Gandahar, sous-titré Les Années-lumière, est un film d’animation français de science-fiction réalisé par René Laloux sur des dessins de Philippe Caza, sorti en 1987. Le scénario est une adaptation par René Laloux du roman de Jean-Pierre Andrevon Les Hommes-machines contre Gandahar, paru en 1969. Gandahar est le troisième long-métrage réalisé par René Laloux. Le film a donné d’abord lieu à un pilote réalisé en France en 1977, Les Hommes-machines, mais le long métrage proprement dit n’est concrétisé que dix ans plus tard.
Synopsis:
A Gandahar, règne la paix et où la pauvreté est inconnue. Ce mode de vie utopique est bouleversé par des rapports faisant état de personnes transformées en pierre aux frontières extérieures. Envoyé pour enquêter, le prince Sylvain s’écrase et est secouru par les difformes, d’affreuses expériences génétiques qui ont mal tourné et qui sont livrées à elles-mêmes. Avec leur aide, Sylvain découvre que la Métamorphose, un gigantesque cerveau tente de détruire Gandahar.
La métaphore de la grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite.
Rappel:
Une grenouille nage dans une marmite remplie d’eau. Un feu est allumé sous la marmite de façon à faire monter progressivement la température. La grenouille nage sans s’apercevoir de rien. La température continue de grimper, l’eau est maintenant tiède. La grenouille s’agite moins mais ne s’affole pas pour autant. La température de l’eau continue de grimper. L’eau est cette fois vraiment chaude, la grenouille commence a trouver cela désagréable, elle s’affaiblie mais supporte la chaleur. La température continue de monter, jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir. Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50 degrés, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite. Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart de temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
« Cette thèse se fonde sur l’idée que si l’on plongeait subitement une grenouille dans de l’eau chaude, elle s’échapperait d’un bond. Alors que si on la plongeait dans l’eau froide et qu’on portait très progressivement l’eau à ébullition, la grenouille s’engourdirait ou s’habituerait à la température et finirait ébouillantée. »
Bien que l’expérience soit controversée et que la thèse soit sujette à discussion, la parabole de la grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite traduit le phénomène d’habituation et de passivité dans un environnement qui se dégrade progressivement au point de mettre sa propre vie en péril. C’est donc une métaphore qui est souvent utilisée pour dénoncer la passivité de l’homme et inciter à l’éveil des consciences.
The slow cooking frog
The metaphor of the frog that didn’t know it was cooked.
Reminder:
A frog swims in a pot filled with water. A fire is lit under the pot so as to gradually raise the temperature. The frog swims without noticing anything. The temperature continues to climb, the water is now lukewarm. The frog is less agitated but does not panic. The water temperature continues to rise. The water is really hot this time, the frog starts to find it unpleasant, it weakens but bears the heat. The temperature continues to rise, until the frog will simply cook and die. If the same frog had been plunged directly into water at 50 degrees, it would have immediately given the right kick which would have immediately ejected it from the pot. This experience shows that, when a change takes place in a sufficiently slow way, it escapes consciousness and most of the time does not arouse any reaction, any opposition, any revolt.
« This thesis is based on the idea that if we suddenly plunged a frog into hot water, it would jump out. Whereas if we plunged it into cold water and carried very gradually the water to a boil, the frog would go numb or get used to the temperature and end up scalded. »
Although the experiment is controversial and the thesis is subject to discussion, the parable of the frog which did not know that it was cooked translates the phenomenon of habituation and passivity in an environment which gradually deteriorates to the point of putting his own life in danger. It is therefore a metaphor that is often used to denounce the passivity of man and encourage the awakening of consciences.
Le Cerveau est un film franco-italien réalisé par Gérard Oury sorti en 1969.
Synopsis:
De Paris à Bruxelles, un train spécial transporte les fonds secrets des nations de l’O.T.A.N. Des deux côtés de la Manche, deux individus cherchent à s’en emparer. Côté français, Arthur, un truand débrouillard, assisté de son copain Anatole. Côté britannique, Le Cerveau, brillant escroc disposant d’une équipe de spécialistes et de moyens considérables. Cependant, les deux équipes programment leur hold-up le même jour, à la même heure.
Casting:
Jean-Paul Belmondo : Arthur Lespinasse
Bourvil : Anatole
David Niven : colonel Carol Matthews, « le Cerveau »
Eli Wallach (VF : Lui-même et Roger Carel) : Frankie Scannapieco
Canicule en France, la Géoingénierie revient de plus en plus sur le devant de la scène
Le dôme de chaleur à la française
Du point de vue des tenants du politiquement correct, ce phénomène de vague de chaleur est indéniablement le résultat de l’activité humaine et de la concentration de ce gaz à effet de serre qui plane au-dessus de nos têtes : le CO2 (le méchant).
Pour les complotistes qui ont ma fois et il faut bien le reconnaitre très souvent plus de dix ans d’avance sur la vérité, nous devons cette bouffée de chaleur au dessus de la France à une technologie qui fait ses preuves depuis les années 70 et vous l’aurez compris, je veux parler de H.A.A.R.P (High Frequency Active Auroral Research Program.)
La vidéo qui illustre ce billet à cette faculté de nous faire nous poser la question.
A vos recherches messieurs dames.
Parmi les vidéos proposées dans cet article:
Cerise sur le gâteau et manipulation.
« Le directeur technique de CNN, Charlies Chester a été filmé en caméra cachée, déclarant dans ce document que le « changement climatique » serait la prochaine pandémie car, selon lui, « la peur fait vendre ». Il a notamment affirmé que la crise de la COVID allait s’atténuer et que, par conséquent, un moyen de pression plus durable était nécessaire. »
Heatwave in France: Geoengineering is increasingly coming to the forefront
The French-style heat dome
From the point of view of those who advocate political correctness, this heat wave phenomenon is undeniably the result of human activity and the concentration of this greenhouse gas that hovers over our heads: CO2 (the bad guy).
For conspiracy theorists who, it must be admitted, are often more than ten years ahead of the truth, we owe this heatwave over France to a technology that has been proving itself since the 1970s, and as you will have guessed, I am talking about HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program).
The video that illustrates this post has the ability to make us ask ourselves the question.
Get searching, ladies and gentlemen.
Among the videos featured in this article:
The icing on the cake and manipulation.
« CNN’s technical director, Charlies Chester, was filmed on hidden camera, declaring in this document that « climate change » would be the next pandemic because, according to him, « fear sells. » He notably stated that the COVID crisis will die down and that, consequently, a means of pressure with more « longevity » is needed. »
Jeff Wayne’s Musical Version of The War of the Worlds est un double album studio du musicien, compositeur et producteur de disques britannique d’origine américaine Jeff Wayne, sorti le 9 juin 1978 par CBS Records. Il s’agit d’un album musical adapté du roman de science-fiction La Guerre des mondes de H. G. Wells dans un style d’opéra rock avec un groupe de rock, un orchestre, un narrateur et des leitmotivs pour porter l’histoire et les paroles qui expriment les sentiments des différents personnages. L’album présente les artistes invités David Essex, Justin Hayward, Phil Lynott, Chris Thompson et Julie Covington, avec l’acteur Richard Burton comme narrateur.
L’album est devenu un succès commercial au Royaume-Uni, débutant à la 5e place du UK Albums Chart. Il a remporté deux Ivor Novello Awards, dont un pour Wayne et le parolier principal Gary Osborne pour la meilleure œuvre instrumentale ou orchestrale populaire. L’album a connu une popularité durable depuis sa sortie et a été acclamé par la critique. Il s’est vendu à plus de 2,7 millions d’exemplaires au Royaume-Uni et à environ 15 millions d’exemplaires dans le monde. En 2018, il était le 32e album studio le plus vendu au Royaume-Uni de tous les temps.
L’adaptation de Wayne a donné naissance à de multiples versions, notamment des jeux vidéo, des DVD et des spectacles sur scène. En 2012, Wayne a publié un réarrangement de l’album, sous-titré The New Generation, incorporant davantage de synthétiseurs et de nouvelles compositions et dialogues.
Pour illustrer ce billet, les titres « The fighting machines » version 7″ inch (7,78 centimètres) 7 pouces, mesure anglaise représentant le diamètre d’un disque vinyle tournant à 45 tours minutes, le titre « Forever automn » face « B » de « The fighting machines », l’intégrité de la version musicale de jeff wayne’s war of the worlds ainsi que le film « La guerre des mondes » (1953) en version française.
The War of the Worlds by Jeff Wayne
Reminder
Jeff Wayne’s Musical Version of The War of the Worlds is a studio double album by American-born British musician, composer, and record producer Jeff Wayne, released on 9 June 1978 by CBS Records. It is an album musical adapted from the science-fiction novel The War of the Worlds by H. G. Wells in a rock opera style with a rock band, orchestra, narrator, and leitmotifs to carry the story and lyrics that express the feelings of the various characters. The album features guest artists David Essex, Justin Hayward, Phil Lynott, Chris Thompson, and Julie Covington, with actor Richard Burton as the narrator.
The album became a commercial success in the UK, debuting at No. 5 on the UK Albums Chart. It won two Ivor Novello Awards, including one for Wayne and main lyricist Gary Osborne for Best Instrumental or Popular Orchestral Work. The album has enjoyed enduring popularity since its release and attracted critical acclaim. It has sold over 2.7 million copies in the UK, and an estimated 15 million copies worldwide. In 2018, it was the UK’s 32nd best-selling studio album of all time.
Wayne’s adaptation has spawned multiple versions including video games, DVDs, and live stage shows. In 2012, Wayne released a rearrangement of the album, subtitled The New Generation, incorporating more synthesisers and new compositions and dialogue.
To illustrate this post, the titles « The fighting machines » 7″ inch version (7.78 centimeters) 7 inches, English measurement representing the diameter of a vinyl record rotating at 45 rpm, the title « Forever autumn » side « B » of « fighting machines », the entire musical version of Jeff Wayne’s War of the Worlds as well as the film « The War of the Worlds » (1953) in French version.
« J’ai plus envie de me battre, J’ai plus envie de courir, comme tous ces automates qui bâtissent des empires que le vent peut détruire Comme des châteaux de cartes. »
Starmania est un opéra-rock franco-québécois composé par Michel Berger sur un livret de Luc Plamondon sorti en 1979, cette chanson nous mettait en garde contre les dérives d’une société sectaire, basée sur le consumérisme et la compétition.
Note de la rédaction:
Lorsque l’on regarde avec du recul notre évolution sur ces 50 dernières années, on ne peut que frissonner d’effroi quant à ce qui nous attend les prochaines 50.
Vidéo:
En décembre 1978, Bernard Pichon reçoit, en exclusivité et en avant-première dans son émission Les Oiseaux de nuit, les créateurs et les principaux interprètes de l’opéra-rock français Starmania. La chanteuse québécoise Fabienne Thibeault, qui incarne le personnage de Marie-Jeanne, débute cette soirée exceptionnelle en interprétant la chanson Le monde est stone.
Didier Marouani, auteur compositeur et interprète est né à Monté Carlo le 14 juillet 1953. Tout d’abord chanteur, il fonde en 1977 le groupe SpAce et lance avec son premier titre « Magic Fly » une carrière fulgurante dans une musique d’un nouveau genre à l’époque, la musique électronique.
Après 3 albums seulement : « Magic Fly, Deliverance et Just Blue » , c’est plus de 20 millions de disques vendus. Didier est toujours très actif, il a sorti récemment l’album « From Earth to Mars » et continue à se produire sur scène, en Russie et dans les pays de l’est ou il a atteint une très grande notoriété.
Note de la rédaction:
Parce que rien n’est plus beau qu’un bon moment partagé, parce que rien n’est plus beau qu’un bon souvenir, celui que l’on surnomme, « Le petit prince de l’espace », Didier Marouani, qui est l’un de mes merveilleux amis nous offre une de ces mélodies qui nous donne envie de voyager, de nous envoler et de nous souvenir.
Didier Marouani fut le leader de la musique électronique en France, il est à l’origine de ce que l’on appelait à l’époque: la « French touch » concurrençant les allemands et les italiens qui avaient eu durant des années le monopole dans les charts.
Avec la création de son groupe SpAce en 1977 qu’il lança avec ce tube planétaire, « Magic Fly » il balaya en quelques semaines la concurrence germano-italienne. Ce furent des millions de disques vendus, d’innombrables concerts partout en Europe, un succès inégalé qui se fit également ressentir très nettement outre-Atlantique.
Didier Marouani est toujours très actif, son fan club dénombre des dizaines de milliers de followers à l’international. Toujours aussi populaire en France, sa musique à atteint une notoriété incontestable dans les pays de l’Est ou Didier se produit régulièrement avec ses musiciens et techniciens.
Message personnel:
Du plus profond de mon âme et de mes rêves, de ma plus tendre enfance jusqu’à l’apogée de mon existence sur cette planète, tu fais partie de mes repères, de mes images et de mes voyages. Nos notes fusionnent et se fondent en un résultat harmonieux et solennel.
« Let me know the wonder » n’est pas seulement un partage de musique mais ce titre est aussi et surtout l’amour d’un petit prince et d’une étoile qui se trouvent quelque part dans l’univers.
Pour l’amour d’une rose.
Stéphane Guibert
Didier Marouani and the his band SpAce
Reminder
Didier Marouani, singer-songwriter, was born in Monte Carlo on July 14, 1953. Initially a singer, he founded the group SpAce in 1977 and launched a meteoric career in a new genre of music at the time, electronic music, with his first song « Magic Fly. »
After only 3 albums: « Magic Fly, Deliverance and Just Blue, » it’s more than 20 million records sold. Didier is still very active, he recently released the album « From Earth to Mars » and continues to perform on stage, in Russia and in Eastern countries where he has achieved great notoriety.
Editor’s note:
Because nothing is more beautiful than a good time shared, because nothing is more beautiful than a good memory, the one we nickname, « The little prince of space », Didier Marouani, who is one of my wonderful friends offers us one of those melodies that makes us want to travel, to fly away and to remember.
Didier Marouani was the leader of electronic music in France, he is at the origin of what was called at the time: the « French touch » competing with the Germans and the Italians who had had a monopoly on the charts for years.
With the creation of his band SpAce in 1977, which he launched with the global hit « Magic Fly, » he swept aside the German-Italian competition in just a few weeks. Millions of records were sold, countless concerts were held throughout Europe, and an unparalleled success that was also clearly felt across the Atlantic.
Didier Marouani remains very active, with his fan club boasting tens of thousands of followers internationally. Still popular in France, his music has achieved undeniable notoriety in Eastern Europe, where Didier regularly performs with his musicians and technicians.
Personal message:
From the depths of my soul and my dreams, from my earliest childhood until the culmination of my being on this planet, you are part of my haunts, my images and my travels. Our notes merge and blend into a harmonious and solemn outcome.
“Let me know the wonder” is not only a sharing of music but this title is also and above all the love of a little prince and a star who are somewhere in the universe.
On se moque de nous depuis les années 70
et vive la solidarité!
Le CO2, une véritable poule aux œufs d’or pour « à qui profite le crime. »
Si on parlait de la caisse de solidarité créée en 2003 suite à la canicule qui couta la vie à plus de 15’000 personnes, principalement des personnes âgées:
La création de cette caisse implique que les français salariés travaillent une journée par année sans salaire et que l’argent récolté durant cette journée serve à éviter que ce qui c’est passé durant la canicule de 2003 ne se reproduise.
23 ans plus tard, canicule de 2026, la caisse de solidarité qui aurait du rapporté un total de 36 milliards d’Euros a vu son capital fondre de 20 milliards suite à un détournement de fonds que l’on doit au gouvernement français.
Les Diaboliques est un film français réalisé par Henri-Georges Clouzot, sorti en 1955, inspiré du roman Celle qui n’était plus de Pierre Boileau et Thomas Narcejac.
Avec dans les rôles principaux Simone Signoret, Véra Clouzot, Paul Meurisse et Charles Vanel, l’histoire mélange des éléments de thriller et d’horreur. L’intrigue se concentre sur deux enseignantes, la maîtresse d’un homme marié et l’épouse légitime de ce dernier, qui conspirent pour assassiner l’homme en question ; cependant, après que le crime a été commis, le corps du défunt disparaît et des événements étranges s’ensuivent.
Le film a été le dixième plus important succès de l’année 1955 avec un total de 3 674 380 entrées en France et présente un double retournement final resté célèbre (le générique de fin recommande d’ailleurs aux spectateurs ayant vu le film de ne pas le divulguer).
Synopsis:
Un pensionnat de garçons de seconde zone à Saint-Cloud, dans le département de la Seine, est dirigé par le tyrannique et cruel Michel Delassalle. L’école appartient cependant à son épouse, la frêle professeure Christina, une émigrée du Venezuela. Michel entretient également une relation avec Nicole Horner, une autre enseignante de l’école. Les deux femmes, l’épouse et la maîtresse, sont proches l’une de l’autre, cette proximité étant principalement fondée sur leur haine commune de Michel. Ce dernier est cruel envers les élèves, est craint de tout le corps enseignant, bat Nicole et se moque de Christina en raison de sa maladie cardiaque.
Incapable de supporter plus longtemps ses mauvais traitements, Nicole élabore un plan pour se débarrasser définitivement de son amant. Bien qu’hésitante au début car très croyante et sujette aux superstitions, Christina finit par accepter d’aider Nicole. Utilisant une menace de divorce pour attirer Michel dans la maison de Nicole à Niort, les deux femmes le noient dans une baignoire. Elles placent son corps dans une grande malle d’osier et le transportent en voiture, avant de le jeter dans la piscine de l’institution après leur retour. Ainsi, selon elles, lorsque le cadavre remontera à la surface, tout le monde pensera à un accident. Cependant le cadavre de Michel ne remonte pas, et n’apparaît pas lorsque la piscine est vidée. Par la suite, le costume que portait Michel lorsqu’elles l’ont noyé revient de la teinturerie. Le propriétaire de la teinturerie rend également une clé d’une chambre d’hôtel voisine qui se trouvait être dans un des vêtements. Christina se rend dans la chambre, et l’homme de ménage lui dit que Michel avait conservé l’accès à la chambre pendant un certain temps, mais ne le voyait que rarement, voire jamais, et qu’il n’y entreposait rien…