Noël est Noël
Noël dans le cœur d’un gosse (1969)
Nous avons des valeurs et des origines. Ne les estampillons pas au nom du vivre ensemble!
Merci à la RTS >>>>>>

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X
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Nous avons des valeurs et des origines. Ne les estampillons pas au nom du vivre ensemble!
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Loin de la frénésie commerciale et des achats de dernière minute, cette mère de cinq enfants prépare Noël en toute simplicité.
Avec un bon accent bien de chez-nous!
Crédit vidéo: Radio Télévision Suisse

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Synopsis:
En 2084, Mars est une planète colonisée sous le régime tyrannique de Vilos Cohaagen, qui contrôle l’exploitation du précieux minerai de turbinium. Sur Terre, l’ouvrier du bâtiment Douglas Quaid fait des rêves récurrents sur Mars et une femme mystérieuse. Intrigué, il visite Rekall, une entreprise qui implante de faux souvenirs réalistes, et choisit un implant sur Mars (avec un ciel bleu) où il est un agent secret martien. Cependant, avant que l’implant ne soit terminé, Quaid se déchaîne, pensant déjà être un agent secret. Croyant que l' »Agence » de Cohaagen a supprimé les souvenirs de Quaid, les employés de Rekall effacent les preuves de la visite de Quaid et le renvoient chez lui.
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Synopsis:
In 2084, Mars is a colonized world under the tyrannical regime of Vilos Cohaagen, who controls the mining of valuable turbinium ore. On Earth, construction worker Douglas Quaid experiences recurring dreams about Mars and a mysterious woman. Intrigued, he visits Rekall, a company that implants realistic false memories, and chooses one set on Mars (with a blue sky) where he is a Martian secret agent. However, before the implant is completed Quaid lashes out, already thinking he is a secret agent. Believing Cohaagen’s « Agency » has suppressed Quaid’s memories, the Rekall employees erase evidence of Quaid’s visit and send him home.

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Je suis fatigué, vraiment fatigué d’avoir toujours raison!
Durant la seconde guerre mondiale, les résistants étaient considérés par le régime en place comme étant des terroristes; ils sont aujourd’hui élevés au rang de héros. Que nous dira l’histoire concernant celles et ceux qui lutent aujourd’hui pour leurs droits et pour la démocratie ?
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I’m tired, really tired of always being right!
During the Second World War, the resistance fighters were considered by the regime in place as terrorists, they are now elevated to the rank of heroes. What will history tell us about those who fight today for their rights and for democracy ?
Inspiré du texte de Serge Gainsbourg “Aux armes et cætera

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Ken Laszlo, de son vrai nom Gianni Laszlo Coraini, est un chanteur italien d’italo disco né en 1954 à Florence. Il connut un succès notable dans les années 1980.
Il doit sa renommée européenne au titre qu’il sortit en 1984, Hey Hey Guy (Le clip vidéo a été tourné à Paris La Défense) et à ses deux simples suivants, Tonight (Vidéo clip réalisé à Paris, en partie, au musée Grévin, sous le viaduc et le quai d’Austerlitz, et devant le grand bassin du château de Versailles) et Don’t Cry.
Par la suite, il sortit de nombreux autres singles, tout aussi bien sous le nom de Ken Laszlo qu’en usant d’autres pseudonymes, tels que Ric Fellini, DJ NRG ou Ricky Maltese.
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Ken Laszlo, whose real name is Gianni Laszlo Coraini, is an Italian singer from « The Best of italo disco » generation, he was born in 1954 in Florence and enjoyed notable success in the 1980s.
He owes his European fame to the title he released in 1984, Hey Hey Guy (The video clip was shot in Paris La Défense) and his next two singles, Tonight (Video clip made in Paris, in part, at the Musée Grévin , under the viaduct and the Quai d’Austerlitz, and in front of the large basin of the Palace of Versailles) and Don’t Cry.
Subsequently, he released many other singles, both under the name Ken Laszlo and using other pseudonyms, such as Ric Fellini, DJ NRG or Ricky Maltese.
Ken Laszlo : « Hey hey guy » (Club mix)

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La France et la Suisse ont une histoire commune: La liberté!
Un dictateur reste un dictateur. L’UE ne le cache même plus. Liberté d’expression labélisée, des pièces jaunes en copinage, des retraites qui fondent comme neige au soleil, des chômeurs stigmatisés comme des criminels…… Jusqu’où ira l’indécence?
Vous n’êtes pas dans l’UE mes amis, vous avez voté contre en 2005. Votre lute est autant de coups d’épée dans l’eau. Vous vous faites manipuler, vous êtes utilisé et votre rébellion sert le système.
Il serait peut-être temps de regarder la vérité en face et de revoir votre copie.
En tant que Suisse, mes racines sont en France ne serais-ce que sur le plan linguistique. J’aime profondément ce pays.
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France and Switzerland share a common history: Freedom!
A dictator is still a dictator. The EU doesn’t even try to hide it anymore. Freedom of expression is labeled as such, handouts are given as favors, pensions are melting away like snow in the sun, the unemployed are stigmatized like criminals… How far will this indecency go?
You’re not in the EU, my friends; you voted against it in 2005. Your struggle is a waste of time. You’re being manipulated, used, and your rebellion only serves the system.
Perhaps it’s time to face the truth and revise your approach.
As a Swiss person, my roots are in France, if only linguistically. I deeply love this country.

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Les personnes transgenre exigent qu’on les respecte comme elles sont, alors qu’elles n’ont même pas été capables de s’accepter comme elles étaient.
« Le wokisme n’est pas de l’ouverture d’esprit. C’est un moyen de légitimer toutes les perversions au nom de la tolérance. »
Avis de la rédaction:
Il y a deux sexes: Mâle et femelle
Vidéo ci-dessous: Propagande LGBT. Juste MONSTRUEUX!

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Fantômes contre fantômes (The Frighteners) est un film américano-néo-zélandais réalisé par Peter Jackson, sorti en 1996.
Fairwater, jadis l’antre d’un terrible serial killer, est secouée par une vague d’infarctus. Devenu un peu escroc depuis qu’il arrive à entrer en contact avec les ectoplasmes, Frank Bannister est dans le collimateur du FBI. Il va devoir prouver son innocence en affrontant avec ses aides le fantôme d’un des plus grands criminels qui soient.

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L’hôpital qui se moque de la charité. Je vous laisse voir ce film qui par ordre de préférence est interprété par:
Savourez tout en vous régalant!

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Que leur laisse-t-on hormis nos faux espoirs emballés proprement par des mensonges à demi-mot avoués?
Un monde en proie à l’égoïsme, la cupidité, la corruption, la pourriture ambiante, la guerre, l’injustice. Ce monde pue le cadavre en décomposition. Les artifices et lumières froides qui font les couchers de soleil de cet environnement insipides, inodore et sans couleurs camouflent une souffrance, un abandon, une solitude inoubliable et un déni indiscutable dont le commun des mortels se nourrit jusqu’à en crever.
Je pleure sur nous, je pleure pour nous.
Cette vidéo qui a été tournée par Victor Lebre alors âgé de 16 ans durant le confinement laisse transparaître le mal-être d’une génération qui, désespérée crie « Au secours! »
A toi Victor.
Je ne compte plus le nombre de fois ou j’ai essayé de te contacter pour avoir un suivi de ton histoire. J’ai même contacter la mairie de ton bled en leur demandant de me mettre en rapport avec toi, sans aucune réponse.
Si tu lis ce message, s’il te plait, contacte moi. Tu as sur ce blog tous les moyens de le faire.
Bien à toi.
Steph.
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What do we leave them other than our false hopes carefully packaged in half-admitted lies?
A world plagued by selfishness, greed, corruption, ambient rot, war, injustice. This world stinks of rotting corpses. The artifices and cold lights that make the sunsets of this insipid, odorless and colorless environment camouflage a suffering, an abandonment, an unforgettable solitude and an indisputable denial that ordinary mortals feed on until they die.
I cry over us, I cry for us.
This video, which was shot by Victor Lebre, then aged 16, during confinement, reveals the uneasiness of a generation who, in desperation, cry out “Help!”
To you Victor.
I’ve lost count of how many times I’ve tried to contact you to get an update on your story. I even contacted the town hall in your village, asking them to put me in touch with you, but I haven’t received a single reply.
If you read this message, please contact me. You have all the means to do so on this website.
Yours.
Steph.

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