Vaccins anti-covid :
Plus de 2’000’000 d’effets secondaires indésirables en 2 ans !
C’est plus que tous les médicaments confondus sur 50 ans !
Rappel!

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La députée Nancy Mace affirme que le ministère de la Justice actuel a clos toutes les enquêtes concernant Epstein et ne procédera à aucune arrestation future. Elle affirme que la principale raison est qu’Epstein était un atout pour les services de renseignement.
Dans un mois, actualité « Brûlante oblige, » nous n’entendrons plus parler de l’affaire Epstein et le scandale passera dans les oubliettes. J’en mettrais ma main au feu.
Nancy Ruth Mace, née le , est une femme d’affaires, femme politique et auteure américaine, représentante élue de la première circonscription de Caroline du Sud à la Chambre des représentants des États-Unis. Depuis 2018, Mace est membre de la Chambre des représentants de Caroline du Sud pour le district 99, couvrant Hanahan, le nord-est de Mount Pleasant et Daniel Island.
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Representative Nancy Mace asserts that the current Justice Department has closed all investigations concerning Epstein and will not make any further arrests. She claims the primary reason is that Epstein was an asset to the intelligence services.
In a month, given the current « hot news » situation, we won’t hear about the Epstein affair anymore, and the scandal will be forgotten. I’d bet my life on it.
Nancy Ruth Mace, born December 4, 1977, is an American businesswoman, politician, and author, elected representative for South Carolina’s 1st Congressional District in the United States House of Representatives. Since 2018, Mace has served as the South Carolina Representative for District 99, which covers Hanahan, northeastern Mount Pleasant, and Daniel Island.

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Le 22 janvier 2026, un événement historique passe presque inaperçu:
Les États-Unis ne font officiellement plus partie de l’Organisation mondiale de la santé. Un an plus tôt, Donald Trump signait un ordre exécutif actant ce retrait, invoquant la mauvaise gestion du Covid-19, le manque de transparence et l’influence politique au sein de l’OMS.
Derrière ce départ, une question dérangeante se pose:
L’OMS est-elle encore une organisation indépendante… ou un instrument au service d’intérêts privés et géopolitiques?
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On January 22, 2026, a historic event went almost unnoticed:
The United States is no longer officially a member of the World Health Organization. A year earlier, Donald Trump signed an executive order formalizing this withdrawal, citing the mismanagement of Covid-19, the lack of transparency, and political influence within the WHO.
Behind this departure, a disturbing question arises:
Is the WHO still an independent organization… or an instrument serving private and geopolitical interests?
🇺🇸⚕️Les États-Unis quittent l’OMS : ce qui se joue vraiment derrière ce silence mondial
Le 22 janvier 2026, un événement historique passe presque inaperçu :
les États-Unis ne font officiellement plus partie de l’Organisation mondiale de la santé.Un an plus tôt, Donald Trump… pic.twitter.com/cb8i8SGndP
— Babel TV (@BabelTVoff) January 23, 2026

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L’OMS a fait un travail épouvantable pendant la pandémie de COVID. L’Amérique en a assez des mondialistes.
D. Trump
Quoi qu’en pensent et en disent les médias mainstream, je considère pour ma part cela comme une avancée majeur dans la quête de la vérité.
G.S
Les États-Unis, historiquement premier contributeur de l’OMS (environ 14-16% du budget), ont officialisé leur retrait de l’organisation le 22 janvier 2026, suspendant 18% du financement. Ce départ, amorcé par le décret de Donald Trump en janvier 2025, gèle plus de 260 millions de dollars d’arriérés et crée une crise budgétaire, affectant la surveillance sanitaire mondiale.
Bien que le Directeur général de l’OMS ait mentionné une capacité d’adaptation, ce retrait marque un changement majeur dans le financement de la santé mondiale.
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The WHO did a terrible job during the COVID pandemic. America is fed up with the globalists.
D. Trump
Whatever the mainstream media may think and say, I personally consider this a major step forward in the quest for truth.
G.S
The United States, historically the largest contributor to the WHO (approximately 14-16% of the budget), officially withdrew from the organization on January 22, 2026, suspending 18% of its funding. This departure, initiated by Donald Trump’s executive order in January 2025, freezes more than $260 million in arrears and creates a budget crisis, impacting global health surveillance.
Although the WHO Director-General mentioned a capacity for adaptation, this withdrawal marks a major shift in global health funding.

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Les États-Unis quittent le GIEC et le privent donc d’une ressource majeure. Donc fini la propagande à coup de dizaines de millions pour des études et modélisations truquées, imposée comme pensée unique.
Le prochain rapport prévu fin 2029 tiendra en 20 pages et il y aura enfin un vrai débat.
Par miracle, les Maldives ne seront pas englouties, les coraux ne vont pas disparaître, le septième continent de plastique sera introuvable, l’antarctique va continuer de s’étendre, le CO₂ ne sera plus l’ennemi et la végétation de la planète va encore s’accroître.
Le président américain a signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui « ne servent plus les intérêts américains ». La mesure concerne notamment un traité et le comité scientifique de référence sur le climat.
Le décret ordonne également le retrait des Etats-Unis du comité d’experts scientifiques de l’ONU sur le climat (GIEC), qui fait référence en matière de science climatique, ainsi que d’autres organisations liées à la protection de la planète, comme l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, l’Union pour la conservation de la nature, ou encore ONU-Eau.
En septembre, à la tribune de l’assemblée générale de l’ONU, Donald Trump avait provoqué de vives réactions en s’en prenant à la science climatique, qualifiant le réchauffement de « plus grande arnaque de notre histoire » et faisant l’éloge du charbon « propre et magnifique ».
Le décret publié mercredi ordonne d’autre part la sortie des Etats-Unis du Fonds des Nations unies pour la population. Washington avait déjà annoncé il y a plusieurs mois couper les financements à cette agence spécialisée dans la santé de la mère et de l’enfant.
Le film d’Al Gore sur le changement climatique a été salué comme révolutionnaire lors de sa sortie en fanfare mais, dans l’intervalle, la fameuse vérité s’est avérée ne pas être une vérité du tout.
Il y a quinze ans aujourd’hui, Al Gore, candidat malheureux à la présidence des États-Unis, sortait ce que l’on peut décrire comme un film d’épouvante intitulé « Une vérité qui dérange : l’urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire pour y remédier ». Le film a connu un succès mondial et Gore a remporté un Oscar ; il a également reçu le prix Nobel de la paix.
Gore avait réussi à rendre sexy le réchauffement de la planète. Tout le monde voulait être de la partie pour montrer qu’il était respectueux de l’environnement, en particulier les célébrités. Et tous les autres durent s’inscrire à l’ordre du jour car, comme on l’entend encore si souvent aujourd’hui, « c’est la science qui le dit ».
Je vous invite à visionner le reportage « Climat, la froide vérité » en Français ou en Anglais ainsi que le film catastrophisme d’Al Gore « Cette vérité gui dérange » en version française et anglaise qui nous prédisait en 2008 la fin des villes côtières, la disparition des glaciers et de la calotte glacière.
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The United States is withdrawing from the IPCC, thus depriving it of a major resource. So, the propaganda machine, funded by tens of millions of dollars in rigged studies and models, imposed as the only acceptable viewpoint, is finished.
The next report, due at the end of 2029, will be 20 pages long and there will finally be a real debate.
Miraculously, the Maldives will not be swallowed up, the corals will not disappear, the seventh continent of plastic will not be found, Antarctica will continue to expand, CO₂ will no longer be the enemy, and the planet’s vegetation will continue to grow.
The US president has signed an executive order mandating the withdrawal of the United States from 66 international organizations that « no longer serve American interests. » The measure notably includes a treaty and the leading scientific body on climate change.
The decree also orders the withdrawal of the United States from the UN’s Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), which is the leading authority on climate science, as well as from other organizations linked to the protection of the planet, such as the International Renewable Energy Agency, the Union for Conservation of Nature, and UN-Water.
In September, speaking at the UN General Assembly, Donald Trump provoked strong reactions by attacking climate science, calling global warming « the biggest hoax in our history » and praising coal as « clean and beautiful ».
The decree published Wednesday also orders the United States to withdraw from the United Nations Population Fund. Washington had already announced several months ago that it would cut funding to this agency specializing in maternal and child health.
Al Gore’s film about climate change was hailed as groundbreaking when it was released to much fanfare but, in the meantime, the famous truth has turned out to be no truth at all.
Fifteen years ago today, Al Gore, unsuccessful candidate for President of the United States, released what can best be described as a horror film titled « An Inconvenient Truth: The Global Emergency of Global Warming ». and what we can do about it. » The film was a worldwide hit and Gore won an Oscar; he was also awarded the Nobel Peace Prize.
Gore had managed to make global warming sexy. Everyone wanted to join in to show they were eco-friendly, especially celebrities. And all the others had to be on the agenda because, as we still hear so often today, “science says so”.
I invite you to watch the report « Climate, the cold truth » in French or in English as well as Al Gore’s catastrophic film « This incovenient truth » in French and English version which predicted, in 2008 the end of coastal cities, the disappearance of glaciers. . . and the ice cap.

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Connaissez-vous la résolution 758 votée par la chambre des représentants des États-Unis le 4 décembre 2014 ?
Cette résolution a été proposée conjointement par le sénat Américain et par la chambre des représentants. Elle donne une base légale pour une guerre contre la Russie. Le vote historique du 4 décembre 2014 qui pourrait avoir un impact sur des centaines de millions de personnes à l’échelle mondiale donne carte blanche au Président Américain et commandant en chef des armées.
En raison de cette résolution 758, le Président Américain peut entrer dans un processus de confrontation militaire contre la Russie dès maintenant et sans consentement du congrès.

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La xylazine, aussi surnommée la « drogue du zombie », fait des ravages aux États-Unis depuis plusieurs mois. Immersion dans un quartier de Philadelphie, là où la drogue s’est développée.
La xylazine fait des ravages outre-Atlantique où elle est surnommée « drogue du zombie ». Sa particularité est de donner à ceux qui se l’injectent des allures de morts-vivants. La consommation de cette substance a connu une augmentation alarmante au point que la Maison-Blanche a émis une alerte nationale.
Assis sur un muret, en ce lourd dimanche après-midi, John Adam, barbu, une petite quarantaine, a les deux bras recouverts de bandage. À travers, on voit ses blessures saigner. Seules ses mains sont apparentes, et elles sont brûlées. Les effets de la Xylazine.
« C’est comme une brûlure chimique. Ça fait neuf mois et ça commence juste à aller un peu mieux. Le Fentanyl vous tue. La Xylazine vous ronge le corps », livre John Adam.
En effet, la Xylazine creuse littéralement le corps. De terribles infections causées par l’injection. Les nécroses, mal soignées, nécessitent l’amputation. Mark, rencontré dans un parc où il y a plus de seringue que d’herbe, dit avoir arrêté la Xylazine quand il a entendu cette statistique.
« Ces deux dernières années, les amputations ont augmenté de 300% dans les trois hôpitaux environnants », explique Robert. Les autorités ne donnent pas de chiffre aussi précis, mais confirment une hausse exponentielle des amputations.
Si on appelle la Xylazine la drogue du zombie, c’est à cause des blessures, la peau arrachée comme les zombies. Ceux qui en prennent marchent comme des zombies. Le dos arrondi, bras ballants, la tête vers le sol. Ils n’ont plus de force. C’est normal puisque la Xylazine est à l’origine un puissant anesthésiant pour chevaux.
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Xylazine, also nicknamed the “zombie drug,” has been wreaking havoc in the United States for several months. Immersion in a neighborhood of Philadelphia, where drugs have developed.
Xylazine, also nicknamed the “zombie drug,” has been wreaking havoc in the United States for several months. Immersion in a neighborhood of Philadelphia, where drugs have developed. Xylazine is wreaking havoc across the Atlantic where it is nicknamed “zombie drug”.
Its particularity is to give those who inject it the appearance of the living dead. The consumption of this substance has seen an alarming increase to the point that the White House has issued a national alert. Sitting on a low wall, on this heavy Sunday afternoon, John Adam, bearded, in his early forties, has both arms covered in bandages. Through it, we see his wounds bleeding. Only his hands are visible, and they are burned. The effects of Xylazine.
« It’s like a chemical burn. It’s been nine months and it’s just starting to get a little better. Fentanyl kills you. Xylazine eats away at your body, » says John Adam.
Indeed, Xylazine literally digs into the body. Terrible infections caused by the injection. Necroses, poorly treated, require amputation. Mark, met in a park where there are more syringes than grass, says he stopped Xylazine when he heard this statistic.
“In the last two years, amputations have increased by 300% in the three surrounding hospitals,” explains Robert. The authorities do not give such a precise figure, but confirm an exponential increase in amputations.
If Xylazine is called the zombie drug, it’s because of the wounds, the skin torn off like zombies. Those who take it walk like zombies. Back rounded, arms dangling, head towards the ground. They no longer have any strength. This is to be expected since Xylazine was originally a powerful anesthetic for horses.

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En déclarant que son administration venait d’accomplir ce que personne avant lui n’avait été capable de réaliser, le président Donald Trump a annoncé une réduction drastique des prix des médicaments allant de 4 à 600 %.
Donald Trump défend les intérêts de son pays et de son peuple. Qui le blâmerait pour cela?
J’ai vécu dans ce pays pendant plus d’un an et j’étais sur le point d’obtenir ma carte verte. C’est pour le mariage de ma sœur que je suis retournée en Suisse et j’y suis finalement restée. Aujourd’hui, je le regrette.
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By declaring that his administration had just accomplished what no one before him had been able to achieve, President Donald Trump announced a drastic reduction in drug prices ranging from 4 to 600%.
Donald Trump is defending the interests of his country and his people. Who could blame him for that?
I lived in that country for over a year and was about to get my green card. It was for my sister’s wedding that I returned to Switzerland and ended up staying. Today I regret it.

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Les États-Unis ont l’intention d’obtenir le retrait de l’Autriche, de la Hongrie, de l’Italie et de la Pologne de l’Union européenne.
Ces pays sont mentionnés dans la liste de ceux avec lesquels les États-Unis devraient «coopérer plus activement… en vue de les retirer de l’UE», écrit Defense One en se référant à une version non publiée de la stratégie de sécurité nationale des États-Unis, qui a été distribuée aux médias en privé.
Dans la version officiellement publiée de la stratégie, il n’y a pas d’un tel paragraphe.
«Nous devons soutenir les partis, les mouvements, ainsi que les intellectuels et les personnalités culturelles qui aspirent à la souveraineté et à la préservation/restauration du mode de vie européen traditionnel… tout en restant pro-américains», cite l’édition de la partie non publiée du document.
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The United States intends to secure the withdrawal of Austria, Hungary, Italy, and Poland from the European Union.
These countries are mentioned in the list of those with which the United States should « cooperate more actively… with a view to removing them from the EU, » writes Defense One, referring to an unpublished version of the U.S. national security strategy, which has been distributed to the media privately.
In the officially published version of the strategy, there is no such paragraph.
« We must support parties, movements, as well as intellectuals and cultural figures who aspire to sovereignty and the preservation/restoration of the traditional European way of life… while remaining pro-American, » quotes the edition of the unpublished portion of the document.

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Alors que des normes plus inclusives s’étaient peu à peu imposées, Hollywood opère un véritable retour en arrière. Le remake du film «Basic Instinct» revendique une posture «anti-woke». Parallèlement, plusieurs studios mettent fin à leurs programmes de diversité.
L’un des films les plus provocateurs des années 90 est de retour. Le géant américain Amazon a acheté le scénario d’un remake du film culte «Basic Instinct». Le scénariste et producteur Joe Eszterhasa a empoché 2 millions de dollars pour ce script. A cette occasion, il promet de livrer une œuvre «anti-woke». «Je ne crois pas au wokisme ni au politiquement correct, car ça ne représente pas la vérité. J’aime que la vérité soit dite», a-t-il récemment déclaré dans une interview au portail people «The Wrap».«Je vais offrir aux spectateurs une chevauchée sauvage et orgasmique», a-t-il fièrement annoncé.
Avec ce nouveau film, Hollywood signe un changement de cap. Pendant plus d’une décennie, des valeurs progressistes ont été mises en avant. Cela s’est traduit notamment dans les castings, en réaction à des campagnes comme #OscarsSoWhite, qui dénonçaient le manque de diversité devant et derrière la caméra. Des séries comme «Reservation Dogs», entièrement écrites par des femmes autochtones et interprétées exclusivement par des Amérindiens, ont raconté pour la première fois l’histoire authentique de ce peuple…
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While more inclusive standards had gradually been established, Hollywood is taking a real step backward. The remake of the film « Basic Instinct » claims an « anti-woke » stance. At the same time, several studios are ending their diversity programs.
One of the most provocative films of the 90s is back. American giant Amazon has bought the script for a remake of the cult classic « Basic Instinct. » Writer and producer Joe Eszterhasa pocketed $2 million for the script. He promises to deliver an « anti-woke » work. « I don’t believe in wokeness or political correctness, because it doesn’t represent the truth. I like the truth to be told, » he recently declared in an interview with the celebrity portal « The Wrap. » « I’m going to offer viewers a wild and orgasmic ride, » he proudly announced.
With this new film, Hollywood is signaling a shift in direction. For more than a decade, progressive values have been emphasized. This was particularly evident in casting, in response to campaigns like #OscarsSoWhite, which denounced the lack of diversity in front of and behind the camera. Series like « Reservation Dogs, » written entirely by Indigenous women and starring exclusively Native Americans, told the authentic story of this people for the first time…
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În timp ce standarde mai incluzive au fost stabilite treptat, Hollywood-ul face un pas înapoi. Remake-ul filmului „Basic Instinct” susține o poziție „anti-woke”. În același timp, mai multe studiouri își încheie programele de diversitate.
Unul dintre cele mai provocatoare filme ale anilor ’90 a revenit. Gigantul american Amazon a cumpărat scenariul pentru un remake al clasicului cult „Basic Instinct”. Scenaristul și producătorul Joe Eszterhasa a încasat 2 milioane de dolari pentru scenariu. El promite să ofere o lucrare „anti-woke”. „Nu cred în wokeness sau corectitudine politică, pentru că nu reprezintă adevărul. Îmi place ca adevărul să fie spus”, a declarat recent într-un interviu acordat portalului de celebrități „The Wrap”. „Voi oferi spectatorilor o experiență sălbatică și orgasmică”, a anunțat el cu mândrie.
Cu acest nou film, Hollywood semnalează o schimbare de direcție. Timp de mai bine de un deceniu, valorile progresiste au fost subliniate. Acest lucru a fost evident în special în distribuție, ca răspuns la campanii precum #OscarsSoWhite, care denunțau lipsa diversității în fața și în spatele camerei. Seriale precum „Reservation Dogs”, scrise în întregime de femei indigene și avându-i în rolurile principale exclusiv pe nativii americani, au spus pentru prima dată povestea autentică a acestui popor…

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