Palestine : Des centaines d’enfants palestiniens maltraités, Israël continue de maltraiter et de torturer les enfants palestiniens.

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Il n’est pas une journée sans que des hommes, des femmes ou des enfants palestiniens soient torturés dans les centres d’interrogatoire et les prisons d’Israel, mais aussi dans leur vie quotidienne.

Les rapports d’associations, y compris israéliennes, de juristes internationaux, d’ONG comme l’UNICEF ou l’ACAT, se suivent et se ressemblent sur leur caractère systématique et sur leur variété : coups, privation de sommeil, de WC, de douches, de vêtements propres, positions douloureuses, viols et menaces de viol, séances d’interrogatoire qui peuvent durer jusqu’à 75 jours pour les Palestiniens (règles qui n’existent pas pour les juifs arrêtés ou détenus), confinement solitaire pendant des semaines, des mois, voire des années, cellules insalubres, glaciales ou étouffantes, fouilles à nu la nuit, non traitement des malades, privation de visites, et d’études, … mais aussi démolitions des maisons familiales, arrestations avec des chiens d’attaque, non restitution des corps des victimes palestiniennes. L’imagination de l’occupant israélien est fertile quand il s’agit de torturer toute une population.

Témoignage de Alaa, 14 ans, arrêté le 21 novembre 2015

« Soudainement, les soldats m’ont attrapé vers la porte de ma maison. Ils m’ont ensuite emmené au bureau d’interrogatoire à Etzion. Pendant l’interrogatoire, ils m’ont accusé de jet de pierres, j’ai tout nié.  L’interrogateur m’a dit : On va déchirer tous tes livres et on va t’empêcher de lire. Je lui ai répondu que non et que je voulais lire, puis, il a commencé à m’insulter et à me frapper.

Le lendemain de mon arrivée à Ofer, ils m’ont amené devant un juge. Ils nous réveillaient à 5 heures du matin pour aller au tribunal et ils nous ramenaient à la prison vers 11 heures.

Quatre soldats qui m’ont arrêté ont dit à l’enquêteur qu’ils m’avaient vu jeter des pierres. Ensuite, à la cour militaire d’Ofer, j’ai eu 7 audiences. C’est au bout de la septième audience que j’ai demandé une négociation de ma peine. J’étais fatigué de faire des aller-retour entre la prison et le tribunal. J’ai demandé à l’avocat de négocier la peine car quatre soldats m’accusaient. L’avocat a essayé d’ajourner le procès pour pouvoir négocier la peine. Ils voulaient me donner 8 mois mais je n’ai eu finalement que 2 mois de prison.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Témoignages de deux mineurs palestiniens violentés lors de leur arrestation.

Plateforme Palestine La case Prison (Bande annonce)

Plateforme Palestine La case Prison (Documentaire)

« Palestine : la case prison » est un documentaire de Franck Salomé sur la situation des prisonniers politiques et d’opinion palestiniens au regard du droit international.
A travers des interviews d’anciens détenus et de leurs familles, ainsi que de juristes palestiniens, israéliens et internationaux et d’anciens soldats israéliens, le documentaire montre l’utilisation systématique par l’armée israélienne de la prison comme arme de répression contre la lutte des Palestiniens pour leurs droits et pour la création d’un Etat palestinien viable et indépendant. Les Palestiniens emprisonnés le sont pour des motifs politiques.

Une réflexion sur “Palestine : Des centaines d’enfants palestiniens maltraités, Israël continue de maltraiter et de torturer les enfants palestiniens.

  1. Thierry Theller dit :

    « LES PORTEURS DE LUMIERE »

    Quelle est la différence entre un psychopathe nazi et son frère siamois, un psychopathe nazi ?

    Les images d’horreur, ci-dessus, témoignent et indiquent jusqu’à la nausée, où se situe la seule et profonde croyance morbide des « Porteurs De lumières » de ce temps. C’est-à-dire, de ceux dont l’esprit débordant de malignité, ne cesse de réinventer le concept du « Feu de l’Enfer ».

    En tout cas, s’il est vrai que, pour quelques instants, les nuages cachent parfois le soleil, néanmoins, jusqu’ici, il est non moins vrai qu’ils n’ont jamais réussi à l’éteindre.

    Ainsi de la vérité vivante face aux mensonges criminels de créatures sataniques : dépourvus de la moindre parcelle d’humanité qui, titubant d’erreurs en erreurs dans les marécages de leurs plus obsessionnelles arrogances, s’enfoncent un peu plus chaque jour dans leur ignominie.

    Aujourd’hui, blesser, torturer ou donner la mort à leur prochain, leur semble même être un acte de jubilation d’extrême jouissance.

    Helen Schucman : « L’erreur ne peut pas réellement menacer la vérité, qui sait toujours y résister. De fait, seule l’erreur est vulnérable ».

    À preuve, la Conscience des peuples, à l’instar des créanciers physiques ou moraux, finit toujours par demander des comptes.

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