Celui qui veut faire du mal à un gosse devra d’abord me passer sur le corps.
Ce qui était jadis considéré comme l’un des pires crimes contre l’humanité est presque banalisé aujourd’hui!
Honte à l’humanité!
160 000 enfants sont violés chaque année dans ce pays et 93% des auteurs de ces actes pédophiles ne sont pas poursuivis.
Dans tous les dossiers de pédocriminalité et de disparitions d’enfants, le nom de « Zandvoort » n’est jamais très loin, telle une hydre, un serpent de mer… Fantasme? Non. Contrairement au Loch Ness, les CD Rom de Zandvoort ont l’affreux mérite d’exister. Preuve irréfutable d’un trafic épouvantable de photos et de vidéos d’enfants violés, martyrisés. Cette enquête, ou plutôt cette quête de vérité (et si possible un jour de « justice ») vous conduit dans un monde dont on ne ressort pas indemne, loin de là.
L’affaire des CD de Zandvoort » est une affaire criminelle qui a eu lieu dans plusieurs pays d’Europe du Nord dans les années 1980 et 1990.
Le journaliste Serge Garde publie un dossier de trois pages dans le quotidien L’Humanité. Il y révèle l’existence d’un CD-Rom informatique contenant 8.500 documents de pédocriminalité.
On y voit des scènes de viols d’enfants, et même des viols de nourrissons, ainsi qu’un document où figure les tarifs des enfants prostitués. Quelque mois plus tard Laurence Beneux publie un article dans le Figaro et participe à un reportage sur Canal+.
Logiquement, la Justice et la police auraient dû prendre le relais, averties par les révélations des journalistes qui montrent sans conteste qu’il existe en Europe des véritables réseaux pédocriminels.
Des enfants sont en danger. Des réseaux obscurs s’adonnent au trafic de jeunes vies. Ce marché immonde rapporte davantage que la drogue. Il ne nécessite pas d’investissements. Il suffit de se “procurer” un enfant puis d’un appareil photo pour promouvoir la marchandise…
Et, surtout, c’est une activité dont les risques vis-à-vis de la Justice sont bien limités. Tellement limités que les journalistes qui ont mené l’enquête dénoncent: “Du côté des institutions, police et Justice, c’est la gêne, le dénigrement et parfois la désinformation pour masquer une dépénalisation de fait de la pédosexualité dans de nombreux dossiers”.
Ils posent la question: Pourquoi la police et la Justice n’ont-elles pas poussé l’enquête?
Le parquet des mineurs de Paris a prononcé un non-lieu dans l’affaire des cédéroms pédophiles.
Zandvoort, le fichier de la honte – Karl Zéro Absolu (Film complet) Youtube
Écoutez la confession de l’homme qui a été utilisé pour dissimuler la vérité, l’arbre qui cache la forêt:
Marc Dutroux:

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X
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