Culture & Cinéma : Eminem déteste Trump et le fait savoir

États-Unis Le rappeur a diffusé hier un clip dans lequel il dit ce qu’il pense de son président.

Dans une séquence filmée à l’étage d’un parking de Detroit, Eminem parle de Donald Trump comme d’un «kamikaze qui va sûrement provoquer un holocauste nucléaire» et conclut simplement en hurlant «nous détestons Trump».

Propagande « anti Trump »

Plus on avance et plus on devient méfiant ! Les médias mainstream produisent des documents (vidéos à l’appui), ces documents ne sont-t-ils pas eux-même fabriqués afin de nous convaincre ?

Eminem est hostile à Trump ? La belle affaire !!!

Je suis curieux de savoir combien ce chanteur a été payé pour produire ce qui suit !

Enimen :

C’est le calme avant la tempête.

Attends, comment je vais commencer ?

J’ai oublié…

Ça me revient.

Ce pot de café est terriblement chaud. Devrais-je le renverser sur Donald Trump ? Sûrement pas …

Je vais me rendre dans une mosquée durant le Ramadan et prier pour qu’à chaque fois que Melania parle, elle se prenne un……..

Il vaut mieux que je m’arrête.

Mais nous fairions mieux de soutenir un peu Obama parce que le mec en charge à présent est un Kamikaze qui va sûrement provoquer un holocauste nucléaire.

Le rassisme est la seule chose pour laquelle il soit doué. C’est comme si on fait un pas en avant puis en arrière, mais c’est une forme de distraction, et ça provoque une énorme réaction.

Quand il attaque le NFL, pour que nous ne voyions que ça, au lieu de parler de Porto Rico et de sa réforme du port d’armes au Nevada.

Il dit qu’il veut baisser nos impôts !

Mais qui va payer pour ses voyages extravagants, ces allers-retours en famille pour se rendre sur ses terrains de golf et dans ses manoirs ?

A MES FANS QUI LE SOUTIENNENT !

Je trace une ligne dans le sable, vous êtes de mon côté ou du sien !

La vidéo :

Ne soyons pas dupes car la vérité ne viendra ni des médias mainstream, ni des politiques ;  la vérité viendra de Nous !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Géopolitique : Macron et Trump prêts à travailler à une «réponse commune» en cas d’attaque chimique en Syrie

Emmanuel Macron et Donald Trump prêt à attaquer la Syrie ensemble ?

L’Elysée a annoncé que les présidents français et américain Emmanuel Macron et Donald Trump, qui se sont entretenus par téléphone le 27 juin, avaient souligné «la nécessité de travailler à une réponse commune en cas d’attaque chimique en Syrie».

Emmanuel Macron et Donald Trump se sont entretenus par téléphone le 27 juin selon un communiqué de l’Elysée qui précise qu’ils auraient ensemble évoqué la possibilité d’une action commune contre la Syrie en cas d’attaque chimique de l’armée.

La veille, le 26 juin, les Etats-Unis avaient accusé le gouvernement syrien de préparer une nouvelle attaque chimique, et s’étaient dits prêts à intervenir militairement comme ils l’ont fait après l’attaque chimique présumée à Khan Sheikoun, au nord de la Syrie, qui a fait au moins 88 morts début avril.

 

Selon le Pentagone, l’avertissement américain a été motivé par une activité suspecte sur la base aérienne syrienne d’où était partie la précédente attaque.

Quid de la France ?

Juste après l’attaque chimique présumée le président Trump avait ordonné des frappes contre une base de l’aviation syrienne dans la nuit du 6 au 7 avril. Il n’aurait pas prévenu la France de cette opération, selon une source diplomatique.

En août 2013, une attaque aux armes chimiques près de Damas qui a fait plus de 1 400 morts selon le renseignement américain et dont l’origine n’a jamais été établie avec certitude, a failli déclencher une intervention militaire conjointe américaine et française, au titre de la «ligne rouge» conçue par Barack Obama.

Mais le président américain de l’époque avait renoncé au dernier moment, préférant sceller un accord avec Moscou sur démantèlement de l’arsenal chimique syrien. Paris en avait conçu une amertume durable contre son allié américain.

Recevant fin mai le président russe Vladimir Poutine à Versailles Emmanuel Macron avait repris ce principe de ligne rouge et affirmé que Paris répliquerait, y compris seul, en cas d’attaque chimique commise par l’armée syrienne.

Moscou fulmine

Le Kremlin a jugé «inadmissibles» les menaces de représailles lancées par la Maison Blanche contre la Syrie. «Nous considérons comme inacceptables de telles menaces contre le gouvernement syrien», a déclaré à des journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov ajoutant ne pas connaître les «raisons» ou preuves pouvant motiver les accusations de Washington.

Source :

Beaucoup de remous diplomatiques autour de la possibilité d’une attaque chimique imminente en Syrie ce mardi. Alors que le président syrien visitait une base militaire russe en Syrie, Donald Trump et Emmanuel Macron se sont mis d’accord au téléphone pour agir de concert contre Damas si une telle attaque avait lieu.

Lundi soir, la Maison Blanche a déclaré qu’elle ferait payer “le prix fort” à Bachar El Assad en cas de nouvelle attaque chimique.

“L’objectif actuel, a déclaré Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations Unies, est non seulement d’envoyer un message à Assad mais aussi de dire à l’Iran et à la Russie que si cela arrive à nouveau, nous vous donnons un avertissement. Et mon espoir est que ce message du Président pousse la Russie et l’Iran à y réfléchir à deux fois”.

Côté russe justement, on juge que ces menaces américaines contre Damas sont “inadmissibles”. Le Kremlin a d’ailleurs déclaré que “l’attaque chimique d’avril qui avait fait 88 morts, dont 31 enfants:http://fr.euronews.com/2017/04/26/attaque-chimique-en-syrie-la-france-presente-un-rapport-qui-accuse-damas, “ne pouvait pas être attribuée aux forces armées syriennes”, faute d’“enquête impartiale.”

Une activité suspecte a été détectée ce mardi soir sur la base aérienne syrienne d’où était partie la précédente attaque, selon le Pentagone.

Washington avait en représailles tiré des dizaines de missiles Tomahawk sur des objectifs militaires syriens, suscitant la colère de Moscou.

Trump contre l’empire américain

Cette nouvelle est aussi historique que la victoire des USA lors de la seconde guerre mondiale !

Jean-Michel Vernochet reçoit Thierry Meyssan dans sa chronique géopolitique pour MPI-TV. Le président Trump vient de décider de modifier la composition du conseil de sécurité. C’est la première étape vers l’abandon de la doctrine de l’empire américain sur le monde.

Trump se moque de Schwarzenegger, celui-ci lui propose d’échanger leur métier

Lors d’un discours le 2 février, Donald Trump s’est moqué d’Arnold Schwarzenegger, qui lui a succédé à la présentation de l’émission de téléréalité « The Apprentice ». Il a évoqué les piètres audiences de l’émission télévisée et a vanté ses propres audiences sur le même programme. Le président américain a alors proposé de « prier pour Arnold ».

L’acteur et ancien gouverneur (républicain) de Californie lui a adressé une réponse cinglante depuis son compte Instagram. Il lui soumet « une idée géniale », celle « d’échanger leur boulot » afin « que tout le monde puisse enfin dormir tranquille ».

«Nous irons à la guerre dans la mer de Chine» : les sombres prédictions du conseiller de Trump

Des navires de la flotte militaire chinoise en mer de Chine méridionale (photographie d’illustration)

Alors que les relations entre Pékin et Washington se trouvent tendues depuis l’élection de Donald Trump, une citation de Steve Bannon – l’éminence grise du président –, évoquant un conflit futur entre les deux nations, a refait surface.

«Nous irons à la guerre dans la mer de Chine méridionale d’ici cinq à dix ans. […] Il n’y a aucun doute là-dessus», lançait en mars 2016 le chef du média conservateur américain Breitbart News, Steve Bannon, durant une émission radiophonique qu’il animait. Une déclaration choc qu’ont déterrée début février 2017 plusieurs médias anglophones, tels que The Independent. «[Les Chinois] prennent les bancs de sable et construisent des quasi-porte-avions fixes, sur lesquels ils placent des missiles […]. Ils viennent […] juste en face des États-Unis», avait poursuivi Steve Bannon.

Ces analyses de politique étrangère ont pris une tout autre dimension depuis que le militant conservateur a été nommé «stratège en chef de la Maison-Blanche», dans la foulée de l’élection de Donald Trump. Signe de l’importance que le nouveau président accorde à son éminence grise, Steve Bannon a même été promu, dimanche 29 janvier, membre permanent du Conseil de sécurité nationale – une organisation administrative conseillant le chef d’Etat en matière de politique étrangère et de sécurité.

Une ascension à laquelle l’engagement pro-Trump de Breitbart News, durant la campagne présidentielle (une exception notable dans le paysage médiatique américain), n’est sans doute pas étranger.

Trump rompt l’accord TPP et se met «du côté des identités nationales et contre le mondialisme»

Fidèle à sa promesse, Donald Trump a rompu le TPP – et ce n’est apparemment que le début des changements radicaux dans la politique internationale. Bruno Gollnisch, député européen, s’en réjouit, persuadé que la France devrait suivre cet exemple.

RT France : Donald Trump a ordonné le retrait des Etats-Unis de l’accord de partenariat transpacifique (TPP) signé par Barack Obama. Selon vous, quelles seront les conséquences politiques et économiques de cette décision ?

Bruno Gollnisch (B. G.) : Cela montre que Donald Trump ne croit pas aux vertus du libre-échange à l’échelle mondiale. Les relations commerciales entre les nations sont une bonne chose, mais il doit y avoir, selon des intérêts nationaux, des mécanismes correcteurs qui s’appelaient autrefois les droits de douane. Ils permettent de compenser, par exemple, le dumping social que pratiquent un certain nombre de pays avec de très bas salaires et en privant des salariés de toute protection sociale, d’assurance maladie ou pension de retraite.

Je crois que Donald Trump envoie un signal très fort, comme celui qu’il avait envoyé en prévenant Ford que si cette entreprise restait localisée au Mexique, les voitures fabriquées au Mexique et réimportées aux Etats-Unis payeraient des droits de douane élevés. Monsieur Fields a immédiatement annoncé sa délocalisation. Je souhaiterais que ce soit la même politique que la France adopte, ce n’est pas une politique déraisonnable. Ce qui est à mon avis déraisonnable, c’est défendre au monde entier le libre-échange, des marchandises, des personnes et des capitaux, parce que cela a des effets destructeurs sur les prospérités, sur les niveaux de vie, sur les identités des peuples. Je crois qu’on assiste à une lutte contre le mondialisme et les identités nationales. Donald Trump se situe indiscutablement du côté des identités nationales.

« Le TTIP est en réalité très désavantageux pour des secteurs entiers de l’agriculture européenne »

RT France : Est-ce qu’on doit s’attendre à la fin d’autres traités de libre-échange comme le TTIP ?

B. G. : Je l’espère vivement. Ce traité était en réalité très désavantageux pour des secteurs entiers de l’agriculture européenne, il ne présentait pas de garanties sur le plan sanitaire de la qualité des produits. J’aurais été de toute façon avec beaucoup de mes collègues l’adversaire de ce traité, mais nous sommes minoritaires. Je pense que Donald Trump va interrompre ce processus, ce sera une excellente chose.

RT France : A quelle réaction doit-on s’attendre de la part de la communauté internationale, notamment des pays censés faire partie du TPP ?

B. G. : Sans doute des réactions très défavorables, des hurlements, des protestations. Mais le TTIP, par exemple, était à l’étape des négociations. Par conséquent, en droit international, il n’a aucune valeur obligatoire, car il n’a même pas été ratifié, pas signé. Il n’est obligatoire qu’à compter du moment où il est ratifié, et même à compter du moment où les ratifications ont été échangées entre les signataires.

« Des intérêts des mondialistes sont extrêmement puissants »

RT France : Pourquoi y aurait-il une réaction défavorable à la dénonciation d’un traité qui n’est même pas entré en vigueur ?

B. G. : Ce sont des intérêts des mondialistes qui sont extrêmement puissants sur le plan d’un certain nombre de financiers qui contrôlent une grande partie des médias, et qui, par conséquent, s’en servent pour influencer l’opinion publique.

Pour rappel : Un discours de Donald Trump qui ne sera jamais diffusé dans les médias Mainstream

Peut avant les élections américaines du 8 novembre 2016, Donald Trump déclarait la guerre à l’establishment, à la corruption et aux médias complices.

Ce discours peut conventionnel de la part d’un homme multi millionnaire et qui se lance à la conquête du  pouvoir laisse entrevoir s’il est élu, un imminence changement politique et géopolitique sur le plan international.

« La corruption doit cesser, les petits cadeaux entre lobbyistes et élus doivent cesser, nous devons entrer dans une ère de transparence, dans une ère ou vous, le peuple devez être écouté et compris. »

C’est la première fois dans l’histoire des États-Unis d’Amérique qu’un président élu n’a  eu besoin durant sa campagne électorale d’aucun apport financier extérieur ce qui signifie que durant toute la période ou il exercera son mandat, il n’aura de comptes à rendre qu’ à son électorat, ce qui pourrait laisser entendre que les fausses promesses seront rigoureusement réduites car ne dépendant d’aucun organisme financier externe, il sera libre de ses mouvements. Il s’agit là d’une première historique où le pouvoir se sépare de la grande finance.

Trump sera-t-il le premier président à utiliser l’argent contre l’argent ?

A en écouter son discours, on serait amené à le penser toutefois, l’avenir nous le dira. En attendant, l’Establishment lié au club très fermé de la fondation Clinton est aux abois et a d’ailleurs fermé boutique suite au résultat victorieux de Donald Trump.

L’histoire de notre civilisation est arrivée à un tournant décisif et tout va désormais aller très vite; si vite qu’il nous faudra être très attentif pour ne rien manquer.

Si toutefois la désillusion devait rejoindre la déclaration de François Hollande qui déclarait que son ennemi était la finance nous serions alors à l’aube d’une insurrection générale car il s’agirait là de la goute d’eau faisant déborder le vase.

Voici la vidéo de ce discours hors normes que les médias Mainstream ne vous montreront jamais mais dont le visionnage est capital pour la suite et la compréhension de notre histoire.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

L’investiture de Donald Trump en temps réel

WATCH NOW: President Donald Trump and First Lady Melania Trump attend inaugural parade http://cbsn.ws/2jH5H4R

Posted by CBS News on Freitag, 20. Januar 2017

Trump : Avez-vous déjà vu ce discours de Trump dans les médias ?

Voici une vidéo tout à fait exceptionnelle qui ne sera jamais relayée, soyez en sûr, par nos médias corrompus : il s’agit d’une dénonciation claire, franche, et directe, de l’emprise d’une minorité antidémocratique et cupide sur les États-Unis (et c’est la même chose d’ailleurs aussi dans le monde) et des raisons profondes qui peuvent expliquer le vote d’une grande partie des américains en faveur de cet homme. Les gens en ont plus que marre de se faire voler leur maison par des financiers cupides, de se faire escroquer par des banques, de voir des politiciens qui ne pensent qu’à servir la soupe à des multinationales, et à des lobbies de toutes sortes, sans jamais se soucier de l’intérêt général, du bien commun, et des citoyens en général.

Notez bien son discours droit et sans aucune marque de sexisme, de xénophobie, etc., et de toutes les tares dont l’affublent systématiquement nos médias alignés propagandistes, menteurs, et dissimulateurs.

Un discours qui permet de mesurer tout le décalage qu’il y a entre l’oligarchie et le peuple, ainsi que le rôle et la responsabilité terribles des médias. Une étude vient d’ailleurs de révéler que sur 200 médias américains, 194 avaient soutenu Hillary Clinton… C’est dément quand on y pense… Comme quoi, la pluralités des médias ne garantie aucunement la diversité des points de vue (Voir cette très édifiante [vidéo]).

Maintenant, Donald Trump va-t’il réussir à foutre dehors cette oligarchie ténébreuse et à reprendre le contrôle ? Pas sûr… La bataille risque d’être très rude (contrairement à ce que pensent certains optimistes) parce-qu’il suffit de regarder la pugnacité malfaisante au cours des années des oligarques bancaires, des ploutocrates comme Georges Soros, des dirigeants de l’OTAN, etc., pour comprendre que ces gens ne lâcheront pas leur bout de gras facilement, et qu’ils vont lutter jusqu’au bout du bout du bout contre les peuples pour asseoir leurs dessins de domination totale du monde. La lutte s’annonce donc absolument féroce (nos ennemis utilisent de surcroît tous les procédés, même les plus pervers et les plus iniques et dégueulasses, ils sont prêts véritablement à tout, même à tuer et à créer des conflits et des guerres), et les peuples ont donc encore un long chemin de lutte à parcourir pour en finir avec les tenants de cette oligarchie malfaisante et du Nouvel Ordre Mondial.

Espérons que ce président aille jusqu’au bout de ces convictions car il sauverait le monde d’une agonie lente et apocalyptique.

GS

Discours de Donald Trump avant les élections à voir absolument.

Mise en garde de Poutine : si vous assassinez Trump, je déchaînerai l’enfer sur l’Amérique

Un sombre et urgent rapport du ministère russe de la Défense (MoD), daté du 12/01/2017, affirme que le président Poutine a reçu un « avertissement grave » de son service de renseignements (SVR) indiquant que les éléments du «Deep State» (l’État Profond) des États-Unis s’apprêtent à assassiner le président élu Donald Trump afin de l’empêcher de prendre le pouvoir le 20 janvier et que la CIA accusera ensuite la Russie pour cet assassinat afin de justifier une déclaration de guerre contre la Russie. Suite à cela, le Président Poutine a ordonné l’activation en alerte de combat de tous les systèmes de défense anti aérienne, dont les centaines de S-400.

Le rapport indique que le président Poutine a reçu un briefing de haut niveau de l’ancien porte-parole de la défense allemande, Willy Wimmer, qui a déclaré : « Il y a un réseau de résistance contre le président (Trump qui sera en fonction le 20 janvier) … et ce qui se passe à Washington sonne comme le début d’une guerre civile » – ce qui a amené Poutine à ordonner ce branle-bas-de-combat et a amené le Ministère russe de la Défense à déclarer sombrement:

« Les équipes de combat SAM des forces aérospatiales de la Région de Moscou ont mis en service le nouveau système de missiles de défense aérienne S-400 Triumph et sont mainenant en mission de combat pour la défense aérienne de Moscou et de la région industrielle centrale de Russie« .

Se joignant à la fois au SVR et au porte-parole de la défense allemande Wimmer, l’écrivain et analyste Glenn Greenwald, a publié il y a quelques heures un article effrayant intitulé : « L’État profond se met en guerre contre le président élu, en utilisant des accusations non vérifiées, pendant que les Démocrates applaudissent. » et dans lequel il avertit que l’État profond américain «Est maintenant engagé dans une guerre ouverte contre le président dûment élu et déjà largement détesté, Donald Trump..  »

De son côté, le journaliste allemand, le Dr. Udo Ulfkotte a prévenu auparavant que «tous les médias dominants écrivent sous la pression directe de la CIA».

L’OTAN a directement répondu : dans une conférence de presse, les  militaires américains et de l’OTAN ont déclaré (vidéo) : « Préparez-vous à la 3ème guerre mondiale avec la Russie très prochainement« .  L’OTAN et les forces américaines renforcent, heure après heur, leurs forces militaires à la frontière russe, en installant des systèmes et des équipements antimissiles balistiques dans le but de provoquer une guerre nucléaire avec la Russie. Vidéo

 

L’organisation secrète américaine du «Deep State» a commencé ses opérations pour assassiner le président élu Trump cette semaine en fournissant à leurs médias mainstream de propagande et de « fausses nouvelles« , un document complètement faux alléguant que Trump est une « marionnette russe » sous le contrôle du président Poutine. Or, il s’avère que ce vil et bas de gamme document a été écrit par un ex-agent britannique du Mi6 nommé Christopher Steele.

Ce grossier mensonge a néanmoins eu son effet espéré par la CIA sur les peuples américain et occidentaux sans méfiance. Des dizaines de millions d’entre eux croient que ces mensonges sont vrais. D’ailleurs, les chaînes de télévision françaises ont, dans leur totalité, diffusé ce mensonge dans leurs infos du 12 janvier, ce qui montre qu’elles sont toutes aussi serviles et mensongères que leurs collègues américaines.

Rappelons que, durant la campagne présidentielle américaine, les agents du renseignement du « Deep State » ont cherché des mandats secrets pour espionner la campagne du président élu Trump, dont les ennemis ne comprennent pas seulement les extrémistes racistes soutenant la clique corrompue Obama-Clinton, mais inclut aussi des membres de son propre parti républicain. Le plus pernicieux d’entre eux est George Soros qui a financé toute la carrière du faucon-guerrier, le sénateur John McCain.

On note, en outre, que le président élu Trump a été aussi averti par le sénateur Chuck Schumer du parti démocrate, que la CIA « a des moyens de le renverser« . Cependant, Trump a ignoré cet avertissement en comparant ces comploteurs du « Deep State » aux nazis allemands.

Sachant que la CIA a déjà manipulé les élections dans 81 nations étrangères, sachant qu’elle assassiné le président JFK et réduit le président Reagan en loque humaine, il n’est pas douteux qu’elle puisse assassiner Trump (tout en en accusant la Russie) puis pour réinstaller Obama pour continuer le pouvoir sous la «règle de la loi martiale».

Et comme des milliers de chars américains, de véhicules blindés et de troupes continuent à inonder l’Europe toutes les heures, le ministère de la Défense a clairement averti ces monstres que «nous (Russes) interprétons cela comme une menace pour nous et comme des actions qui mettent en danger nos intérêts et notre sécurité « , et que si le président élu Trump était assassiné par ces comploteurs du  » Deep State « , la Russie n’aura plus d’autre choix que de lâcher « l’enfer sur l’Amérique«  pour empêcher ces élites globalistes occidentales sataniques de détruire notre planète entière.

 

OBAMA s’accroche. Le Commandant Général de la Garde Nationale de D.C. relevé de ses fonctions

Un ORDRE donné par l’équipe de transition de TRUMP relève de ses fonctions le général Erol Schwartz de la garde nationale de DC à partir de 12:01 PM, le 20 janvier.

Le départ forcé de Schwartz viendra au milieu de l’inauguration présidentielle qu’il a passé des mois à préparer aux côtés de la police, du Service Secret des États-Unis et d’autres hauts responsables du District.

« Le timing est extrêmement inhabituel », a déclaré Schwartz dans une interview vendredi matin, confirmant un mémo annonçant son renvoi qui a été obtenu par The Washington Post. Au cours de l’inauguration, Schwartz commanderait non seulement les membres de la garde de l’armée mais aussi 5.000 autres militaires non armées envoyées de partout du pays pour les aider. Il superviserait également l’appui aérien militaire protégeant la capitale nationale pendant l’inauguration.

Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils pensaient être « en place » par cet ordre inhabituel, les responsables du Pentagone ont été très prudents et gardés dans leurs réponses, demandant d’abord une garantie d’anonymat, ce qui a été accepté.

« Il y a des rumeurs selon lesquelles le président Obama ne veut pas partir. Cet ordre (de renvoi de Schwartz) assure qu’aucun commandant favorable à un tel mauvais choix ne sera en place pour aider Obama si ce dernier tente quelque chose de stupide. Dans toute l’histoire des États-Unis, c’est la première fois qu’un président sortant veut de tenter de rester au pouvoir après l’expiration de son mandat. Il n’y a pas de méthode légale pour un président de faire une telle chose. Pas de décret, pas de déclaration d’urgence, pas même la loi martiale ne servirait à prolonger le mandat d’Obama, qui expire à 12h00, heure de l’est des États-Unis, le 20 janvier. »

À 12 h 01, Obama ne sera tout simplement pas « président » plus.

« Personne dans l’armée n’appuiera Obama, s’il tentait de rester, il serait pris sous les armes et mené la porte », a déclaré un officier du Pentagone.

Si Obama ne se prépare pas à quitter le bureau ovale, c’est bien qu’il s’attend à l’élimination de Trump !

[Note: Bien qu’il soit strictement interdit par la loi fédérale américaine de menacer la vie d’un président élu, et bien que nous ayons trouvé sur Twitter plus de 1.800 menaces américaines d’assassinat du président élu Trump, aucune personne n’a été inculpée aux États-Unis. Est-ce que quelqu’un sait pourquoi?]

Voir aussi :