On va vers un bouleversement fondamental de notre société et le changement concernera la génération à venir.
En ce qui nous concerne, les citoyens lambda d’aujourd’hui, nous serons des dinosaures et nous serons tous ostracisés.
Nous serons montré du doigt comme étant la cause de ce qui est arrivé à la planète. Malgré toute notre bonne volonté d’aujourd’hui pour certains, il ne faut pas s’attendre à des louanges de la part de celles et ceux à venir.
Nous serons jugés et condamnés pour nos crimes contre la planète.
En cas de faillite bancaire généralisée, les états n’auront pas d’autre choix que d’intervenir ; mais qui payera la facture finale ?
«Les vrais preneurs d’otages sont les banques. Car dans la société actuelle, sans les banques, les transactions les plus élémentaires deviennent impossibles.» Frédéric Lordon (Économiste)
Extrait de l’émission «Ce soir ou jamais» du 11 octobre 2011
( Avant de lire cet article je vous renvoie vers le très bon article qui explique en quoi le Bitcoin et la Blockchain sont une création de la NSA pour contrer les BRICS et leur système financier basé sur l’or et en rien un outil pour notre émancipation) >>>
Introduction :
Le programme des Jésuites est d’infiltrer l’Alliance de l’Est avec ses agents et de détourner le processus de création du nouveau système financier vertueux à venir. Inutile de dire que les dirigeants de l’Alliance de l’Est en sont conscients et ne le laisseront pas faire. En outre, les membres supérieurs de la Société du Dragon Blanc ont appris leur leçon après que leurs prédécesseurs ont été trompés il y a des décennies quand ils ont remis une grande partie de leur or aux agents jésuites pour des morceaux de papier sans valeur (obligations du gouvernement américain). Les Dragons blancs sont beaucoup plus prudents maintenant, d’autant plus que les Jésuites tentent de les infiltrer par l’intermédiaire de Te-Wu, l’agence secrète chinoise de renseignement.
Le plan jésuite est de laisser les forces de Lumière purger la faction Illuminazi (Rockefeller, Bush, Kissinger, Cheney & Co, Clinton etc.) puis de faire secrètement équipe avec les Rothschild pour reprendre le processus de création du nouveau système financier. Leurs agents sont présents lors des négociations interminables pour la reddition de la Cabale et ils essaient de rapprocher les accords de l’agenda jésuite. C’est la source des propositions pour faire du Pape le nouveau M1 (contrôleur monétaire). C’est la raison pour laquelle le nouveau Pape jésuite promeut l’idée d’une banque centrale mondiale. Ils envisagent aussi sérieusement l’idée d’autoriser un jubilé mondial de la dette pour qu’ils soient dépeints comme des sauveurs de l’humanité sous les apparences d’une église catholique «bienveillante». Ils feraient alors la promotion du culte catholique d’une manière renouvelée et plus attrayante pour le public, et y intégreraient graduellement d’autres religions (à commencer par le bouddhisme) jusqu’à ce qu’ils atteignent leur objectif d’un culte mondial de programmation de l’esprit religieux, tout en gardant sous le tapis les atrocités passées de l’Église catholique.
Grâce à des programmes spéciaux compartimentés de la CIA, ils ont infiltré le «mouvement de la vérité» au point qu’environ 80 % des informations diffusées dans les médias alternatifs proviennent directement ou indirectement de sources jésuites.
Il est bon de savoir que l’organisation jésuite est une création de la famille Farnese avec l’aide de la famille Borja dans les années 1540. La famille Farnese est l’une des familles les plus puissantes de la noblesse noire papale en Italie et travaillent pour maintenir le statut de quarantaine de la planète Terre.
1 ) Les investisseurs vendent «600 millions de dollars d’actions par jour en août» :
Faillites bancaires, gel préventif des avoirs, Allemagne en faillite etc …
Une petite mixture qui sent à plein nez la prochaine crise économique mondiale et cela se profile non plus à l’horizon qui est une ligne imaginaire mais au prochain carrefour.
Fabrication de fausse monnaie avec une planche à billets qui tourne à plein régime (quantitative easing), taux d’intérêts négatifs, la situation économique actuelle nous mène droit à un remake de la grande dépression de 1929.
Intervenants vidéo :
Olivier Delamarche : Analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille. >>>
Pierre Jovanovic : journaliste, essayiste, écrivain, éditeur et conférencier français d’origine serbe, né le 3 janvier 1960 à Belgrade (Serbie). >>>
Charles Gave : Essayiste, financier et entrepreneur français. >>>
Que ce soit au Japon, aux Etats-unis,en Europe ou en Chine, les banques centrales injectent des liquidités pour donner l’illusion de la croissance
Petits propriétaires, épargnants ou nantis, vous avez des soucis à vous faire !
Cela va bientôt faire 10 ans que de plus en plus d’économistes vous mettent en garde et qui à l’unanimité vous prédisent le pire.
Vous avez de l’argent en banque, vous avez des biens dans des assurances ou des fonds de pension et bien sachez que d’ici quelques mois tout ce que vous pensez être à l’abris pour sécuriser vos vieux jours va fondre comme neige au soleil.
Un Tsunami économique nous arrive de plein fouet et ça n’aura pas été faute que de vous avertir.
Beaucoup d’articles ont été publiés ou relayés sur ce site afin de vous mettre en garde et voici quelques petits récapitulatifs :
En cas de faillite, une banque est autorisée à se servir sur votre compte pour se renflouer, en effet : (L’argent que vous pensez avoir sur votre compte n’est en fait qu’une reconnaissance de dette de la part de votre banque qui ne l’honorera que si elle est en mesure de le faire.
Saisie de vos comptes en cas de faillite bancaire :
Olivier Delamarche, né en 1966, est un analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille.
Il a débuté sa carrière aux côtés de Jean Borjeix, en qualité d’analyste chez Pinatton France. Il a ensuite assuré des fonctions de sales et trader fonds propres chez Pinatton puis chez Wargny et enfin chez Leven. Il crée la Sicav Platinium France en 2004 et Platinium Gestion en 2005 avec Jean Borjeix.
Il est réputé depuis 2009 pour ses interventions de « super-bear » sur la station de radio/chaîne de télévision BFM Business, interventions jugées ordinairement d’un pessimisme catastrophiste. Avec Philippe Béchade, dont les analyses sont assez proches, il fait partie des analystes considérés comme « hétérodoxes ».
Il critique régulièrement l’interventionnisme des banques centrales, l’expansion sans fin des dettes publiques. Il prédit « un défaut de paiement généralisé sur la dette de tous les États ». Il dénonce le too big to fail qui prévaut dans le monde financier : >>>
Olivier Delamarche :
“L’issue de tout ça, c’est quoi ? L’issue, c’est la fuite devant la monnaie ! Ça veut dire que vous aurez à un moment une chute de la valeur de votre monnaie. Alors, on peut appeler cela de l’hyperinflation, et cela signifie que tout d’un coup les gens vont s’apercevoir que derrière y a rien.
Quand on vous tend un billet de 50 euros, c’est uniquement de la confiance… C’est à dire qu’on vous dit, 50€ ça vaut ça… C’est uniquement de la confiance et la confiance, c’est binaire. C’est 1 ou 0. Soit vous avez confiance, soit vous n’avez pas confiance. Donc, le jour où vous n’avez plus confiance, la monnaie, les petits billets, ça vaut ZÉRO !
UBS recommande à ses clients de réduire leurs positions car le différend commercial entre la Chine et les Etats-Unis pèse sur les marchés. La plus grande banque de gestion de fortune au monde est devenue baissière sur les actions, craignant que la dernière escalade dans la guerre commerciale entre les deux pays ne fasse peser une menace accrue sur les marchés mondiaux.
World’s top wealth manager urges clients to sell stocks
UBS has trimmed its core equity recommendation to « underweight » for the first time since the 2012 eurozone crisis https://t.co/y5LwcUbn7b
« Attention attention. J en parlais avec Boisson Alexandre fin juin : Rotschild a sorti tous ses actifs de bourse soit 150 milliards d euros. Personne n en parle, personne ne s en soucie. Le conseil d UBS à ses clients veut bien dire que les banques sont bien informées du ko qui se pointe. »
Voilà que nous apprenons aujourd’hui qu’une banque italienne (Carige) devra être renflouée à raison de 900 millions d’euros. D’un autre côté, l’Allemagne se prépare à la crise bancaire potentielle avec une enveloppe de 55 milliards. Déjà trop peu, il y en aura inévitablement d’autres à venir. Qui payera la note ?
J’ai ajouté à notre vidéo de la semaine un graphique percutant de l’index manufacturier avec les contributions faites par les 4 économies principales européennes. Avec le départ potentiel de la Grande-Bretagne en octobre prochain, c’est maintenant 13,05 % du budget de l’Union européenne qui devra être payé par les autres pays membres.
L’Allemagne représente la plus grande part du gâteau avec 21,11 % des contributions, elle qui est actuellement affectée par un ralentissement économique plus important que la France et l’Italie. La bulle obligataire mondiale se gonfle de plus en plus et lorsque celle-ci éclatera, les taux d’intérêts sur les emprunts seront insupportables pour les individus, entreprises et autres institutions.
«Le pouvoir n’est plus dans les assemblées, mais dans ceux qui financent les États… Ceux qui tiennent l’argent sont ceux qui tiennent le pouvoir.»
Eric Bocquet (Sénateur)
Extrait de l’émission «Senat 360» diffusée sur Public Senat le 06 novembre 2017
Le pouvoir n’est plus dans les assemblées il est ailleurs. Le pouvoir est détenu par les marchés financiers, ceux qui financent les états en prenant au passage des intérêts faramineux …
Rembourser moins que l’on emprunte : c’est le principe des taux d’intérêts négatifs.
Les taux d’intérêts négatifs en quelques mots :
Selon Olivier Delamarche qui nous l’explique dans la vidéo illustrant ce billet, il faut impérativement que les taux d’intérêts soient à zéro ou négatifs car les états empruntent comme ils ne l’ont jamais fait. De ce fait, les banques centrales n’augmenteront jamais les taux de marché car si tel était le cas, l’endettement exploserait et ça serait l’apocalypse économique.
Pour palier au manque à gagner, les établissements qui prêtent vont aller investir les marchés à risques ce que l’on appelle aussi : les obligations pourries qui sont qualifiées de spéculatives, ceci afin d’essayer de capter un peu de rendement d’où la situation catastrophique dans laquelle se trouvent un grand nombre de banques systémiques telles que la Deutsche Bank par exemple.
À un moment ou à un autre, la situation sera telle que si rien n’est fait de la part des banques centrales, une crise pire que celle de 1929 serait alors inéducable et c’est la raison pour laquelle, les banques centrales seront obligées d’émettre encore plus d’argent papier car elles n’auront pas le choix et c’est à ce moment là que la crise deviendra monétaire car les monnaies s’écrouleront.