Amis abstentionnistes, vous êtes 22 millions de cons fainéants !

Les programmes électoraux c’est quoi ?

Ce sont des copiés-collés dont les seule différences sont les promesses non tenues servies au peuple en guise de papier cadeaux.

Chers amis adeptes du vote blanc, vous êtes 22 millions de citoyens à en être passé par là tant votre désarroi à force d’être roulés dans la farine est grand ; mais laissez-moi vous dire que vous êtes autant de cons, fainéants et autres injures plus blessantes les unes que les autres, en effet :

Selon l’enseignant en philosophie Raphaël Enthoven, interviewé sur Europe 1, celles et ceux qui votent blanc et ils sont nombreux, 22 millions d’électeurs lors de la dernière présidentielle, sont des irresponsables, des fainéants, des ingrats qui négligent les acquis que d’autres ont payé de leur vie, des gagne-petit qui revendiquent des droits sans les devoirs, des malhonnêtes qui brandissent la nullité des politiques opportunément afin de justifier leur flemme, des nulles, des orgueilleux qui ont des opinions tellement hautes de leurs propres opinions qu’ils auraient l’impression de les souiller en les mêlant à celles des autres, l’abstentionnisme ne renseigne pas sur la nullité des politiques mais sur celle des électeurs.

Beaucoup d’électeurs souhaiteraient que le vote blanc soit comptabilisé et à cette question cruciale dans le contexte actuel, Raphaël Enthoven répond : « Ça, c’est un autre problème »

Effectivement, combien d’abstentionnistes iraient au galop mettre leur bulletin de vote dans les urnes si le vote blanc était reconnu ? Si tel était le cas, sans nul doute, le paysage politique de la France n’aurait pas le même visage aujourd’hui.

Excellente analyse dans la vidéo qui suit.

Merci à mon contact J-M-D pour le partage.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Nicolas Hulot : Un homme écologiquement incorrect ?

HULOT raconté par Michel ONFRAY

La crasse carbone :

Nicolas Hulot, Ministre de la transition écologique et solidaire serait-il écologiquement incorrect ? On pourrait le croire si l’on se réfère à la chronique de Michel Onfray. Nicolas Hulot longtemps « protecteur de la nature » ne possède pas moins de 9 véhicules à moteur dont 6 voitures, une moto, un bateau et un scooter.

Notons aussi que les produits Ushuaïa sont toxiques et un certain nombre d’entre eux sont classés sur une liste rouge de produits chimiques dangereux. Le magasine 60 millions de consommateurs révèle notamment que 3 de ces produits, gels douche, shampoings et déodorants contiennent des perturbateurs endocriniens et des colorants allergènes.

Nicolas Hulot sera toujours en bonne place dans la prochaine liste des Français préférés des Français, une liste politiquement correcte choisie par on ne sait qui, soumise à on ne sait qui, classée par on ne sait qui et présentée par toute la presse comme une parole d’évangile.

Charles Gave : Le Brexit est un coup de pied envoyé à la fourmilière pour nous ouvrir les yeux

Charles Gave : L’UE est une atteinte totale à la démocratie.

Comment peut-on parler de démocratie à partir du moment ou des gens non élus qui résident à Bruxelles passent au dessus de la justice d’un pays ?

Comment peut-on parler de démocratie quand un pays souverain dépend d’une élite non élue ?

Charles Gave nous dévoile la vérité toute nue, vérité que bien des gens semblent ne pas avoir compris et ce, pour notre plus grand malheur !

Tout comme un coup de pied infligé à une fourmilière, pour Charles Gave, le Brexit est un monumental coup de pied infligé à la constitution européenne qui lui fait perdre toute sa légitimité.

Charles Gave tout comme Olivier Delamarche ont été évincés des plateaux de télévision.

Chercheurs de vérité, à vos claviers !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Pourquoi les médias français sont-ils entre les mains de 10 milliardaires ?

Gérard Miller clash en direct « les grandes gueules  » sur RMC/BFMTV.

« Vous trouvez ça normal que 90% des médias de notre pays soient tenus par 9 milliardaires qui ont tous les mêmes intérêts et qui ont tous appelé à voter Macron  »

Gérard Miller professeur des universités, écrivain et cofondateur de la webtélé des Insoumis n’y est pas allé avec le dos de la cuillère face aux présentateurs de l’émission controversée les grandes gueules sur RMC/BFMTV.

En effet le cofondateur de la webtélé agacé des questions visant à le discréditer s’est empressé de rappeler qui était les propriétaires des médias mainstream ayant le total monopole de l’information sur le territoire national.

Bouygues, Xavier Niel, Dassault, Bernard Arnault, Bolloré, Pierre Bergé, Patrick Drahi, François Pinault, Matthieu Pigasse et Lagardère, voilà les dix milliardaires qui possèdent les plus grands médias français .

Pourquoi se masser dans un secteur souvent déficitaire ?

Selon l’influent bloguer Osons Causer spécialiste des anomalies politiques :

« c’est un jeu d’influence qui se joue ici à coup de gros sous. Beaucoup de sondages, un zeste de censure, saupoudrez tout ça de quelques grains de corruption et d’une propagande structurelle et diffuse et vous avez la recette d’une influence réussie. Tant pis pour notre démocratie, notre droit à l’indépendance de la presse et à une information libre ! Que pèse l’intérêt général quand des milliards sont en jeu ? »

A noter en fin de vidéo, l’intervention de Coluche. (ndlr.)

Médias & Mensonges : Ces hommes qui font trembler le pouvoir et qui sont réduit au silence !

(Source de l’image)

De quoi avez-vous peur vous, les « Anti-conspirationnistes » ? De la vérité ?

La résistance :

Dans un monde bâti sur le mensonge et la corruption combien sont-ils à avoir été réduit au silence d’une manière ou d’une autre ?

J’écrivais dans un billet publié il y a quelques jours :

« Nous décrédibilisons la résistance en la taxant de conspirationnisme et réduisons au silence celles et ceux qui persistent en se rebellant. »

Le système se sentant menacé n’hésite pas a sacrifier les plus lucides, les plus intelligents, les plus audacieux de ses sujets, ceux pour qui l’allégeance ne mène qu’à la servitude. Ils sont nombreux : Coluche, Balavoine, Dieudonné, Bigard, Martin Luther king, John Lennon pour ne citer qu’eux et c’est sans compter les lanceurs d’alertes.

Combien d’entre eux devront encore passer à la trappe avant que le monde dans sa majorité prenne enfin conscience du mensonge dans lequel nous vivons ?

Je vous propose un article qui revient sur la mort de Coluche et en fin d’article un montage vidéo relatant cette affaire en y incluant quelques apparitions dantesques du chanteur Daniel Balavoine.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Le jeudi 19 juin 1986, sur le trajet à moto le ramenant de Cannes à Opio, Coluche est accompagné de deux amis. Coluche roule à vitesse modérée (selon l’expertise, à environ 60 km/h au lieu des 90 km/h autorisés).

ans aucun motif apparent, un poids lourd lui coupe brusquement la route en effectuant une manœuvre criminelle, un virage sec à gauche coupant la route.

L’humoriste ne peut rien faire pour éviter la collision, sa tête percute l’avant droit du camion, un choc qui lui est fatal.

C’est ce qui se passe quand un humoriste dérange trop les puissants et, à priori, cela continuera encore en 2015 et les années suivantes ! Demandez l’avis de Dieudonné.

Quid de la mort de Coluche ?

Les médias ont menti depuis le début, car ils n’ont rapporté que la version du chauffeur du camion, mais jamais la version des deux amis de Coluche, Ludovic Paris et Didier Lavergne, qui étaient quelques mètres derrière lui, à moto, et qui ont tout vu : le chauffeur a braqué au dernier moment en plein milieu d’une ligne droite pour écraser Coluche, qui roulait à 60 km/h, alors que la version du chauffeur et de la télé, c’est que Coluche roulait très très vite, comme un fou, et se serait encastré dans un camion dans un virage, car il n’aurait pas eu le temps de le voir.

Didier Lavergne: <<Je suivais Coluche à deux, trois mètres, pas plus. Nous étions presque roue dans roue. Le camion a tourné sans mettre son clignotant, sous le nez de Coluche>>.

France-Soir le 20juin 1986 (comme quasiment tous les médias): <<Derrière lui, ses deux amis, Ludovic Paris et Didier Lavergne, n’ont rien vu, leur pote était déjà mort quand ils sont arrivés à sa hauteur.>>

Didier : <<Ah mais, c’est complètement faux ! J’ai tout vu. C’est même moi qui ait indiqué aux gendarmes l’endroit précis où la tête a heurté. J’ai vu la tête, boum, elle a heurté l’angle du phare. Lorsque le camion est arrivé à la hauteur de Coluche, tout d’un coup, le chauffeur a braqué la cabine sous son nez. À un mètre ou deux près, il aurait freiné>>.

Tous les journaux ont écrit: <<Quand ils sont sortis du virage, le camion était déjà en travers.>>

Didier : <<Mais c’est ça qui est faux ! Moi je l’ai toujours dit, le camion venait droit vers nous. Et il était loin.>>

Coluche était un motard chevronné, et n’était ni bourré ni drogué ce jour-là d’après les analyses scientifiques officielles.

Ses deux camarades (qui étaient quelques mètres derrière lui) ont immédiatement freiné quand le camion a soudainement braqué, preuve que la version officielle est un énorme mensonge: il y avait largement la distance et le temps pour s’arrêter et ne pas rentrer dans le camion.

Didier (trois mètres derrière Coluche) : <<C’était pas limite du tout. Je me suis arrêté sans faire de traces sur le bitume, et sans tomber…devant la cabine du camion. Michel, lui, n’a pas freiné parce que le camion lui a claqué la porte au nez. Et Michel ne pouvait avoir d’autre réaction que celle qu’il a eue, parce que c’est un réflexe de motard. Un réflexe, c’est quand t’as pas le temps de réfléchir.>>

Ludovic (dix mètres derrière Coluche) : <<C’était un bon freinage quoi, pas en urgence. On n’allait pas vite, encore une fois, ON N’ALLAIT PAS VITE>>.

Didier : <<il roulait vers nous, ça j’en suis sûr. Parce que ça aussi…il aurait été arrêté, et puis il aurait tourné et fait la manoeuvre quand on est arrivés, bon, peut-être que je me serais posé moins de questions. Mais là,c’était comme s’il avait fait exprès, pour nous foutre en l’air, tu vois.>>

Une expertise scientifique ordonnée par le juge Renard avait prouvé que le chauffeur avait menti sur la vitesse de la moto.

Mais le juge est un des fameux juges francs-maçons liés au milieu de Nice, mis à la retraite d’office quelques années plus tard dans le plus grand scandale concernant la justice depuis des décennies : il a choisi (sur ordre ?) de ne garder que la version du chauffeur, et d’éliminer 2 des 3 témoins, qui n’ont pas été entendus lors du procès !

Le chauffeur travaillait ce jour-là non pas pour son employeur, mais à son compte et, comme par hasard, il transportait des gravats provenant du chantier de la gendarmerie de Grasse.

Et la Gendarmerie de Grasse

C’est à un barrage de la gendarmerie de Grasse, à la sortie de Valbonne, que les amis de Coluche qui étaient à moto quelques minutes derrière Coluche se sont heurtés, seulement dix minutes après que la camion ait heurté Coluche.

Un barrage, alors que les secours n’étaient pas encore arrivés à Opio sur le lieu de drame ! Depuis combien de minutes ce barrage était-il en place ?

Didier et Ludovic ont effectivement trouvé très étrange qu’aucun véhicule ne soit passé sur les lieux du drame entre le moment de l’accident et l’arrivée des secours.

Pendant de très très longues minutes, la route était totalement déserte. Il a fallu attendre plusieurs dizaines minutes pour que les secours arrivent, alors qu’au bout de 10 minutes la gendarmerie de Grasse avait déjà mis en place un barrage.

Très étrange, non ?

Non seulement les médias nous ont caché tout ça, mais en plus ils nous parlaient d’une livraison anodine dans un camping … totalement inexistant en fait à cet endroit là.

Encore des mensonges.

Après « l’accident », ce chauffeur ne s’est à aucun moment occupé de Coluche couché par terre contre le camion. Non, il voulait juste signer le constat !

Abracadabrantesque.

Encore plus abracadabrantesque, quand on se souvient que, dans les médias à l’époque, dans les jours qui ont suivi l’accident, il nous était présenté comme un homme bouleversé qui aimait Coluche !

Encore des mensonges.

Didier : <<Attends ! Mais le chauffeur, c’était incroyable ! Ça aussi, ça m’a choqué… Il est pratiquement sorti tout de suite avec les papiers pour faire le constat, c’est insensé !

Le type qui voit un mort au sol et il attend avec sa sacoche et ses papiers pour faire le constat, c’est un truc de fou. Il ne s’est jamais approché de l’homme qui pouvait n’être que blessé par terre, c’est ce qui m’a choqué le plus. Tu vois il marchait en tenant sa pochette derrière comme ça.>>

Didier s’est adressé au chauffeur : <<T’as vu qui t’a mis par terre ? C’est Coluche ! » Et il n’a pas fait de commentaire. Il ne s’est pas plus approché pour avoir un geste de compassion humain… C’était très bizarre.>>

Pourquoi Coluche aurait-il été tué ?

Tous ceux qui ont rencontré Coluche à cette époque sont unanimes : il s’apprêtait (selon ses propres termes) à <<hurler sa pourriture au monde>>. Il était en train de préparer un nouveau spectacle au vitriol pour la rentrée, au Zénith de Paris, dans lequel il allait taper très très fort sur Mitterrand et sur la gauche caviar qui ne faisait rien contre le chômage, et, surtout, il allait parler de Mazarine.

Il connaissait tous les secrets du tout-Paris (politique, show-biz,…) grâce à son secrétaire personnel, Jean-Michel Vaguelsy. <<Je vais les secouer, je vais les allumer tous !>> répétait-il souvent. << Jusque-là, on a bien rigolé, mais ils n’ont encore rien vu : cette fois, ils ne vont plus rire du tout.>>

Trois jours avant sa mort, le 16 juin 86, Coluche déclarait à Michel Denisot : <<Les hommes politiques vont recevoir. Lors de mon dernier spectacle j’avais fait peur à certains hommes politiques, mais là, je vais carrément leur faire honte.>>

Dans un magazine télé en 1986 à propos des hommes politiques : <<Un pour tous, tous pourris.>>

Son producteur Paul Lederman, cité dans le livre du journaliste du Monde, Philippe Boggio : <<Coluche avait envie d’en découdre avec les socialistes.>>

Mitterrand et le PS étaient probablement effarés à l’idée que l’homme de gauche le plus populaire en France allait passer les deux années avant la présidentielle de 1988 à les attaquer impitoyablement.

Et Mitterrand (à l’époque) faisait tout pour empêcher qu’on parle de sa fille (des centaines d’écoutes illégales, harcèlement physique quotidien de Jean-Edern Hallier par des agents secrets en civil pour le rendre fou; quand il racontait ça tout le monde le prenait pour un parano…mais cela a été confirmé des années plus tard lors du procès des écoutes).

Quasiment tout ce que Coluche avait écrit et enregistré a disparu selon sa dernière compagne Fred Romano : <<Je n’ai jamais su trop quoi penser de cet accident, ce qui est certain c’’est qu’il était en pleine préparation d’un spectacle explosif, les bandes étaient enregistrées et elles ont disparu comme par miracle après l’accident, j’aurais aimé savoir ce que contenaient ces bandes….>>

Didier Lavergne : <<Il y avait une balle encadrée dans son bureau avec écrit : « La prochaine sera pour toi ». C’était clair. C’est-à-dire qu’on lui avait annoncé que s’il faisait trop chier, on allait le descendre.>> Et depuis son retour sur scène en 1985, il recevait à nouveau des menaces de mort régulières, des balles, des lettres,… Il faisait aussi chanter l’Union Européenne et ses stocks faramineux de nourriture, ainsi que des grands groupes de l’agro-alimentaire, une dizaine de chantages de ce genre en tout, pour obtenir plus de nourriture pour les Restos du Coeur.

Il réussissait là où les politiques ne faisaient rien ou si peu, et en plus il allait s’attaquer au chômage, donc faire honte à la classe politique par des actions concrètes et par ses mots dans son spectacle à la rentrée 1986. Il était en passe de discréditer les hommes politiques français.

Coluche pensait qu’ils étaient trop cons pour pouvoir le tuer, comme le dit un de ses proches dans le livre.

Comment les médias ont-ils pu mentir à ce point ?

Les dépêches venaient de l’AFP, agence de presse dépendant de l’état, où travaillent au moins quatre membres des Renseignements Généraux; plusieurs sont reproduites et analysées dans le livre, et c’est là que l’on retrouve la gendarmerie de Grasse : c’est d’elle que proviennent toutes les informations reprises par le journaliste de l’AFP.

Information ?  Non, désinformation plutôt !

Sur les faits, dont plusieurs sont carrément inventés : on invente des témoins qui racontent avoir été doublés par Coluche et ses amis <<à une vitesse impressionnante>>, alors que, je le rappelle, l’expertise scientifique a prouvé que Coluche roulait à 60 km/h.

Et manipulation psychologique : on insiste bien lourdement sur le fait que Coluche était un champion de vitesse à moto. Et une fois les deux témoins amis de Coluche entendus…par la gendarmerie de Grasse, une seule phrase de leurs longs témoignages subsiste dans la dépêche qui en fait mention, le 20 juin au matin, mais rien sur leurs accusations envers le chauffeur du camion.

Fondamentalement, les médias n’ont pas enquêté.

Au procès, 99% des médias étaient absents ! Et les seuls présents, comme l’AFP et France-Soir, se contentaient de répéter la version totalement incohérente du juge, qui a réussi l’exploit de dissimuler que la version des amis de Coluche était l’exact contraire de la version du chauffeur : il a fait comme s’il n’y avait qu’une seule version et aucune contradiction.

Mentir par omission, désinformer par inaction, c’est très facile, et ça arrive tout le temps, il suffit de lire le Canard Enchainé chaque semaine, puis de regarder le JT pour voir comment ça marche.

Quel hasard de constater que Daniel Balavoine, Coluche et Jean-Edern Hallier, les trois artistes qui ont le plus enquiquiné François Mitterrand, sont morts dans des accidents survenus à point nommé.

Mais je ne suis probablement qu’un cornichon de conspirationniste pour décoder ainsi la mort de Coluche, du moins, beaucoup le penseront peut-être et je n’en ai rien à cirer, car ce n’est qu’un assassinat politique parmi tant d’autres que l’on vous a caché !