Quand l’Institut Pasteur a abandonné les vaccins au phosphate de calcium au profit des vaccins à l’aluminium

1952 a été la première année de la vaccination contre la poliomyélite, une maladie qui fait des ravages dans la population. A la fin des années 50, pour la polio comme pour la diphtérie ou pour le tétanos, les médecins ont le choix entre les vaccins à l’aluminium et les vaccins IPAD. Dans les IPAD, l’aluminium est remplacé par le phosphate de calcium, un composant inoffensif pour le corps humain.

Le phosphate de calcium est un constituant naturel du corps humain que tout le monde a dans les os sous une forme ou une autre. Ce n’est donc pas toxique et c’est bien supporté par l’organisme.

A partir des années 70, l’institut Pasteur décide de produire à grande échelle les vaccins IPAD sans aluminium. Mais en 1984, un événement va bouleverser l’organisation de Pasteur. Le célèbre institut fusionne avec un géant de la fabrication de vaccins, l’institut Mérieux.

La nouvelle direction stop la production des vaccins inoffensifs au phosphate de calcium pour produire uniquement des vaccins à l’aluminium. A l’époque déjà, certaines études démontraient que l’aluminium stimule la production d’IgE (qui favorise les réactions allergiques).

Le ministère de la santé de l’époque est alerté mais il ne donnera jamais suite à ce cri d’alarme des chercheurs.

 

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