Syrie : Quand la beauté d’un gosse nous dévoile l’enfer sur terre / Syria: When a kid’s beauty reveals hell on earth

Syrie : Quand la beauté d’un gosse nous dévoile l’enfer sur terre

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Syria: When a kid’s beauty reveals hell on earth

Il s’appelle Abd Katbeh, il a 16 ans et nous sommes amis depuis de nombreux mois.

His name is Abd Katbeh, he is 16 years old and we have been friends for many months.

La guerre en Syrie et la covid-19 nous empêchent de nous rencontrer, heureusement qu’il y a des alternatives telles que Facebook ou WhatsApp afin de rester en contact en permanence. Voici son témoignage :

(Anglais / Français)

The war in Syria and covid-19 prevent us from meeting each other, fortunately there are alternatives such as Facebook or WhatsApp in order to stay in permanent contact. Here is his testimony:

(English / French)

«My name’s Abd, I’m 16 and I liv in Aleppo. I think what makes me the happiest are my friends. With the war many of them traveled, especially two very close friends, one to the Emirates and the other to Kuwait. Most of my family stayed but my uncle had died on the road in Turkey trying to escape the war here.

It’s hard to describe what the war means to me, but I remember a lot of moments, for example one day we were sitting at home in the new Aleppo in Rashdeen’s side when all of a sudden a rocket fell in front, happily we didn’t get injured.

When we escaped from our house it was really horrible, there were bodies all over the street, at least fifteen … and the blood flowing all over the streets. There are still a lot of difficult memories, for example when “The Free Army” took up a position in my neighborhood, they installed snipers in a nearby tower … there is a man who was walking in the street at that time. He did not know that they were there … they shot him in the leg and he fell to the ground … they continued to shoot him in non-vital parts of his body … it was real torture. Friends of his own or maybe just people, I don’t know, threw him a rope and started to pull it … at that moment the terrorists shot him in the head.

I try to forget the bad times and especially to become a better person, the war taught me not to moan about myself, the past, but to always go forward and try to become stronger every day . I have a few people who inspire me everyday but especially my big brother who advises me and really supports me on a daily basis, he has an important role in my life.

For the future I just hope that we can live a good life and especially a life in peace, I believe we are all brothers and sisters and for that we should support each other. Peace is what matters the most now. » We are superheroes.

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« Je m’appelle Abed, je vis à Alep et j’ai 16 ans. Je pense que ce qui me rend le plus heureux ce sont mes amis. Avec la guerre beaucoup d’entre eux ont voyagé, particulièrement deux amis très proches partis l’un aux Emirats et l’autre au Kuwait.

C’est difficile de décrire ce que signifie la guerre pour moi mais je me souviens de beaucoup de moments, comme par exemple un jour nous étions assis chez nous dans le « nouvel Alep » du côté de Rashdeen quand tout d’un coup une roquette est tombée devant, nous n’avons pas été blessés heureusement. Quand on s’est échappé de notre maison c’était vraiment horrible, il y avait des corps partout dans la rue, au moins une quinzaine … et le sang qui coulait partout dans les rues.

Il y a quand même beaucoup de souvenirs difficiles, par exemple quand « L’armée libre » a pris position dans mon quartier, ils ont installé des snipers dans une tour voisine … il y a un homme qui marchait dans la rue à ce moment-là, il ne savait pas qu’ils étaient là … ils lui ont tiré dans la jambe et il est tombé par terre … ils ont continué à lui tirer dessus dans des parties du corps qui n’étaient pas vitales … c’était de la torture. Des amis à lui où des gens je ne sais pas lui ont jeté une corde à couvert et ils ont commencé à la tirer, … à ce moment-là les terroristes lui ont tiré une balle dans la tête.

La plupart de ma famille est restée mais mon oncle était mort sur la route en Turquie en essayant d’échapper à la guerre ici.

J’essaye d’oublier les mauvais moments et de devenir une meilleure personne, la guerre m’a appris à ne pas rester à me lamenter sur moi-même, le passé, … mais de toujours avancer et essayer de devenir plus fort chaque jour. J’ai quelques personnes qui m’inspirent au quotidien mais surtout mon grand frère qui me conseille et me soutient vraiment au quotidien, il a un rôle important dans ma vie.

Pour le futur j’espère simplement que nous pouvions vivre une belle vie et surtout une vie en paix, je crois que nous sommes tous frères et soeurs et que pour ça nous devrions nous soutenir les uns les autres. La paix c’est ce qui compte le plus maintenant. » We are superheroes.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

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Culture & Cinéma : Thomas Bergersen “Empire of Angels”

Culture & Cinéma : Thomas Bergersen

“Empire of Angels”

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Culture & Cinema : Thomas Bergersen

“Empire of Angels”

Magnifique compositeur: Thomas Jacob Bergersen

Magnificent composer: Thomas Jacob Bergersen

Thomas Jacob Bergersen, né le 4 juillet 1980 à Trondheim, en Norvège, est un compositeur norvégien. Il est le cofondateur avec Nick Phoenix de la société de production musicale Two Steps from Hell, en 2006, spécialisée dans la musique de bande-annonce. Les compositions de Bergersen ont été utilisées pour la promotion de nombreux films notoires, tels Avatar, Pirates des Caraïbes, Twilight, Narnia, Harry Potter, Da Vinci Code, La Momie, The Dark Knight, Interstellar et d’autres.

Thomas Jacob Bergersen, born July 4, 1980 in Trondheim, Norway, is a Norwegian composer. He is the co-founder with Nick Phoenix of the music production company Two Steps from Hell, in 2006, specializing in trailer music. Bergersen’s compositions have been used in the promotion of many notorious films, such as Avatar, Pirates of the Caribbean, Twilight, Narnia, Harry Potter, The Da Vinci Code, The Mummy, The Dark Knight, Interstellar and others.

Merci au label Thomas Bergersen pour son aimable autorisation.

Many tanks to Thomas Bergersen for his kindly permission.

Acheter l’album >>>

Thomas Jacob Bergersen tiré de l’album : “Sun” -2014 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Covid – 19 : Coup de gueule et témoignage absolument poignant à voir et à partager

Covid – 19 : Coup de gueule et témoignage absolument poignant à voir et à partager

Si vous ne réagissez pas à cette vidéo c’est que vous êtes vraiment des zombies et que vous méritez vraiment ce qui vous arrive.

Il ne faudra pas venir chialer après !!!!!

Où sont les moutons, où sont les éveillés ?

Il faut arrêter votre délire les mecs et vite !!!

Ca devient insupportable !!!!!

Avis aux « Cro, cro Mignons » bandes de taches !

Je vais me coucher et franchement je prie souvent pour ne pas me réveiller tellement ce monde est  devenu débile.

Si vous voulez à vous suicider c’est » hope to you »

Pour moi, le masque : No Way !

Pour moi le vaccin : No way !

Et le covid-19 : bowl of shit !

Stéphane Guibert / Finalscape

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Nouvel ordre mondial, achever les petites et moyennes entreprises, c’est le but recherché

Nouvel ordre mondial, achever les petites et moyennes entreprises, c’est le but recherché.

Le Covid-19 n’est qu’un prétexte pour justifier la débâcle ambiante !

Ceux qui ne l’ont pas encore compris ou qui refusent de l’admettre sont invités à aller se jeter en bas de la falaise, ils feront de la place à ceux qui raisonnent, qui ont un tant soit peu d’intelligence et de bon sens.

Ca va trop loin ! Il faut que cette machinerie infernale soit stoppée net. Point barre !

Réveillez-vous c’est la dernière ligne droite et ils sont sur le point de gagner.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Yemen : Qu’est devenue l’humanité ?

Yemen : Qu’est devenue l’humanité ?

Près de 590 000 enfants yéménites souffrent de malnutrition aiguë selon un nouveau rapport de l’ONU, soit une augmentation d’environ 10% depuis janvier 2020. Dans certaines régions du pays, cela concerne plus d’un enfant sur quatre. Plus de 80% de la population du Yémen dépend de l’aide humanitaire, dont les fonds sont largement insuffisants.

Et pour rappel :

Le Yémen vit une des pires catastrophes humanitaires au monde et les enfants en sont les principales victimes.

400’000 souffrent de malnutrition et 5 millions sont menacés par la famine. L’ONU reconnait son incapacité à faire face :

“Nous perdons notre combat contre la famine. Nous pourrions approcher un point de non-retour.”

Marc Lowcock, directeur des affaires humanitaires à l’ONU

Depuis 2015, le Yémen est ravagé par la guerre qui a fait plus de 10’000 morts. Le pays est exsangue. Aujourd’hui, 3 yéménites sur 4 ont besoin d’assistance notamment alimentaire et le pire est peut-être à venir à cause des combats dans le port d’Hodeïa, seul point d’entrée de l’aide humanitaire.

D’ici deux mois, le pays aura épuisé la plupart de ses vivres et selon le directeur de l’organisation “CARE International”

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Culture & Cinéma : Jean Rochefort, l’amour du cinéma et la beauté de l’âme (Reminder)

Culture & Cinéma : Jean Rochefort, l’amour du cinéma et la beauté de l’âme

Ce n’est que très tard que j’ai découvert cet artiste aux mille et une facettes qu’était l’acteur Jean Rochefort.

Malheureusement disparu aujourd’hui, il représente une valeur sûre  du cinéma français et c’est avec ces lignes peut-être un peu maladroites que je lui adresse mon plus vibrant hommage.

Voici quelques souvenirs et quelques images :

Extrait du film : Tandem avec Gérard Jugnot qui est lui aussi un magnifique acteur. Un tandem qui ne pouvait pas mieux tomber sur une musique du génialissime Richard Cocciante, ce chanteur, interprète et compositeur franco-italien qui nous envole au travers de sa musique dans toutes les strates de l’univers. :

Vient ensuite un classique du cinéma français avec : “Le grand blond avec une chaussure noire” . Nous sommes dans ce film, inondés par une brochette d’acteurs à couper le souffle : Bernard Blier, Mireille Darc, Pierre Richard et bien entendu Jean Rocheford.

En voici quelques images :

Et pour terminer : Un clip de Dionysos : “L’Homme Sans Trucage” où Jean Rochefort y tient un rôle prépondérant. Cerise sur le gâteau, en fin de clip, un extrait du film : “Les vacances de Mr. Bean” où l’intéressé tient le rôle d’un maître d’hôtel vraiment Avenant.

Un grand coup de chapeau au cinéma Français qui n’a rien à envier aux “super productions” Hollywoodiennes celles-là même qui ne reflètent finalement que les artifices d’une vie qui n’existe pas.

Longue vie à la culture Française.

Je tiens à remercier : Les ayant droit, propriété intellectuelle et droits d’auteurs pour ne pas me censurer ceci en hommage à ce magnifique homme qu’était Jean Rochefort.

Avec tous mes remerciements.

Remerciements également à Universal Pictures  et Gaumont pour leur aimable autorisation.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Départ pour Bucharest : La Roumanie nous attend pour 25 jours d’aventure / Departure for Bucharest: Romania awaits us for 25 days of adventure

Départ pour Bucharest : La Roumanie nous attend pour 25 jours d’aventures

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Departure for Bucharest: Romania awaits us for 25 days of adventures

Beaucoup de rendez-vous et de reportages nous attendent dans ce merveilleux pays qui a vu naître mes ancêtres. C’est avec une équipe formidable de journalistes, caméramans et ingénieurs du son que nous allons sillonner le pays en quête de vérité  sur la réalité de la vie des enfants des rues dans ce pays.

Many meetings and reports await us in this wonderful country where my ancestors were born. It is with a great team of journalists, cameramen and sound engineers that we will travel the country in search of the truth about the reality of the life of street children.

L’équippe : (The team)

  • Stéphane Guibert : Journaliste (journalist)
  • Stéphanie Thalberg : Journaliste (journalist)
  • Alain Grandgier à la caméra (on camera)
  • Ethienne Dos Santos au son (sound engineer)
  • Sylvain Durgniat à la maitenance ( to the maintenance)

Un reportage de longue haleine que nous préparons depuis plus de 6 mois. Des micro reportages et différents lives seront diffusés sur les réseaux sociaux jour après jour.

Le reportage complet sera disponible sur Finalscape dans le courant du mois de janvier 2021.

A long-term report that we have been preparing for more than 6 months. Micro reports and various lives will be broadcast on social networks day after day.

The entire report will be available for free in January 2021 on Finalscape.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

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Humour : Quand une star du petit écran Helvétique se fait piéger par l’effet Caribou (Reminder)

Esther Mamarbachi, journaliste et productrice de l’émission de débat Infrarouge.

Humour : Quand une star du petit écran Helvétique se fait piéger par l’effet Caribou (Reminder)

Esther Mamarbachi

Esther Mamarbachi, une des Stars de la Télévision Suisse Romande que j’ai le plaisir de connaitre et à qui l’on reproche de couper sans arrêt la parole à ses invités se fait piéger par l’équipe de “L’effet Caribou” qui va se faire un malin plaisir de venger les invités de l’animatrice. A cela on ajoute un breuvage censé être une spécialité québécoise que va lui remettre un interlocuteur qui sort d’une nuit très arrosée.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Enfants des rues en Roumanie : Investigations et complément d’enquêtes

Romania’s homeless street children find its roots in the former Ceausescu policy. He has encouraged population growing in order to furnish the state with a great number of workforces. The economic chaos, after the collapse the regime in 1989, so as the recurring poverty of the families, violence and alcohol consumption are the causes that threw thousands of children in the street. Some of them escaped orphanages where the staff abused them. They prefer face difficulties and hard life as the misery at home. They survive as good as they can by begging, stealing, forced prostitution, exploitation by work.
November 2002. Bucarest, Romania. (Photo by Patrick Landmann/Getty Images).

Enfants des rues en Roumanie

Investigations et complément d’enquêtes le 15 janvier 2021 sur Finalscape

Sous la splendeur du Palais du Peuple de Ceaucescu se cache une réalité plus sombre. Ce jeune garçon n’est pas un voleur de Bucarest sur le point de commettre un vol. C’est un enfant des rues qui regagne son abri, mais ce n’est pas son foyer. C’est un bunker situé sous une chaudière qui compte pour tout équipement un é tendage à linge et une télévision en noir et blanc. Il n’y a pas beaucoup de place et une eau nauséabonde stagne à quelques pas de là. L’espoir n’existe pas.

(Sando) (Vous voulez que quelqu’un vous aide?)

Non, je n’ai aucun espoir à ce niveau là.

(Pourquoi?)

Parce qu’il y a beaucoup de problèmes dans ce pays et ils ont bien d’autres choses à faire avant de nous aider.

George Roman

(Quand vous étiez dans la rue, vos parents vous cherchaient-ils?)

Oui, mais je ne voulais pas revenir à la maison

(Pourquoi?)

Parce qu’ils me forçaient à voler. Parfois, quand mon père était en colère, nous étions battus.

Non, je n’ai aucun espoir à ce niveau là.

Parce qu’il y a beaucoup de problèmes dans ce pays et ils ont bien d’autres choses à faire avant de nous aider.

George Roman

Oui, mais je ne voulais pas revenir à la maison

Parce qu’ils me forçaient à voler. Parfois, quand mon père était en colère, nous étions battus.

Pour survivre, les enfants travaillent dans les rues, à temps plein ou partiel; ils mendient, chantent ou encore lavent les parebrises des voitures aux croisements. Le programme de l’OIT a pour premier but de ramener ces enfants dans leurs familles. Malheureusement, seuls un sur dix parvient à revenir chez lui. L’objectif du programme est d’identifier les enfants qui sont assez fraîchement arrivés ou encore assez jeunes pour vouloir quitter les rues de Bucarest et profiter de ce qu’il leur reste d’enfance.

Derrière la grandeur du Palais du peuple de Ceaucescu, se cache une autre réalité, bien plus sombre.

Pour survivre, les enfants travaillent dans les rues, à temps plein ou partiel; ils mendient, chantent ou encore lavent les parebrises des voitures aux croisements. Le programme de l’OIT a pour premier but de ramener ces enfants dans leurs familles. Malheureusement, seuls un sur dix parvient à revenir chez lui. L’objectif du programme est d’identifier les enfants qui sont assez fraîchement arrivés ou encore assez jeunes pour vouloir quitter les rues de Bucarest et profiter de ce qu’il leur reste d’enfance.

Ce jeune garçon n’est pas l’un de ces voleurs de Bucarest s’apprêtant à commettre un larcin. C’est un enfant de la rue qui rentre chez lui, loin de sa maison. Il a élu domicile dans un bunker situé sous un système de chauffage, avec pour seul équipement une corde à linge et une télé noir et blanc. L’espace est en prime et l’eau nauséabonde à quelques pas de là. L’espoir, quant à lui, est inexistant.

Pas tant que ça, assure George Roman. Son objectif est de parvenir à identifier la moitié du millier d’enfants qui pourraient abandonner la vie de la rue grâce à un programme financé par l’Organisation internationale du travail.

Aujourd’hui, il a trouvé Mona, une jeune fille de 12 ans qui a rejoint la rue à l’âge de 6 ans mais qui vit dans un centre depuis une année. Elle vient toujours régulièrement rendre visite à son frère Gelu qui, lui, n’a pas tourné le dos à sa vie d’enfant de la rue.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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