USA : Incendie en Californie, Santa Rosa, la ville transformée en cendres et les thèses conspirationnistes commencent déjà à émerger

Santa Rosa est en cendres, la ville du comté de Sonoma en Californie a été détruite.

Depuis 5 jours de violents incendies ravagent le nord de la Californie.Le bilan humain ce jeudi matin s’élevait à 23 morts. Le président américain, Donald Trump, a déclaré mardi l’état de catastrophe naturelle. Le vent empêche les 8000 sapeurs-pompiers de stopper l’avancée des feux de forêt.

Dans le même foulée, sur les réseaux sociaux, des commentaires et des images tenteraient de démontrer qu’une arme dite « Arme à énergie directe » soit à l’origine de la catastrophe.

Ce qui suit sont des propos tenus sur un compte Facebook et n’engage en rien Finalscape.

Confirmé :

Santa Rosa a été frappée avec une arme à énergie directe.
Par Rick Duarte * 13 octobre 2017 * 5 PM EST USA
Oui, vous avez bien entendu ! La première fois qu’une rosée a été utilisée était pendant la première guerre en Irak… La rosée de l’armée américaine a fait fondre la chair des corps et n’a laissé que des squelettes carbonisé… les voitures et les véhicules avaient également fondu.  La deuxième fois qu’elle a été utilisée c’était le 9/11/2001.  Plusieurs rosées ont été utilisés lors de la destruction des tours jumelles.
Ce n’est pas de la science-fiction ! C’est la vérité !
On a des gens sur le terrain à Santa Rosa qui sont en train de faire des analyses et j’attends qu’ils me recontactent  avec des détails supplémentaires.
Armes à énergie dirigée
Publié le 17 avril 2015
Une arme à énergie dirigée émet de l’énergie hautement concentrée, transférant cette énergie à une cible pour l’endommager. Les applications potentielles de cette technologie comprennent les systèmes d’armes antipersonnels, le potentiel de défense des missiles et la désactivation de véhicules légers, tels que les voitures, les drones, les jet-skis et les appareils électroniques tels que les téléphones portables.

La vidéo qui suit et qui est constituée de trois parties démontre :

  • Images officielles de la catastrophe.
  • Images tournées par un drone et qui démontrerait que les maisons ont été détruites mais que beaucoup d’arbres sont restés intactes.
  • L’étoile de la mort de Star Wars peut-elle exister ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Après les Etats-Unis, Israël se retire de l’Unesco

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Image: Keystone

Paris : L’Organisation  des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture a perdu deux membres en une journée.

Israël a annoncé jeudi se retirer de l’Unesco comme les Etats-Unis à cause du parti pris anti-israélien, selon lui, de l’organisation onusienne devenue un «théâtre de l’absurde».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu «a donné pour instruction au ministère des Affaires étrangères de préparer le retrait d’Israël de l’organisation, parallèlement aux Etats-Unis», a dit son bureau dans un communiqué. «L’Unesco est devenue le théâtre de l’absurde où l’on déforme l’histoire au lieu de la préserver», a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis, principal allié d’Israël, avaient annoncé auparavant leur retrait de l’Unesco, l’accusant d’être «anti-israélienne».L’ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies, Danny Danon, avait salué la décision américaine comme le début d’une «nouvelle ère».

«Nous entrons dans une nouvelle ère aux Nations unies: celle où, quand on pratique la discrimination contre Israël, il faut en payer le prix», avait-il dit dans un communiqué fustigeant «les résolutions absurdes et honteuses adoptées par cette organisation contre Israël».

Jérusalem au coeur du conflit

Israël s’est emporté à maintes reprises contre des prises de position de l’Unesco. L’Unesco a provoqué la fureur israélienne en juillet en inscrivant la Vieille ville d’Hébron sur la liste du patrimoine mondial en danger et en caractérisant Hébron, en Cisjordanie occupée, comme ville islamique, alors que les juifs, dont quelques centaines y vivent aujourd’hui retranchés au milieu de 200’000 Palestiniens, revendiquent une présence de 4000 ans à Hébron.

Le gouvernement israélien s’est également indigné en voyant l’Unesco occulter, selon lui, le lien historique entre les juifs et Jérusalem. Jérusalem est au coeur du conflit israélo-palestinien. Israël en a annexé la partie orientale et palestinienne après la guerre des Six Jours et proclame tout Jérusalem sa capitale «indivisible».

Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent. Les sites les plus sacrés du judaïsme, le mur des Lamentations et le mont du Temple (l’esplanade des Mosquées, également troisième lieu saint de l’islam), se trouvent à Jérusalem-Est. (ats/nxp)

Les États-Unis annoncent leur retrait de l’Unesco

Le logo de l’Unesco (AFP/BERTRAND GUAY)

Les Etats-Unis ont justifié leur décision par les positions «anti-israéliennes» de l’institution.

L’Unesco a perdu l’un de ses membres, et pas des moindres. Les Etats-Unis ont annoncé ce jeudi qu’ils se retiraient de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), accusant l’institution d’être «anti-israélienne».

Les Etats-Unis conserveront un statut d’observateur, a précisé le Département d’Etat, en lieu et place de leur représentation à l’agence onusienne basée à Paris. Le retrait ne sera effectif qu’à compter du 31 décembre 2018, conformément aux statuts de l’Unesco.

La directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, a dit «regretter profondément» jeudi la décision américaine. «L’universalité est essentielle à la mission de l’Unesco pour construire la paix et la sécurité internationales face à la haine et à la violence, par la défense des droits de l’homme et de la dignité humaine», a-t-elle souligné dans un communiqué.

«Cette décision n’a pas été prise à la légère, et reflète les inquiétudes des Etats-Unis concernant l’accumulation des arriérés à l’Unesco, la nécessité d’une réforme en profondeur de l’organisation, et ses partis pris anti-israéliens persistants», explique le Département d’Etat.

Washington avait prévenu début juillet de son intention de réexaminer ses liens avec l’Unesco après sa décision de déclarer la vieille ville de Hébron, en Cisjordanie occupée, «zone protégée» du patrimoine mondial. Cette décision, qualifiée d’«affront à l’Histoire», «discrédite encore plus une agence onusienne déjà hautement discutable», avait alors déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley.

Plus de financement américain depuis 2011

Les Etats-Unis, grand allié d’Israël, avaient déjà pris ses distances avec l’Unesco. Ils avaient ainsi arrêté de participer à son financement en 2011 après que l’agence a admis les Palestiniens parmi ses Etats membres. Mais ils continuaient depuis à siéger au Conseil exécutif de l’Unesco, composé de 58 membres.

Selon le département d’État, un statut d’observateur permettrait de continuer d’apporter la «vision» et «l’expertise» américaines «sur certains dossiers importants gérés par l’organisation», notamment «la protection du patrimoine mondial, la défense de la liberté de la presse» et la promotion des sciences et de l’éducation.

Histoire & Réalités : Le massacre des Amérindiens

L’un des plus grands génocides de l’histoire de l’humanité et pire encore celui-ci continue tranquillement.

Les amérindiens sont parqués principalement dans des zoos réserves au états-unis d’Amérique.

Le cinéma des années soixante en a fait des barbares sauvages qui agressaient les pauvres colons esseulé dans leurs forts… ce qui est assez loin de la réalité historique. Aujourd’hui leur seul droit est de conserver le silence.

Avant l’arrivée des colons, huit millions d’Amérindiens vivaient parmi soixante millions de bisons (Carl et Lewis traverseront des troupeaux s’étendant sur plus de 20 kilomètres) et deux millions de loups sur un espace de 9.364.000km carré, actuel Etats-Unis d’Amérique.. Soit six bisons par km carré, un homme par 2 km carré et un loup par 5 km carré.

Et de nos jours :
Quelque centaine d’amérindiens
Quelques milliers de loups (traqué sans cesse)
Dix mille bisons

S’il est certain et reconnu que les maladies intégrées involontairement par les colons en Amérique causèrent la majeure partie des morts amérindiens, le regroupement, la déportation et l’exécution de tribus entières, qui ne figurent dans aucun manuel d’histoire, est responsable d’un nombre de morts ahurissants, oubliés.

Les Anglo-saxons n’ont jamais pensé que les Amérindiens pouvaient être « utilisables ». Ils les considéraient comme des adorateurs de Satan, des sauvages qui ne pouvaient pas trouver de salut au sein de la toute puissante Eglise, aussi leur extermination pure et simple, fut adoptée, petit à petit, « comme la seule politique acceptable ».

David E. Stannard écrivait « des milliers d’Indiens furent assassinés, sans relâche, escarmouche après escarmouche. Des centaines d’autres furent aussi assassinés au cours d’empoisonnements de masse, planifiés avec une habileté et une traîtrise ignoble. Un grand nombre d’amérindiens furent capturés au cours de véritables battues, à l’aide de chiens de meute et des Mastiff. »

Les bisons sont massacrés pour leurs fourrures et pour priver les amérindiens de leurs principales sources de nourriture.

Jusque dans les années 1830-1840, l’Ouest des Etats-Unis demeure le domaine des Indiens. L’honteuse déportation des tribus amérindiennes de l’Est par les troupes américaines vers le « Territoire indien » (une bande de terre au centre des USA « accordée » aux amérindiens) marque le peu d’intérêt que les colons européens portent à cette région jugée trop aride pour être cultivé.

Tout change en 1848 avec la découverte de l’or en Californie (où là aussi de nombreuses tribus vont disparaître, exterminées pour la folie de profit des colons).

Depuis les grandes villes de la côte Est des USA, des dizaines de milliers de colons vont s’élancer vers l’Ouest. S’en suivront de nombreux accrochages avec les peuples amérindiens qui habitaient les grandes plaines des Etats-Unis. Ces accrochages vont se transformer en de véritables guerres avec l’envoi des troupes américaines, envoyées par le Congrès américain pour protéger l’avancée de leurs colons.

Ces guerres vont se terminer en 1890 par un triste et célèbre massacre : Le massacre de Wounded Knee, où plus de trois cents Sioux-Lakotas désarmés vont être massacré par les mitrailleuses Hotchkiss du 7e régiment de Cavalerie. Les morts (hommes, femmes et enfants) dépouillés de leurs vêtements, sont jetés dans une fosse commune.

S’il est vrai qu’aucun des camps n’eut jamais le monopole de la terreur et des crimes, une simple comparaison des pertes subites par chacun des deux « camps » suffit à comprendre l’ampleur du désastre.
Le génocide culturel, qui s’accompagne par la disparition total des rites indiens, est lui reconnu de tous.

La vidéo qui suit est très intéressante, elle vous donne en image et en musique un résumé de ce qui est écrit ci dessus et vous propose une très bonne leçon d’histoire accessible à tous.

A voir absolument.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

WTC : Attentats du 11 Septembre, implications des Israéliens, une Enquête indépendante est nécessaire

De lourds soupçons basés sur des faits et preuves irréfutables pèsent sur des groupes d’Israéliens espionnant sur le sol américain dans les mois précédant les attentats.

Si la version officielle US des faits concernant le 11 Septembre est, à juste titre, de plus en plus contestée, l’implication israélienne – mentir par omission, donc leur complicité – n’a pas reçu toute l’attention qu’elle requiert.

Un Mémorandum extrêmement détaillé pose les bonnes questions en exigeant une enquête publique indépendante.

Les attentats du 11 Septembre ont permis d’établir des systèmes de surveillance et de violation des droits élémentaires des citoyens aux US et dans les pays occidentaux, une évolution politique dangereuse, au nom de la « guerre contre le terrorisme », vers des méthodes de gouvernance totalitaires au détriment de la démocratie, et qui nous concerne TOUS. Pour lutter efficacement contre ces dérives, il importe de comprendre tout ce qui s’est passé le 11 septembre. Ces évènements dramatiques ont permis à l’impérialisme américano sioniste d’imposer son dictat en violation du Droit International, des chartes et règles régissant les institutions internationales, notamment sur la torture, les poursuites des crimes de guerre et crimes contre l’humanité dont les américains et les sionistes se sont rendus coupables.

Après le démantèlement de l’Union Soviétique, et avant le 11 septembre, les Etats-Unis et leur puissant complexe militaire industriel et financier, se cherchaient un « ennemi » afin de poursuivre leur course hégémonique impérialiste mondiale. Le mouvement sioniste, à bout de souffle, et son puissant lobby AIPAC aux US, cherchaient un moyen de continuer à justifier sa colonisation de la Palestine, en faisant notamment, auprès des décideurs politiques de Washington, la promotion de « la guerre contre le terrorisme », marque déposée du régime sioniste qui se définissait à l’avant-garde de cette guerre, par son combat contre la résistance palestinienne à l’occupation colonisation, et contre la résistance libanaise du Hezbollah. Ce Mémorandum a été rédigé en 2004 par un juriste international, Mr Gerald Shea, et adressé à la Commission Nationale pour les Attaques Terroristes contre les Etats-Unis et au Comité du Sénat sur le Renseignement.

La vidéo :

Israël responsable des attentats du 11 septembre ?

« Ben Laden n’a jamais revendiqué les attentats du 11 septembre, les américains ont retouché les vidéos. »

Eric Laurent nous dévoile des faits qui portent à croire que le mossad (service secret israélien ) est impliqué au massacre qui a coûté la vie a près de 3000 personnes.

Climat : Ouragan Irma : des prévisions météo impressionnantes pour Miami Beach

Une vue satellite d’Irma prise le 6 septembre. L’ouragan doit frapper la Floride à partir de samedi.

(Reuters/Courtoisie NOAA National Weather Service National Hurricane Center)

Les conditions météo à Miami Beach s’ annoncent dantesques pour le week-end à venir, alors que la Floride se prépare à être frappée par l’ouragan Irma.

Avertissement du maire de Miami : Ca sera un ouragan d’une puissance Atomique !  « Vous devez absolument quitter Miami Beach que vous soyez résident ou touriste, il n’y aura pas de service public. »

Pour se rendre compte de l’intensité d’un monstre comme Irma, un simple tableau de prévisions météo permet parfois d’en dire bien plus que toutes les cartes satellites et messages d’alerte. Alors que l’ouragan touchera la Floride ce week-end, nous avons récupéré les prévisions à Miami Beach de vendredi à lundi sur le site spécialisé des surfeurs et windsurfeurs Windguru, l’un des plus pointus en terme de prévisions de vent et de vagues sur les zones littorales. Le résultat est saisissant, autant par la brutalité que par l’intensité du phénomène.

Ce vendredi, le vent se lève. Mise à part l’installation d’une couverture nuageuse haute et la levée du vent à la mi-journée, rien n’annonce ce vendredi l’arrivée d’un ouragan. La hauteur des vagues est normale (un mètre environ) et il ne pleut pas.
Samedi, ça dégénère. Les choses devraient commencer à se corser sur la journée de samedi : le vent passera de 25 noeuds (46 km/h) à 45 noeuds (83 km/h) avec des rafales à 58 noeuds (107 km/h) sur la journée. Sous les nuages d’altitude, viendront peu à peu se loger des nuages de moyenne altitude, et, enfin, un plafond de basse altitude, accompagné de sérieuses ondées (7,4 mm de pluie entre 17 heures et 20 heures). Une mer de tempête se formera progressivement, et la hauteur des vagues dépassera les 5 m en fin de journée.

Dimanche matin, des vagues de 14 m ! Mais c’est véritablement dimanche que la force de l’ouragan devrait se déchaîner. Le vent atteindra les 220 km/h en rafale à 8 heures, avec des vagues à 12,7 m de haut, et un niveau de précipitation record de 124 mm en trois heures !
Dimanche midi, la traversée de l’oeil. On voit très nettement ensuite dans ce tableau de prévisions (et dans la représentation du vent sur l’échelle de Beaufort, ci-dessous) quand l’oeil du cyclone devrait passer au dessus de Miami Beach : vers 11 heures, le vent chute brusquement à 19 noeuds (35 km/h) et change ensuite complètement de direction. A 14 heures, il se lève à nouveau et souffle dans la direction opposée. A 20 heures, le site prévoit une couverture nuageuse de 100% à haute, moyenne et basse altitude, des conditions extrêmes que seul un ouragan peut réunir.

Retour à la normale le lundi. Les prévisions pour lundi montrent ensuite un progressif retour à la normale, avec des éclaircies dès l’après-midi.

Ironie de ces prévisions, le site Windguru attribue à ce week-end cauchemardesque la note de 3/3 pour aller surfer, une notation automatique qu’il ne faudra évidemment pas prendre à la lettre. Mercredi, un jeune surfeur de 16 ans a été tué à la Barbade en tentant de surfer au passage d’Irma.

USA : La banqueroute de Central Falls, quand le spectre des faillites made in US hante l’Europe

En 2009, la ville de Central Falls dans l’état de Rhode Island aux États-Unis, à quelques kilomètres de Boston faisait faillite. Des mesures financières drastiques furent prises afin de tenter de redresser la barre. 

Les faits :

En 2009, le budget annuel de la petite ville de Central Falls, 19’000 habitants présentait un montant de 17 millions de dollars. L’argent recueilli grâce aux taxes locales (impôts) n’en couvrait que 13 millions.

Ce qui était normalement prévu dans ce cas de figure c’est que l’état de Rhode Island devait  mette la différence, soit 4 millions de dollars afin de permettre à la commune d’avoir un budget équilibré.

Mais les riches ayant passé par là en demandant à l’état  de leur accorder un assouplissement fiscal  et la crise des subprimes faisant rage,  le gouvernement n’était plus en mesure de couvrir le déficit des communes avoisinantes, ce qui fut donc le cas pour Central Falls et l’emmena tout droit à la faillite.

Pour remonter la pente, un juge d’état au salaire mirobolant de 200 dollars de l’heure avait été mandaté et des coupes budgétaires drastiques  mises en place, notamment sur les retraites qui avaient été amputées de moitié, le licenciement de la plupart des fonctionnaires etc…

Nous étions en 2009.

Le climat économico-social aux USA n’a fait que se détériorer depuis. Près de 18 % de la population (soit 50 millions d’américains) mangent aujourd’hui  grâce à des bons alimentaires.

L’Europe qui s’américanise de plus en plus prend le même chemin avec des formules quelque peu modifiées qui se traduisent en France, par exemple, par la loi travail ainsi que par les dernières coupes budgétaires récemment annoncées par le gouvernement et les médias, sans parler du gel et de la confiscation des avoirs bancaires.

Le néolibéralisme privilégie le capital et le capital va là ou il y a du capital, sans état d’âme et sans tenir compte du reste. Les pauvres n’ont qu’à trinquer, ceci est d’une logique mathématique, implacable et aucune dérogation n’est possible quoi qu’il arrive.

Un reportage à voir afin de se rendre bien compte de ce qui attend la plupart des villes européennes ces prochaines années avec un effet nettement amplifié par l’explosion programmée d’une bulle financière dont la petite sœur de 2008 en comparaison n’aura été qu’une partie de plaisir selon l’avis des économistes les plus pessimistes qui sont de plus en plus nombreux à partager cette vision morose de la conjoncture.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

L’Union Européenne un projet Nazi remis au goût du jour

L’histoire pour autant que l’on veuille bien s’y pencher un peut nous apprend bien des choses sur notre passé, notre présent mais aussi et surtout sur notre avenir et à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’Europe et plus particulièrement de cette sacro-sainte Union Européenne.

Les Faits :

L’Union Européenne est un projet fasciste qui a été pensé par des Nazis comme Walter Hallstein qui a été le premier président de la commission Européenne. Walter Hallstein était un dignitaire Nazi qui avait rédigé à la demande de Hitler un plan pour une nouvelle Europe qui se trouve être l’Europe d’aujourd’hui.

Qui était Walter Hallstein ?

Hallstein était un juriste Allemand sous le régime Nazi qui d’ailleurs avait été professeur et doyen à l‘université de Rostock en 1936 alors âgé de 34 ans après avoir montré patte blanche aux autorités Nazies.

En 1938, lorsque Hitler c’était rendu en Italie, il était tombé d’accord avec Mussolini pour bâtir un projet de nouvelle Europe « Das Neue Europa ». Au mois de juin 1938, Adolph Hitler avait demandé à Walter Hallstein de préparer le projet de construction Européenne.

Walter Hallstein qui était officier Nazi a été arrêté en 1944 à la fin de la seconde guerre mondiale après la bataille de Cherbourg. Il a ensuite été recyclé par les autorités américaines.

En 1951 on retrouve Walter Hallstein dans l’entourage immédiat de Konrad Adenauer et devient le secrétaire d’état aux affaires étrangères du gouvernement Adenauer en Allemagne. C’est lui qui va préparer le projet de cette nouvelle Europe à partir des plans qu’il avait préparé pour Hitler et Mussolini et c’est ce qui va donner le traité de Rome qui sera signé le 25 mars 1957.

Il fut ensuite le premier président de la commission européenne de 1958 à 1967 (Commission Hallstein) et dans le cadre de cette commission, il présente en 1965, un plan qui prépare l’organisation d’une Europe fédérale.

Photo : Konrad Adenauer & Walter Hallstein lors de la signature du traité de Rome en 1957

Walter Hallstein a ensuite été le promoteur du « plan Hallstein » en 1965 qui prévoyait une Europe fédérale, la même Europe que l’on connait aujourd’hui et c’est justement ce plan Hallstein qui avait motivé le général Charles De Gaule à dire Stop et à ne plus envoyer aucun représentant à la commission Européenne à Bruxelles, pratiquant ainsi la politique de la chaise vide car il savait parfaitement à quoi s’en tenir concernant Walter Hallstein, un Nazi recyclé par les américains afin de détruire les nations d’Europe et les placer sous l’autorité d’un empire dictatorial.

Le document qui suit vous relate ce que vous venez de lire et j’ai pris soin d’y ajouter l’extrait d’une allocution du président Charles De Gaulle qui avait vu venir ce qui se passe aujourd’hui ainsi que du président Jacques Chirac aux élections Européennes de 1979 ou il dénonçait « cette Europe non européenne dominée par les intérêts germano-américains » sans être interdit de grands médias ni se faire traiter de « conspirationniste ».

Intervenants : Etienne Chouard & François Asselineau

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Histoire : USA, Cette carte des tribus indiennes est absente des livres d’histoire

Un oubli figure dans les livres d’école, et pas des moindres. La carte des différents territoires amérindiens, avant la fondation des États-Unis.

La plupart des enfants américains connaissent les 50 États qui forment leur pays, les États-Unis. L’école les leur enseigne très tôt. Ce que les livres d’histoire occultent, ce sont les origines de ce territoire : le récit des 20 millions d’indiens d’Amérique, pour beaucoup aujourd’hui disparus. Voici quelques faits peu connus qui devraient figurer dans tous les livres d’histoire.

Les natifs américains étaient plus de 20 millions il y a des siècles, dispersés dans plus de 1 000 tribus, peuples et groupes ethniques. Ils ne représentent aujourd’hui plus que 1,5% de la population des États-Unis. La majeure partie de leur histoire a été perdue et le système éducatif n’aide pas davantage à la préserver. Toute la richesse et la complexité de la fondation des États-Unis d’Amérique est oubliée des livres d’histoire.

Les tribus

Le Bureau des Affaires Indiennes dénombrait, en 2016, 566 tribus de natifs américains. Avant l’arrivée des conquistadors, il existait plus de 1000 tribus sur tout le territoire. La moitié a disparu suite à la guerre et aux épidémies amenées par les Européens.

Il n’existe aujourd’hui plus aucune carte d’Amérique du Nord délimitant officiellement les territoires de ces différents clans. Entre le 16e et le 19e siècle, la population des natifs américains est passée de plus de 20 millions d’individus à seulement 250 000. Aujourd’hui, seul 2,9 millions de natifs américains vivent en Amérique du Nord, les plus grands groupes étant les Navajo, les Sioux, les Chippewa, les Apaches, les Blackfeet et les Iroquois.

Les régions

Les natifs américains étaient divisés en 8 régions distinctes dans lesquelles les tribus partageaient des similarités dans leur culture, leur langue, leur religion, leurs traditions et leur politique : la côte du Nord-Ouest, la Californie, le Plateau, le Grand Bassin, le Sud-Ouest, les Plaines, le Sud-Est.

Entre 1776 et 1887, les États-Unis ont saisi plus d’1,5 milliard d’hectares de terres indigènes par traité et ordre exécutif. Une carte interactive, réalisée par l’historien américain Claudio Saunt, montre comment les États-Unis ont progressivement colonisé les terres occupées par les nations indiennes.

Les langues

Avant l’arrivée des Européens, on estime que plus de 1 000 dialectes étaient parlés par les natifs. On compte aujourd’hui 296 langues indigènes en Amérique du Nord classées en 29 familles. Le système d’écriture n’existait pas mais ces langues pouvaient être aussi grammaticalement complexes que le russe ou le latin.

Selon l’UNESCO, la plupart des langues indigènes d’Amérique du Nord sont en danger critique de disparition, et beaucoup d’entre elles sont déjà éteintes. La langue navajo est actuellement la plus parlée aux États-Unis, avec plus de 200 000 locuteurs dans le Sud-Ouest du pays.

Un rappel historique essentiel, pour ne pas que l’existence de ces peuples autochtones tombe dans l’oubli !

Raphaëlle Dormieu

Relations russo-américaines au plus bas : le Kremlin d’accord avec le constat de Donald Trump

Le porte-parole du Kremlin a confirmé que la Russie partageait le point de vue de Donald Trump, selon qui la relation qu’entretiennent les Etats-Unis et la Russie se trouvait à un niveau historiquement bas… et dangereux.

Le Kremlin a déclaré le 4 août être en accord avec les propos du président américain Donald Trump, qui avait regretté, la veille, que les sanctions que lui avaient soumis à signature les parlementaires envenimaient sérieusement la relation russo-américaine.

«Nous partageons totalement cette opinion. Le danger vient d’un déficit de coopération et de collaboration dans des domaines vitaux pour nos deux pays et nos deux peuples», a ainsi confié Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, à la presse.

Le 3 août, Donald Trump avait tweeté : «Nos relations avec la Russie sont à un plus bas historique et [à un niveau] très dangereux. Vous pouvez dire merci au Congrès [américain], ces mêmes gens qui s’avèrent incapables de nous donner une couverture santé.»

Le 2 août, le président américain avait promulgué de nouvelles sanctions, votées par une écrasante majorité des deux chambres du Congrès, malgré ses réticences. Le chef d’Etat avait qualifié le texte d’«imparfait», craignant notamment qu’il provoque un rapprochement entre la «Chine, la Russie et la Corée du Nord». Les parlementaires ont en outre introduit par ce texte un mécanisme inédit, par lequel ils pourront s’interposer dans le cas où la Maison Blanche décidait de suspendre les sanctions existantes contre Moscou.

«En limitant la marge de manœuvre de l’exécutif, cette loi entrave la capacité des Etats-Unis à conclure de bons accords pour le peuple américain», avait regretté Donald Trump.

Le président avait décider de promulguer ces sanctions sans y mettre son veto, «au nom de l’unité nationale». Les parlementaires auraient pu de toute manière passer outre un tel blocage du chef d’Etat, en réunissant lors d’un nouveau vote les deux tiers du Congrès.

Source :