Censure sur les réseaux sociaux et copyright : La mise à mort de la liberté d’expression.

Le projet de directive de l’UE prévoit (1) de créer un droit de propriété sur LES LIENS. Oui, vous avez bien lu ! Le but est de pouvoir rendre payant le partage d’un lien (avec sa petite image et ses 2-3 premières lignes d’un article).

Contre le fonctionnement de base d’internet qui a besoin de partager des liens, Il faudrait donc payer pour simplement partager un lien vers un article d’une agence de presse, article pourtant disponible gratuitement lui même.

Cette directive est censée permettre aux sites de presse de se financer par la taxe sur les gros agrégateurs comme google news, mais :
La directive ne restreint pas la taxe à payer à ces agrégateurs, ça pourra donc en droit concerner n’importe quel partage de n’importe qui.
Des mesures semblables en Espagne et en Allemagne ont été un gros échec.

Cette directive prévoit également (2) de généraliser les robots qui scannent le contenu avant publication pour vérifier s’il n’y a pas un mini bout sous copyright, comme ça se fait déjà sur youtube, à toutes les plateformes (facebook, twitter, etc.).

Il faudra donc que votre vidéo de mariage n’ait pas un bout trop clair de telle ou telle musique sous copyright… sinon, comme les youtubeurs en font déjà l’expérience, vous vous ferez rappeler au bon droit du copyright.

A l’opposé de ce projet, ce qu’il faudrait est de reconnaître un droit de citation d’extraits qui permettent l’illustration, la parodie, la critique par l’utilisation gratuites des petits extraits, selon la logique du “fair use”. Par exemple, on devrait pouvoir utiliser 15 secondes de musique d’un film sous copyright pour mettre en fond d’un extrait de c film qu’on commente dans une vidéo.

Taxe sur les liens, robots de censure automatique du contenu pour copyright, des dizaines d’associations de défense de la liberté d’internet alertent sur un projet de directive de la commission européenne qui vise internet, avec une campagne : SAVE THE LINK.

>>>OSONS CAUSER LE SITE<<<

>>>Pour interpeller les députés européens sur la campagne SAVE THE LINK<<<

Parlons de censure et de droit d’auteur sur Youtube

L’Europe enterre la liberté d’expression en limitant l’activité des médias russes !

Tout en poursuivant une campagne visant à dénigrer la Russie par le biais de leurs propres médias, les autorités occidentales veulent développer des mesures contre les médias russes. Sputnik est parmi les premiers sur la liste.

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Les débats sur la situation en Syrie et en Turquie, sur le renforcement de la défense européenne, ainsi que sur les mesures pour contrer les médias russes, y compris Sputnik et RT, figurent à l’ordre du jour d’une session plénière de quatre jours du Parlement européen qui s’ouvre lundi à Strasbourg.

La question concernant les médias russes fait partie d’une résolution du Parlement européen mise au vote pour le 23 novembre prochain. Le document affirme que la Russie promeut une propagande hostile contre l’Union européenne. Notons que les auteurs de la résolution mettent la campagne antirusse sur un pied d’égalité avec la lutte contre le groupe terroriste État islamique (Daech) tout en exhortant les États-membres de l’UE à assurer un financement supplémentaire du projet.

Auparavant, le portail européen EU Observer avait annoncé que le groupe de travail de l’UE chargé de « faire face à la Russie » pourrait obtenir des fonds s’élevant à un million d’euros.

En outre, le projet de résolution prévoit de renforcer, y compris financièrement, la chaîne de propagande européenne et antirusse Euronews.

Le document sur les médias russes stipule que la Russie, « ayant pour objectif d’affaiblir et de diviser l’Union européenne, utilise un large éventail de mesures et d’instruments ».

Les autorités européennes vont examiner la question de la « propagande russe » dans le contexte d’une véritable guerre de l’information menée par l’Occident contre la Russie. En particulier, l’Occident accuse faussement la Russie de bombarder des sites occupés par la population civile en Syrie dans le cadre de sa campagne contre Daech.

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