Climat : 1999, deux tempêtes dévastent l’Europe pendant les fêtes de fin d’année

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Pour rappel :

Cette tempête était le 6ème avis annoncé depuis le début de l’année avec des vents qui devaient atteindre les 110 à 130 km par heure.

Au final, les vents ont atteint des records et les dégâts ont été considérables sur presque toute la France et une partie de l’Europe pour une catastrophe qui est devenue le quatrième sinistre le plus coûteux dans le monde depuis 1970, devant le séisme de Kobé du 17/01/1995 au Japon et après l’Ouragan Andrew du 24/08/1992 aux Etats-unis. Conséquences en France : 45 millions de m3 de chablis (sur un stock global d’environ 2 milliards de m3 ) 88 morts 3,5 millions de foyers privés d’électricité entre 9 et 15 milliards d’euros de dégâts.

Deux tempêtes dévastent l’ouest de l’Europe avec des vents soufflant jusqu’à plus de 170 km par heure dans les terres, du jamais vu depuis au moins 4 siècles !

Date symbolique pour un évènement climatique majeur!

C’est durant le réveillon qui devait nous séparer non seulement d’un siècle mais aussi d’un millénaire que dame nature nous démontra sa toute puissance.

Le changement climatique est désormais emblématique mais cette période de transition entre le 20ème et le 21ème siècle marquent le coup de glas d’ une civilisation trop sûre d’elle.

Nos actes irréfléchis depuis l’avènement de l’ère industrielle il y a de cela plus d’un siècle nous mènent aujourd’hui à des résultats écologiques qui met en évidence notre mépris de la nature et avec l’arrogance qui est la nôtre, en nous croyant supérieurs à la nature dont finalement nous faisons partie, nous épuisons et détruisons sans relâche les bienfaits qu’elle nous apporte.

A force de donner sans retour de notre part, la nature finira par se débarrasser du cancer de la planète que nous sommes par un simple revers de la main et ce jour, sans vouloir être pessimiste, est loin d’être aussi loin qu’on le pense !

Cette « tempête du siècle » comme les météorologues se plaisent à la désigner semble démontrer le point de départ, d’un point de non retour.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

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