Intelligence sur la terre : La gent humaine n’en as pas le monopole.
Je tiens à remercier chaleureusement la chaîne Arte pour la qualité de ses documentaires. (G.S)
L’intelligence sur terre n’est pas le monopole de l’humanité. Saviez-vous que hors mis un cerveau principal, le poulpe avait un cerveau indépendant dans chacun de ses bras ? et ce n’est pas tout … !
La nature construit alors que de notre côté nous détruisons.
A méditer …
Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape (Novembre 2019)
Il y a 3 ans, ce quartier s’appelait Masharaa, le quartier en face avec Daesh, Nosra, armée libre & cie s’appelait Bistan Al Kasr. J’ai une famille que je dois visiter dans un autre quartier, depuis sa maison on peut toujours voir le drapeau flotter mais c’est trop dangereux de le prendre en photo, il y a un sniper en face.
Si je republie çà c’est parceque si tout le monde a bien envie de tourner la page et moi aussi … ce n’est pas encore totalement possible. Certains quartiers où je travaille avec des gamins sont toujours touchés et si moi mon appart est maintenant normalement hors de portée de tir je ne peux pas m’empêcher de garder ça dans la tête et de garder un certain sens des réalités, je n’arrive pas à faire semblant … on touche du bois
Etant donné qu’ils se servent de la majorité comme boucliers, les terroristes n’ont laissé aucun civil sortir. Ils ont tiré sur le corridor humanitaire. Il y a même pas 2 semaines ils ont abattu ceux qui ont essayé. Cette fois les médias de différents pays ont été invités à venir à la sortie des corridors humanitaires ouverts à nouveau aujourd’hui pour le constater. Cela ne signifie qu’une chose, la guerre continue à Alep et des gens vont mourir, encore encore et encore. Je suis un humanitaire neutre, mais je le répète, je suis contre le fanatisme, le terrorisme. Au-delà de l’aide apportée, avec les mois qui passent j’espère que certaines choses font sens, je n’ai rien à gagner ici sinon de préserver la vie et la liberté de ceux qui vivent à Alep Ouest en vous montrant aussi ce qu’il se passe vraiment. On vous ment, vous devez impérativement ouvrir vos yeux et vos coeurs.
Des rebelles vous-dites? Aller un petit coup d’oeil, je fais même un petit zoom pour vous, je vous republie cette photo que j’ai prise il y a pas 1 mois dans un quartier ou on aide des familles, depuis la fenêtre de l’une d’entre-elles sur laquelle les snipers tirent. je n’invente rien et ce n’est pas anodin, je prends des risques, vous connaissez ce drapeau noir? > Étendards islamiques noirs et blancs Il est un présage, celui de la mort. Ceux qui le portent arrachent les têtes sur Youtube, brûlent vivant les prisonniers en streaming et depuis ces derniers jours envoient des kamikazes pour détruire des postes militaires à l’entrée de la ville. Ils se font appeler @Daesh Front Fatah al-Cham etc
La vie et la liberté ici sera toujours la plus forte que toutes les idéologies et le fanatisme qui est utilisé, instrumentalisé et motive ceux qui sous le couvert d’un support médiatique et politique international, n’a d’autre objectif que la destruction de ce pays, la prise de pouvoir et l’instauration d’un Etat-Islamique sous une charia déformée. Je serais curieux encore une fois de voir votre tête en vous réveillant un de ces 4 matins avec ce drapeau qui flotte sur le building voisin du vôtre à Paris. Je ne parle même pas des roquettes ou des bouteilles de gaz remplies de matière explosive et clous par exemple. Comment vous sentiriez-vous? Voilà le sentiment de ceux qui vivent ici. Les gens ne s’arrêteront jamais de se battre pour autant, encore une fois, la vie sera la plus forte.
Since they use the majority of them as human shields during fightings, the terrorists have left no civil exit. They shot the humanitarian corridor. There is not even two weeks they shot those who tried, 6 died also a pregnant woman who tried. This time the media from different countries were invited to come out humanitarian corridors open again today to see. This means only one thing, the war continues in Aleppo and people will die again and again. I am a neutral humanitarian, but I repeat, I am against fanaticism, terrorism. Beyond helping people the past months with the social help we built, I hope that some things make sense now and step by step, I have nothing to gain here except to preserve the life and freedom of those who live in western Aleppo, showing you also what is really happening, you need to open your eyes and heart.
Rebels you say? I republishes you this photo that I took there not 1 month in an area where we help families, from the window of one of them. You know this flag > Islamic State (Islamic state) it is an omen, omen of death. Those who cut off heads on YouTube, burn alive prisoners in streaming and since these last days send suicide bombers to destroy military posts at the entrance to the city from recent days.
Life and freedom here will always be stronger than all ideologies and fanaticism that is used, manipulated and motivates those who under the guise of a media and international politics support, has no other goal than the destruction of this country, taking power and establishing an Islamic state under biased Sharia law. I would be curious again, to see your head the day this flag will fly on the adjacent building of yours in Paris. I don’t even talk about the death they spread through rockets, mortars … How would you feel? That is the feeling of those who live here. People never stop to fight for as much again, life will be the strongest.
Ce matin sur la route, des étincelles, une colonne de fumée noire, des vies volées … C’est idiot mais tout le monde est persuadé que Alep est libérée et que c’est terminé.
Ce n’est que partiellement vrai, avant les terroristes étaient à 340° autour et dans la ville et dans le centre, maintenant ils occupent 30% de la périphérie Ouest d’Alep, environ 8 000 terroristes sur des quartiers qui s’appellent Khaldye (un quartier coupé en deux du centre ville), Zahraa (banlieue intérieure coupée en deux), Rashdeen (banlieue extérieure) (…)
Il y a la rue Al Nil dans le centre ville, des magasins de vêtements, des marchés, des milliers d’habitants, des écoles, de la vie …
Au bout de la rue protégée par l’armée c’est un autre monde, au milieu des carcasses d’immeubles c’est l’armée Libre, Al Qaïda & compagnie. On peut voir le drapeau noir flotter, les fameux « libérateurs » de l’occident. Des snipers et des obus qui partent au quotidien et qui visent les quartiers intérieurs et le centre-ville. Malgré la reconstruction, histoire de ne pas omettre cette réalité ni vendre la peau de l’ours, ce n’est pas fini.
This morning on the road, sparks, a column of black smoke, stolen lives … It’s silly but everyone is convinced that Aleppo is freed and that it’s over.
This is only partially true, before the terrorists were besieging the city at 300° and were in the city center, now they occupy 30% of the western outskirts of Aleppo, about 8,000 terrorists on neighborhoods called Khaldye (a neighborhood cut in half in the city center), Zahraa (inner suburb cut in half), Rashdeen (outer suburbs) (…)
There is Al Nil street in the city center, clothing stores, markets, thousands of inhabitants, schools, life … at the end of the street protected by the army is another world, among the carcasses of buildings is the Free Army, Al Qaeda & company. We can see the black flag flutter, the famous « liberators » of the West. Snipers and shells that flies out everyday and that target the inner districts and downtown. To don’t omit this reality nor to sell the bear skin too fast, it is not over.
Suppression de l’observatoire national de la Pauvreté
Il fallait s’y attendre !
La France excède dans la lumière et sa volonté de transparence
Histoire de se cacher la vérité, la suppression de l’observatoire national de la pauvreté est désormais supprimé ! Vive la république, vive le pays des branquignols !
Risée du monde entier, la France n’a de cesse que de démontrer à quel point elle veut se soustraire aux acquis et aux droits de l’homme et de fil en aiguille, elle nous démontre, textes de loi à l’appuis à quel point elle est liée au model néolibéral ensemencé par la cupidité et la corruption.
Une poignée d’hommes et de femmes pour qui le poison d’une planète entière représente l’avenir vous adressent leurs meilleures salutations.
Émeutes, état d’urgence, couvre-feu… Le pays était dans une état de guerre civile depuis le 18 octobre après une augmentation du prix des transports en commun.
Après 5 jours de lutte et de manifestation, après que la police et l’armée aient eu autorisation de tirer à balle réelle, les chiliens n’ont pas baissé les bras.
Le président chilien Sebastian Piñera fait marche arrière.
«Je reconnais ce manque de vision et je demande pardon à mes compatriotes», a-t-il déclaré.
Le dirigeant a pris un virage social, avec par exemple l’augmentation de 20% du minimum retraite et le gel des tarifs de l’électricité.
Ma belle Syrie. Je ne suis pas né ici ni n’ai grandi ici mais je me sens attaché à quelque chose de profond, des racines, des âmes. N’importe quel Syrien ou Aleppin qui regardera cette photo et qui a connu la guerre, la mort, la peur et le désespoir ne pourra pas s’empêcher de se sentir fier, fier de leur beau pays, fier de ceux qui feront demain, fier de ceux qui se sont battus, de ceux qui sont morts, de ceux qui restent, fier de retrouver ce qui leur a été volé. Ça a été un combat pour chacun et ça a été très difficile, souvent nous avons cru que c’était terminé. N’importe qui qui regardera cette photo et connaît son histoire ne pourra pas s’empêcher d’y voir de l’espoir, de la beauté, du courage.
Pourtant il y a une part d’ombre, une blessure que l’incertitude et la guerre ont laissée, une goutte de poison qui s’est répandue et a exacerbé les comportements, les regards, la lassitude, la fatigue, la nervosité et finalement voile le regard des gens sur la beauté de leur pays, se raccrochant souvent à des formules patriotiques de poche sans ne plus vraiment les comprendre ni sur donner de sens, aiment leur pays et pourtant rêvent de voyager ailleurs et de tourner la page … il y a une sorte de confusion ambiante qui se ressent. Les gens marchent, courent sans vraiment savoir ou, sortent, vivent, donnent vie, survivent, rigolent et se laissent guider à travers une sorte de routine qu’ils ne contrôlent plus très bien, une sorte de blizzard quotidien. On voit le mal partout, juge trop souvent, rejette, convoite … la guerre et surtout cet espèce d’après-guerre qui se présente déjà poussent les gens à perdre leurs repères, chacun veut rattraper le temps perdu mais la question est: comment, quoi, via qui (wasta) … ? Le « pourquoi » n’est pas vraiment réfléchi, il s’agit d’aller suffisamment vite, de prouver que l’on s’en est bien sorti, il y a vraiment une confusion ambiante.
C’est là le grand challenge du pays, se soigner et se reconstruire de l’intérieur, prendre du recul, éduquer et rééduquer, raccrocher ceux qui se sont séparés, rallumer chaque petite bougie qui s’est éteinte, rallumer chaque âme qui s’est perdue en route, illuminer demain, montrer l’exemple et que chacun reste fort malgré la guerre qui continue tant militairement qu’économiquement. Il faudra du temps et du courage mais ça arrivera.
Depuis la citadelle, cette photo est l’image de la vraie Syrie, son âme d’aujourd’hui et de demain.
My beautiful Syria. I was not born nor grew up here but I feel attached to something deep, roots, souls. Any Syrian or Aleppin who will look at this picture and who knew the war, the death, the fear and the despair … will not be able to refrain from feeling proud, proud of their beautiful country, proud of those who will make tomorrow, proud of those who fought, of those who died, of those who remain, proud to get back what was stolen from them. It was a fight for everyone and it was very difficult, often we thought it was over. Anyone who looks at this picture and knows its story will see hope, beauty, courage.
Yet there is a shadow, a wound that uncertainty and war have left, a drop of poison that has spread and exacerbated behaviors, looks, weariness, fatigue, nervousness and finally people’s appreciation on the beauty of their country, just often clinging to patriotic pocket formulas without really understanding them nor giving it meaning, loving their country and yet dreaming of traveling elsewhere to turn a new page … there is a kind of ambient confusion. People walk, run without really knowing where, go out, live, give life, survive, laugh and let themselves be guided through a kind of routine they do not control very well, a kind of daily blizzard. We see the evil everywhere, judge too often, reject, covet, … war and especially this kind of post-war is already pushing people to lose their bearings, everyone wants to make it up for their lost time but the question is: how, what, via who (wasta) …? The « why » is not really thought about tough, it’s about going fast enough, to prove that we’ve done well, it is messy in the heart of people.
This is the great challenge for the country, for the Syrians and whoever has been here long enough … healing and rebuilding from the inside, take a step back, educate and reeducate, hang up those who have been separated, relight every little candle that has gone out, relight every soul that was lost on the way, illuminate tomorrow, show the example and for everyone to remain strong despite the war that continues both militarily and economically. It will take time and courage but it will happen.
This photo is the image of true Syria, its soul of today and tomorrow, hope is here.