin d’éviter les Bank Run et qu’en cas de faillite, une banque peut désormais se saisir de vos avoirs et ce, dans un cadre tout ce qu’il y a de plus légal. De plus, la garantie que les comptes en banques d’un montant inférieur à 100’000.- Euros soit hors de danger est utopiste pour la simple et bonne raison que le fond de garantie prévu à cet effet par l’U.E n’excède pas les 65 milliards d’Euros pour toute l’Europe alors que rien qu’en France, l’épargne atteint déjà 100 milliards d’Euros.

N’oublions pas non plus cette directive européenne passée en catimini qui prévoit la fin du cash à partir de 2018 !

Bienvenue dans le monde réel !

La vidéo qui suit est en deux partie, François De Siebenthal qui nous explique en trois minutes l’arnaque de la création monétaire et une seconde partie de trois minutes également qui nous explique cette fois-ci l’arnaque des banques.

Il faut vraiment que nous prenions conscience que si nous ne faisons rien aujourd’hui pour résister à cette dictature qui se met en place, nous serons passible de double trahison :

La première, d’avoir trahi les générations passées en restant passifs et ainsi ruinant à néant les efforts parfois aux prix de vies qui ont permis d’obtenir les acquis sociaux qui partent aujourd’hui en poussière.

La seconde, d’avoir trahi les générations futures qui de par notre passivité les auront réduites en esclavage.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Suisse : Vers une économie démocratique, sans lobbyistes ni vautours

Un banquier suisse libère la vérité

(Attention aux faillites bancaires)

Vidéo réalisée par l’association « Pour l’initiative monnaie pleine libère la vérité« .

Un banquier suisse François de Siebenthal, économiste HEC, nous explique comment la monnaie est créée en Suisse et dans le monde. Il nous parle également de l’initiative Monnaie Pleine, qui circule actuellement en Suisse.

Taxer les robots, un revenu de base inconditionnel il faut voir et faire l’économie d’une manière démocratique.

Une idée qui pourrait bien faire son chemin !

Cette conférence est à écouter très attentivement elle nous donne des solutions pour une société qui exclurait les lobbyistes et vautours qui nous étouffent chaque jour un peut plus !

Sur VK :

Sur Youtube :

QUI DOIT CRÉER NOTRE ARGENT : LES BANQUES PRIVÉES OU LA BANQUE NATIONALE ?

Vidéo sur l’initiative Suisse

Olivier Delamarche: « Aujourd’hui, l’unanimité d’euphorie béate est au même niveau qu’à la veille des grands Krachs »

Depuis plusieurs semaines, les variations quotidiennes du CAC40 sont minimes. La volatilité implicite est elle aussi à son plus bas niveau historique. Une très faible volatilité des marchés action qui pourrait, selon Olivier Delamarche, fondateur de Triskelion Wealth Management et membre fondateur des Econoclastes, devenir un problème. Ecorama du 10 octobre, présenté par David Jacquot sur boursorama.

Volatilité, les marchés sont-ils sous « prozac » ?

Économie avec Olivier Delamarche: « On essaie de vous vendre une croissance qui n’existe pas. Elle est achetée à crédit ! »

Olivier Delamarche, économiste avisé que je suis sur Finalscape depuis près de 3 ans nous parle ici d’une croissance que l’on essaye de vous vendre et qui malheureusement n’existe plus.

G.S

Olivier Delamarche: « Bonjour, je viens vous parler de la croissance, vous savez cette espèce de chose dont tout le monde vous parle comme le font les journalistes, les politiques et que personne n’a jamais vu ou en tout cas si peu que ça ne vaut pas le coup d’en faire des discours.

Alors pourquoi je vous dis ça ? Eh bien tout simplement parce qu’aujourd’hui le discours dominant est de se féliciter d’un retour de la croissance aux Etats-unis bien sûr et puis en Chine, au Japon, en Europe plus particulièrement en Espagne, au Portugal, et sans doute un peu en France aussi.

Alors en fait, cette croissance n’existe pas. on essaie de vous la vendre parce que c’est sympathique mais elle n’existe pas. Pourquoi ? Parce qu’elle est achetée par de la dette et par de la dette de façon GIGANTESQUE, gigantesque aux Etats-Unis, gigantesque en Europe.

L’Espagne dont on nous parle beaucoup et qu’on nous cite en exemple entre 2007 et 2017 a mis 12,10 euros sur la table pour retirer 1 euro de Pib. Ca fait beaucoup, beaucoup d’argent, beaucoup de dette qui évidemment vont peser sur la croissance à venir. Alors là, je vous cite l’Espagne mais vous pouvez vérifier cela dans à peu près tous les pays avec l’appui évidemment des banques centrales qui font tourner la planche à billets à tour de bras.

Alors y a des conséquences ! Il ne faut pas balayer cette histoire de dette en se disant que ça n’aura pas de répercussions.

Au dessus d’un certain seuil, ça vient entamer la croissance et ça pose un tas de problèmes, notamment les politiques monétaires actuelles contrairement à ce que l’on dit aussi, sont déflationnistes mais pas sur le coût de la vie, déflationniste uniquement sur les biens de consommation, et malheureusement déflationniste aussi sur vos salaires. Alors cette croissance qu’on essaie de nous vendre, pourquoi on essaie de nous la vendre comme ça, eh bien c’est tout simplement parce qu’ils n’ont pas la solution.

Donc aujourd’hui, ils vous font croire qu’ils vont normaliser les politiques, qu’ils vont remonter les taux parce que tout va bien et enfin qu’ils vont arrêter de faire tourner la planche à billets. C’est FAUX ! C’est faux parce qu’ils ne peuvent plus le faire et si on essayait de le faire, si on commençait à le faire, eh bien les marchés s’écrouleraient et les économies suivraient. Donc, je pense que c’est uniquement pour amuser la galerie qu’ils communiquent ainsi. Je doute que ça nous amuse longtemps.

Donc, il faut dores et déjà intégrer ce changement de modèle, ce changement de système monétaire qu’on va avoir dans les années qui viennent pour investir. Il faut investir intelligemment par rapport à ça et prendre en compte que ce n’est pas une crise mais un véritable changement de modèle qu’on a devant nous. On ne pourra pas continuer à creuser ad vitam aeternam la dette de tous les pays du monde et donc à faire tourner la planche à billets sans qu’il n’y ait aucune conséquence. Et la conséquence la plus probable quand on fait tourner la planche à billets, c’est l’effondrement de la monnaie.

Par conséquent, malgré ce discours dominant qui est fort sympathique comme quoi la croissance serait repartie, il faut être bien conscient que cette croissance est achetée à coup de milliers de milliards d’euros ou de dollars de dette et c’est votre votre dette, c’est notre dette. C’est la dette d’état, c’est la dette privée qui enflent année après année. Alors, il faut bien se rendre compte aujourd’hui que les différents pays sont endettés à 350% du Pib et donc lorsque vous montez les taux de 1 point, vous augmentez le coût de 3,5%. Par conséquent vous voyez qu’il y a une impossibilité totale de revenir en arrière.

Sachez que j’ai fait 2 études, une sur le placement obligataire et une autre sur la croissance et donc ce mythe d’une croissance retrouvée. Donc, si vous voulez voir ces 2 dossiers, je vous invite à cliquer ici pour les réserver. Le prochain dossier sera sur les monnaies parce que je pense que c’est réellement là que va se situer le prochain problème.

 

3 millions de futurs retraités anglais, n’auront pas de pension. La catastrophe mondiale des retraites!

C’est des millions d’Anglais, 3 pour être précis qui pourraient voir leurs retraites fondre comme neige au soleil et ne pas du tout atteindre le montant prévu initialement.

En cause? Une réforme envisagée qui consiste à rapprocher les petites entreprises de retraites, qui n’arrivent plus à financer la retraite des salariés qui dépendent d’elles, de plus grosses structures pour éviter la faillite totale du système.

Au passage,  on va évidemment  moyenner à la baisse les retraites de tout le monde.

J’attire votre attention sur l’absence de débat désormais entre retraite par capitalisation et par répartition. Même les grandes compagnies financières savent qu’avec des taux à 0 ou même négatifs il leur est totalement impossible de vendre des produits privés d’épargne pour une retraite future, encore moins de promettre des rentes.

Bref, amis seniors, ou en fin de vie active, préparez-vous à la Bérézina des pensions, et cette catastrophe sera mondiale. Parce que le problème démographique est insoluble, les retraités seront sacrifiés.

Charles SANNAT

On se souviendra de la faillite fracassante de la banque Banco Espirito Santo au Portugal laissant sur le carreau des dizaines de familles et ruinant du jour au lendemain les retraités qui avaient fait confiance à cette banque.

Lisbonne (AFP) – Agriculteurs, retraités ou chômeurs, ils ont fait confiance à leur banque et investi l’épargne de toute une vie. Aujourd’hui, ses anciens clients de Banco Espirito Santo (BES), dont la chute a fait trembler le secteur financier portugais, risquent de tout perdre.

Battue par les vents, la plantation de laitues d’Albino Gomes, à Silveira, une bourgade au nord de Lisbonne, tombe en décrépitude, faute d’argent. « Ma conseillère bancaire m’a assuré que c’était un placement sans risque, à rendement garanti. Maintenant, je n’ai quasiment plus rien », dit-il.

A leur insu, environ 5.000 clients de BES ont troqué leur épargne contre des créances toxiques de Rioforte et Espirito Santo International, deux holdings luxembourgeoises du groupe Espirito Santo qui ont entre-temps fait faillite. En tout, ils ont placé plus de 500 millions d’euros.

Bâches plastiques déchirées, routes de terre défoncées, la parcelle agricole de deux hectares d’Albino Gomes manque d’argent frais pour semer des engrais. « Je ne dors plus, j’y pense en permanence », confie l’exploitant, 73 ans, la voix étranglée par l’émotion.

Pour entretenir ses serres, le maraîcher, qui n’a qu’une maigre retraite de 410 euros par mois, a besoin d’un emprunt. Ironie du sort, il compte faire la requête auprès de Novo Banco, né des décombres de Banco Espirito Santo.

L’histoire commence le 3 août, le jour où l’Etat portugais sauve de la faillite Banco Espirito Santo, en y injectant 3,9 milliards d’euros, montant auquel les banques ajoutent un milliard. Les actifs jugés sains sont regroupés au sein de Novo Banco.

– Placements à haut risque –

Les petits porteurs sont les premiers à se voir appliquer le nouveau système de sauvetage des banques adopté par l’Union européenne. Idée principale: faire payer les actionnaires et créanciers non prioritaires, pour éviter aux contribuables de mettre la main à la poche.

Ils ont tous investi entre 50.000 et 100.000 euros, parfois plus, à des taux d’intérêt oscillant entre 3 et 4%. Le placement d’Albino Gomes est arrivé à échéance le 31 octobre. Depuis, pas de nouvelles. Son extrait de compte bancaire reste désespérément vide, tout a été remis à zéro.

La garantie de remboursement par l’Etat de 100.000 euros, valable pour des comptes bancaires en Europe, ne joue pas dans son cas, car il a investi dans un produit financier à haut risque.

Inquiète, la Banque du Portugal avait obligé BES l’an dernier à inscrire dans ses comptes une provision de 1,25 milliard d’euros pour protéger les petits détenteurs de titres. Mais aujourd’hui, elle assure que cette réserve « ne constitue pas une garantie de remboursement ».

Si Novo Banco s’était dans un premier temps engagé à racheter les mauvaises créances, son patron Eduardo Stock da Cunha botte désormais en touche. « Il ne revient pas à Novo Banco de payer », mais « on travaille à une solution ».

– ‘Cobayes’ des règles européennes –

Ce changement de ton brutal a plongé dans le désespoir des milliers d’épargnants: « l’angoisse est très forte, ils survivent à coup d’antidépresseurs. Leur bête noire, c’est leur conseiller qui les a dupés, et ils ne reculeront devant rien », assure Mario Gomes, fils de l’agriculteur de Silveira.

Il est vice-président de l’Association des clients lésés de BES, dont les membres envahissent régulièrement des agences de Novo Banco, aux cris de « voleurs! » et « rendez-nous notre argent! ».

La colère monte. Samedi, une centaine de manifestants ont assiégé la résidence du gouverneur de la Banque du Portugal, Carlos Costa, à Lisbonne, à leurs yeux le principal responsable de leur mésaventure.

Pour eux, il ne fait pas de doute que la Banque du Portugal a changé d’avis pour obtenir le prix fort pour Novo Banco, mis en vente pour rembourser l’Etat et les banques qui ont contribué à son sauvetage.

« Malheureusement, les ratios de capital d’une banque sont jugés plus importants que la détresse des êtres humains », déplore l’avocat Carlos Lucena du cabinet Telles qui représente plusieurs clients spoliés.

« Nous sommes les cobayes du nouveau système européen de sauvetage des banques. Le Portugal est un pays pauvre, ils nous méprisent », se désole Antonio Nunes, 68 ans, fonctionnaire à la retraite, client fidèle de BES pendant 45 ans.

Il a placé 100.000 euros, l’épargne de trois générations, de son beau-père, sa fille et lui-même, « pour aider les petits-enfants ». Pris d’un doute, il avait voulu annuler le contrat au lendemain de sa signature. Mais la banque a réitéré que c’était « un placement sûr ».

Et attention aux nouvelles règlementations européennes qui prévoient un gel préventif des avoirs bancaires afin d’éviter les Bank Run ainsi que cette loi votée en catimini qui autorise votre banque et ce dans un cadre juridique légal, à séquestrer vos avoirs en cas de difficultés.