LE “MOUCHON” SPIRITUALISTE

Il est tout de même stupéfiant que l’anti pape Jorge Maria Bergoglio, alias « François » : parfait suppôt de Satan certifié, puisse condamner le cochon, comme il l’a implicitement fait le 1er octobre de cette année, devant des milliers de migrants clandestins ; amassés ce jour-là dans la ville de Bologne (Italie), en omettant soigneusement de condamner le “Mouchon” spiritualiste avec qui, lui et ses âmes damnées, se vautrent complaisamment dans la boue visqueuse des arrière-pensées démagogiques , et tentent implacablement aujourd’hui de détruire le socle solennel de la sacralité du divin, et de dénaturer sans états d’âme, à coups de psychostimulants démoniaques, de charité simulée et de postures sociales, les enseignements sacrés du Christ.

Sauf que ni la tiare papale ni son goupillon, encore moins les simulacres humanitaristes, ne sauraient aujourd’hui dissimuler le sabre apatride d’une nouvelle religion mondiale matérialiste, d’obédience maçonnique, qui s’apprête à décapiter pour de bon l’ancestrale civilisation chrétienne d’un peuple occidental, aujourd’hui démocratiquement hors d’haleine et financièrement grugé au moyen de restrictions économiques de plus en plus insupportables. Sans compter qu’un peuple dangereusement menacé démographiquement dans sa structure ethnique, va au devant de sa disparition pure et simple.

Pour l’heure, sa mise en esclavage occulte, son servage spirituel et son aliénation économique par une vaticanerie aux ordres lucifériens des jésuites et des Rockefeller & Co, ne préfigurent, pour l’instant, qu’une mise en jambes de la volonté maçonnico-jésuitique, dont le but ultime, aux antipodes de tout fantasme, est de détruire les derniers remparts christiques ; sans lesquels la dignité de la personne humaine, instrumentalisée par les puissances maléfiques d’un mondialisme déshumanisé, ne peut évidemment subsister.

Dans ces conditions, sans appui ni le moindre soutien spirituel autre que la vulgate esclavagiste d’idéologues fascisants, avec un avenir planté dans le dos et une épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes, il est fort probable qu’une question aux allures d’un faire-part de décès ne tardera pas longtemps à se poser très vite. En effet, quasiment parvenus au terme de nos libertés défuntes, comment survivre alors dans un vide sociétal absolu et continuer cependant à subir perpétuellement la dégradation de nos libertés et de nos aspirations les plus élémentaires ?  À coups de vœux pieux ???

En attendant, si l’hystérie vaticane et le jusqu’au-boutisme mondialiste ont leur maîtres communs, à Dieu ne plaise que ce ne soient jamais les nôtres !

LA GLOIRE LUCIFÉRIENNE

CRIMES ET BLASPHÈMES PERMANENTS CONTRE L’HUMANITÉ

Ci-dessous, disponibles sur Amazone, les lecteurs soucieux de leur devenir et celui de leur planète, pourront se procurer trois livres parfaitement documentés, intitulés : « La Symphonie Rouge » ; « Illuminati » et « La Danse Avec Le Diable ».

Ces ouvrages sont tous trois à même de les renseigner sur les aléas déshumanisants et les conséquences funestes d’une fréquentation prolongée de nos laquais politiques européistes avec le Diable cosmopolite : responsable, lui, du désordre socio-économique de l’Europe en général et de notre pays en particulier.

D’autant que, pour qui sait lire, la grille de lecture des dérèglements actuels nous prévient que l’histoire des guerres et des massacres passés est en passe de rebondir jusque dans notre présent. L’industrie financière n’a ni conscience ni état d’âme. C’est pourquoi, entre internationalisme et mondialisme, nous sommes actuellement au seuil d’un chambardement militaro politique sans précédent. Mais un chambardement chaotique instrumentalisé de longue date par une sorte de syndicat du crime planétaire aussi démoniaque que génocidaire, qui montre que les banquiers illuminati, d’obédience franc-maçonne, jésuitique ou kabbalistique ont tout prévu, dans les moindres détails. Et, gloire luciférienne oblige, holocauste nucléaire compris.

Présentation des 3 titres, cités plus haut :

1°) Henri Makow : ILLUMINATI
Aussi bizarre et incroyable que cela puisse paraitre, l’humanité a été colonisée par un culte satanique appelé les Illuminati. Ce culte représente les banquiers… (haute-finance cosmopolite) qui ont usurpé un monopole sur le crédit du gouvernement, qui leur permet d’exiger des intérêts sur les fonds qu’ils créent à partir de rien. Naturellement, ils veulent protéger ce privilège en le traduisant dans un monopole politique et culturel. Cela prend la forme d’un gouvernement mondial totalitaire dédié à Lucifer, qui représente leur mépris de Dieu. Ainsi, les gens qui contrôlent les cordons de notre bourse conspirent contre nous. Pour nous distraire et nous contrôler, ils ont utilisé un vaste réseau occulte (la Franc-maçonnerie) pour infiltrer la plupart des organisations, en particulier le gouvernement, les agences de renseignement, le système éducatif et les médias de masse. L’humanité est repensée pour servir les Illuminati. Ils portent atteinte à des institutions comme celle du mariage et de la religion, et promeuvent la dépravation, le dysfonctionnement, la corruption et la division. Ils ont orchestré deux guerres mondiales et en planifient une troisième. Henry Makow décrit cette conspiration et montre comment l’histoire humaine se déroule selon les plans des Illuminati.

2°) Josef Landowsky : LA SYMPHONIE ROUGE

Ce texte (document authentique) n’était pas censé devenir publique. Il révèle entre autre, pourquoi la finance internationale a créé Hitler et le parti nazi pour ensuite les anéantir ; la véritable nature du Communisme et Ses objectifs ; la main mise de la Franc-Maçonnerie sur la scène politique internationale.
Certainement le document politique le plus troublant de notre Histoire moderne.

Extrait : «…Pour contrôler Staline, la finance internationale fut amenée à créer Hitler et le parti nazi. Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre… Les nazis reçurent des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks de plusieurs financiers allemands par l’intermédiaire de Schacht Hjalmar. Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré rebelle. En effet, il commença à imprimer sa propre monnaie ! …».

3°) Gunter Schwab : LA DANSE AVEC LE  DIABLE
Un journaliste américain, un technicien allemand, une jeune Française médecin et un poète suédois décident d’interviewer le  « Prince de ce monde ». Le diable est maintenant homme d’affaires, il dirige le ministère de l’Extermination. Son programme ? Empoisonnement de l’air, pollution et gaspillage des eaux, dégénérescence de l’homme par l’alimentation dénaturée, le bruit, la course au standard de vie, l’abus de la chimie en médecine, en agriculture ; l’augmentation de la radioactivité ; et l’empoisonnement progressif des âmes par les images, etc. Une interview fantastique qui mène à cette évidence que, sans un prompt retour à l’éternelle loi, aux invariables règles morales, l’existence du genre humain paraît compromise à brève échéance.

DE LA HAINE À L’AMOUR

Macron : « l’homo maléficus », dont j’ai déjà mentionné le charisme démoniaque dans un précédent article, en fait le dernier que j’ai publié sur FinalScape,  est en train de dévoiler aux yeux de ceux qui sont encore capables de s’en rendre compte, le véritable contenu nauséeux des valises qui lui ont été offertes par la nomenklatura mondialiste des adeptes du désespoir planétaire.

À ce moment là, pour la minorité des pro macronistes, la révélation des « réjouissances » programmées risque fort d’être éblouissante. Sans compter qu’à côté des « divertissements » sociaux à venir — dans un temps plus proche qu’on ne le croit—, Sodome et Gomorrhe, dans un jeu de bascule sociétal quasi cosmique, risquent à coup sûr de prendre l’allure d’un « amusement » pour Jean-foutre inoffensifs.

Apprendront-ils pour autant qu’on ne joue pas impunément avec l’idéologie sanctuarisée de la lie maçonnique et de la chienlit génocidaire d’affairistes uniformément corrompus ?  Rien n’est moins sûr.

Pour ma part, pour ce qui est de l’évolution politique en cours, la messe est dite. La raison en est que les clés françaises de la libération citoyenne ont été confisquées aux Français au soir des présidentielles -???- (57 % d’abstention – excusez du peu !) par une armada de bras cassés : aussi moralement pervertis que politiquement malhonnêtes.

Bizarrement, gogos et « démocrasseux » de la tambouille démagogique persistent pourtant à n’y voir que du feu. Vous avez dit conscience jobarde ? Pusillanime ? Éclairée ? La réponse adéquate est sans doute à chercher du côté des lumières maçonnico-pyramidales.

En tout cas, le décorum est posé. En vrac, tribulations humaines, misérification économique, occultisme d’obédience illuminati, miradors sociaux, religion mondiale, tour de Babel, transhumanisme, idolâtrie, « politicaillerie » de foire, droits universels bafoués, marchandisation de l’enfance, pédophilie, dictature de masse, cosmopolitisation des valeurs nationales, j’en passe et non des moindres. Comme, par exemple, le sempiternel laïus sur les changements climatiques.

En attendant, et avant que les merveillosités bestiales citées plus haut ne transforment l’humanité en fumée ou, au mieux, en un agrégat de cellules informes, il est peut-être bon de rappeler ici les révélations percutantes de Marina Popovitch : une scientifique russe au palmarès éloquent qui, au cours de son interview pour Planeta Urbano, nous déclare, entre autres considérations vitales sur notre monde, que « le chaos émotionnel humain perturbe énormément la terre, qui réagit de plus en plus violemment à cette saturation. Ce qui doit être porté à la connaissance des populations et doit absolument déclencher un changement radical de tous nos comportements ».

Lien :      https://www.youtube.com/watch?v=TLM_G1BgcjY

Conclusion : aujourd’hui, plus que jamais, un choix de société s’impose. C’est-à-dire, un choix collectif qui va de la haine à l’amour. Autrement dit, de la guerre à la paix, ainsi que du contrôle des masses au libre arbitre et à l’indépendance de notre esprit. Notre liberté en dépend. Notre vie aussi.

La prédation du Nouvel Ordre Mondial est un concept mortifère qui se nourrit de nos renoncements, de nos mesquineries, de nos lâchetés et de nos peurs. Il est donc urgent d’y mettre fin et de dire stop aux mensonges, stop à la défroque démocratique. Et définitivement aussi, stop à la mascarade humanitariste et aux dissimulations des despotes babyloniens de tout poil.

Les charrettes sanglantes de la décadence révolutionnaire de 1789 nous ont montré leurs limites civilisationnelles. Aujourd’hui, aux antipodes philosophiques des têtes coupées et, par-delà la théorie du « gender », il existe d’ores et déjà un nouveau monde en gestation : celui d’une nouvelle force de l’âme, un nouveau et puissant courant de l’esprit humain aux possibilités infinies. Et ceux-là ne s’épuisent que… si l’on ne s’en sert pas !

MASCARADE PRESIDENTIELLE : REACTION A CHAUD DE FRANCOIS ASSELINEAU

(Début de l’allocution à cinq minutes deux secondes)

La pertinence de cette vidéo est si explicite qu’elle se passe de commentaire.

Une fois n’est pas coutume.

Thierry Theller

UN HOMO MALEFICUS MALEFICUS NOMMÉ MACRON

Avec Macron : l’homo maleficus maleficus, c’est la bouche de miel au dessus d’un cœur de fiel, c’est aussi un joli buisson de rosiers derrière lequel se dissimulent les loups de Wall Street.

Avec Macron, les petits bourgeois et les fauchés de chez faucheman seront contents, tous les coups bas mondialistes leur sont d’ores et déjà gratuitement réservés.

Avec Macron, c’est le droit pour la France de pouvoir s’embarquer pour le Cap de mauvaise espérance…  Sans ticket de retour.

Avec Macron, à coup sûr, c’est : à moi la thune et la galette, à toi les miettes et les poubelles !

Avec le Macron des banques, les contes de fées sociaux sont à la sincérité ce que sont les croûtes eczémateuses collées au corps d’un top model.  

Avec Macron : son projet, son programme et ses propos laxatifs, c’est, ipso facto, la garantie d’une diarrhée sociale à haut risque ! C’est pourquoi, voter « contre-remboursement »  reste donc le meilleur garant sanitaire en état d’assurer nos arrières…

Et Mme Le Pen ? Pas de soucis, après les élections, et en attendant 2022, elle va reprendre tranquillement sa riche cueillette de talbins chez son fournisseur habituel du Parlement européiste.

 

Citations et aphorismes.

« Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups. » [Agatha Christie.]

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme les nuages noirs portent l’orage. » [Jean Jaurès.] Lien : https://vimeo.com/99236165

« Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre. […] Même sous la Constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave. » [Condorcet.]

« La désinformation est devenue une arme de guerre assumée. Avant, on essayait de tromper l’ennemi ; mais aujourd’hui, c’est la population qui est systématiquement et ouvertement induite en erreur.» [Peter Scholl-Latour..]

« La réponse aux fausses informations, ce n’est pas la censure, c’est plus d’informations, discutées en commun. Trop de gens dépendent d’une seule source, comme Facebook, pour s’informer. Lorsque vous allez sur votre page Facebook, c’est Facebook qui décide quelles nouvelles vous voyez sur votre page. Ils créent plus de silence qu’ils ne créent d’informations. Vous comprenez à quel point il est dangereux qu’une entreprise puisse avoir assez de pouvoir pour remodeler notre façon de penser. Nous devons utiliser et répandre l’idée que la pensée critique importe maintenant plus que jamais, étant donné que les mensonges semblent devenir très populaires. Si les gens utilisaient plus de sources pour s’informer, la vérité l’emporterait. » [Edward Snowden.]

« À l’avenir, on fera aimer aux gens leur servitude, ce qui produira une dictature sans pleurs, une sorte de camp de concentration sans douleur pour des sociétés entières, avec des citoyens privés de leurs libertés mais qui aimeront cette situation, parce qu’ils seront détournés de tout désir de se rebeller par la propagande ou le lavage de cerveau, appuyé ou non par des méthodes pharmacologiques. » [Aldous Huxley, 1961.]

Thierry Theller

LES JUSTES ET LES DUPLICES

Article initialement publié le 28 avril, réécrit et complété ce jour.

D’abord, cette question, quelle est la différence entre les justes et les duplices ? Entre les justes et les mercantis ?

En tout cas, la formule : « Tout sauf Macron » ne peut aucunement vouloir signifier, du moins pour ce qui concerne Mme Le Pen, qu’un sauf-conduit électif préférentiel lui soit automatiquement accordé sans un minimum de lucidité.

Cependant,  en même temps qu’il est vrai qu’avec le Macron des banques, que l’on nous force à avaler sans discernement, et avec lui l’immédiat renforcement d’une idéologie mondialiste implacable et à tout point de vue déshumanisante, qui, à coup sûr, nous attend, il n’en est pas moins vrai qu’avec Mme Le Pen, c’est la continuité assurée de la permanence doctrinale et illusoire des attouchements électoraux, façon : « Coïtus interruptus », dont la famille Le Pen est, de très longue date, coutumière.

Comment, dans ses conditions, peut-on naïvement espérer une quelconque et nouvelle (re)naissance d’une France constamment placée en jachère politique ? Ce qui, en clair, de présidentielles en présidentielles (M. Mélenchon ne déroge pas à la règle), revient à déclarer aux sympathisants du FN, comme à ses groupies, que la « soupe » lepéniste sera meilleure la prochaine fois (2022 ?).

D’ailleurs,  pourquoi voudrait-on qu’il en fut autrement aujourd’hui,  alors que les 33000 euros par mois accordés par le Parlement européiste à dame Le Pen, lui sont d’une inespérée et mirifique aubaine rentière : régulièrement reconduite grâce à ses sempiternels refrains avortés sur la libération nationale de la France.

Du reste, chacun sait que l’on ne casse pas un commerce électoral, financièrement aussi performant que le sien, sur des promesses qui, si elles devaient se réaliser, entraîneraient, ipso facto, la faillite complète de la juteuse petite entreprise lepéniste. Toutes choses que Mme Le Pen, au contraire de nombre de ses « croyants » régulièrement bernés, ne peut se permettre d’ignorer.

En conséquence, brûler l’encens du vide politique français sur l’Autel mondialiste d’une marionnette nommée Macron, ou se trémousser sur les tréteaux défaillants d’un lepénisme en constante maraude électoraliste, n’équivaut-il pas à vouloir arroser indéfiniment des souches d’arbres morts en voie de décomposition ? Sauf, qu’on ne fait pas pousser des forêts dans les tombeaux de la résignation nationale. N’en déplaise à Marie-France Garaud et à l’ensemble de ses congénères de la sphère nécro gaulliste ou crypto chrétienne. N’est-ce pas Monsieur Dupont-Aignan ?

D’autant que, dans un élan de faux patriotisme, les coucous de l’intérêt personnel, de la couardise et de la trahison, semblent bel et bien chercher – aux fins d’on ne sait quelle revanche personnelle – à précipiter les électeurs français dans le puits sans fond de la désintégration citoyenne française.

Qu’on en juge :

Appel du 18 juin ? Oublié !

Asselineau ? Renié !

En revanche, « Le Meilleur Des Mondes » et les forces des ténèbres : louangés !…

Au vu de ce qui vient d’être dit, ne dirait-on pas qu’en ces temps troublés, la morale politique de ce début du XXIème siècle ne cesse de se déliter et de se heurter chaque jour davantage à de graves difficultés respiratoires démocratiques ?

En conclusion,  entre les Duplices de ce temps : ceux qui sont en passe de découvrir leurs limites, et les Justes qui n’ont pas encore dit leur dernier mot, il semble bien que la guerre de l’intégrité nationale ne fait que commencer.

Thierry Theller

Complément d’information :

 

SONDAGES : LA PALME DE LA PARTIALITÉ MENSONGÈRE

S’agissant des disciples de l’ultra libéralisme et de leurs sondages truqués, la seule corde à leur arc qui leur reste encore, chacun le sait maintenant, c’est la désinformation télévisuelle à plein temps. Une désinformation à tout va. Une désinformation à tout prix. Mais une désinformation décervelante : faite de carcans aussi liberticides que mensongers. Sauf que cette désinformation-là, poursuit des étapes qui suivent, point par point, un processus machiavélique préétabli de longue date. En réalité, depuis le tout début de la construction européenne.

Grosso modo, ce processus, suivant un rituel désormais consacré, consiste en premier lieu à envelopper le cerveau des Français dans la touffeur d’un suaire médiatique cotonneux. Ensuite, de la même façon qu’une crapule dissimule un poignard dans le fourreau d’un parapluie : avant de l’emmancher dans le dos du chaland étourdit, il s’agit, dans un second temps, pour ces renégats européistes et anti-sociaux, d’estourbir ces « péquenots » de Français si insensibles aux sirènes du prêt-à-porter mondialiste. Ou, pour mieux dire, au désastre d’un capitalisme en surfusion totalitaire. Autrement dit : de réduire en miettes, par tout moyen occulte, tout repère permettant à ces mêmes Français de penser leur vie… librement.

C’est pourquoi, ce premier tour des présidentielles du 23 avril est si déterminant pour  la France et ses citoyens : soucieux du futur cadre de leur espace vital et des enjeux, tant économiques que sociaux, que représentent leurs suffrages.

Or, le 23 avril prochain, parvenue au carrefour de son destin, la France n’a plus le droit à l’erreur. En revanche, en fonction du futur chef d’État choisi, les Français auront droit soit à une nouvelle spéculation exacerbée des marchés, soit à une reprise guerrière de la barbarie extra nationale, soit à la confrontation militaro civile d’un pays en ébullition insurrectionnelle, soit à la reconquête de leur indépendance démocratique, dûment bâillonnée depuis la fin des trente glorieuses.

De ce point de vue, un proverbe déjà ancien, toujours d’actualité, nous prévient en ces termes : « Qui veut la fin veut les moyens ». Hélas, de cette ambiance kafkaïenne de choix politiques aussi orientés qu’improbables, il ressort, pour l’instant, que des sondeurs malveillants de la sphère oligarchique, dotés de moyens financiers considérables, sont en train de remporter la palme de la partialité mensongère.

D’ailleurs, ces derniers temps, en délicatesse d’intégrité professionnelle et aux ordres des tenants supranationaux du Nouvel Ordre Mondial, on a pu voir défiler sur les écrans TV, des arnaqueurs d’opinion de tout poil, rivaliser de subterfuges pour fausser les sondages et alimenter ainsi une rumeur sondagière : singulièrement propagée au détriment du seul candidat de la libération nationale. Autrement dit : du Frexit.

Sauf que, entre les mensonges des sondages et la vérité de la conscience française, il existe, n’en déplaise aux destructeurs des aspirations du peuple de France, un gros bémol.

Son nom ? François Asselineau.        

Thierry Theller

   

VOTE DES EX ABSTENTIONNISTES

Et si les ex abstentionnistes mettaient tout le monde d’accord, en votant massivement pour celui qui, dans cette campagne présidentielle, donne réellement des boutons au petit monde de richissimes viandards qui, depuis des décennies, nous mènent par le bout du nez ?

D’autant que, à chaque élection importante, quantité de “Le Penˮ et de “Mélenchonˮ, qui n’ont jamais été que des leurres certifiés – ô combien ! – par une très longue expérience politique, sont mis en place pour égarer les citoyens au moyen de la peur et de la désinformation : sans doute pour mieux les orienter sur le candidat des prédateurs oligarchiques, censé être, lui, en capacité de berner le plus grand nombre d’électeurs. C’est sans doute aussi pourquoi, faute d’arguments dans leur guerre psychologique contre François Asselineau, le recours au stratagème des sondages bidonnés leur est devenu médiatiquement incontournable.  Sauf qu’ici, il n’est nul besoin d’être un Sherlock Holmes aguerri, pour deviner les arrière-pensées de ces “serial trickstersˮ politiques en mal d’enfumage électoraliste.

En effet, cousu de fil blanc, leurs procédés finassiers se révèlent être des plus simples, voire simplistes. Ils consistent, tout spécialement, à l’encontre de F. Asselineau, à rabâcher, au son des trompettes sondagières, un pourcentage, à tout le moins hors norme et peu fiable : situé entre le zéro infini et une énormité mensongère, parfaitement saugrenue, qui ne peut que laisser songeurs les plus candides de nos concitoyens.

Toutefois, cette manipulation comptable est, de toute évidence, destinée à tromper les électeurs de bonne foi afin de les induire en erreur en leur donnant à penser que le candidat référencé par la haute finance bancaire ne saurait être que le seul à pouvoir remporter les suffrages. C’est, donc, au seul moyen de ce détournement de vote que cette arnaque élective est rendue possible. Le simple fait d’y croire, conduit nécessairement à tomber dans le piège tendu par la nomenklatura euro atlantiste, composée d’oligarques sans conscience ni scrupule. Et, surtout, contribue à porter au plus haut sommet de l’État, un personnage qui ressemble davantage aujourd’hui à un simulacre présidentiel qu’à un homme d’État en charge de hautes et lourdes responsabilités étatiques. Or, à s’en crever les yeux, François Asselineau, lui, est un homme de responsabilités. C’est-à-dire, un futur chef d’État potentiellement structuré. Et non sa caricature !

C’est pourquoi, aujourd’hui, le Frexit se montre déjà comme le contraire d’une vue de l’esprit. Autrement dit : une réalité aux antipodes d’un esclavagisme européiste. Un esclavagisme que les ennemis d’une France, qui, en dépit et contre tout, veut rester libre, ont tenté et tentent encore, d’un bout à l’autre de leur existence mafieuse, de lui imposer contre son gré.

Sauf qu’à présent, chez le plus grand nombre de citoyens français, la réalité du Frexit ne se perçoit plus autrement que comme un gage de liberté…  inéluctable.

Pour conclure, deux questions :

– Peut-on gagner contre la volonté du peuple ?

– Peut-on gagner contre la volonté d’ex abstentionnistes, résolus à s’asseoir dans la nouvelle embarcation historique du Frexit qui s’annonce, loin de la corruption politicienne d’une Europe bankstérisée jusqu’aux yeux ?

Thierry Theller

JL. MÉLENCHON : GRISBI ET PROMESSES ÉLECTORALES

Il existe, dans les arrière-cuisines de la politique française de bas étage, un personnage qui, depuis plus de trente ans, officie en tant que chef cuistot populiste. Ce personnage, fort en gueule, est cependant réputé pour son habileté à camoufler ses gâte-sauces mensongers derrière un bagou chromé nickelé digne d’un Goebbels, le très officiel ministre allemand du 3ème Reich à la propagande et à l’Éducation du peuple.

À distance d’un bon trois-quarts de siècle de ce propagandiste de haut vol : grand spécialiste des coups tordus, de la démagogie et de la manipulation des masses, on voit actuellement s’agiter dans les eaux troubles de la politique française, un authentique acrobate du boniment égalitariste, nommé Mélenchon, dont la rhétorique atteint aujourd’hui de vertigineux sommets de sornettes, de postures et de faux semblants, tous à la hauteur de son culot bonimenteur et de ses acrobaties verbales.

L’ennui, c’est que ce révolutionnaire d’ambiguïté et de fausse facture humaniste, ce gourou prêcheur d’oracles à bon compte, ce généreux pourvoyeur de paniers percés et de chèques en blanc délavés jusqu’à la corde, ne soit que la copie conforme d’un F. Hollande, aujourd’hui aussi rutilant qu’un vieux kopek démonétisé.

De plus, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, cet habitué des loges maçonniques, ami du très vénérable J. Attali : petit frérot mondialiste de la famille des trois points, ne dérogera sûrement pas à ses anciennes habitudes lucratives qui, après ses sempiternels tours de manège électoralistes, seront ce qu’elles ont toujours été. C’est-à-dire, une fois les élections pliées, et en attendant 2022, la continuation pépère de ses très profitables activités au… Parlement européen (!!!). Sans oublier, n’est pas F. Asselineau qui veut, le surplus acquis par la mise à l’encan de quelques brouettées de suffrages destinées au maintient pérenne de sa florissante et juteuse situation financière.

D’autant que chez les dirigeants trotskistes, c’est un fait bien établi : on ne confond pas le grisbi avec les promesses électorales qui, elles, évidemment, sont toujours gratuites. 

C’est sans doute ce qui explique pourquoi ce cher Mélenchon, aux arrière-pensées pécuniaires destinées à son seul usage, tient tant à se montrer aux yeux de ses admirateurs exaltés, si prodigue en propos vides et en paroles creuses. Et, par là même, parvient, d’élections en élections — le temps de débiter ici et là quelques fantaisies de son cru —, à relooker son standing de privilégié en mode de vie humble et modeste.

C’est pourquoi, à son exemple, et celui de ses amis du sérail européiste, les aventuriers stakhanovistes de la tromperie politique n’ont pas vraiment de souci à se faire. Du moins, tant que leurs groupies, leur fans et leurs soutiens continuent à bien tenir le Cap de leur crédulité béate… Jusqu’aux élections suivantes ?

Aussi, pour ce qui est de la fin des festivités électives, et à titre de gratitude, afin d’éviter toute déprime militante et avant que chacun ne rentre chez lui le cœur gros de déception, il se murmure qu’au soir du 23 avril, une marmite « mélenchonnée » à ras bord de graillons mondialistes, de peaux de pieuvres atlantistes et de grosses têtes de poissons européistes, sera offerte à l’occasion de la clôture des bureaux de votes, à 20 heures très précises.

Et le veau gras promis… de l’indépendance nationale ??? 

Ah bon ? Quel veau gras… ???

LES NOUVEAUX “DALTON” DU CINEMA MONDIALISTE

Cet article a été écrit en 2007. Dix ans déjà. Dix ans que le « démocrate » Bayrou, fidèle à lui-même, trimbale sa malvoyance politique sur une France en perdition. Une France qui, de promesses en promesses, s’enfonce chaque jour davantage dans la lie de ses amis euro atlantistes.

Question, quoi de neuf depuis ces dernières dix longues années ? Réponse, excepté un vigoureux brassage de vide politique, rien.  OK. Mais alors, hormis savoir tirer des comètes sur la lune, que compte faire F. Bayrou demain, qu’il n’a pas su faire naguère ? 

D’autant que la soupe d’arguments recuits du « Macron » d’aujourd’hui, ressemble étrangement à la bouillie de limaces du Bayrou d’hier ? Qu’on en juge :

LES NOUVEAUX “DALTON” DU CINEMA MONDIALISTE

Les accointances fortes que le candidat François Bayrou partage — sur fond de convergences atlantistes, avec tout ce que l’establishment de prédateurs oligarchiques charrie de rabatteurs médiatiques, préfigurent déjà, qu’on le veuille ou non, ses futures orientations et sa préférence donnée à une France politiquement et socialement désincarnée.

Pourtant, ce que ce prétendant au fauteuil élyséen dit moins ou, peut-être, feint d’ignorer, mais que les électeurs vont probablement et prochainement lui faire re-découvrir ; c’est qu’une France de la cohésion nationale ; qui est aussi celle d’une France du courage, n’a aucunement l’intention de se muer en un länder de la déprime perpétuelle : sans droits spécifiques autres que ceux soumis à l’incessante pression d’une “charia” aussi hégémonique que dominatrice : mise en place par une cohorte d’idéologues mondialistes de la pensée unique.

Autrement dit, une France qui n’a plus envie de se shooter à l’autosatisfaction d’aspirations platoniques, fussent-elles  agrémentées de “diversité” culturelles : implicitement contenues dans le projet bayrouiste qui n’est, en réalité, que l’autre face d’une boîte de suppositoires homéopathiques pour futurs mirages annoncés. Alors que, dans le même temps, par un jeu de sape mortel, la stratégie des coteries “antiracistes” appointées projette, elle, depuis des lustres, de déstabiliser la société française, avant que de la dissoudre dans un ensemble aux contours définitivement oppressifs.

Par exemple : dans un registre à peine différent, cette question : peut-on, véritablement, aujourd’hui ; sans susciter les foudres de sourcilleux Fouquier-Tinville du politiquement correct — relookés pour la circonstance en ardents défenseurs universels d’humanité —, tenter seulement la plus petite allusion critique à l’endroit d’une idéologie économiquement délétère, dont il semble abusivement préétabli par la sphère internationaliste — et M. Bayrou en est —, qu’il importait peu, au fond, d’expliquer aux Français l’impact profondément meurtrier de sa puissance dévastatrice ?

En revanche, si l’on en croit les récentes et multiples obstructions faites à la défense légitime de la démocratie ; relativement aux nouveaux frères Dalton du « cinéma » mondialiste, on peut prédire sans se tromper, en parlant de la « Doulce France » et de son charivari social, que lors de la  projection future — prévue en technidolor — du film d’horreur ploutocratique — actuellement en cours de tournage sur les places fortes de la haute finance internationale, qu’aucune contestation citoyenne ne sera admise. Ni tolérée !

À l’instar des dictatures mondiales de ce temps ?

Or, précisément, c’est là que le bât blesse. Car, s’agissant du postulant aux fonctions suprêmes, et de ses prises de positions économiques ; développées avec une rare maestria quant à leurs éventuelles et supposées maîtrise, elles n’ont qu’un seul défaut : celui d’être contredites aussitôt que prononcées.

Pourquoi ? Pour la bonne raison qu’on ne peut éternellement noyer le libre arbitre des Français dans des méandres et des approximations démagogique telles que “Service civique” ; “Communauté civique ;”  “Révolution civique”, etc.

En outre, si “Le prononcé fait foi,” comme l’affirme M. Bayrou, alors celui-ci devrait savoir, mieux que quiconque, qu’il ne suffira pas demain de se contenter de le prononcer !

Tout comme ne suffira pas la réponse donnée aux “fractures sociales“ qui, à coup de manoeuvres financières : outrageusement manipulées contre tout ce qui bouge et travaille, n’ont, à terme et en réalité, et pour seul objectif, que celui de réduire les citoyens de France à un ersatz humain… déshumanisé.

De même que ne suffira pas, non plus, l’interminable maintient sous clés des portes d’accès à la véritable liberté d’opinion d’une France désormais soumise à des diktats aussi médiatiques que politiquement corrompus. Excepté que ces diktats révèlent l’existence, non d’une fatalité française, mais bien plutôt celle d’une impudeur politicienne, recrue de scandales et de compromissions.

Sans compter que les projets de M. Bayrou n’ont jamais été autre chose qu’une morne compilation de procédés divers dictés par des Euros-Trotters de la haute finance mondialisée et des Bobos europoïdes : version droits de l’hommiste. Ou, pour tout dire, de fieffés coucous européistes : encastrés dans les niches d’une nouvelle Babylone bruxelloise et antidémocratique.

À quoi s’ajoutent des questions aussi cruciales que la subversion de l’identité française et la substitution de population.

Quant à vouloir persuader les Français de se laisser empaqueter dans une France immobile, en passe d’être constituée de citoyens dénationalisés, “dhimitisés” et placés à “l’insu de leur plein gré” sous tutelle apatride, cela relève tout bonnement de la gageure. Ce qui, dans le contexte actuel d’une France sans repères, ne manque ni d’audace ni d’aplomb.

Alors, pour le coup, devant tant d’amabilités à venir, on est rassurés. Rassurés de savoir que M. Bayrou et consorts, face aux nuées de desperados sociaux et de soutiers de la vie active, ne fera rien qui puisse…  leur simplifier la tâche.