LE “MOUCHON” SPIRITUALISTE

Il est tout de même stupéfiant que l’anti pape Jorge Maria Bergoglio, alias « François » : parfait suppôt de Satan certifié, puisse condamner le cochon, comme il l’a implicitement fait le 1er octobre de cette année, devant des milliers de migrants clandestins ; amassés ce jour-là dans la ville de Bologne (Italie), en omettant soigneusement de condamner le “Mouchon” spiritualiste avec qui, lui et ses âmes damnées, se vautrent complaisamment dans la boue visqueuse des arrière-pensées démagogiques , et tentent implacablement aujourd’hui de détruire le socle solennel de la sacralité du divin, et de dénaturer sans états d’âme, à coups de psychostimulants démoniaques, de charité simulée et de postures sociales, les enseignements sacrés du Christ.

Sauf que ni la tiare papale ni son goupillon, encore moins les simulacres humanitaristes, ne sauraient aujourd’hui dissimuler le sabre apatride d’une nouvelle religion mondiale matérialiste, d’obédience maçonnique, qui s’apprête à décapiter pour de bon l’ancestrale civilisation chrétienne d’un peuple occidental, aujourd’hui démocratiquement hors d’haleine et financièrement grugé au moyen de restrictions économiques de plus en plus insupportables. Sans compter qu’un peuple dangereusement menacé démographiquement dans sa structure ethnique, va au devant de sa disparition pure et simple.

Pour l’heure, sa mise en esclavage occulte, son servage spirituel et son aliénation économique par une vaticanerie aux ordres lucifériens des jésuites et des Rockefeller & Co, ne préfigurent, pour l’instant, qu’une mise en jambes de la volonté maçonnico-jésuitique, dont le but ultime, aux antipodes de tout fantasme, est de détruire les derniers remparts christiques ; sans lesquels la dignité de la personne humaine, instrumentalisée par les puissances maléfiques d’un mondialisme déshumanisé, ne peut évidemment subsister.

Dans ces conditions, sans appui ni le moindre soutien spirituel autre que la vulgate esclavagiste d’idéologues fascisants, avec un avenir planté dans le dos et une épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes, il est fort probable qu’une question aux allures d’un faire-part de décès ne tardera pas longtemps à se poser très vite. En effet, quasiment parvenus au terme de nos libertés défuntes, comment survivre alors dans un vide sociétal absolu et continuer cependant à subir perpétuellement la dégradation de nos libertés et de nos aspirations les plus élémentaires ?  À coups de vœux pieux ???

En attendant, si l’hystérie vaticane et le jusqu’au-boutisme mondialiste ont leur maîtres communs, à Dieu ne plaise que ce ne soient jamais les nôtres !

Pour rappel, Science et vie : Expérience proche de la mort, y a-t-il une vie après la vie ?

Voilà une question que la plus part d’entre nous nous posons. Les expériences proches de la mort ou lors d’un profond coma sont relatées de manières plus ou moins similaires par celles et ceux qui sont passé par là.

J’ai moi-même fait une expérience proche de toutes celles qui sont évoquées lors d’interviews bien que mon état de santé n’était pas en danger. J’ai vécu cette expérience comme un rêve puissant :

Je devais avoir une dizaine d’années lorsque durant mon sommeil je me suis senti aspiré hors de mon corps j’ai également passé par ce tunnel de lumière et arrivé au bout, un homme se tenait là en me tendant les bras et en me souriant. Le sentiment d’amour que j’ai ressenti à ce moment était si fort, je dirais même si violent que celà en était insupportable. Je me suis ensuite réveillé brutalement avec ce désagréable sentiment d’une chute vertigineuse dans le vide.

Petite anecdote : Plus aucune montre ne fonctionne correctement sur mon poignet depuis ce moment unique de ma vie et les personnes qui s’intéressent sérieusement à la chose me disent à l’unanimité que c’est lié.

Voici une vidéo d’une dizaine de minutes qui explique tout d’abord ce qu’est une NDE, ensuite le témoignage d’une dame ayant fait l’expérience mais qui elle était en état de mort clinique et enfin, de très belles images d’un voyage cosmique.

Stéphane Guibert / Finalscape

ENIGMA « Return to innocence » (Long and Alive version)

Sous-titrée en Français

Génocides : Quand les dirigeants assassinent leurs peuples

Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!

Petit préambule :

A force de voir ce qui  c’est passé tout au long de notre triste histoire et de me rendre compte que cela se répète inlassablement, j’en viens à me dire que l’humanité est maudite mais que ce passage sur terre doit lui permettre de  progresser spirituellement.

L’état d’être humain nous donne le pouvoir de raisonner, de faire des choix et de ne pas répéter nos erreurs.

Malheureusement, la puissance spirituelle qui régît l’univers est pour un temps ignorée puis remplacée par une autre puissance, matérielle celle-ci, l’argent qui se conjugue avec le pouvoir. Je dis pour un temps car les choses vont évoluer et ces 2000 ans d’histoire vont nous faire basculer dans une nouvelle ère de spiritualité.

La situation Géopolitique, économique et climatique qui sont en train de converger nous mènent droit à un chaos planétaire c’est indiscutable ! Toutefois, l’embellie sera pour l’après.

Les génocides qui ont été perpétrés par les plus grandes nations tout au long de notre histoire, nous démontrent bien que tout se répète inexorablement et que tant que l’être humain demeurera asservi par ce qui devrait le servir, l’argent et dont il a fait de ses banques, ses églises, la machine infernale qui roule à toute vitesse contre le mur de la fin ne décélèrera pas bien au contraire.

Les génocides sont l’exemple d’une incapacité de l’homme à résoudre ses problèmes autrement que par le mépris et la souffrance des plus faibles.

Pour que les choses changent :

Que ce soient les tous puissants ou les plus démunis, nous sommes tous embarqués sur ce vaisseau qui chavire car nous sommes tous les acteurs de nos malheurs. Nous devons donc changer fondamentalement.

Il est urgent pour « nos futurs » d’en prendre définitivement conscience car les ténèbres ne sont plus des chimères mais une réalité bien palpable.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

L’image du jour : L’hypocrisie de notre société de consommateurs

Je me baladais l’autre jour dans les rues de Genève et un message publicitaire en dessous de l’enseigne d’un magasin genre « Cash Converteur » a fait l’objet de toute mon attention. Il y mentionnait :

« Vendre en toute sécurité, Acheter en toute sérénité »

Que peut bien signifier le mot « Sérénité » ?

  • Qui n’est agité par aucun trouble, qui est exempt de passion, d’angoisse : Montrer un visage serein.
  • Se dit d’un jugement exempt de toute partialité, de toute passion.

Parfois nous sommes impuissants, car certaines choses ne dépendent pas de nous. Cela nous pousse à apprendre le « lâcher-prise », à ne pas vouloir tout contrôler, à grandir dans la confiance, dans le détachement, dans l’humilité, dans la sérénité, dans l’amour. Frédéric Lenoir – L’âme du monde.

En ces temps troublés et troublants, il apparaît, de plus en plus, que nous devrions nous « attacher » au détachement. Le détachement, contrairement aux idées reçues n’est pas une sorte de « je m’en foutisme », ce qui aurait vite fait de choquer la plupart. Il ne sert pas non plus à fuir les situations qui nous posent problème, il ne sert pas non plus à nous déresponsabiliser. Non, le détachement vise à l’équilibre, au respect et à la tolérance. L’attachement est basé sur la peur, de perdre quelque chose ou quelqu’un alors que le détachement est basé sur l’amour. Il apporte la paix intérieure, celle de savoir que quoi qu’il se passe, tout est parfait.

Lorsque nous nous attachons à des personnes, nous devenons dépendants, et ce-faisant, nous spolions leur individualité, soit en voulant les modeler à notre façon ou en essayant de les contrôler. Alors qu’en se plaçant dans un détachement émotionnel, on respecte leur individualité. Je précise que cela n’a rien à voir avec les sentiments d’amour. Oui, car on peut aimer, aimer follement, incroyablement et passionnément, tout en étant détaché. Ce mot, si controversé, nous amène à voir la personne dans sa globalité, à l’aimer telle qu’elle est, sans chercher à la changer, sans chercher à la modeler à notre façon. C’est l’accepter dans sa différence, c’est respecter sa propre vision de la vie, c’est respecter son rythme.

Cette compréhension n’est pas forcément innée chez chacun d’entre nous mais elle s’acquiert, petit à petit, lorsque l’on commence à comprendre et à intégrer le fait que nous sommes tous unis, que nous sommes tous Un. Ce que tu fais à l’autre, tu le fais à toi-même. Respecte l’autre et il te respectera. Alors j’entends déjà certains dirent « Oh là, une minute ! Tu crois que si tu respectes un terroriste il te respectera ? » Non, car cette personne s’est coupée de sa guidance intérieure et s’est attachée à des guidances extérieures. Il a lui-même spolié sa liberté et le respect de lui-même. Mais faut-il pour autant que je réponde à la violence par la violence ? Non, je crois en la force de l’amour. C’est cette énergie que je décide de diffuser, ces pensées que j’émets, et non la haine ou la vengeance. Lors des derniers attentats à Paris, j’ai vu des personnes merveilleuses qui ont compris le sens du détachement. Elles ont perdu quelqu’un de cher, elles le pleureront mais ne s’attacheront pas aux lourdes énergies de rage, de haine ou de vengeance et c’est là, la force de l’amour et du détachement, celle de dire « Tu as pris la vie d’une personne qui m’était chère mais je ne te hais pas car tu es victime de ton ignorance, victime d’avoir donné ton libre-arbitre ». Ainsi, le lien d’attachement est coupé et libéré dans l’amour et le pardon.

Bien sûr, il existe une multitude d’attachements, au matériel, au situations…. Dès que nous créons une relation émotionnelle avec quelque chose, nous nous privons d’une partie de notre liberté, du respect de nous-mêmes. Le matériel peut créer l’illusion de la sécurité, cependant, comme tout est impermanence, il suffit d’avoir un jour quelques soucis financiers pour tout perdre. Si on place notre sécurité dans le matériel, si on se sent dépendant de notre environnement alors c’est toute notre personne qui en souffrira, émotionnellement, psychologiquement, voire même physiquement si, de ce fait, on en vient à se créer une maladie.

Il n’est pas simple d’expliquer la pleine mesure du détachement. Il s’acquiert avec le temps, au gré des expériences de vie, « de vies », grâce à l’observation, à l’introspection mais aussi en le pratiquant. Il nous aide à prendre de la hauteur, à ne pas se laisser dévorer par ses émotions. Il passe par la conscience d’être bien plus que ce corps incarné, par la conscience de faire partie du Plan divin (comme chacun d’entre nous, je précise). Le détachement se pratique dans l’instant présent, se conjugue à la première personne du singulier si on veut pouvoir le conjuguer au pluriel, il est synonyme de respect, de tolérance, de liberté, de paix. Il peut être l’expérience de toute une vie ; de ce que l’on est venu apprendre dans cette incarnation précise.

Il est, de toutes façons, une des clés du chemin.