L’élite mondiale a toujours considéré cette région comme l’un des meilleurs endroits pour survivre à une catastrophe mondiale. Les ressources naturelles y sont abondantes, les hautes terres locales offrent une protection contre les inondations et l’épaisseur des roches protège des radiations.
La Suisse, cette petite île plantée au milieu de l’Europe sans en faire partie a toujours su se différencier du reste de la planète ne serait-ce que par son système de démocratie directe unique au monde, son économie florissante, son faible taux de chômage, sa culture de la propreté et de la sécurité, la Suisse a toujours su faire la différence.
Avec près de 380 000 bunkers répartis dans les Alpes suisses, en cas de conflit nucléaire ou de catastrophe naturelle majeure, ce pays pourrait abriter la quasi-totalité de ses citoyens en un temps record. (Vidéos)
« Switzerland and its pre-apocalyptic bunkers »
Prevention is better than cure!
The Swiss Alps:
The world’s elite have always considered this region one of the best places to survive a global catastrophe. Natural resources are abundant, the local highlands provide protection from flooding, and the thick rocks protect against radiation.
Switzerland, this small island planted in the middle of Europe while not being part of it, has always known how to differentiate itself from the rest of the world, if only with its system of direct democracy, unique in the world, its flourishing economy, its low unemployment rate, its culture of cleanliness and safety, Switzerland has always known how to make the difference.
With nearly 380,000 bunkers spread across the Swiss Alps, in the event of a nuclear conflict or major natural disaster, this country could shelter almost all of its citizens in record time. (Videos)
La Suisse se prépare à la guerre contre la Russie?
Préparation utile ou peur ?
La Suisse mobilise déjà son armée face à une attaque Russe imminente.
Le kit d’urgence français à la suisse.
La Suisse a lancé une nouvelle stratégie de sécurité avec 10 objectifs et 46 mesures. Beaucoup ont cru à une alerte guerre, mais c’était un document déjà validé.
Certaines images d’illustration utilisées dans cette vidéo sont générées par intelligence artificielle et sont fournies à des fins d’illustration uniquement.
La Russie ne veut pas entrer en guerre avec l’Europe.
Rappel urgent !
Du côté de l’occident c’est l’anarchie : la planche à billets à vau-l’eau, une dette abyssale, la faillite socio-économique du système et la décadence tous azimuts ; le narratif officiel ne tient plus la route. Du côté de la Russie, plus l’occident se fourvoie, mieux on se porte.
Le Président Vladimir Poutine a su mener la barque de son pays avec intelligence, fermeté et le doigté d’un chef d’état digne de ce nom ; il se joue des balles tirées dans le pied que s’inflige l’occident.
Le va-t-en guerre, l’arrogance de l’UE et tout particulièrement celui de la France vis-à-vis de l’ennemi imaginaire qu’ils se sont créés avec la Russie doit cesser car cela finira par leur exploser au visage et ce jour-là, il n’y aura plus personne pour ramasser les débris.
Dubai attaqué: C’est bien pire que ce que les médias vous montrent!
Le 28 février, un missile iranien a détruit le rêve de 81.000 millionnaires. Dubaï, la ville la plus sûre du monde, zéro impôt, 25°C en hiver, vient de découvrir qu’elle se trouve à portée de missile d’une zone de guerre. Cette vidéo révèle pourquoi la cité du futur pourrait s’effondrer plus vite que prévu.
En représailles aux frappes américaines sur Téhéran, l’Iran bombarde les Émirats avec 189 missiles balistiques et 940 drones : Terminal 3 de l’aéroport évacué, Fairmont sur Palm Jumeirah touché, port de Jebel Ali en flammes, datacenter AWS détruit.
Résultat immédiat : fuite impossible, espace aérien fermé, 1.000-3.000 employés évacués par entreprise, charter pour Riyad à 150.000$. Le modèle repose sur 90% d’étrangers (9.800 millionnaires installés en 2025 avec 63 milliards de capitaux) qui peuvent partir demain.
Urgent : l’Iran vise la centrale de Dimona, une frappe qui pourrait déclencher l’escalade totale.
La nuit du dimanche 15 mars 2026 restera gravée dans l’histoire comme celle où les règles du jeu ont été définitivement brisées. Au 16ème jour d’une confrontation qui ne cesse de s’intensifier, l’Iran a lancé sa 53ème vague d’attaques, mais celle-ci portait un nom qui fait trembler les capitales mondiales : Dimona. En ciblant la zone stratégique du centre de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, Téhéran n’a pas seulement envoyé des missiles, il a déchiré le voile d’invulnérabilité qui protégeait l’entité depuis 1948.
Le complexe de Dimona, construit avec l’aide française dans les années 50, est bien plus qu’une installation scientifique. C’est le cœur battant de la doctrine de sécurité israélienne, le pilier de “l’ambiguïté nucléaire” qui servait d’assurance-vie ultime. En frappant les installations annexes et les systèmes de défense extérieure de ce site ultra-fortifié, l’Iran a transformé ce symbole de protection en une source d’angoisse existentielle immédiate. Les experts militaires soulignent que cette brèche est la plus dangereuse de l’histoire des installations stratégiques du pays.
Pendant que le désert du Néguev subissait ce choc sismique, les centres urbains n’étaient pas épargnés. Des images saisissantes en provenance de Tel Aviv montrent des missiles balistiques iraniens, équipés d’ogives perforantes, traverser les toits des abris en béton armé pour atteindre les zones habitées en profondeur. Ce constat est glaçant : le concept de sécurité basé sur les fortifications physiques a volé en éclat. Le citoyen, qui croyait trouver refuge sous des mètres de béton, réalise ce soir que les murs ne constituent plus un obstacle face à la puissance destructrice de la nouvelle technologie balistique iranienne.
La situation au nord du pays est tout aussi apocalyptique. La Galilée a vécu une nuit de terreur sous un déluge incessant de roquettes tirées du Liban. La colonie de Hatsour a été particulièrement meurtrie par des salves de munitions à fragmentation, conçues pour maximiser les dégâts matériels et humains. Sur le terrain, le sentiment d’abandon est palpable. Les cris de colère des habitants visent directement leurs dirigeants, dénonçant une impuissance de l’État face à des menaces qui pénètrent désormais jusque dans les chambres à coucher.
Militairement, l’institution se retrouve face à un cauchemar logistique : des fronts multiples et simultanés. Les défenses aériennes, autrefois célébrées pour leur efficacité, se retrouvent dispersées et saturées par une combinaison de missiles balistiques lourds et de drones kamikazes qui sillonnent le ciel en toute liberté. Cette dispersion des ressources suggère que le contrôle du terrain commence à échapper aux autorités militaires, marquant une phase de “non-retour” dans le conflit.
L’impact diplomatique est immense. Washington et les grandes puissances mondiales observent avec stupeur l’effondrement des tabous stratégiques qui régissaient la région depuis sept décennies. La question n’est plus de savoir quels seront les prochains objectifs de l’Iran, mais de comprendre ce qu’il reste de la capacité de dissuasion d’Israël. Dimona, la “boîte noire” que l’on pensait hors d’atteinte, est désormais dans la ligne de mire directe, plaçant le monde au bord d’une déflagration totale dont personne ne peut prédire l’issue.
Urgent: Iran targets the Dimona nuclear power plant, a strike that could trigger a full-blown escalation
The night of Sunday, March 15, 2026, will be etched in history as the night the rules of the game were definitively broken. On the 16th day of an escalating confrontation, Iran launched its 53rd wave of attacks, but this one bore a name that sends shivers through the world’s capitals: Dimona. By targeting the strategic area of the nuclear research center in the Negev desert, Tehran did more than just launch missiles; it tore away the veil of invulnerability that had protected the entity since 1948.
The Dimona complex, built with French assistance in the 1950s, is far more than a scientific facility. It is the beating heart of Israeli security doctrine, the pillar of “nuclear ambiguity” that served as the ultimate life insurance policy. By striking the ancillary facilities and external defense systems of this ultra-fortified site, Iran has transformed this symbol of protection into a source of immediate existential anguish. Military experts emphasize that this breach is the most dangerous in the history of the country’s strategic installations.
While the Negev desert was reeling from the seismic shock, urban centers were not spared. Striking images from Tel Aviv show Iranian ballistic missiles, equipped with armor-piercing warheads, piercing the roofs of reinforced concrete shelters to reach inhabited areas deep within the city. The realization is chilling: the concept of security based on physical fortifications has been shattered. Citizens who thought they would find refuge under meters of concrete now realize that walls are no longer an obstacle against the destructive power of Iran’s new ballistic missile technology.
The situation in the north of the country is just as apocalyptic. Galilee experienced a night of terror under a relentless barrage of rockets fired from Lebanon. The settlement of Hatsour was particularly hard hit by salvos of cluster munitions, designed to maximize material and human damage. On the ground, the feeling of abandonment is palpable. The residents’ cries of anger are aimed directly at their leaders, denouncing the state’s impotence in the face of threats that now penetrate even their bedrooms.
Militarily, the institution finds itself facing a logistical nightmare: multiple, simultaneous fronts. Air defenses, once celebrated for their effectiveness, are now dispersed and overwhelmed by a combination of heavy ballistic missiles and kamikaze drones that roam the skies with impunity. This dispersal of resources suggests that control of the terrain is beginning to slip from the grasp of the military authorities, marking a point of no return in the conflict.
The diplomatic impact is immense. Washington and the major world powers are watching in stunned disbelief as the strategic taboos that had governed the region for seven decades crumble. The question is no longer what Iran’s next objectives will be, but what remains of Israel’s deterrent capability. Dimona, the « black box » once thought untouchable, is now in the direct line of fire, placing the world on the brink of a total conflagration whose outcome no one can predict.
Pendant tous conflits, rien n’est blanc, rien n’est noir.
Un médiat mainstream pris en flagrant délit de manipulation.
L’histoire ne se répète pas, elle bégaye et l’Internet a une mémoire. Voilà pourquoi la censure fait rage sur les réseaux sociaux…
Vidéo:
« Iranien anonyme » censé expliquer qu’il veut fuir la guerre et quitter son pays pour se réfugier en Turquie par peur des bombardements. Mais surprise lorsque l’homme prend la parole, et raconte exactement l’inverse.
Un journaliste professionnel et digne de ce nom se doit de rester impartial ce qui est malheureusement de moins en moins avéré de nos jours et discrédite de plus en plus cette profession au yeux de la population lambda.
C’est tellement gros que l’on pourrait croire qu’il s’agit d’un Fake… Mais non!
La France aurait épuisé ses stocks pour protéger les Emirats arabes unis. Tirés par des avions de chasse Rafale ces missiles « RR » qui sont très onéreux coûteraient à la France plusieurs millions d’euros par jour.
Allons enfants de la Patrie, Le jour de gloire est arrivé!
« Sacrifiez vos enfants » qu’ils disaient…
Vidéo 1:
A peine sorti de la coquille, les parents de ce gosse sont sollicités par le gouvernement pour partir fièrement exécuter son service militaire. L’Allemagne quant à elle s’y prend à coup de publicités agressives pour draguer ses jeunes citoyens.
Vidéo 2:
Si la France part en guerre contre la Russie tu pars te battre?
A la quasi unanimité la réponse est Non! (Je retourne au bled.)
La plus part des jeunes interpellés dans ce micro trottoir s’y opposent soit par conviction religieuse soit par réalisme.
Trois jours auront suffit pour relancer un accord de paix alorsque l’Europe n’a jamais réussi à esquisser en 1’343 jours de guerre.
Restons lucides:
Il faut bien comprendre que la belligérance européenne n’a aucun intérêt à évoluer vers la paix car elle se trouve dans un contexte économique désastreux et, pour dissimuler son ingérence, l’UE encourage une guerre qui, pour cette entité moribonde au bord de l’effondrement, n’est plus que la dernière issue.
G.S
Ukraine – Russia: Towards a Peace Agreement
Three days were enough to revive a peace agreement that Europe had never managed to outline in 1,343 days of war.
Let’s be realistic:
What must be understood is that European belligerence has no interest in moving towards peace because it is in a disastrous economic context and in order to hide its interference that the EU promotes a war which, for this moribund entity, on the verge of collapse, is now only the last way out.