Black Coach : Amis de longue date (Émouvant!)
Si toi aussi tu as un(e) ami(e) de longue date que tu n’as pas vu depuis longtemps, Appelle-le, appelle-là, Aujourd’hui.
Tu ne m’as pas laissé le temps …
Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape
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Tu ne m’as pas laissé le temps …
Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape
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Si je pouvais te compter parmi mes amis, cela ne me dérangerait pas. Salut Freddie (G.S).
Il est des visages qui ne s’oublient pas. Avec son adorable petite bouille et son irrésistible accent britannique, Freddie Highmore a su charmer le public et la critique dès ses premiers pas au cinéma. Et quels premiers pas ! Jean-Jacques Annaud, Tim Burton et Luc Besson furent parmi les premiers à miser sur son talent et préparer le terrain pour son inévitable ascension. En parvenant à déjouer la malédiction qui frappe tant d’enfants-star, le comédien aujourd’hui âgé de 28 ans s’est modelé une belle carrière et occupe nos écrans depuis 15 ans déjà.
C’est en partageant l’affiche avec lui dans Neverland, sorti en 2004, que Johnny Depp a détecté son potentiel. Impressionné par sa prestation, il s’est empressé de suggérer son nom à son ami et réalisateur fétiche Tim Burton pour le rôle de Charlie Bucket dans Charlie et la chocolaterie. Pari réussi puisque du haut de ses 13 ans, Freddie Highmore s’impose tout naturellement face à un Johnny « Willy Wonka » Depp déchaîné.
« Charlie et la chocolaterie venait tout juste d’être tourné, je suis allé le voir et j’ai immédiatement flashé » C’est ainsi que Luc Besson a choisi celui qui serait le Arthur de ses Minimoys le temps de trois films sortis en 2006, 2009 et 2010. Un rôle majeur dans la filmographie déjà bien remplie du jeune Highmore, pourtant suivi d’un ventre mou et quelques productions oubliables telles que August Rush et Le Jour où je l’ai rencontrée. Jusqu’au choix qui donnera un nouvel élan à sa carrière : celui de Bates Motel.
Dans la série préquelle du roman Psychose, le comédien campe le rôle principal, celui du terrorisant Norman Bates incarné il y a 60 ans par Anthony Perkins dans le film culte d’Alfred Hitchcock. Aux côtés de Vera Farmiga, Freddie Highmore prend le contrepied de ses rôles précédents et montre un tout nouveau jeu. Sur le tournage, le touche-à-tout expérimente également derrière la caméra en scénarisant deux épisodes et en en réalisant un.
Lorsque la série se termine en 2017 après 5 saisons, Freddie Highmore a déjà un nouveau projet sous la main, et pas des moindres. Pourtant réticent au début, parce qu’il vient justement de conclure une série de longue haleine, il accepte le rôle du jeune docteur atteint du syndrome d’Asperger Shaun Murphy dans Good Doctor. Carton instantané aux Etats-Unis, la série débarque le 28 août 2018 sur TF1 où le charme opère immédiatement chez les téléspectateurs. Forte de son succès, la série s’est déjà offert 3 saisons et vient d’être renouvelée pour une 4ème. Et confirme le bel avenir de son acteur principal.
Interview Brut : Freddie Highmore
Ce que je pense… Je n’ai pas le droit de le dire. ça serait indécent. Je t’aime.
Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape
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Dans ce blogue, il m’était impossible de passer à côté de cet incontournable monstre du cinéma Français qu’est Claude Zidi.
On ne peut que l’aimer. Avec lui, on s’embarque dans des fous rires incessants, une montagne ou devrais-je plutôt dire, un Everest de joie et de bonne humeur.
Coluche, Pierre Richard, Daniel Auteuil mais qui n’est pas passé sous la plume de ce magistral maestro de l’image et du dialogue ? Moi, je suis sous le charme.
Te dire que je t’aime Claude serait te mentir parce que mes sentiments pour ton art et ta personne vont bien au delà du cœur. Tu es tout simplement génial.
Une petite piqûre d’images et d’excellents moments de cinéma en ta compagnie.
Je te devais ça, ne serais-ce que pour la joie que tu m’as procuré tout au long de ma vie.
Merci !
Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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Mise à jour : samedi 8 février 2020 -04:52 –
Scotché et médusé il n’y a pas d’autres mots.Une interprétation magistrale, un putain de beau film qui démontre la symbiose et l’amour entre un père et ses deux enfants :
Les larmes aux yeux, je ne peux que mettre en avant ce chef-d’œuvre du cinéma français : « Après la guerre« . de Jean-loup Hubert
Déjà, le synopsis :
En 1944, Antoine et Julien, deux jeunes frères, fuient le village dans lequel ils sont en pension pour retrouver leur mère à Lyon. En chemin, ils font la connaissance de Franz-Joseph, un déserteur allemand. Tandis qu´ils font la route ensemble, une véritable amitié naît entre les garçons et le soldat.
Ensuite :
Que dire de ce merveilleux travail cinématographique, cette splendide collaboration entre un père, ces deux enfants et en plus, la magistrale performance du splendide acteur qu’est Richard Bohringer.
De toute beauté, vraiment de toute beauté ! et je pèse mes mots. Ce n’est que du bonheur.
Magnifique, il n’y a pas d’autres mots et je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi la critique cinématographique ne l’ait pas mis plus en avant lors de sa sortie dans les salles ; mais mieux vaut tard que jamais n’est-ce pas ?
Merci à Jean-loup Hubert, ces deux enfant et Richard Bohringer pour ce merveilleux spectacle.
Une petite piqûre d’images que je me permets de te dérober ne serais-ce que par amour.
Bien à toi Jean-Loup.
Avis personnel :
Film puissant et d’une beauté absolue.
J’aimerais que tu lises ce messages Jean Louis car il est sincère.
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Salutations à tes enfants.
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Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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Les bienfaiteurs de l’humanité ce sont retranchés dans ce que l’on a coutume d’appeler « le petit écran ». Ils sont là avec leurs rêves et les promesses qu’ils nous font au quotidien… Pubes à gogo et à répétition, lavage de cerveaux, un monde parfait quoi !
Quand j’étais gosse, on avait 2 chaînes de télévision : La SSR, télévision Suisse et l’ORTF . Les programmes ne démarraient pas avant 19:00 ou 19:30 je ne m’en souviens plus exactement.
Du côté divertissements, le catalogue de l’époque était plutôt maigre et on se réjouissait du film du dimanche soir. Le reste du temps, on le passait dans la rue ou dans la forêt à s’inventer des aventures et en fabriquant des cabanes.
Aujourd’hui, la télévision c’est un flot d’images ininterrompu, un lavage de cerveau continu et sans vouloir jouer les rabat-joie, les gosses d’aujourd’hui sont les lobotomisés de demain. Cela laissera plus de place à celles et ceux qui auront eu l’intelligence et su déceler les pièges de la matrice.
Breff …
Une petite chanson pour illustrer ce mini coup de gueule avec le groupe A-Ha qui nous propose ce titre : « The Sun Always Shines on T.V. »
Un grand merci au label « Warner Bros. pour son aimable autorisation.
Many thanks to Warner Bros. for the kindly permission.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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Irrésistible extrait du film : « Les sous-doués passent le bac » de Claude Zidi sorti en 1980 avec notamment Daniel Auteuil et la regrettée Maria Pacôme décédée en 2018.
Stéphane Guibert / Finalscape
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Un peuple accueillant des régions fantastiques, des paysages de toute beauté, c’est presque le paradis sur terre.
La Russie, c’est des millénaires d’histoire, de culture et un sacré enseignement que nous devons en tirer.
J’ai une âme slave qui depuis la nuit des temps n’a de cesses que d’aimer ce pays dans lequel je finirai mes jours, j’en suis persuadé.
La beauté de ses pleines et dans un cœur d’oiseau, le survol de ses vallons.
Que Dieu bénisse la Russie.
Steppe, c’est aussi la musique d’un compositeur Français, René Aubry qui doit avoir une approche plus ou moins similaire à la mienne concernant ce pays.
Si vous ne le connaissez pas, je vous invite à le découvrir en l’écoutant.
Merci au label : « Ici D’ailleurs » pour son aimable autorisation.
Many thanks to the label « Ici D’ailleurs » for the kindly permission.
Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape
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Photo : Ike Eisenmann
Mise à jour : jeudi 6 février 2020 – 02:19 –
Une lettre adressée à Ike Eisenmann avec accusé de réception ( Studios Disney – Buena Visa street – Burbank – California – USA) je m’en souviens comme si c’était hier. À l’époque, Internet n’existait pas et j’avais vraiment galéré pour trouver l’adresse.
Il suffit juste d’ouvrir la porte… J’étais gosse et je t’aimais.
Ne t’inquiètes pas, je ne vais pas te harceler. Ce message est juste un hommage à l’adolescent que j’étais et qui aimait sans savoir.
Je ne peux pas t’en dire plus. Lis-moi et réponds-moi si tu veux.
Message dédié à Ike Eisenmann
J’espère que tu liras ces lignes.
Stéphane
Quand j’étais ado, une série tournait en boucle sur le petit écran: « Le voyage extraordinaire » (The Fantastic Journey). Je m’étais parfaitement identifié à l’acteur « Ike Eisenmann » qui jouait un des rôles cruciaux de la série.
Cette amourette de Superstar me valut des dizaines de voyages aux Etats-Unis, ce que je ne regrette pas. Des centaines de rencontre plus intéressantes les unes que les autres mais pas de « Ike Eisenmann », ce que j’étais venu chercher. Après environ 50 ans, toujours pas de Ike Eisenmann et pourtant, dans mon esprit, cet acteur demeure aussi présent que le premier jour de ma vie.
Ike, nous avons approximativement le même âge et à l’époque de cette série, j’étais ado, fan, voir-même peut-être un peu amoureux ; mais qu’importe …
Mes sentiments n’ont pas changés. Une vie de plus, une vie de moins et alors ? L’éternité n’est rien dans l’infini de l’univers. La beauté se meurt et la jeunesse se fane mais qu’est-ce que l’on peu bien en avoir à foutre quand l’éternité nous appartient ?
Ike Eisenmann si tu lis ces lignes, saches que l’amitié que j’ai engendré pour toi depuis cette époque n’a jamais changé. J’ai grandi et vieilli tout comme toi.
On est peu de choses n’est-ce pas ?
Je n’aimerais pas quitter ce monde sans t’avoir vu et te serrer la main ne serais-ce qu’une fois.
Avec toute mon amitié.
Stéphane Guibert / Finalscape
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Un homme ayant froid, une image qui se fond dans la glace et un miroir qui ne reflète plus rien… « Optimisme » car tout va recommencer, « Pessimisme » car tout est fichu…
Personnellement, je trancherais par le milieu en ne gardant que les bonnes miettes qui s’offrent à moi le reste n’étant que superflus.
« Stay on these roads », c’est une très belle chanson issue de ces années créatives que furent les « 80 th ». interprétée par le groupe « A-Ha »
On me demande souvent où je vais chercher mes mots. Sachez que je ne les cherche pas. Ils viennent tout seuls et ils s’agrippent à moi telles des sangsues. C’est parfois des images, parfois de notes de musique et il ne tient qu’à moi de les décrypter. C’est presque un jeu finalement.
Trêve de plaisanterie, je me dois tout de même de remercier le label musical « Warner Brothers Records » pour son aimable autorisation.
Many thanks to « Warner Brothers Records » for the kindly permission.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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Photo : Didier Haudepin enfant à Cannes.
Un garçon aimant un autre garçon mais quelle honte !
Je ne suis pas homo mais un épisode de ma vie m’a fait aimer un garçon. Je n’ai pas honte de l’avouer. Nous avions tout en commun. J’avais 12 ans et lui devais en avoir 15.
Il m’impressionnait, il me faisait presque peur mais sa présence et son charisme me demandaient de le suivre. Nous ne sommes jamais passé à l’acte mais son souvenir me dit que j’ai peut-être manqué quelque chose dans ma vie. De tout ce que j’ai pu vivre ici bas, c’est peut-être cette expérience manquée qui me fera le plus défaut.
Encore une fois, je ne suis pas homosexuel mais cet amour inassouvi me fait défaut et j’aimerais retourner en arrière ne serais-ce que pour connaitre ce que je n’ai pas vécu.
Il s’appelait Carlos,(pseudonyme) il m’écoutait et m’entendait. Je me sentais bien avec lui, j’étais en sécurité et la peur du lendemain n’existait plus.
Aujourd’hui, pas mal de femmes sont passées entre mes bras, je ne les regrette pas car chacune d’entre elles m’ont laissé d’agréables souvenirs et pourtant… Il me manque quelque chose, il me manque quelqu’un…
Je ne suis pas débile et en retraçant ma vie, je me dis que ce manque, c’est peut être toi, Carlos.
Nous ne sommes pas à l’abris de ce que nous croyons être et aimer quelqu’un c’est peut-être nous mentir à nous-même.
Carlos, oui, je t’ai aimé et même désiré. La belle affaire.
Aimer c’est quoi ? Une envie sexuelle passagère ou un amour profond ? Eh bien si je devais comparer mes expériences vécues à celles que je n’ai justement pas vécu, c’est bien Carlos que je choisirais.
Donner son corps à quelqu’un que l’on aime… Où est le crime ?
On se retrouvera probablement dans une autre vie. Je ne suis pas pressé et si tu m’aimes autant que je t’ai aimé eh bien l’éternité ne sera qu’un épisode dans ce que je suis capable de te donner, à savoir : tout mon amour.
Vidéo :
Extraits des films : « Les amitiés particulières », « Les pianos mécaniques » ainsi qu’une interview de Didier Haudepin.
Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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