Economie : La fin du monde est toute proche !

Madame, Monsieur,

La crise actuelle, c’est la mort des classes moyennes. La crise actuelle, c’est votre mise à mort.

Depuis 50 ans, une élite mondialisée s’est développée. Elle s’est propagée en silence, prenant le contrôle du système monétaire, de la bourse, des banques, de la justice, de la presse et même de l’Elysée…

Cette élite ne rend de comptes à personne : Pas aux électeurs, pas à l’assemblée ou au Sénat, encore moins au président de la république. Vous allez découvrir dans cette vidéo comment ce pouvoir se cache au grand jour.

Vous comprendrez d’où vient ce sentiment diffus de malaise, ce quelque chose qui ne tourne pas rond depuis trop longtemps.

Une fois que vous aurez réalisé l’étendue de leur emprise, que vous aurez vu l’image de leur puissance se former devant vos yeux.  Alors vous comprendrez comment le monde se plie à leur volonté.

Dans un instant, vous verrez comment ils exercent leur pouvoir sur votre liberté et sur vos finances. Comment ils ont pris le contrôle de ce que vous avez le droit de gagner et de dépenser…

Vous comprendrez :

  • Pourquoi votre bulletin de vote n’a que peu d’importance malgré les différences apparentes entre les candidats.
  • Pourquoi la plupart des français on ce sentiment que rien ne va plus malgré tous les soi-disant « progrès » des dernières décennies (et pourquoi les salaires ont été gelés depuis les années 90).
  • Pourquoi les plus riches ce sont enrichis sept fois plus vite que la population depuis 50 ans.
  • Comment vos libertés les plus basiques sont rognées jour après jour.
  • Comment la BCE a mené le hold-up du siècle et vous a « braqué » 500 milliards d’euros depuis 2008 pour les transférer aux états, aux banquiers et aux hommes d’affaires, ceux-là mêmes responsables de la crise et qui ce sont enrichis sur votre dos et avec votre consentement implicite.

Enfin et surtout, vous verrez pourquoi l’élection qui vient en France et les suivantes en Allemagne et en Italie ne pourront pas grand chose contre l’effondrement financier qui vient.

 

Après vous être informé, un documentaire qui tombe à point nommé et qui vous explique le pourquoi et le comment de la crise de 2008. Documentaire  signé ARTE :

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

« Quand l’Europe sauve ses banques »

Économie : Le remboursement des intérêts de la dette en France implique une croissance de 4.7 %

La croissance de la France stagne à 0.7 % alors que durant les années 50 – 60 elle était 10 fois supérieure. C’est durant ces années fastes qu’on été mises en places des assurances sociales telles que le chômage, la maladie etc… On essaye de vous faire croire aujourd’hui qu’en gagnant 10 fois moins on va réussir à vivre avec le même train de vie. Aucun homme politique n’a le courage de le dire et c’est la que le bât blesse.

le moment va venir ou il va falloir expliquer clairement aux gens qu’un ménage ne peut pas vivre de la même manière avec un salaire de 10’000 Euros qu’avec un salaire de 1’000 Euros et il en va de même pour un pays.

Le simple remboursement des intérêts de la dette française implique une croissance de 4.7 % !

Où vont la France, l’Europe et l’Euro ?

Olivier Delamarche économiste et invité sur le plateau du média indépendant Meta TV nous ouvre les yeux sur un désastre économique imminent.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La vidéo dans son intégralité sur Youtube :

Olivier Delamarche: Le Brésil vit sa pire récession depuis 1929, le Venezuela s’effondre totalement… Enfin, tout va bien !

Déjà évoqué sur ce site, le Vénézuela vit sa pire crise économique depuis 1929 et le Brésil est au bord de la faillite.

Olivier Delamarche nous parle de la situation chaotique en Amérique du sud et avec un cynisme bien à lui nous déclare que tout va bien.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Le face à face a opposé Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, membre fondateur des Econoclastes, et Emmanuel Lechypre, éditorialiste de BFM Business. – Intégrale Placements, du lundi 13 mars 2017, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

Olivier Delamarche :

« Les marchés émergents, ça je ne m’y attendais pas, c’est merveilleux ! Au Brésil,-3,6% en 2016 après -3,8% en 2015 de Pib ce qui est la plus forte récession depuis 1929, pour un pays qui était cité comme un exemple à suivre avec une croissance importante…. mais les J.O sont passés par là depuis et là où les J.O passent, l’économie trépasse, on l’a vu en Grèce et maintenant au Brésil. Le Venezuela s’effondre totalement, ça en devient pathétique. Le Mexique est en train de suivre le même chemin… Non, c’est vrai que cela se passe très très bien dans les pays émergents, ça c’est le moins que l’on puisse dire »

Dans un Venezuela en crise, la faim pousse les habitants à fouiller les poubelles

La démographie ralentit-elle la croissance mondiale malgré les efforts des gouvernements ?

Olivier Delamarche :

« On a un modèle économique qui ne tient que sur la DETTE, PAS SUR AUTRE CHOSE… et un modèle économique MONDIAL, qui n’est basé que sur une seule chose, LA DETTE… TOUJOURS PLUS DE DETTE »

Économie : Cinquième faillite d’une banque américaine en 2016

D’après la FDIC (Federal Deposit Insurance Corp), une cinquième banque américaine vient de faire faillite outre-Atlantique cette semaine.

Il s’agit de l’Allied Bank, à Mulberry en Arkansas, qui gérait 66,3 Millions de dollars d’actifs pour 64,7 Millions de dollars de dépôts. Today’s Bank à Huntsville en Arkansas va prendre en charge les dépôts.

Depuis le début de l’année 2016, C’est la cinquième banque à fermer ses portes pour le moment aux Etats-Unis, contre un total de 8 an 2015, 18 en 2014, 24 en 2013, 51 en 2012, 92 en 2011, 157 en 2010, 140 en 2009, 25 en 2008 et 3 en 2007.

Réflexion sur ces lignes :

De 157 faillites de banques aux États-Unis en 2010, 92 en 2011 …. à seulement 8 en 2015, on dirait bien que le nombre de banques qui font faillite chaque année est en très nette diminution et qu’il n’y en aura bientôt plus du tout en faillite, ce qui pourrait sembler positif, à moins que cela ne signifie qu’il ne reste plus maintenant que les banques « too big to fail », celles dont il faut empêcher la faillite à tout prix, quitte à vider les comptes des déposants .
En France, depuis janvier 2016, une loi passée pendant l’été 2015 permet aux banques françaises menacées de faillite de se servir dans les comptes des clients . Tout pour éviter la faillite d’une banque et la catastrophe de l’effet domino .

source

Afin de confirmer ce qui est dit dans les lignes précédentes et pour celles et ceux qui ne les auraient encore pas regardées, voici deux documents vidéo qui l’attestent.

Olivier Delamarche Platinum gestion et les iconoclastesFiche Signalétique

  • Surnom : @viensprendretaclaqueCaractère : plus de 100kg d’insolence
  • Activité principale : dénoncer les mensonges , l’incompétence et la bêtise des dirigeants, chercher des solutions.
  • Défaut : ne supporte pas les crétins
  • Qualité : ne supporte pas les crétins
  • Parti politique : Néant
  • >>> Site Internet <<<

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L’ordonnance est passée en France: désormais, une banque pour se renflouer pourra ponctionner les comptes de ses clients

Pas de débat, pas de loi, une simple ordonnance. La directive est passée inaperçue dans le creux de l’été. Si votre banque fait faillite, elle pourra se renflouer en aspirant vos comptes, sans plus de façons. Photo: Wolfgang Schaüble, ministre des Finances allemand.

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Il s’agit de la « Directive européenne sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (Bank Recovery and Resolution Directive). D’abord expérimentée à Chypre où les comptes ont été largement siphonnés, la mesure est désormais applicable en France depuis le 20 août. Elle est passée en douce par ordonnance. Imaginez le tapage si une loi était venue devant le Parlement! Depuis que les Français ont mal voté en rejetant la Constitution européenne par référendum, il n’y a plus de référendum. C’est la même chose pour les lois gênantes! En l’occurrence on imagine bien que le lobby bancaire tenait à la plus grande discrétion de même que le pouvoir socialiste. Pourquoi s’embêter quand une simple et discrète petite ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été fait parfaitement l’affaire ?

Ce qui a attiré l’attention des observateurs, c’est la Commission européenne qui s’impatiente. Jeudi 22 octobre elle a annoncé qu’elle allait poursuivre devant la Cour européenne de justice les pays qui n’avaient pas encore transposé dans leur droit national la directive BRRD. Mais le pouvoir socialiste toujours zélé dés qu’il s’agit de nuire aux Français, n’avait pas attendu les menaces bruxelloises, qu’on se rassure! A la prochaine crise bancaire les épargnants pourront être acculés à la faillite, mais plus les banques!

La fin du droit de propriété

Lorsqu’une banque comme n’importe quelle entreprise fait faillite, les actionnaires sont solidaires, ce qui est logique, de même que les détenteurs des obligations émises par la banque. Jusque-là, rien de nouveau. Mais la nouveauté de cette directive « BRRD » réside dans le fait que les clients de l’entreprise bancaire vont être ponctionnés jusqu’à remise à niveau de l’affaire, ce qui est une atteinte caractérisée au droit de propriété.

Vladimir Poutine dernièrement a dénoncé au forum Valdaï, une nouvelle fois, la remise en question du « Principe de l’inviolabilité de la propriété privée » qui prévaut de plus en plus au niveau mondial, avec « le précédent bien connu de Chypre ». Que s’est-il passé à Chypre ?

Le système de spoliation des citoyens pour sauver les banques (ou les enrichir) a été expérimenté à Chypre en 2013, lorsque les titulaires de comptes de la plus grande banque de Chypre, la Bank of Cyprus, ont perdu autour de 60% de leur épargne au-dessus de 100.000 euros.

Peu après la spoliation des déposants de la Banque de Chypre, l’Union européenne a étendu la tactique à tous les pays membres et l’a gravée  dans le marbre par une loi de 2014, le Mécanisme Unique de Résolution, qui institutionnalise la ponction des comptes bancaires, sans limite,  en fonction des besoins des banques. (Source)

Ce qui s’est passé à Chypre n’est rien d’autre qu’un vol légal. Et ce vol légal est maintenant anticipé dans la loi française. Ce qui d’ailleurs est la preuve du peu de confiance que les oligarques de Bruxelles ont dans le système bancaire, complices qu’ils sont des Banksters ainsi que nous l’avons observé à loisir à propos de la Grèce.

Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie n’en est pas une, tous les épargnants seront touchés. En effet à grand renfort d’annonces les eurocrates avaient rassuré les épargnants en les assurant que les  dépôts de moins de 100.000 euros seraient protégés par la constitution d’un fonds. La Commission européenne avait proposé la création d’une « garantie européenne des dépôts », pour prévenir les retraits massifs et les fuites de capitaux comme cela s’est d’ailleurs passé en Grèce. Ce fonds de garantie devait être doté de 55 milliards d’euros et d’une capacité à emprunter sur les marchés. Mais l’échec de ce processus n’a pas bénéficié des mêmes effets d’annonces. Les Allemands s’y sont opposés et la protection des 100.000 euros s’est officiellement volatilisée le 12 septembre dernier, lors de la réunion de l’Eurogroupe. Elle ne pesait pas bien lourd, mais à présent elle ne pèse plus rien du tout, elle n’existe pas.

Chacun doit désormais le savoir, si votre banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans vos comptes, que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens.

On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, « il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres » explique-t-elle dans un communiqué. (…) Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ? (Source)

Êtes-vous certains qu’il est raisonnable de placer toutes vos économies dans une banque ?

Olivier Delamarche nous donne un petit cours d’économique-politique et confirme ce qui est dit ci-dessus.

« A situation exceptionnelle mesures exceptionnelles »
Ce que disait Hitler avant la seconde guerre mondiale

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