Pour le député Sylvain Maillard, la majorité des SDF qui dorment dans la rue le font par choix

Pour le député Sylvain Maillard, la majorité des SDF qui dorment dans la rue le font par choix

Les politiques de la France en marche arrière semblent être déconnectés de la réalité. Après les propos tenus par le député sur les ondes de RFI la question a été posée à un SDF de 51 ans.

Le faussé entre la classe politique et la réalité est énorme !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Promesse faite par le candidat Macron concernant les SDF

SDF : Dégage sale crevure, déchet de l’humanité… (Triste société)

Traduction de cette image :

Dégage toi le devenu paria, ta seule présence, la seule vision de ta misère existentielle constitue en soit une « Atteinte à l’ordre public sur la voirie… » et la milice viendra te déloger par la force. Toi le personnage pestilentiel, tu ne mérites plus le droit d’accès au panthéon consumériste, tu n’es plus digne pour cela, alors va crever ailleurs sale chien et surtout en silence et loin de nos yeux…

Merci à la société « Monoprix » pour ce message Clair et Net !

Vidéo : Que vont-ils encore inventer ?

SDF : Sébastien, 46 ans, mort à Calais, Fred, 48 ans, à Arcueil, Jean, 66 ans, à Drancy…

La misère française indiffère nos politiques, Macron ne voit que la détresse des migrants.

Ce malheureux fait partie de nos 140 000 SDF et de nos 9 millions de pauvres.

La préférence étrangère est devenue la norme puisqu’un sans papiers a une couverture santé à 100%, alors que 5 millions de Français n’ont pas de mutuelle et diffèrent leurs soins faute de moyens.

L’AME soigne 300 000 sans papiers pour un coût d’1 milliard par an, budget qu’Emmanuel Macron s’est empressé d’augmenter malgré les innombrables abus et fraudes que connaît cette aide médicale, largement dénoncés par certains médecins, mais volontairement ignorés par le pouvoir.

La préférence étrangère est la norme puisqu’un étranger n’a pas besoin d’avoir travaillé ni cotisé pour percevoir à 65 ans 800 euros par mois de retraite mensuelle, ou 1250 euros pour un couple, soit bien davantage que bon nombre de nos paysans qui crèvent de faim avec 350 euros par mois, en travaillant 15 heures par jour, 7 jours sur 7 et 365 jours par an, sans repos ni vacances.

Pendant que les enfants de nos paysans n’ont jamais vu la mer, sachez qu’un migrant mineur isolé coûte 50 000 euros par an au contribuable.

Ils sont 25 000 mineurs arrivés en 2017 pour un coût d’ 1,250 milliard.

La préférence étrangère est la norme puisque les migrants sont logés en priorité, alors que de jeunes couples français attendent depuis 8 ans un logement social afin d’avoir leur premier enfant.

Dans notre France de 2017, il faut mieux être clandestin que Français modeste.

En effet, nos 140 000 SDF sont abandonnés au froid et meurent par centaines chaque année dans l’indifférence générale, pendant que les migrants sont logés à l’hôtel et même dans des châteaux réquisitionnés.

Selon le ministère de l’Intérieur, entre 15 000 et 25 000 clandestins sont logés à l’hôtel !!

On se souvient que lors d’un débat entre les candidats de la campagne électorale, Léa Salamé avait évoqué le cas de 3  SDF morts de froid, et avait avancé le chiffre de 454 SDF morts dans la rue en 2016.

Sébastien, 46 ans, mort à Calais. Fred, 48 ans, mort à Arcueil et Jean, 66 ans, mort à Drancy.

En fait, ces exemples tirés des chiffres du Collectif Les morts de la rue, n’étaient que partiels et correspondaient uniquement aux morts signalés.

http://www.liberation.fr/desintox/2017/01/20/non-lea-salame-il-n-y-a-pas-454-sdf-morts-dans-la-rue-par-an-helas-il-y-en-a-beaucoup-plus_1542805

En 2014 ce sont 2908 SDF qui sont morts dans la rue et en 2015, ils étaient 2838 à avoir perdu la vie, abandonnés par la République.

Il faut être un clandestin pour avoir le droit d’être logé à l’hôtel aux frais du contribuable…

Emmanuel Macron, comme il fallait s’y attendre après sa campagne présidentielle tiers-mondiste, a fait le choix de faciliter l’accueil des migrants et d’augmenter de 30% le budget alloué à cette politique.

Dans le même temps il diminue de 8% le budget de la lutte contre les clandestins.

Rappelons que le nombre d’éloignements est tombé de 36822 en 2012 à 28000 en 2017, alors que les chiffres de l’asile ont doublé et que le tsunami migratoire s’amplifie.

Il suffit de voir l’explosion des camps sauvages qui transforment Paris en ville du tiers-monde et détruisent la vie des riverains, pour comprendre que l’Elysée n’a aucune intention de régler le problème.

Certains quartiers de la Ville Lumière, n’ont rien à envier à Soweto ! La presse étrangère en reste consternée et multiplie ses reportages sur cette tiers-mondisation acceptée et assumée par les politiques.

De nombreux riverains, n’en pouvant plus de vivre dans la crasse et l’odeur des bidonvilles, vendent leur appartement à perte et les petits commerçants envisagent de fermer boutique avec un chiffre d’affaires en chute libre.

Mais cette détresse 100% française n’intéresse pas les médias et nos élites, qui n’ont toujours pas compris que le raz de marée migratoire va les atteindre aussi, transformant leur quotidien en enfer. Question de temps.

Alors que l’Inde s’enrichit et devrait devenir la 5e puissance économique du monde en 2018, dépassant la France et l’Angleterre, Paris se transforme peu à peu en Calcutta des années cinquante.

C’est ça la politique de Macron qui refuse de fermer les frontières.

Jacques Guillemain

Note personnelle :

Pour moi qui relaye cet article, les sans papiers ne sont pas à montrer du doigt car ils profitent d’une manne qui leur est octroyée. Qui ne le ferait pas ?

C’est un système complètement décalé qui doit être mis sur la sellette.

Guibert Stéphane

SDF : Incroyables instantanés du bitume humain et sanglant de Los Angeles.

Ces images édifiantes témoignent d’un pays qui part à la dérive ce qui est bien dissimulé dans les séries américaines.

Triste réalité.

>>>Voir aussi<<<

G.S

Plus aucun SDF en France dans 5 jours ?

Jour J – 5

Si l’on en croit Emmanuel Macron lors d’une allocution le 27 juillet 2017, il ne devrait plus y avoir de sans abris en France d’ici le 1er Janvier 2018.

« La première bataille, c’est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus. C’est une question de dignité, c’est une question d’humanité et d’efficacité, là aussi. »

Qu’en est-il 5 jours avant le Nouvel An et l’engagement va-t-il être tenu ?

G.S

Mobilier anti-SDF : Emmaüs nous invite à riposter

Alors qu’à Genève, Une entreprise carougeoise, société Grellor  fait la publicité d’un produit malodorant destiné à faire fuir dealers et SDF, voici ce qui se passe en France :

G.S

Tandis que le nombre de SDF explose en France (+ 50% entre 2001 et 2012), la seule réaction visible à ce drame indigne consiste à imaginer du mobilier anti-sans-abri…  Dans ce domaine, la créativité est sans limite : après les picots, les poteaux, les barres de fer et autres plans inclinés, voici qu’apparaissent désormais des douches automatiques… Trop c’est trop. Contre ce scandale sans nom, Emmaüs riposte et lance la campagne #SoyonsHumains. Explications.

Tous ces dispositifs anti-sdf n’ont qu’un objectif : chasser les sans-abri des centres-villes, histoire qu’ils souffrent loin du regard des passants et meurent dans l’indifférence plutôt que sous nos yeux. C’est inacceptable ? Oui, ça l’est. Alors, pour en finir avec ce mobilier de la honte, Emmaüs nous invite à les dénoncer un par un sur une carte interactive.

« Nous, nous disons « plutôt que de faire la guerre aux pauvres, faisons la guerre à la pauvreté ». »

 

France : Liste non exhaustive des décès dus à la précarité en 2017

>>>décès 2017 mis à jour au 2 novembre 2017 <<<

Précarité en France, c’est chaque année un nombre plus conséquent que le collectif des morts de la rue recense. Et nous ne sommes pas encore en hiver !

  • Nos sources d’informations sont diverses : particuliers, associations, institutions, médias, et peuvent comporter des erreurs. Veuillez nous en excuser et nous transmettre les rectifications.
    N’hésitez pas à nous contacter si vous vous posez une question ou voulez un complément d’information.
  • Ces hommes et ces femmes sont morts. leurs noms sont publiés pour les honorer. Leur mort est un scandale qui doit interpeller chacun à un niveau personnel comme collectif, et quelles que soient nos appartenances politiques ou religieuses.
  • Ces listes ne sont pas exhaustives. Vous pouvez, si vous le voulez, nous communiquer les décès que vous souhaiteriez y voir figurer. (un article scientifique paru en 2014 évalue l’exhaustivité des décès recueillis à 17%, 83% nous resteraient inconnus)
  • Le nombre affiché sur les vignettes correspond au nombre « officiel » de personnes sans chez soi signalés au Collectif Les Morts de la Rue à une date donnée. Il peut différer du nombre des décès de la liste, car nous pouvons enlever un nom à la demande d’une famille, ou noter le nom de quelqu’un qui ne vit plus à la rue au moment du décès, mais qui aurait souhaité y être après son décès, etc. Ces listes ne sont pas un document scientifique, mais un hommage à ces personnes, et un service donné à leurs proches. Pour une approche scientifique, se référer à l’enquête épidémiologique, Dénombrer & Décrire
  • Différents collectifs et associations de différentes villes ne nous transmettent actuellement que des informations agrégées ou anonymisées. Leurs différentes coordonnées sont dans ce lien.

 

Europe : En Allemagne, le triste sort des travailleurs pauvres

Il ne sert à rien de se voiler la face et cette Europe qui avance comme un bulldozer froid et sans âme laisse derrière son passage de plus en plus de gens sur le carreau et l’Allemagne ne fait pas exception à la règle.

Dans l’un des pays les plus riches au monde,

  • Comment se fait-il que les travailleurs trimant 35 heures par semaine n’arrivent plus à boucler leurs fins de mois ?
  • Comment se fait-il qu’une personne ayant travaillé toute sa vie, espère rester en bonne santé l’âge de la retraite arrivé, pour continuer à travailler ?
  • Comment les gens peuvent-ils encore cautionner ce système sachant qu’aucun avenir, hors mis celui de la précarité et de l’asservissement ne se profile à l’horizon ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Constat affligeant 28 ans après la réunification allemande, à Berlin les sans abris appartiennent au paysage urbain. 

28 ans après la réunification allemande, à Berlin les sans abris appartiennent au paysage urbain.

Ils campent sous les ponts, dorment dans les parcs et  les stations de métro – les sans – abri  à Berlin appartiennent au paysage urbain. Combien sont – ils vraiment, personne ne peut dire.
Il est neuf heures du matin, et Klaus doit aller à la salle de bain. Son problème: La porte est verrouillée. Klaus est à l’entrée de la mission d’aide  ferroviaire de Berlin et se fige. Un travailleur social gilet bleu lui dit qu’il devrait revenir dans une heure. « Tant que je ne pouvais pas attendre encore », dit-il plus tard, « que je me suis assis entre deux voitures. » Lorsque Klaus tire le pantalon vers le bas, une voiture de police passe et klaxonne.

Klaus  Comme des milliers de personnes à Berlin,  vit dans la rue. Maintenant , il est de retour devant la mission de chemin de fer à la gare de Zoo . A Jebensstraße il y a deux ans le Centre d’ hygiène a ouvert, il est le premier de son genre à Berlin. Ici , il peut se doucher gratuitement et aller à la salle de bain. Les besoins de base tels que manger ou dormir posent pour Klaus chaque jour un défi – L’ hygiène est un vrai luxe.

A Berlin, plusieurs milliers de personnes vivent dans la rue. Les chiffres exacts ne sont pas fournis . Il n’y a pas de volonté politique de les évaluer, dit le chef de Bahnhofsmission Dieter Puhl.  Il n’y a pas de listes officielles, pas de carte complète – aucun plan d’Etat sur la façon d’organiser l’aide. Les églises organisent des cuisines l’hébergement et la soupe, le Sénat de Berlin les soutient par subventions. Pour les sans-abri de ce système est arbitraire,il faut être au bon endroit au bon moment.

https://medienprojekt-obdachlos.carto.com/builder/7b761f88-3bd0-4d61-9326-edefb2bd11a4/embed

Ci dessus,le lien de la carte des sans abri, et des structures nécessaires à leur survie à Berlin.

Dans l’ensemble, Berlin offre donc tous les soirs en hiver environ à 1200 personnes une protection . Avec environ 8 000 vivant dans la rue, ce projet ne correspond pas. Des milliers dorment dans le parc ou sur le devant des portes.

La question des sans-abri a été négligé pendant des années par le Sénat de Berlin, . Dans les années 90, Klaus Wowereit a lancé le slogan « Pauvre mais sexy » – c’était sans parler des sans-abri, . À ce jour, de nombreux travailleurs sociaux  se sentent laissés seuls avec les problèmes. « Il manque manifestement de nombreuses offres d’aide », dit Dieter Puhl, « les sans-abri n’ont pas de lobby social. »

Extrait et traduit de l’article du magazine Berlinois RBB:

https://www.rbb-online.de/politik/beitrag/2017/06/obdachlose-versorgung-daten-ejs.html

France : En 2016, ce sont plus de 3’000 SDF de moins de 50 ans qui sont partis dans une indifférence quasi totale

C’est dans un silence assourdissant que l’hiver dernier, rien qu’en France, ils sont plus de 3’000 à nous avoir quitté. Des hommes et des femmes privés d’amour et de chaleur, des êtres humains qui pour la plupart sont partis n’ayant pas encore atteint la fleur de l’âge.

Toucher le fond, cela peut arriver à n’importe qui et le déni des passants ne fait que confirmer cette peur qui fustige chacun d’entre nous, cette peur qui irrésistiblement nous assaille et nous murmure à l’oreille : « Ca sera peut-être ton tour demain ! », car personne n’est à l’abri d’une descente aux enfers surtout par ces temps d’incertitudes ou l’on nous parle de plus en plus ouvertement de gels des comptes bancaires, de confiscations des avoirs, de Bank Run et de faillites. Qui sait de quoi demain sera fait ?

Ce déni qui nous habite lorsque quelque chose nous dérange, lorsque nous n’acceptons pas la réalité nous devrons l’assumer un jour ou l’autre. Pour les SDF, La réalité se vit au quotidien dans les rues alors que nous, consommateurs effrénés passons notre chemin ne nous souciant que de futilités éphémères.

Laisser mourir de froid quelqu’un sous nos latitudes est aussi criminel que de laisser mourir de faim un enfant dans la corne d’Afrique ou toutes autres parties du monde sachant que notre société serait capable d’éradiquer le problème. Une simple prise de conscience et une remise en question collective suffiraient pour changer bien des choses, simplement faut-il encore le vouloir vraiment.

Ces clochards comme on les appelles, sont des précurseurs, des chevaliers blancs, des éclaireurs qui de par leur impuissance à pouvoir se débattre dans ce monde hyper matérialiste, ce monde que nous protégeons envers et contre tout de peur de perdre les illusions et les miettes qu’un système mortifère veut bien nous laisser, ces âmes damnées sont des messagers qui tentent de nous ouvrir la voie vers un monde meilleur en nous glissant au travers de leurs galères quotidiennes, un message que nous nous devons de repêcher comme une bouteille jetée à la mer.

Le collectif  « Les Morts de la rue » se mobilise chaque année afin de redonner à ces oubliés de la société, un nom et un visage.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Un ado publie des photos IMMONDES des cuisines de chez McDonald’s: il se fait virer sur le champ

Nick, 18 ans, travaillait pour la chaîne McDonald’s dans un restaurant en Angleterre. Tout se passait bien entre l’adolescent et son manager, jusqu’au jour où celui-ci a demandé au jeune homme de remplir les machines à glace.

Entre moisissures et pourritures

Malheureusement pour le restaurant, Nick en renversa au sol. En nettoyant, il a découvert la première horreur d’une longue série : le rail de la machine, totalement recouvert de moisissures.

Ni une, ni deux, Nick a posté ce cliché sur son compte Twitter avant d’en poster d’autres capturés quotidiennement dans les cuisines du restaurant. Graisse collante, plaques de cuisson suintantes, pourritures… Même les burgers congelés remuent l’estomac, même si de ce côté, il n’y a pas de secret, le fast food n’est pas le roi du frais.

Ses managers le supplient de retirer les clichés

Evidemment, son petit manège est rapidement arrivé aux yeux et aux oreilles de ses managers, qui se sont séparés de lui.

« Ils m’ont dit que je calomniais la marque. Ils étaient très irrespectueux. Ils me suppliaient d’effacer mon tweet. Je ne tweete pas de mensonges. J’ai retiré le rail et pris une photo », dit le garçon.

Depuis, Nick a retrouvé un job. Les photos, elles, circulent toujours sur Twitter.

 

 

 

(Source RTL INFO)

On se souviendra du scandale qu’avait soulevé en 2015, les affiches que l’enseigne avait placardé suite à une altercation ayant impliqué deux SDF devant le restaurant  Mac Donald’s de Hyères dans le Var. Le jeune Raphaël qui donnait régulièrement son repas à un sans-abri, écœuré par ce manque de compassion avait fini par donner sa démission.

Cela soulève l’épineux problème du respect et des droits humains.

« Il est formellement interdit de procurer de la nourriture aux clochards »

« Mc Donalds n’a pas vocation à nourrir tous les affamés du territoire »

Le SDF est souvent qualifié de quantité négligeable par les autorités mais aussi et surtout par les habitants eux-mêmes. Il n’est pas rare de voir des malheureux dépouillés de leurs affaires ou que celles-ci soient volontairement souillées par de l’urine, sans compter les agressions verbales et parfois même physiques.

Je peux l’attester, m’étant volontairement mis en condition de SDF depuis l’hiver dernier.

Vivant avec eux, expérience qui prendra fin au début de cet hiver 2017, en vue d’un important article qui sortira mi septembre de cette année, je peux certifier que l’endroit ou nous avons élu domicile, le parc des Eaux-Vives à Genève est régulièrement mis à sac le plus souvent les week end et que cet endroit est remis en état par nos soins, la voirie ne passant pas en fin de semaine. Un de mes amis c’est même vu affliger des coups de pieds dans le ventre et dans la tête pendant son sommeil etc…

Poubelles sacagnées par une bande de fêtards dans le parc des Eaux-Vives à Genève Photo G.S / FINALSCAPE

Un emplacement de rêves Parc des Eaux-Vives à Genève, souillé par des fêtards. Photo G.S / FINALSCAPE

>>>Voir l’article concernant ce parc<<<

Une photo prise ce matin à UNI MAIL Genève dans des toilettes :

Photo : L’intérieur d’une cabine de WC à Uni Mail Genève. Photo G.S / FINALSCAPE

L’être humain se cache derrière un déni toujours plus accentué et ce sur tous les plans; cela ira jusqu’au jour ou le revers de la médaille se présentera à lui comme une gifle qu’il recevra en plein milieu du visage et il l’aura bien méritée.

Triste monde !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK