Culture alimentaire:
Il faut absolument retourner aux sources!
Il montre des légumes à des enfants de 6 ans. Des choses simples. Une tomate, un chou-fleur… Et personne ne sait dire ce que c’est. Ce n’est pas un piège, ni une question de niveau. C’est juste le reflet de ce qu’ils voient au quotidien.
Quand on grandit avec des produits ultra transformés, on apprend à reconnaître des formes, des marques, des goûts standardisés, mais pas des aliments. En tout cas, pas leur forme brute.
À force, le lien se perd. Un légume devient quelque chose d’abstrait, presque étranger. On ne peut pas reconnaître ce qu’on ne voit jamais, et on ne peut pas avoir envie de manger ce qu’on ne connaît pas.
Ce moment peut sembler anecdotique, mais il en dit long sur notre environnement alimentaire.
Revenir à des aliments simples, ce n’est pas une lubie. C’est simplement remettre un peu de réalité dans l’assiette.
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Food culture:
We absolutely must return to our roots!
He shows vegetables to six-year-olds. Simple things. A tomato, a cauliflower… And nobody can say what they are. It’s not a trick question, nor is it about their level of understanding. It’s simply a reflection of what they see every day.
When you grow up with ultra-processed products, you learn to recognize shapes, brands, and standardized tastes, but not foods. At least, not their raw form.
Eventually, the connection is lost. A vegetable becomes something abstract, almost foreign. We cannot recognize what we never see, and we cannot want to eat what we do not know.
This moment may seem anecdotal, but it says a lot about our food environment.
Going back to simple foods isn’t a fad. It’s simply putting a little reality back on our plates.

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X
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