Histoire & Réalités : Le massacre des Amérindiens

L’un des plus grands génocides de l’histoire de l’humanité et pire encore celui-ci continue tranquillement.

Les amérindiens sont parqués principalement dans des zoos réserves au états-unis d’Amérique.

Le cinéma des années soixante en a fait des barbares sauvages qui agressaient les pauvres colons esseulé dans leurs forts… ce qui est assez loin de la réalité historique. Aujourd’hui leur seul droit est de conserver le silence.

Avant l’arrivée des colons, huit millions d’Amérindiens vivaient parmi soixante millions de bisons (Carl et Lewis traverseront des troupeaux s’étendant sur plus de 20 kilomètres) et deux millions de loups sur un espace de 9.364.000km carré, actuel Etats-Unis d’Amérique.. Soit six bisons par km carré, un homme par 2 km carré et un loup par 5 km carré.

Et de nos jours :
Quelque centaine d’amérindiens
Quelques milliers de loups (traqué sans cesse)
Dix mille bisons

S’il est certain et reconnu que les maladies intégrées involontairement par les colons en Amérique causèrent la majeure partie des morts amérindiens, le regroupement, la déportation et l’exécution de tribus entières, qui ne figurent dans aucun manuel d’histoire, est responsable d’un nombre de morts ahurissants, oubliés.

Les Anglo-saxons n’ont jamais pensé que les Amérindiens pouvaient être « utilisables ». Ils les considéraient comme des adorateurs de Satan, des sauvages qui ne pouvaient pas trouver de salut au sein de la toute puissante Eglise, aussi leur extermination pure et simple, fut adoptée, petit à petit, « comme la seule politique acceptable ».

David E. Stannard écrivait « des milliers d’Indiens furent assassinés, sans relâche, escarmouche après escarmouche. Des centaines d’autres furent aussi assassinés au cours d’empoisonnements de masse, planifiés avec une habileté et une traîtrise ignoble. Un grand nombre d’amérindiens furent capturés au cours de véritables battues, à l’aide de chiens de meute et des Mastiff. »

Les bisons sont massacrés pour leurs fourrures et pour priver les amérindiens de leurs principales sources de nourriture.

Jusque dans les années 1830-1840, l’Ouest des Etats-Unis demeure le domaine des Indiens. L’honteuse déportation des tribus amérindiennes de l’Est par les troupes américaines vers le « Territoire indien » (une bande de terre au centre des USA « accordée » aux amérindiens) marque le peu d’intérêt que les colons européens portent à cette région jugée trop aride pour être cultivé.

Tout change en 1848 avec la découverte de l’or en Californie (où là aussi de nombreuses tribus vont disparaître, exterminées pour la folie de profit des colons).

Depuis les grandes villes de la côte Est des USA, des dizaines de milliers de colons vont s’élancer vers l’Ouest. S’en suivront de nombreux accrochages avec les peuples amérindiens qui habitaient les grandes plaines des Etats-Unis. Ces accrochages vont se transformer en de véritables guerres avec l’envoi des troupes américaines, envoyées par le Congrès américain pour protéger l’avancée de leurs colons.

Ces guerres vont se terminer en 1890 par un triste et célèbre massacre : Le massacre de Wounded Knee, où plus de trois cents Sioux-Lakotas désarmés vont être massacré par les mitrailleuses Hotchkiss du 7e régiment de Cavalerie. Les morts (hommes, femmes et enfants) dépouillés de leurs vêtements, sont jetés dans une fosse commune.

S’il est vrai qu’aucun des camps n’eut jamais le monopole de la terreur et des crimes, une simple comparaison des pertes subites par chacun des deux « camps » suffit à comprendre l’ampleur du désastre.
Le génocide culturel, qui s’accompagne par la disparition total des rites indiens, est lui reconnu de tous.

La vidéo qui suit est très intéressante, elle vous donne en image et en musique un résumé de ce qui est écrit ci dessus et vous propose une très bonne leçon d’histoire accessible à tous.

A voir absolument.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Raqqa : L’aviation américaine bombarde au phosphore blanc les civils qui auraient renseigné l’AAS sur les positions des chefs de Daech ?

Dernièrement l’aviation américaine a bombardé au phosphore blanc des populations de Raqqa en tuant beaucoup de civils.

Raqqa est supposée être le QG de Daesh or ces populations n’ont pas été bombardées parce qu’elles sont pro-Daesh, mais parce qu’elles ont donné des renseignements aux Syriens sur la position des chefs de Daesh.

Ces renseignements précis confortés par des signaux de positionnement au sol ont permis à l’aviation russe d’éliminer une bonne partie du commandement daeshois dont probablement Abou Bakr Al baghdadi.

Ces chefs daeshois tenaient une réunion dans un bâtiment de Raqqa lequel fut la cible des bombes guidées au laser russes.

L’aviation russe vient d’ailleurs de faire échouer une tentative de Daesh de forcer les défenses de Deir Ez-Zor. Au cours de ce bombardement 2 hauts responsables militaires de Daesh ont été tués, disent les Russes.

Qu’est-ce que le phosphore blanc, utilisé contre Daesh en Irak et en Syrie ?

La coalition internationale  a utilisé ce produit pour reprendre Raqqa et Mossoul aux Jihadistes. L’alliance a justifié en avoir fait usage « conformément au droit des conflits armés »

SELON LES CAS, L’UTILISATION DU PHOSPHORE BLANC PEUT RELEVER DU CRIME DE GUERRE

Le phosphore blanc sert généralement a créer des écrans de fumée sur un camp de bataille mais son usage dans des zones ou vivent des civils est interdit par le droit international. Cet agent chimique provoque de graves brûlures de la peau, des muscles voire même des os. Sa combustion ne s’arrête que l’lorsqu’il est privé d’oxygène.

L’armée américaine a reconnu avoir fait l’usage du phosphore blanc à Falloujah (Irak) 2004, Israël a aussi dit s’en être servi lors de son offensive sur Gaza en 2009.

Les armes au phosphore blanc ne sont autorisées selon les conventions de Genève que pour éclairer un champ de bataille et en aucun cas ne peuvent être utilisées en zone habitée et/ou sur des civiles.

Gaza :
Images d’un bébé palestinien victime du phosphore blanc. C’était en 2009 et malgré l’atrocité, cela se produit encore !

ATTENTION A LA DURETE DES IMAGES !

Dans son premier rapport exhaustif sur l’offensive à Gaza, l’Etat hébreu assure avoir employé l’agent chimique de manière légale pour former des écrans de fumée, et non comme arme contre les civils. Ce que contestent les organisations humanitaires.

Israël fait machine arrière. Après avoir nié pendant des mois avoir utilisé des munitions au phosphore blanc lors de son offensive sur Gaza en début d’année, le gouvernement admet dans un rapport, publié jeudi, en avoir finalement fait usage. Mais cette utilisation a été en tout point conforme au droit international en la matière, martèlent les autorités israéliennes dans ce premier document exhaustif sur l’opération «Plomb durci». L’agent chimique n’a été utilisé que pour former des écrans de fumées pour protéger l’avancée de ses soldats, explique-t-on côté israélien en réponse aux organisations humanitaires et aux Palestiniens. Ceux-ci accusent l’Etat hébreu d’avoir violé le droit international de la guerre, lors de «Plomb durci» et avoir sciemment détruit des biens et tué des civils.

Les munitions au phosphore n’ont jamais été tirées contre les civils, à l’intérieur de zones d’habitation, ce qui aurait constitué une violation du droit, affirme le rapport. Le phosphore cause en effet de grave brûlures de la peau, des muscles, voire des os. Sa combustion ne s’arrête que lorsqu’il est privé d’oxygène. Mais, affirme le rapport,«il ne paraît pas y avoir de morts documentées à Gaza résultant de l’exposition au phosphore blanc lui-même».

L’aveu des autorités israéliennes surprend peu. Il devenait de plus en plus difficile pour Israël de nier avoir eu recours au phosphore. De nombreux restes de munitions où des traces blanches de phosphore étaient visibles, ont été retrouvés dans Gaza. L’ONU avait même affirmé détenir des preuves démontrant que la substance avait été utilisée lors du raid mené contre un de ses entrepôts lors de l’offensive.

Tsahal étudie une centaine de plaintes

La bande de Gaza étant une des zones les plus densément peuplées de la planète, le rapport prend toutefois des précautions : ses rédacteurs n’excluent pas que des éclats d’obus contenant des résidus de phosphore blanc puissent avoir fait des blessés ou provoqué des incendies. Cependant, font-ils valoir, «il ne semble pas que les dégâts liés à cette utilisation puissent être considérés comme excessifs».

Leur rapport, qui sort avant celui des Nations unies sur les crimes de guerre à Gaza, entend faire ressortir le bien-fondé et la légalité de l’offensive de 22 jours. L’opération «Plomb durci», qui a fait plus de 1.100 morts côté palestinien et 13 du coté de l’Etat hébreu, «était nécessaire et proportionnée», affirme le texte.

«Israël avait, et le droit, et l’obligation, de prendre des mesures militaires pour faire cesser les tirs presque incessants de roquette et de mortiers du Hamas», peut-on lire encore. Quelque 12.000 projectiles ont été tirés sur Israël entre 2000 et 2008, dont près de 3.000 pour la seule année 2008 menaçant près d’un million d’Israéliens, précise le texte. En outre, plaide-t-il, Israël a pris plusieurs mesures pour tenter de limiter les souffrances des Gazaouis. Selon cet audit, Tsahal a choisi les armes les moins destructrices et a demandé aux Palestiniens de quitter les lieux où le Hamas est implanté, via des tracts et des appels.

Ce rapport souligne également qu’Israël a pris en compte les accusations de violations des droits de la guerre formulées par les organisations humanitaires. L’armée israélienne enquête sur une centaine de plaintes concernant des abus de ses soldats et a ouvert 15 enquêtes criminelles. Tsahal a promis de rendre public les résultats de ses investigations lorsqu’elles seront arrivées à leur terme.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Génocides : Quand les dirigeants assassinent leurs peuples

Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!

Petit préambule :

A force de voir ce qui  c’est passé tout au long de notre triste histoire et de me rendre compte que cela se répète inlassablement, j’en viens à me dire que l’humanité est maudite mais que ce passage sur terre doit lui permettre de  progresser spirituellement.

L’état d’être humain nous donne le pouvoir de raisonner, de faire des choix et de ne pas répéter nos erreurs.

Malheureusement, la puissance spirituelle qui régît l’univers est pour un temps ignorée puis remplacée par une autre puissance, matérielle celle-ci, l’argent qui se conjugue avec le pouvoir. Je dis pour un temps car les choses vont évoluer et ces 2000 ans d’histoire vont nous faire basculer dans une nouvelle ère de spiritualité.

La situation Géopolitique, économique et climatique qui sont en train de converger nous mènent droit à un chaos planétaire c’est indiscutable ! Toutefois, l’embellie sera pour l’après.

Les génocides qui ont été perpétrés par les plus grandes nations tout au long de notre histoire, nous démontrent bien que tout se répète inexorablement et que tant que l’être humain demeurera asservi par ce qui devrait le servir, l’argent et dont il a fait de ses banques, ses églises, la machine infernale qui roule à toute vitesse contre le mur de la fin ne décélèrera pas bien au contraire.

Les génocides sont l’exemple d’une incapacité de l’homme à résoudre ses problèmes autrement que par le mépris et la souffrance des plus faibles.

Pour que les choses changent :

Que ce soient les tous puissants ou les plus démunis, nous sommes tous embarqués sur ce vaisseau qui chavire car nous sommes tous les acteurs de nos malheurs. Nous devons donc changer fondamentalement.

Il est urgent pour « nos futurs » d’en prendre définitivement conscience car les ténèbres ne sont plus des chimères mais une réalité bien palpable.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK