SONDAGES : LA PALME DE LA PARTIALITÉ MENSONGÈRE

S’agissant des disciples de l’ultra libéralisme et de leurs sondages truqués, la seule corde à leur arc qui leur reste encore, chacun le sait maintenant, c’est la désinformation télévisuelle à plein temps. Une désinformation à tout va. Une désinformation à tout prix. Mais une désinformation décervelante : faite de carcans aussi liberticides que mensongers. Sauf que cette désinformation-là, poursuit des étapes qui suivent, point par point, un processus machiavélique préétabli de longue date. En réalité, depuis le tout début de la construction européenne.

Grosso modo, ce processus, suivant un rituel désormais consacré, consiste en premier lieu à envelopper le cerveau des Français dans la touffeur d’un suaire médiatique cotonneux. Ensuite, de la même façon qu’une crapule dissimule un poignard dans le fourreau d’un parapluie : avant de l’emmancher dans le dos du chaland étourdit, il s’agit, dans un second temps, pour ces renégats européistes et anti-sociaux, d’estourbir ces « péquenots » de Français si insensibles aux sirènes du prêt-à-porter mondialiste. Ou, pour mieux dire, au désastre d’un capitalisme en surfusion totalitaire. Autrement dit : de réduire en miettes, par tout moyen occulte, tout repère permettant à ces mêmes Français de penser leur vie… librement.

C’est pourquoi, ce premier tour des présidentielles du 23 avril est si déterminant pour  la France et ses citoyens : soucieux du futur cadre de leur espace vital et des enjeux, tant économiques que sociaux, que représentent leurs suffrages.

Or, le 23 avril prochain, parvenue au carrefour de son destin, la France n’a plus le droit à l’erreur. En revanche, en fonction du futur chef d’État choisi, les Français auront droit soit à une nouvelle spéculation exacerbée des marchés, soit à une reprise guerrière de la barbarie extra nationale, soit à la confrontation militaro civile d’un pays en ébullition insurrectionnelle, soit à la reconquête de leur indépendance démocratique, dûment bâillonnée depuis la fin des trente glorieuses.

De ce point de vue, un proverbe déjà ancien, toujours d’actualité, nous prévient en ces termes : « Qui veut la fin veut les moyens ». Hélas, de cette ambiance kafkaïenne de choix politiques aussi orientés qu’improbables, il ressort, pour l’instant, que des sondeurs malveillants de la sphère oligarchique, dotés de moyens financiers considérables, sont en train de remporter la palme de la partialité mensongère.

D’ailleurs, ces derniers temps, en délicatesse d’intégrité professionnelle et aux ordres des tenants supranationaux du Nouvel Ordre Mondial, on a pu voir défiler sur les écrans TV, des arnaqueurs d’opinion de tout poil, rivaliser de subterfuges pour fausser les sondages et alimenter ainsi une rumeur sondagière : singulièrement propagée au détriment du seul candidat de la libération nationale. Autrement dit : du Frexit.

Sauf que, entre les mensonges des sondages et la vérité de la conscience française, il existe, n’en déplaise aux destructeurs des aspirations du peuple de France, un gros bémol.

Son nom ? François Asselineau.        

Thierry Theller

   

VOTE DES EX ABSTENTIONNISTES

Et si les ex abstentionnistes mettaient tout le monde d’accord, en votant massivement pour celui qui, dans cette campagne présidentielle, donne réellement des boutons au petit monde de richissimes viandards qui, depuis des décennies, nous mènent par le bout du nez ?

D’autant que, à chaque élection importante, quantité de “Le Penˮ et de “Mélenchonˮ, qui n’ont jamais été que des leurres certifiés – ô combien ! – par une très longue expérience politique, sont mis en place pour égarer les citoyens au moyen de la peur et de la désinformation : sans doute pour mieux les orienter sur le candidat des prédateurs oligarchiques, censé être, lui, en capacité de berner le plus grand nombre d’électeurs. C’est sans doute aussi pourquoi, faute d’arguments dans leur guerre psychologique contre François Asselineau, le recours au stratagème des sondages bidonnés leur est devenu médiatiquement incontournable.  Sauf qu’ici, il n’est nul besoin d’être un Sherlock Holmes aguerri, pour deviner les arrière-pensées de ces “serial trickstersˮ politiques en mal d’enfumage électoraliste.

En effet, cousu de fil blanc, leurs procédés finassiers se révèlent être des plus simples, voire simplistes. Ils consistent, tout spécialement, à l’encontre de F. Asselineau, à rabâcher, au son des trompettes sondagières, un pourcentage, à tout le moins hors norme et peu fiable : situé entre le zéro infini et une énormité mensongère, parfaitement saugrenue, qui ne peut que laisser songeurs les plus candides de nos concitoyens.

Toutefois, cette manipulation comptable est, de toute évidence, destinée à tromper les électeurs de bonne foi afin de les induire en erreur en leur donnant à penser que le candidat référencé par la haute finance bancaire ne saurait être que le seul à pouvoir remporter les suffrages. C’est, donc, au seul moyen de ce détournement de vote que cette arnaque élective est rendue possible. Le simple fait d’y croire, conduit nécessairement à tomber dans le piège tendu par la nomenklatura euro atlantiste, composée d’oligarques sans conscience ni scrupule. Et, surtout, contribue à porter au plus haut sommet de l’État, un personnage qui ressemble davantage aujourd’hui à un simulacre présidentiel qu’à un homme d’État en charge de hautes et lourdes responsabilités étatiques. Or, à s’en crever les yeux, François Asselineau, lui, est un homme de responsabilités. C’est-à-dire, un futur chef d’État potentiellement structuré. Et non sa caricature !

C’est pourquoi, aujourd’hui, le Frexit se montre déjà comme le contraire d’une vue de l’esprit. Autrement dit : une réalité aux antipodes d’un esclavagisme européiste. Un esclavagisme que les ennemis d’une France, qui, en dépit et contre tout, veut rester libre, ont tenté et tentent encore, d’un bout à l’autre de leur existence mafieuse, de lui imposer contre son gré.

Sauf qu’à présent, chez le plus grand nombre de citoyens français, la réalité du Frexit ne se perçoit plus autrement que comme un gage de liberté…  inéluctable.

Pour conclure, deux questions :

– Peut-on gagner contre la volonté du peuple ?

– Peut-on gagner contre la volonté d’ex abstentionnistes, résolus à s’asseoir dans la nouvelle embarcation historique du Frexit qui s’annonce, loin de la corruption politicienne d’une Europe bankstérisée jusqu’aux yeux ?

Thierry Theller

Politique : Au meeting d’Asselineau, on chante le « Frexit »

Candidat à l’élection présidentielle, François Asselineau a tenu, samedi, le grand meeting de sa campagne. Le président de l’UPR a de nouveau défendu la sortie de la France de l’Union Européenne.

« Président ! Président ! ». C’est dans une ambiance de stade que François Asselineau a prononcé hier soir une allocution de deux heures pour célébrer les dix ans de son parti : l’Union Populaire Républicaine. Candidat inconnu du grand public, ce haut fonctionnaire est une véritable rockstar pour ses militants. Ils étaient plusieurs milliers à avoir fait le déplacement pour venir l’écouter au Paris Event Center samedi. Une démonstration de force pour un jeune parti qui revendique 20 000 adhérents et se décrit comme la seule formation politique proposant la sortie de l’Union Européenne et de l’OTAN.