Environnement : Ce ciel de plus en plus troublé par de troublantes trainées d’avions

Le ciel de Genève (Suisse) Quai Gustave-Ador, le 17 octobre 2017 à 07:30 (Photo Stéphane Guibert – Finalscape)

De plus en plus régulièrement et de plus en plus souvent, si vous prenez le temps de regarder le ciel dans votre région, vous pourrez constater qu’il se zèbre de longues trainées blanchâtres qui persistent parfois des heures durant. Ces trainées sont laissée après le passages d’avion à réaction.

Ce qui est étonnant c’est de constater la persistance de ces trainées que certains appellent « Chemtrails » et plus étonnant encore, ces trainées s’étalent dans le ciel et par temps clair, finissent par voiler la clarté du soleil.

La photo ci-dessus a été prise tôt ce matin mais déjà bien avant le lever du soleil, on pouvait distinguer ces étranges nuages laissés par les avions qui quadrillaient le ciel du nord au sud et d’est en ouest..

La vidéo qui suit peut laisser songeur : Un slideshow de Genève date de l’article et de troublantes images de Baltimore dans l’état du Maryland aux États-Unis.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Géo-ingénierie : Reportage sur nôtre climat artificiel contrôlé par la géo-ingénierie pour la gestion du rayonnement solaire

Le doute n’étant plus permis, à défaut d’appeler cela « Chemtrails », la géo-ingénierie est utilisée afin de luter contre le réchauffement climatique en envoyant dans l’atmosphère toutes sortes de produits soit disant inoffensifs pour l’homme et son environnement.

Préambule de la vidéo :

« Notre ciel soumis à une évolution contrôlée, vers un climat artificiel ? »

Journaliste et photographe professionnelle, j’ai beaucoup d’années de repérage du ciel dans mon travail sur l’image. Mon but au départ était juste de comprendre comment un tel phénomène pouvait-il se produire  sans aucun débat citoyen et sans nous alarmer. Dutout ! Un état de fait, une lumière qui s’amenuise, des trainées persistantes qui grossissent, de nouvelles technologies de modifications climatiques, une politique mondiale sur le changement du climat…

Je constate que la luminosité a diminué de façon extraordinaire, moins trois diafs en quelques années.

Plusieurs scientifiques répartis dans divers points de la planète, avec des démarches et des méthodes différentes arrivent tous à la même conclusion : On perd de la lumière.

La géo-ingénierie serait-elle partie prenante de notre passé, de notre présent et de notre futur ?

Il y a des militaires et des industries qui font des expériences volontaires sur l’adjonction de composés chimiques au carburant afin de créer ces effets « Albédo » car le carburant normal comporte déjà les molécules qui créent l’effet chemtrails.

Le nouvel observateur du 18 juillet 2013 publie :

  • Le projet de la CIA pour contrôler le climat.

Les Échos du 2 octobre 2013 publie :

  • Monsanto s’offre un leader des données climatiques. Le numéro un mondial des semences de maïs, de soja et d’autres cultures génétiquement modifiées a annoncé qu’il achetait « The climate corporation » pour quelques 930 millions de dollars. Puis, le 24 novembre 2013, Monsanto sort un nouveau gène résistant à l’aluminium.
  • Le 22 décembre 2013, Monsanto investi dans les prévisions météorologiques et le 2 janvier 2014, Météo France disparait des chaînes publiques nationales au profit d’une société britannique. Dès ce mois de janvier, les prévisions météo nationales sur les chaînes télé du service publique ne seront plus assurées par l’indétrônable Météo France, mais par la filiale française du groupe anglais, « Météo Groupe« 

Voici l’extrait d’un reportage qui va nous éclairer sur ce procédé de géo-ingénierie qui n’a rien d’anodin.

Manif anti-chemtrails au JT de France3 Rhône-Alpes (25 janvier 2014)

Sciences et vie : lutte contre le rayonnement solaire

La  géo-ingénierie pour lutter contre le rayonnement solaire va s’accentuer d’ici 2025.

Le cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :

«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l’original]

« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l’ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d’évaluation du GIEC a été publié en 1990.

La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d’élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l’échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.

« Bien que l’ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu’ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]

La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l’espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l’élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.

« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de 2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l’énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l’extraction et la combustion d’énergies fossiles.

La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l’injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l’atmosphère pendant 25 ans ».

Si la raison devait l’emporter, nous capturerions l’énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d’aujourd’hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l’IRGC.

Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l’existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »

Il s’agit d’une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :

«  Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L’un des programmes cités, l’Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l’hémisphère Nord, et a mesuré les aérosols en provenance d’Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l’océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur ​​la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.

Un autre « expérience», le climat européen sous l’effet des aérosols et le projet Interactions qualité de l’air, a commencé en janvier 2007 et a pris fin en décembre 2010 – déployée pendant quatre années, notamment en Afrique.

En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l’intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.

Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien

Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.

Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d’une très légère augmentation du forçage radiatif (où l’énergie solaire est réfléchie dans l’espace.)

Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et les ​​cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des saoudiens à l’étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l’absence des traînées d’avion, persistantes ou non.

Humour : Les chemtrails se reproduisent.

Monsanto a trouvé le moyen de faire en sorte que les chemtrails se reproduisent 😉

Environnement : Images surprenantes de géo-ingénierie

Voici un slideshow de quelques minutes, images que j’ai récupéré via un site Internet dont le titre de l’article est :

Si vous ne croyez pas aux chemtrails voici la preuve

Je mets ces images en ligne car il est aujourd’hui avéré qu’en matière de géo-ingénierie l’épandage de produits chimiques est réel il s’agirait selon wikipédia :

La géo-ingénierie est l’ensemble des techniques qui visent à manipuler et modifier le climat et l’environnement de la Terre en première intention et à grande échelle. L’objectif est généralement correctif, plus que préventif (le préventif relevant plutôt des écotechnologies et de l’écoconception). Elle ne doit pas être confondue avec la géo-ingénierie du sous-sol (mines).

On ignore encore quel pourrait être l’ampleur des efforts nécessaires, car comme le rappelait MacDougall[Qui ?] en 2013, si (hypothèse du pire des cas) « les rétroactions et non-linéarités naturelles du système Terre, telles que la fonte du permafrost, s’avèrent importantes, il pourrait être nécessaire de retirer de l’atmosphère plus de carbone que l’homme n’en a émis »

Toutefois, la source de l’article qui date de juin 2016 me semble peut crédible. Votre avis sur le phénomène chemtrails ?

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Environnement : Gestion du rayonnement solaire, géo-ingénierie et chemtrails

Le cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :

«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l’original]

« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l’ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d’évaluation du GIEC a été publié en 1990.

La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d’élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l’échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.

« Bien que l’ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu’ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]

La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l’espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l’élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.

« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de 2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l’énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l’extraction et la combustion d’énergies fossiles.

La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l’injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l’atmosphère pendant 25 ans ».

Si la raison devait l’emporter, nous capturerions l’énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d’aujourd’hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l’IRGC.

Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l’existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »

Il s’agit d’une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :

«  Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L’un des programmes cités, l’Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l’hémisphère Nord, et a mesuré les aérosols en provenance d’Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l’océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur ​​la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.

Un autre « expérience», le climat européen sous l’effet des aérosols et le projet Interactions qualité de l’air, a commencé en janvier 2007 et a pris fin en décembre 2010 – déployée pendant quatre années, notamment en Afrique.

En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l’intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.

Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien

Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.

Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d’une très légère augmentation du forçage radiatif (où l’énergie solaire est réfléchie dans l’espace.)

Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et les ​​cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des saoudiens à l’étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l’absence des traînées d’avion, persistantes ou non.

Chemtrails : Merkell visite un avion équipé d’une technologie complotiste !

Les chemtrails sont désormais reconnus officiellement par les Nations Unies et plus personne ne s’en cache.

Concernant la vidéo :

Il s’agirait d’un avion test équipé de réservoirs d’eau ou autres destinés à étudier le comportement de l’avion lors des essais, les réservoirs utilisés pour la géo – ingégnerie se trouvant en général en dessous de la soute à bagages ; c’est d’ailleurs la raison pour laquelle le personnel lambda n’est au courant de rien.

Officielement :
Un article réellement incroyable relayé par NSNBC confirme ni plus ni moins officiellement l’utilisation de manière planétaire des chemtrails de la bouche même du GIEC. Alors qu’ils exhortent les gouvernements à continuer à lutter contre le réchauffement climatique via la géo-ingénierie.

Chine :

L’homme voulant se prendre pour Dieu n’hésite pas afin de réparer ses propres erreurs d’ envoyer dans l’atmosphère des substances chimiques pour  pallier à un problème de sécheresse persistante comme cela avait été le cas en Chine en 2009.
Résultat des courses, une épaisse couche de neige recouvre les rues de Pékin ainsi que les provinces de Liaoning et Jilin dans le nord-est ainsi que sur le port de Tianjin. Cette manipulation climatique avait été sujette à de multiples controverses de la part de la communauté scientifique. Dans un premier temps couronnée de succès cette expérience fut le point de départ de multiples grandes inondations dont ces régions de Chine sont le théâtre depuis, impliquant d’importants dégâts matériels ainsi qu’un grand nombre de morts.

Suisse :

Sur le lac Léman par un bel après-midi de décembre, je me suis moi-même amusé à filmer notre beau ciel Romand et les images démontrent par elles-mêmes que les trainées laissées par certains avions aujourd’hui n’ont rien à voir avec ce que l’on voyait dans notre beau ciel bleu alors que j’étais enfant.

Certaines trainées persistent du matin jusqu’en fin de journée.

Souvent décriés comme « Complotistes » les lanceurs d’alertes sont aujourd’hui réhabilités aux yeux du plus grand nombre et seuls certains irréductibles persistent à refuser l’évidence.

Olivier boucher géo-ingénieur, un des ingénieur qui travaille sur l’épandage d’aérosols (chemtrails), directeur du c.n.r.s, un vrai impliqué dans ce phénomène météorologique de géo-ingénierie.

En fin de vidéo, d’impressionnantes images remontant à 70 ans, issues d’un projet devant servir à protéger les avions des bombardements ennemis en diffusant une épaisse fumée.

Les conséquences des épandages chimiques volontaires dans l’atmosphère (CHEMTRAILS) sous prétexte de Géo-Ingénérie, sont multiples.
Les retombées au sol dûes à ces épandages sont catastrophiques pour la Terre et provoquent notamment la MORT DES ARBRES comme le montre ce documentaire.
L’heure n’est plus à la consternation. Il faut AGIR et VITE !!!
Vous pouvez contribuer en adhérant aux associations Acseipica et Ciel Voilé, ou en menant vous aussi vos propres actions.
Toutes les espèces qui peuplent la Terre vont disparaitre à vitesse grand V si rien ne change.
Observez, constatez, partagez vos infos et passez à l’action.
Notre santé et nos vies en dépendent !

>>>Site web Analytica<<<

Mise à jour d’un téléphone portable images étonnantes.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Les Nations Unies dévoilent les chemtrails PREUVE irréfutable que nous sommes empoisonnés !

Première publication : Novembre 2015

Ce n’est plus une théorie conspirationniste c’est reconnu officiellement.

A présent tout le monde a été témoin des traînées blanches dans le ciel qui s’étendant d’un horizon à l’autre, transforment  le ciel en une brume glauque.

Nous ne pouvons plus ignorer le fait que notre ciel est fortement pollué par de l’aluminium, du baryum, du plomb, de l’arsenic, du chrome, du cadmium, du sélénium, et de l’argent. Tout cela est associé à une foule de problèmes de santé, y compris: des effets neurologiques, des lésions cardiaques, des problèmes de vue, des échecs de reproduction, des dommages au système immunitaire, des troubles gastro-intestinaux, les reins endommagés, le foie endommagé, des problèmes hormonaux, et plus encore.

La vérité est que les gouvernements pulvérisent des chemtrails mortels dans l’espoir de réduire la population. En outre, il leur est déjà arriver d’utiliser les chemtrails en tant qu’agents de tests biologiques sur la population; tout en affirmant qu’ils ne sont rien de plus que de la simples vapeurs.

Pour rappel : De la neige artificielle à Pékin

C’était en 2009

Les météorologues chinois sont parvenus aujourd’hui à recouvrir Pékin d’un manteau de neige, inhabituel pour la saison, dans le cadre de leurs efforts pour lutter contre une sécheresse persistante.

La neige, inhabituellement précoce, est tombée sur la capitale pendant la moitié de la journée avec des températures qui ne dépassaient pas 2° Celsius et des vents soutenus du nord, a indiqué l’agence Chine nouvelle.

La neige est tombée également dans les provinces de Liaoning et Jilin dans le nord-est ainsi que sur le port de Tianjin (est) qui a connu sa première neige automnale.

« Nous ne manquons pas une occasion de provoquer des précipitations depuis que Pékin souffre d’une sécheresse persistante » a déclaré Zhang Qiang, directeur du Bureau de Pékin pour la modification du climat, cité par Chine nouvelle. Les météorologues chinois provoquent des pluies depuis des années en injectant des substances chimiques dans les nuages.

De la neige artificielle à Pékin pour lutter contre la sécheresse eh bien je pense qu’ils y sont parvenus !

Le 23 juillet 2016, le nord de la Chine dont Pékin ont été frappés par des inondations sans précédent provoquant la mort d’au moins 170 personnes et des millions de déplacés.

Voilà donc un petit pied de nez à ceux qui ne croient pas aux épandages (Chemtrails)

Stéphane Guibert / Finalscape

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Environnement : Les chemtrails dans de la neige qui ne fond pas

Incroyables images.

Polémiques sur polémiques avec les chemtrails, voici à présent la neige qui ne fond pas.

S’agit-il d’un Hoax ?

En tous cas si l’on en croit ces images qui sont d’un réalisme saisissant il est légitime de se demander si l’été sera vert ou s’il demeurera  perpétuellement blanc !

Personnellement je demeure un peut perplexe.

Stéphane Guibert / Finalscape