Climat : Ouragan Irma : des prévisions météo impressionnantes pour Miami Beach

Une vue satellite d’Irma prise le 6 septembre. L’ouragan doit frapper la Floride à partir de samedi.

(Reuters/Courtoisie NOAA National Weather Service National Hurricane Center)

Les conditions météo à Miami Beach s’ annoncent dantesques pour le week-end à venir, alors que la Floride se prépare à être frappée par l’ouragan Irma.

Avertissement du maire de Miami : Ca sera un ouragan d’une puissance Atomique !  « Vous devez absolument quitter Miami Beach que vous soyez résident ou touriste, il n’y aura pas de service public. »

Pour se rendre compte de l’intensité d’un monstre comme Irma, un simple tableau de prévisions météo permet parfois d’en dire bien plus que toutes les cartes satellites et messages d’alerte. Alors que l’ouragan touchera la Floride ce week-end, nous avons récupéré les prévisions à Miami Beach de vendredi à lundi sur le site spécialisé des surfeurs et windsurfeurs Windguru, l’un des plus pointus en terme de prévisions de vent et de vagues sur les zones littorales. Le résultat est saisissant, autant par la brutalité que par l’intensité du phénomène.

Ce vendredi, le vent se lève. Mise à part l’installation d’une couverture nuageuse haute et la levée du vent à la mi-journée, rien n’annonce ce vendredi l’arrivée d’un ouragan. La hauteur des vagues est normale (un mètre environ) et il ne pleut pas.
Samedi, ça dégénère. Les choses devraient commencer à se corser sur la journée de samedi : le vent passera de 25 noeuds (46 km/h) à 45 noeuds (83 km/h) avec des rafales à 58 noeuds (107 km/h) sur la journée. Sous les nuages d’altitude, viendront peu à peu se loger des nuages de moyenne altitude, et, enfin, un plafond de basse altitude, accompagné de sérieuses ondées (7,4 mm de pluie entre 17 heures et 20 heures). Une mer de tempête se formera progressivement, et la hauteur des vagues dépassera les 5 m en fin de journée.

Dimanche matin, des vagues de 14 m ! Mais c’est véritablement dimanche que la force de l’ouragan devrait se déchaîner. Le vent atteindra les 220 km/h en rafale à 8 heures, avec des vagues à 12,7 m de haut, et un niveau de précipitation record de 124 mm en trois heures !
Dimanche midi, la traversée de l’oeil. On voit très nettement ensuite dans ce tableau de prévisions (et dans la représentation du vent sur l’échelle de Beaufort, ci-dessous) quand l’oeil du cyclone devrait passer au dessus de Miami Beach : vers 11 heures, le vent chute brusquement à 19 noeuds (35 km/h) et change ensuite complètement de direction. A 14 heures, il se lève à nouveau et souffle dans la direction opposée. A 20 heures, le site prévoit une couverture nuageuse de 100% à haute, moyenne et basse altitude, des conditions extrêmes que seul un ouragan peut réunir.

Retour à la normale le lundi. Les prévisions pour lundi montrent ensuite un progressif retour à la normale, avec des éclaircies dès l’après-midi.

Ironie de ces prévisions, le site Windguru attribue à ce week-end cauchemardesque la note de 3/3 pour aller surfer, une notation automatique qu’il ne faudra évidemment pas prendre à la lettre. Mercredi, un jeune surfeur de 16 ans a été tué à la Barbade en tentant de surfer au passage d’Irma.

USA : La banqueroute de Central Falls, quand le spectre des faillites made in US hante l’Europe

En 2009, la ville de Central Falls dans l’état de Rhode Island aux États-Unis, à quelques kilomètres de Boston faisait faillite. Des mesures financières drastiques furent prises afin de tenter de redresser la barre. 

Les faits :

En 2009, le budget annuel de la petite ville de Central Falls, 19’000 habitants présentait un montant de 17 millions de dollars. L’argent recueilli grâce aux taxes locales (impôts) n’en couvrait que 13 millions.

Ce qui était normalement prévu dans ce cas de figure c’est que l’état de Rhode Island devait  mette la différence, soit 4 millions de dollars afin de permettre à la commune d’avoir un budget équilibré.

Mais les riches ayant passé par là en demandant à l’état  de leur accorder un assouplissement fiscal  et la crise des subprimes faisant rage,  le gouvernement n’était plus en mesure de couvrir le déficit des communes avoisinantes, ce qui fut donc le cas pour Central Falls et l’emmena tout droit à la faillite.

Pour remonter la pente, un juge d’état au salaire mirobolant de 200 dollars de l’heure avait été mandaté et des coupes budgétaires drastiques  mises en place, notamment sur les retraites qui avaient été amputées de moitié, le licenciement de la plupart des fonctionnaires etc…

Nous étions en 2009.

Le climat économico-social aux USA n’a fait que se détériorer depuis. Près de 18 % de la population (soit 50 millions d’américains) mangent aujourd’hui  grâce à des bons alimentaires.

L’Europe qui s’américanise de plus en plus prend le même chemin avec des formules quelque peu modifiées qui se traduisent en France, par exemple, par la loi travail ainsi que par les dernières coupes budgétaires récemment annoncées par le gouvernement et les médias, sans parler du gel et de la confiscation des avoirs bancaires.

Le néolibéralisme privilégie le capital et le capital va là ou il y a du capital, sans état d’âme et sans tenir compte du reste. Les pauvres n’ont qu’à trinquer, ceci est d’une logique mathématique, implacable et aucune dérogation n’est possible quoi qu’il arrive.

Un reportage à voir afin de se rendre bien compte de ce qui attend la plupart des villes européennes ces prochaines années avec un effet nettement amplifié par l’explosion programmée d’une bulle financière dont la petite sœur de 2008 en comparaison n’aura été qu’une partie de plaisir selon l’avis des économistes les plus pessimistes qui sont de plus en plus nombreux à partager cette vision morose de la conjoncture.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

L’Union Européenne un projet Nazi remis au goût du jour

L’histoire pour autant que l’on veuille bien s’y pencher un peut nous apprend bien des choses sur notre passé, notre présent mais aussi et surtout sur notre avenir et à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’Europe et plus particulièrement de cette sacro-sainte Union Européenne.

Les Faits :

L’Union Européenne est un projet fasciste qui a été pensé par des Nazis comme Walter Hallstein qui a été le premier président de la commission Européenne. Walter Hallstein était un dignitaire Nazi qui avait rédigé à la demande de Hitler un plan pour une nouvelle Europe qui se trouve être l’Europe d’aujourd’hui.

Qui était Walter Hallstein ?

Hallstein était un juriste Allemand sous le régime Nazi qui d’ailleurs avait été professeur et doyen à l‘université de Rostock en 1936 alors âgé de 34 ans après avoir montré patte blanche aux autorités Nazies.

En 1938, lorsque Hitler c’était rendu en Italie, il était tombé d’accord avec Mussolini pour bâtir un projet de nouvelle Europe « Das Neue Europa ». Au mois de juin 1938, Adolph Hitler avait demandé à Walter Hallstein de préparer le projet de construction Européenne.

Walter Hallstein qui était officier Nazi a été arrêté en 1944 à la fin de la seconde guerre mondiale après la bataille de Cherbourg. Il a ensuite été recyclé par les autorités américaines.

En 1951 on retrouve Walter Hallstein dans l’entourage immédiat de Konrad Adenauer et devient le secrétaire d’état aux affaires étrangères du gouvernement Adenauer en Allemagne. C’est lui qui va préparer le projet de cette nouvelle Europe à partir des plans qu’il avait préparé pour Hitler et Mussolini et c’est ce qui va donner le traité de Rome qui sera signé le 25 mars 1957.

Il fut ensuite le premier président de la commission européenne de 1958 à 1967 (Commission Hallstein) et dans le cadre de cette commission, il présente en 1965, un plan qui prépare l’organisation d’une Europe fédérale.

Photo : Konrad Adenauer & Walter Hallstein lors de la signature du traité de Rome en 1957

Walter Hallstein a ensuite été le promoteur du « plan Hallstein » en 1965 qui prévoyait une Europe fédérale, la même Europe que l’on connait aujourd’hui et c’est justement ce plan Hallstein qui avait motivé le général Charles De Gaule à dire Stop et à ne plus envoyer aucun représentant à la commission Européenne à Bruxelles, pratiquant ainsi la politique de la chaise vide car il savait parfaitement à quoi s’en tenir concernant Walter Hallstein, un Nazi recyclé par les américains afin de détruire les nations d’Europe et les placer sous l’autorité d’un empire dictatorial.

Le document qui suit vous relate ce que vous venez de lire et j’ai pris soin d’y ajouter l’extrait d’une allocution du président Charles De Gaulle qui avait vu venir ce qui se passe aujourd’hui ainsi que du président Jacques Chirac aux élections Européennes de 1979 ou il dénonçait « cette Europe non européenne dominée par les intérêts germano-américains » sans être interdit de grands médias ni se faire traiter de « conspirationniste ».

Intervenants : Etienne Chouard & François Asselineau

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Histoire : USA, Cette carte des tribus indiennes est absente des livres d’histoire

Un oubli figure dans les livres d’école, et pas des moindres. La carte des différents territoires amérindiens, avant la fondation des États-Unis.

La plupart des enfants américains connaissent les 50 États qui forment leur pays, les États-Unis. L’école les leur enseigne très tôt. Ce que les livres d’histoire occultent, ce sont les origines de ce territoire : le récit des 20 millions d’indiens d’Amérique, pour beaucoup aujourd’hui disparus. Voici quelques faits peu connus qui devraient figurer dans tous les livres d’histoire.

Les natifs américains étaient plus de 20 millions il y a des siècles, dispersés dans plus de 1 000 tribus, peuples et groupes ethniques. Ils ne représentent aujourd’hui plus que 1,5% de la population des États-Unis. La majeure partie de leur histoire a été perdue et le système éducatif n’aide pas davantage à la préserver. Toute la richesse et la complexité de la fondation des États-Unis d’Amérique est oubliée des livres d’histoire.

Les tribus

Le Bureau des Affaires Indiennes dénombrait, en 2016, 566 tribus de natifs américains. Avant l’arrivée des conquistadors, il existait plus de 1000 tribus sur tout le territoire. La moitié a disparu suite à la guerre et aux épidémies amenées par les Européens.

Il n’existe aujourd’hui plus aucune carte d’Amérique du Nord délimitant officiellement les territoires de ces différents clans. Entre le 16e et le 19e siècle, la population des natifs américains est passée de plus de 20 millions d’individus à seulement 250 000. Aujourd’hui, seul 2,9 millions de natifs américains vivent en Amérique du Nord, les plus grands groupes étant les Navajo, les Sioux, les Chippewa, les Apaches, les Blackfeet et les Iroquois.

Les régions

Les natifs américains étaient divisés en 8 régions distinctes dans lesquelles les tribus partageaient des similarités dans leur culture, leur langue, leur religion, leurs traditions et leur politique : la côte du Nord-Ouest, la Californie, le Plateau, le Grand Bassin, le Sud-Ouest, les Plaines, le Sud-Est.

Entre 1776 et 1887, les États-Unis ont saisi plus d’1,5 milliard d’hectares de terres indigènes par traité et ordre exécutif. Une carte interactive, réalisée par l’historien américain Claudio Saunt, montre comment les États-Unis ont progressivement colonisé les terres occupées par les nations indiennes.

Les langues

Avant l’arrivée des Européens, on estime que plus de 1 000 dialectes étaient parlés par les natifs. On compte aujourd’hui 296 langues indigènes en Amérique du Nord classées en 29 familles. Le système d’écriture n’existait pas mais ces langues pouvaient être aussi grammaticalement complexes que le russe ou le latin.

Selon l’UNESCO, la plupart des langues indigènes d’Amérique du Nord sont en danger critique de disparition, et beaucoup d’entre elles sont déjà éteintes. La langue navajo est actuellement la plus parlée aux États-Unis, avec plus de 200 000 locuteurs dans le Sud-Ouest du pays.

Un rappel historique essentiel, pour ne pas que l’existence de ces peuples autochtones tombe dans l’oubli !

Raphaëlle Dormieu

Relations russo-américaines au plus bas : le Kremlin d’accord avec le constat de Donald Trump

Le porte-parole du Kremlin a confirmé que la Russie partageait le point de vue de Donald Trump, selon qui la relation qu’entretiennent les Etats-Unis et la Russie se trouvait à un niveau historiquement bas… et dangereux.

Le Kremlin a déclaré le 4 août être en accord avec les propos du président américain Donald Trump, qui avait regretté, la veille, que les sanctions que lui avaient soumis à signature les parlementaires envenimaient sérieusement la relation russo-américaine.

«Nous partageons totalement cette opinion. Le danger vient d’un déficit de coopération et de collaboration dans des domaines vitaux pour nos deux pays et nos deux peuples», a ainsi confié Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, à la presse.

Le 3 août, Donald Trump avait tweeté : «Nos relations avec la Russie sont à un plus bas historique et [à un niveau] très dangereux. Vous pouvez dire merci au Congrès [américain], ces mêmes gens qui s’avèrent incapables de nous donner une couverture santé.»

Le 2 août, le président américain avait promulgué de nouvelles sanctions, votées par une écrasante majorité des deux chambres du Congrès, malgré ses réticences. Le chef d’Etat avait qualifié le texte d’«imparfait», craignant notamment qu’il provoque un rapprochement entre la «Chine, la Russie et la Corée du Nord». Les parlementaires ont en outre introduit par ce texte un mécanisme inédit, par lequel ils pourront s’interposer dans le cas où la Maison Blanche décidait de suspendre les sanctions existantes contre Moscou.

«En limitant la marge de manœuvre de l’exécutif, cette loi entrave la capacité des Etats-Unis à conclure de bons accords pour le peuple américain», avait regretté Donald Trump.

Le président avait décider de promulguer ces sanctions sans y mettre son veto, «au nom de l’unité nationale». Les parlementaires auraient pu de toute manière passer outre un tel blocage du chef d’Etat, en réunissant lors d’un nouveau vote les deux tiers du Congrès.

Source :

Géopolitique : Macron et Trump prêts à travailler à une «réponse commune» en cas d’attaque chimique en Syrie

Emmanuel Macron et Donald Trump prêt à attaquer la Syrie ensemble ?

L’Elysée a annoncé que les présidents français et américain Emmanuel Macron et Donald Trump, qui se sont entretenus par téléphone le 27 juin, avaient souligné «la nécessité de travailler à une réponse commune en cas d’attaque chimique en Syrie».

Emmanuel Macron et Donald Trump se sont entretenus par téléphone le 27 juin selon un communiqué de l’Elysée qui précise qu’ils auraient ensemble évoqué la possibilité d’une action commune contre la Syrie en cas d’attaque chimique de l’armée.

La veille, le 26 juin, les Etats-Unis avaient accusé le gouvernement syrien de préparer une nouvelle attaque chimique, et s’étaient dits prêts à intervenir militairement comme ils l’ont fait après l’attaque chimique présumée à Khan Sheikoun, au nord de la Syrie, qui a fait au moins 88 morts début avril.

 

Selon le Pentagone, l’avertissement américain a été motivé par une activité suspecte sur la base aérienne syrienne d’où était partie la précédente attaque.

Quid de la France ?

Juste après l’attaque chimique présumée le président Trump avait ordonné des frappes contre une base de l’aviation syrienne dans la nuit du 6 au 7 avril. Il n’aurait pas prévenu la France de cette opération, selon une source diplomatique.

En août 2013, une attaque aux armes chimiques près de Damas qui a fait plus de 1 400 morts selon le renseignement américain et dont l’origine n’a jamais été établie avec certitude, a failli déclencher une intervention militaire conjointe américaine et française, au titre de la «ligne rouge» conçue par Barack Obama.

Mais le président américain de l’époque avait renoncé au dernier moment, préférant sceller un accord avec Moscou sur démantèlement de l’arsenal chimique syrien. Paris en avait conçu une amertume durable contre son allié américain.

Recevant fin mai le président russe Vladimir Poutine à Versailles Emmanuel Macron avait repris ce principe de ligne rouge et affirmé que Paris répliquerait, y compris seul, en cas d’attaque chimique commise par l’armée syrienne.

Moscou fulmine

Le Kremlin a jugé «inadmissibles» les menaces de représailles lancées par la Maison Blanche contre la Syrie. «Nous considérons comme inacceptables de telles menaces contre le gouvernement syrien», a déclaré à des journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov ajoutant ne pas connaître les «raisons» ou preuves pouvant motiver les accusations de Washington.

Source :

Beaucoup de remous diplomatiques autour de la possibilité d’une attaque chimique imminente en Syrie ce mardi. Alors que le président syrien visitait une base militaire russe en Syrie, Donald Trump et Emmanuel Macron se sont mis d’accord au téléphone pour agir de concert contre Damas si une telle attaque avait lieu.

Lundi soir, la Maison Blanche a déclaré qu’elle ferait payer “le prix fort” à Bachar El Assad en cas de nouvelle attaque chimique.

“L’objectif actuel, a déclaré Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations Unies, est non seulement d’envoyer un message à Assad mais aussi de dire à l’Iran et à la Russie que si cela arrive à nouveau, nous vous donnons un avertissement. Et mon espoir est que ce message du Président pousse la Russie et l’Iran à y réfléchir à deux fois”.

Côté russe justement, on juge que ces menaces américaines contre Damas sont “inadmissibles”. Le Kremlin a d’ailleurs déclaré que “l’attaque chimique d’avril qui avait fait 88 morts, dont 31 enfants:http://fr.euronews.com/2017/04/26/attaque-chimique-en-syrie-la-france-presente-un-rapport-qui-accuse-damas, “ne pouvait pas être attribuée aux forces armées syriennes”, faute d’“enquête impartiale.”

Une activité suspecte a été détectée ce mardi soir sur la base aérienne syrienne d’où était partie la précédente attaque, selon le Pentagone.

Washington avait en représailles tiré des dizaines de missiles Tomahawk sur des objectifs militaires syriens, suscitant la colère de Moscou.

Raqqa : L’aviation américaine bombarde au phosphore blanc les civils qui auraient renseigné l’AAS sur les positions des chefs de Daech ?

Dernièrement l’aviation américaine a bombardé au phosphore blanc des populations de Raqqa en tuant beaucoup de civils.

Raqqa est supposée être le QG de Daesh or ces populations n’ont pas été bombardées parce qu’elles sont pro-Daesh, mais parce qu’elles ont donné des renseignements aux Syriens sur la position des chefs de Daesh.

Ces renseignements précis confortés par des signaux de positionnement au sol ont permis à l’aviation russe d’éliminer une bonne partie du commandement daeshois dont probablement Abou Bakr Al baghdadi.

Ces chefs daeshois tenaient une réunion dans un bâtiment de Raqqa lequel fut la cible des bombes guidées au laser russes.

L’aviation russe vient d’ailleurs de faire échouer une tentative de Daesh de forcer les défenses de Deir Ez-Zor. Au cours de ce bombardement 2 hauts responsables militaires de Daesh ont été tués, disent les Russes.

Qu’est-ce que le phosphore blanc, utilisé contre Daesh en Irak et en Syrie ?

La coalition internationale  a utilisé ce produit pour reprendre Raqqa et Mossoul aux Jihadistes. L’alliance a justifié en avoir fait usage « conformément au droit des conflits armés »

SELON LES CAS, L’UTILISATION DU PHOSPHORE BLANC PEUT RELEVER DU CRIME DE GUERRE

Le phosphore blanc sert généralement a créer des écrans de fumée sur un camp de bataille mais son usage dans des zones ou vivent des civils est interdit par le droit international. Cet agent chimique provoque de graves brûlures de la peau, des muscles voire même des os. Sa combustion ne s’arrête que l’lorsqu’il est privé d’oxygène.

L’armée américaine a reconnu avoir fait l’usage du phosphore blanc à Falloujah (Irak) 2004, Israël a aussi dit s’en être servi lors de son offensive sur Gaza en 2009.

Les armes au phosphore blanc ne sont autorisées selon les conventions de Genève que pour éclairer un champ de bataille et en aucun cas ne peuvent être utilisées en zone habitée et/ou sur des civiles.

Gaza :
Images d’un bébé palestinien victime du phosphore blanc. C’était en 2009 et malgré l’atrocité, cela se produit encore !

ATTENTION A LA DURETE DES IMAGES !

Dans son premier rapport exhaustif sur l’offensive à Gaza, l’Etat hébreu assure avoir employé l’agent chimique de manière légale pour former des écrans de fumée, et non comme arme contre les civils. Ce que contestent les organisations humanitaires.

Israël fait machine arrière. Après avoir nié pendant des mois avoir utilisé des munitions au phosphore blanc lors de son offensive sur Gaza en début d’année, le gouvernement admet dans un rapport, publié jeudi, en avoir finalement fait usage. Mais cette utilisation a été en tout point conforme au droit international en la matière, martèlent les autorités israéliennes dans ce premier document exhaustif sur l’opération «Plomb durci». L’agent chimique n’a été utilisé que pour former des écrans de fumées pour protéger l’avancée de ses soldats, explique-t-on côté israélien en réponse aux organisations humanitaires et aux Palestiniens. Ceux-ci accusent l’Etat hébreu d’avoir violé le droit international de la guerre, lors de «Plomb durci» et avoir sciemment détruit des biens et tué des civils.

Les munitions au phosphore n’ont jamais été tirées contre les civils, à l’intérieur de zones d’habitation, ce qui aurait constitué une violation du droit, affirme le rapport. Le phosphore cause en effet de grave brûlures de la peau, des muscles, voire des os. Sa combustion ne s’arrête que lorsqu’il est privé d’oxygène. Mais, affirme le rapport,«il ne paraît pas y avoir de morts documentées à Gaza résultant de l’exposition au phosphore blanc lui-même».

L’aveu des autorités israéliennes surprend peu. Il devenait de plus en plus difficile pour Israël de nier avoir eu recours au phosphore. De nombreux restes de munitions où des traces blanches de phosphore étaient visibles, ont été retrouvés dans Gaza. L’ONU avait même affirmé détenir des preuves démontrant que la substance avait été utilisée lors du raid mené contre un de ses entrepôts lors de l’offensive.

Tsahal étudie une centaine de plaintes

La bande de Gaza étant une des zones les plus densément peuplées de la planète, le rapport prend toutefois des précautions : ses rédacteurs n’excluent pas que des éclats d’obus contenant des résidus de phosphore blanc puissent avoir fait des blessés ou provoqué des incendies. Cependant, font-ils valoir, «il ne semble pas que les dégâts liés à cette utilisation puissent être considérés comme excessifs».

Leur rapport, qui sort avant celui des Nations unies sur les crimes de guerre à Gaza, entend faire ressortir le bien-fondé et la légalité de l’offensive de 22 jours. L’opération «Plomb durci», qui a fait plus de 1.100 morts côté palestinien et 13 du coté de l’Etat hébreu, «était nécessaire et proportionnée», affirme le texte.

«Israël avait, et le droit, et l’obligation, de prendre des mesures militaires pour faire cesser les tirs presque incessants de roquette et de mortiers du Hamas», peut-on lire encore. Quelque 12.000 projectiles ont été tirés sur Israël entre 2000 et 2008, dont près de 3.000 pour la seule année 2008 menaçant près d’un million d’Israéliens, précise le texte. En outre, plaide-t-il, Israël a pris plusieurs mesures pour tenter de limiter les souffrances des Gazaouis. Selon cet audit, Tsahal a choisi les armes les moins destructrices et a demandé aux Palestiniens de quitter les lieux où le Hamas est implanté, via des tracts et des appels.

Ce rapport souligne également qu’Israël a pris en compte les accusations de violations des droits de la guerre formulées par les organisations humanitaires. L’armée israélienne enquête sur une centaine de plaintes concernant des abus de ses soldats et a ouvert 15 enquêtes criminelles. Tsahal a promis de rendre public les résultats de ses investigations lorsqu’elles seront arrivées à leur terme.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Il faut savoir : Les États-Unis ont été en guerre 222 des 239 années de leur existence

Nous sommes un peuple de la guerre. Nous aimons la guerre parce que nous sommes très bons à la faire. En fait, c’est la seule chose que nous savons faire dans ce putain de pays: faire la guerre, on a eu beaucoup de temps de pratique et aussi parce que c’est sûr que nous ne sommes plus capables de construire une machine à laver ou une voiture qui vaille un pet de lapin ; par contre si vous avez plein de bronzés dans votre pays, dites leur de faire gaffe parce qu’on va venir leur foutre des bombes sur la gueule…”

~ George Carlin ~

L’article et la vidéo qui l’illustre remontent à 2015 et ne tient donc pas compte des développements géopolitiques depuis cette année là.

Les USA veulent la paix dites-vous ? Laissez-moi sourire !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Les Etats-Unis ont été en guerre 93% du temps de leur existence depuis leur création en 1776 c’est à dire 222 des 239 années de leur existence

Le pays n’a été en paix que 21 ans depuis sa création en 1776

Écrit par Danios en 2011 et repris par le Washington Blog

Février 2015

Ci-dessous j’ai reproduit une chronologie année par année des guerres des Etats-Unis, ce qui révèle quelque chose de vraiment intéressant: Depuis que les Etats-Unis ont été fondés en 1776, ils ont été en guerre 214 ans sur les 235 ans de leur existence (NdT: texte de 2011, une mise à jour a été faire en fin d’article donnant le chiffre avancé). En d’autres termes, il n’y a que 21 années de calendrier durant lesquelles les Etats-Unis n’ont mené aucune guerre.

Pour mettre ceci en perspective:

* Prenez n’importe quelle année au hasard depuis 1776 et il y a 91% (93% avec les chiffes ajustés à 2015) de chances que les Etats-Unis étaient impliqués dans une guerre au cours de cette année là.

* Aucun président des Etats-Unis ne se qualifie vraiment comme étant un président de temps de paix. De fait, tous les présidents des Etats-Unis qui se sont succèdés peuvent être tous considérés comme des “présidents en guerre”.

* Les Etats-Unis ne sont jamais restés une décennie complète sans être en guerre.

* La seule fois où les Etats-Unis sont demeurés 5 ans sans être en guerre (1935-40) fut durant la période isolationniste de la Grande Dépression.

*  *  *

Chronologie année par année des guerres majeures dans lesquelles les Etats-Unis ont été impliqués (1776-2011)

1776 – American Revolutionary War, Chickamagua Wars, Second Cherokee War, Pennamite-Yankee War

1777 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Second Cherokee War, Pennamite-Yankee War

1778 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1779 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1780 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1781 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1782 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1783 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1784 – Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War, Oconee War

1785 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1786 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1787 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1788 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1789 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1790 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1791 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1792 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1793 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1794 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1795 – Northwest Indian War

1796 – Pas de guerre majeure

1797 – Pas de guerre majeure

1798 – Quasi-War

1799 – Quasi-War

1800 – Quasi-War

1801 – First Barbary War

1802 – First Barbary War

1803 – First Barbary War

1804 – First Barbary War

1805 – First Barbary War

1806 – Sabine Expedition

1807 – Pas de guerre majeure

1808 – Pas de guerre majeure

1809 – Pas de guerre majeure

1810 – U.S. occupies Spanish-held West Florida

1811 – Tecumseh’s War

1812 – War of 1812, Tecumseh’s War, Seminole Wars, U.S. occupies Spanish-held Amelia Island and other parts of East Florida

1813 – War of 1812, Tecumseh’s War, Peoria War, Creek War, U.S. expands its territory in West Florida

1814 – War of 1812, Creek War, U.S. expands its territory in Florida, Anti-piracy war

1815 – War of 1812, Second Barbary War, Anti-piracy war

1816 – First Seminole War, Anti-piracy war

1817 – First Seminole War, Anti-piracy war

1818 – First Seminole War, Anti-piracy war

1819 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1820 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1821 – Anti-piracy war (see note above)

1822 – Anti-piracy war (see note above)

1823 – Anti-piracy war, Arikara War

1824 – Anti-piracy war

1825 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1826 – Pas de guerre majeure

1827 – Winnebago War

1828 – Pas de guerre majeure

1829 – Pas de guerre majeure

1830 – Pas de guerre majeure

1831 – Sac and Fox Indian War

1832 – Black Hawk War

1833 – Cherokee Indian War

1834 – Cherokee Indian War, Pawnee Indian Territory Campaign

1835 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War

1836 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War, Missouri-Iowa Border War

1837 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War, Osage Indian War, Buckshot War

1838 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Buckshot War, Heatherly Indian War

1839 – Cherokee Indian War, Seminole Wars

1840 – Seminole Wars, U.S. naval forces invade Fiji Islands

1841 – Seminole Wars, U.S. naval forces invade McKean Island, Gilbert Islands, and Samoa

1842 – Seminole Wars

1843 – U.S. forces clash with Chinese, U.S. troops invade African coast

1844 – Texas-Indian Wars

1845 – Texas-Indian Wars

1846 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars

1847 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars

1848 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars, Cayuse War

1849 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians

1850 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, California Indian Wars, Pitt River Expedition

1851 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, California Indian Wars

1852 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, California Indian Wars

1853 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, Walker War, California Indian Wars

1854 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians

1855 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Yakima War, Winnas Expedition, Klickitat War, Puget Sound War, Rogue River Wars, U.S. forces invade Fiji Islands and Uruguay

1856 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Puget Sound War, Rogue River Wars, Tintic War

1857 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Utah War, Conflict in Nicaragua

1858 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Mohave War, California Indian Wars, Spokane-Coeur d’Alene-Paloos War, Utah War, U.S. forces invade Fiji Islands and Uruguay

1859 Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Pecos Expedition, Antelope Hills Expedition, Bear River Expedition, John Brown’s raid, U.S. forces launch attack against Paraguay, U.S. forces invade Mexico

1860 – Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Paiute War, Kiowa-Comanche War

1861 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign

1862 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Dakota War of 1862,

1863 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Colorado War, Goshute War

1864 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Colorado War, Snake War

1865 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Colorado War, Snake War, Utah’s Black Hawk War

1866 – Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Franklin County War, U.S. invades Mexico, Conflict with China

1867 – Texas-Indian Wars, Long Walk of the Navajo, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Comanche Wars, Franklin County War, U.S. troops occupy Nicaragua and attack Taiwan

1868 – Texas-Indian Wars, Long Walk of the Navajo, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Comanche Wars, Battle of Washita River, Franklin County War

1869 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War

1870 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War

1871 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War, Kingsley Cave Massacre, U.S. forces invade Korea

1872 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Modoc War, Franklin County War

1873 – Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Modoc War, Apache Wars, Cypress Hills Massacre, U.S. forces invade Mexico

1874 – Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Red River War, Mason County War, U.S. forces invade Mexico

1875 – Conflict in Mexico, Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Eastern Nevada, Mason County War, Colfax County War, U.S. forces invade Mexico

1876 – Texas-Indian Wars, Black Hills War, Mason County War, U.S. forces invade Mexico

1877 – Texas-Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Black Hills War, Nez Perce War, Mason County War, Lincoln County War, San Elizario Salt War, U.S. forces invade Mexico

1878 – Paiute Indian conflict, Bannock War, Cheyenne War, Lincoln County War, U.S. forces invade Mexico

1879 – Cheyenne War, Sheepeater Indian War, White River War, U.S. forces invade Mexico

1880 – U.S. forces invade Mexico

1881 – U.S. forces invade Mexico

1882 – U.S. forces invade Mexico

1883 – U.S. forces invade Mexico

1884 – U.S. forces invade Mexico

1885 – Apache Wars, Eastern Nevada Expedition, U.S. forces invade Mexico

1886 – Apache Wars, Pleasant Valley War, U.S. forces invade Mexico

1887 – U.S. forces invade Mexico

1888 – U.S. show of force against Haiti, U.S. forces invade Mexico

1889 – U.S. forces invade Mexico

1890 – Sioux Indian War, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Ghost Dance War, Wounded Knee, U.S. forces invade Mexico

1891 – Sioux Indian War, Ghost Dance War, U.S. forces invade Mexico

1892 – Johnson County War, U.S. forces invade Mexico

1893 – U.S. forces invade Mexico and Hawaii

1894 – U.S. forces invade Mexico

1895 – U.S. forces invade Mexico, Bannock Indian Disturbances

1896 – U.S. forces invade Mexico

1897 – Pas de guerre majeure

1898 – Spanish-American War, Battle of Leech Lake, Chippewa Indian Disturbances

1899 – Philippine-American War, Banana Wars

1900 – Philippine-American War, Banana Wars

1901 – Philippine-American War, Banana Wars

1902 – Philippine-American War, Banana Wars

1903 – Philippine-American War, Banana Wars

1904 – Philippine-American War, Banana Wars

1905 – Philippine-American War, Banana Wars

1906 – Philippine-American War, Banana Wars

1907 – Philippine-American War, Banana Wars

1908 – Philippine-American War, Banana Wars

1909 – Philippine-American War, Banana Wars

1910 – Philippine-American War, Banana Wars

1911 – Philippine-American War, Banana Wars

1912 – Philippine-American War, Banana Wars

1913 – Philippine-American War, Banana Wars, New Mexico Navajo War

1914 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1915 – Banana Wars, U.S. invades Mexico, Colorado Paiute War

1916 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1917 – Banana Wars, World War I, U.S. invades Mexico

1918 – Banana Wars, World War I, U.S invades Mexico

1919 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1920 – Banana Wars

1921 – Banana Wars

1922 – Banana Wars

1923 – Banana Wars, Posey War

1924 – Banana Wars

1925 – Banana Wars

1926 – Banana Wars

1927 – Banana Wars

1928 – Banana Wars

1930 – Banana Wars

1931 – Banana Wars

1932 – Banana Wars

1933 – Banana Wars

1934 – Banana Wars

1935 – Pas de guerre majeure

1936 – Pas de guerre majeure

1937 – Pas de guerre majeure

1938 – Pas de guerre majeure

1939 – Pas de guerre majeure

1940 – Pas de guerre majeure

1941 – World War II

1942 – World War II

1943 – Wold War II

1944 – World War II

1945 – World War II

1946 – Cold War (U.S. occupies the Philippines and South Korea)

1947 – Cold War (U.S. occupies South Korea, U.S. forces land in Greece to fight Communists)

1948 – Cold War (U.S. forces aid Chinese Nationalist Party against Communists)

1949 – Cold War (U.S. forces aid Chinese Nationalist Party against Communists)

1950 – Korean War, Jayuga Uprising

1951 – Korean War

1952 – Korean War

1953 – Korean War

1954 – Covert War in Guatemala

1955 – Vietnam War

1956 – Vietnam War

1957 – Vietnam War

1958 – Vietnam War

1959 – Vietnam War, Conflict in Haiti

1960 – Vietam War

1961 – Vietnam War

1962 – Vietnam War, Cold War (Cuban Missile Crisis; U.S. marines fight Communists in Thailand)

1963 – Vietnam War

1964 – Vietnam War

1965 – Vietnam War, U.S. occupation of Dominican Republic

1966 – Vietnam War, U.S. occupation of Dominican Republic

1967 – Vietnam War

1968 – Vietnam War

1969 – Vietnam War

1970 – Vietnam War

1971 – Vietnam War

1972 – Vietnam War

1973 – Vietnam War, U.S. aids Israel in Yom Kippur War

1974 – Vietnam War

1975 – Vietnam War

1976 – Pas de guerre majeure

1977 – Pas de guerre majeure

1978 – Pas de guerre majeure

1979 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan)

1980 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan)

1981 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), First Gulf of Sidra Incident

1982 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Lebanon

1983 – Cold War (Invasion of Grenada, CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Lebanon

1984 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Persian Gulf

1985 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua)

1986 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua)

1987 – Conflict in Persian Gulf

1988 – Conflict in Persian Gulf, U.S. occupation of Panama

1989 – Second Gulf of Sidra Incident, U.S. occupation of Panama, Conflict in Philippines

1990 – First Gulf War, U.S. occupation of Panama

1991 – First Gulf War

1992 – Conflict in Iraq

1993 – Conflict in Iraq

1994 – Conflict in Iraq, U.S. invades Haiti

1995 – Conflict in Iraq, U.S. invades Haiti, NATO bombing of Bosnia and Herzegovina

1996 – Conflict in Iraq

1997 – Pas de guerre majeure

1998 – Bombing of Iraq, Missile strikes against Afghanistan and Sudan

1999 – Kosovo War

2000 – Pas de guerre majeure

2001 – War on Terror in Afghanistan

2002 – War on Terror in Afghanistan and Yemen

2003 – War on Terror in Afghanistan, and Iraq

2004 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2005 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2006 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2007 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, Somalia, and Yemen

2008 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2009 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2010 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2011 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, Somalia, and Yemen; Conflict in Libya (Libyan Civil War)

Dans la vaste majorité de ces guerres, les Etats-Unis furent à l’offensive. Danios admet que quelques unes de ces guerres furent défensives ; mais il laisse aussi de côté toutes les opérations secrètes de la CIA renversant des régimes (la liste est longue) et d’autres actes qui pourraient aussi être considérés comme actes de guerre.

Faisons une mise à jour de ce qu’il s’est passé depuis 2011, date de cette analyse:

2012 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen

2013 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen

2014 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen; Civil War in Ukraine

2015 – War on Terror in Somalia, Somalia, Syria and Yemen; Civil War in Ukraine

Donc, nous pouvons ajouter 4 années supplémentaires de guerre. Ceci veut dire 222 sur 239 ou 93% du temps, les Etats-Unis ont été en guerre. (On peut pinailler sur le chiffre exact, mais le haut pourcentage de temps où les Etats-Unis ont été en guerre est clair et sans erreur possible…)

En fait, quasiment toutes les opérations militaires qui ont été lancées depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’ont été par les Etats-Unis.

De plus, les dépenses militaires des Etats-Unis (NdT: son budget de “l’offensive” pour son ministère de l’offensive…) écrasent celles de toutes les autres nations du monde mises ensemble.

Pas étonnant donc que le monde pense de manière dominante que les Etats-Unis sont la menace mondiale #1 pour la paix globale.

Note de Résistance 71 :

Il y a encore des Etats-Uniens (plus qu’on le croit) qui se posent toujours la question suivante: “Pourquoi tous ces gens dans le monde nous détestent-ils ?” A cette question la propagande yankee leur a bourré le crâne depuis des lustres en leur disant: “C’est parce qu’ils sont jaloux de nous, jaloux de notre liberté, jaloux de notre grandeur, jaloux de notre culture.”

Pathétique non ?…

Europe : Le jour ou la France est mourrue ! (Vidéo à voir et partager sans modération)

Jacques Chirac qui en 1979 dénonçait une construction Européenne de l’impuissance, une Europe ouverte à toutes les crises du monde, une Europe non Européenne et dominée par des intérêts Germano-américains, une Europe du chômage importé, une Europe mollusque, sans corps et sans dessein véritable, une Europe ou les multinationales dictent leurs lois aux états et qui retourna sa chemise comme une crêpe avant le référendum de 2005.

Voyons aujourd’hui grâce au document qui suit ce qu’est réellement l’Europe pour les peuples !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Exposé vulgarisé. Comprendre simplement les institutions de l’Union européenne, quelle place la France y tient et quelles en sont les conséquences.

1) Précision :

– La commission propose les lois au parlement européen et au conseil de l’UE (article 251 et 289 du TFUE). Le Parlement et le Conseil de l’Union peuvent demander à la Commission qu’elle légifère dans un domaine. Mais la commission, qui a le monopole du droit d’initiative, peut ignorer cette demande.

– Aucun référendum n’a de valeur « intrinsèque » vis-à-vis de l’UE car SEULE la commission a le droit de légiférer et d’exécuter…

– Le parlement de l’UE est exclu de tout avis sur la fiscalité et les recettes de l’UE (article 311 du TFUE)

– Pour que le parlement censure ou démette la Commission, il faut la majorité des membres du parlement et les 2/3 des suffrages exprimés (Articles 17-8 et 234 du TFUE)

– L’article 293 du TFUE stipule que le Conseil de l’Union « ne peut prendre un acte constituant, amendement de la proposition que statuant à l’UNANIMITE». Le Conseil de l’Union ne peut donc s’opposer à la Commission qu’à l’unanimité!

– Les traités européens ne peuvent être modifiés (sauf cas mineurs) qu’à l’unanimité (article 48 du TUE). Comme aucun Etat n’a les mêmes intérêts (ex: fiscalité du Luxembourg, monnaie pour l’Allemagne, différences entre pays de l’est et de l’ouest, du nord et du sud…)… les traités ne peuvent être modifiés.

– Il y a 20000 lobbyistes pour 28 commissaires européens à Bruxelles.
http://www.lesoir.be/1116573/article/…

– 75 à 80% des lois nationales viennent de l’UE.
https://www.youtube.com/watch?v=c0Iqa…

– Viviane Reding : Il n’y a plus de politiques intérieures nationales !
https://www.youtube.com/watch?v=yBRCZ…

Message d’un contributeur :
– Raw Dog nous a fait remarquer qu’il serait plus juste de parler de « Cotisations » plutôt que de « charges sociales ». Entendons-le donc ainsi durant la video.
La discussion fait avancer le débat. Merci à lui.

2) C’est encore mieux quand c’est source :

– Articles du Traité sur l’Union Européenne (TUE) et du Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) :
http://eur-lex.europa.eu/legal-conten…

–   Programme national de réforme pour 2015
http://www.economie.gouv.fr/files/pro…

–   Programme national de réforme pour 2016 :
http://proxy-pubminefi.diffusion.fina…

–   Recommandation du Conseil en date du 14 juillet 2015 (tout un symbole pour les français en matière de liberté , lol !!!) : http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/cs…

– Bilan européen amenant la France à prendre des mesures sur son économie .
http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/cs…

Sur VK :

Sur Youtube :

Syrie, marche pacifique devant le palais des Nations Unies à Genève : Revendications / A qui profite le crime ?

Le 24 avril 2017, en fin d’après-midi et sous un soleil radieux, une poignée d’hommes et de femmes sympathisants de la cause syrienne ce sont rendus devant le palais des Nations Unie à Genève afin de soutenir la cause syrienne.

Pour rappel, voici leurs revendications :

(1) Les Etats-Unis ne sont pas en mesure de justifier cette action au titre de la légitime défense, prévue à l’article 51 de la Charte de l’ONU


(2) Les Etats-Unis ne peuvent faire état d’une quelconque autorisation du Conseil de l’ONU, le débat étant en cours à New York


(3) Les Etats-Unis ne peuvent évidemment pas anticiper les résultats d’une enquête internationale diligentée par l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC basée à La Haye), qui demeure la seule habilitée à la conduire en application de la Convention d’interdiction des armes chimiques de 1993 à laquelle la Syrie n’a adhéré qu’en 2013


(4) Se fonder sur les seules affirmations des Services de renseignement US et occidentaux pour apporter la preuve de l’implication du régime syrien est plus que cynique si l’on se souvient des mensonges proférés par ces mêmes Services à propos de la présence d’armes de destruction massive en Irak.

L’INGERENCE AGRESSIVE ET UNILATERALE DES ETATS-UNIS NE RENDRA PAS LES SYRIENS MAÎTRES DE LEUR AVENIR!

Après 6 ans de destruction, alimentés par une guerre par procuration internationale, bien des pays occidentaux ont salué les frappes du Président Donald Trump contre une base militaire syrienne. Persuadés de leur «omniscience morale» en vertu de laquelle, le monde «libre» peut désigner impunément la colombe et le vautour, les Etats-Unis ont tenu leur rôle de «gendarme du monde» en accusant unilatéralement le gouvernement syrien d’avoir utilisé des armes chimiques contre sa propre population dans la localité de Khan Cheikhoun le 5 avril.

Ce faisant, et en prenant en otage les droits de l’homme et jouant sur la récupération politique, Trump se risque à une escalade de la violence pouvant avoir des conséquences désastreuses non seulement pour le peuple syrien mais aussi pour toute la communauté internationale. La frappe aérienne état-unienne constitue une infraction flagrante du droit international sur l’usage de la force.

Syrie : A qui profite le crime ?

En ces temps de guerre quasi mondiale, il est intéressant de se rendre compte des enjeux économiques colossaux qui se jouent en Syrie et il faut saluer le courage des journalistes qui font là, un travail admirable.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La Syrie fait partie d’un plan de remodelage du Grand Moyen-Orient depuis 2003.

Pierre Le Corf : Témoignage sans concession.