Le voyage intérieur à travers le temps et l’espace d’une vie, de l’indien Chamulas Juan Dolores, portant Ignacio, son fils malade sur ses épaules, et parcourant le Mexique de village en village, à la recherche d’un docteur.
Le jeune garçon finira par mourir sur les épaules de son père à la fin du film.
CULTURE & CINEMA : Vitalic – Waiting For The Stars ft. David Shaw And The Beat
Afin de vous de vous faire une idée, ce thème est repris dans la publicité : « Nouvelle Polo SUV 2008 » que l’on voit actuellement sur les écrans.
Et pour rappel (2016) :
Après nous avoir mis en jambe en juin dernier avec « Ooey » puis « Film Noir », Vitalic nous offre Waiting For The Stars. Un premier extrait en featuring avec David Shaw avant la sortie de son album Voyager le 20 janvier prochain.
On ne vous présente plus Pascal Arbez-Nicolas aka Vitalic, un artiste présent dans le paysage électronique français depuis maintenant une quinzaine d’année. Pourtant, depuis trois ans, le Dijonnais se faisait bien silencieux… Jusqu’en juin dernier lors de la sortie successive de « Ooey » puis de Film Noir sur Correspondant, le label de Cardini.
Ces tracks n’étaient qu’une mise en bouche avant la sortie de son quatrième album studio – très attendu par ses fans, vous vous en doutez. Voyager (c’est le nom dudit opus) est prévu le 20 janvier prochain mais, en attendant, le producteur nous offre aujourd’hui un premier extrait : « Waiting For The Stars ».
Verdict ? Cette fois ci, pas de vocoder ou autre voix robotiques comme à son habitude, seulement un invité : David Shaw, feu « Siskid » (l’acolyte de Cardini avec qui Vitalic a donc déjà collaboré) pour poser une voix toute délicate. Il semble évident que le morceau prend d’emblée une autre tournure (comparé au style habituel de son créateur) et s’inscrit dans une électro pop et radiophonique. L’instru’ reste, quant à elle, fidèle aux morceaux de l’artiste comme « Poison Lips » ou encore « Second Lives » : une basse cadencée et fortement calibrée avec des arrangements style « industriel ».
C’est propre et bien fait et, ainsi, le morceau ne ternit pas la réputation technique de l’artiste… sans pour autant devenir – de notre avis purement subjectif – un incontournable à avoir dans sa discographie « dancefloor ». Quoi qu’il en soit, ce « Waiting For The Stars » transpire autant la nostalgie que la pochette de son prochain album. Et oui, après tout, ne dit-on pas que c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe ?
Le trio devient très populaire dans les années 1990 grâce à sa célèbre émission parodique La Télé des Inconnus dont certains sketchs ont été également mis en scène lors de spectacles. Ils se séparent au milieu des années 1990, au pic de leur célébrité, à cause d’un différend juridique avec leurs ex-managers et producteurs Paul Lederman et Claude Martinez, mais se retrouvent au début des années 2000.
Mais revenons à nos trois mages qui, investis d’une mission capitale, celle de retrouver le messie pour sauver l’humanité se retrouvent catapultés dans notre époque à la veille de Noël.
Quelques extraits et un très bon moment de cinéma.
Irrésistible Jean-Paul Belmondo dans cet incroyable flm : « Le magnifique »
Quelques extraits et une sacré bouffée de rires :
Synopsis :
Au Mexique, un requin dévore un espion prisonnier d’une cabine téléphonique jetée à la mer. Pour enquêter sur cet événement, on appelle à la rescousse l’agent français Bob Saint-Clar, le meilleur agent secret du monde. Celui-ci est dépêché sur place où l’attend la très belle Tatiana, agent secret également. Sur une plage exotique, ils sont attaqués par une horde d’ennemis envoyés par l’infâme Karpov, chef des services secrets de la République populaire d’Albanie et ennemi de toujours de Bob Saint-Clar. Parmi eux, une femme de ménage passe l’aspirateur dans le sable…
L’écrivain François Merlin est en fait dérangé par sa femme de ménage. Il tape à la machine les nouvelles aventures de Bob Saint-Clar (à qui il a donné ses traits), à paraître bientôt. On sonne à la porte : c’est l’électricien venu faire des réparations chez Merlin mais qui n’intervient pas, car le plombier n’a pas encore fait son travail. Merlin se remet à sa machine à écrire, très agacé…
Culture & Cinéma : Quand les gosses nous font la morale
Partagé des dizaines de fois déjà sur ce site : Un acteur que je tiens tout particulièrement dans mon cœur : Didier Haudepin
Il est beau, touchant, émouvant, c’est un de ces gamins de la balle comme on n’en fait plus. Çà fait pas mal de temps que j’essaye de le joindre mais il ne me répond pas et c’est bien dommage.
Alors je republie en souvenir d’images immortelles qui me touchent jusqu’aux tréfonds de mon être.
Je vous r’envoie donc sur cet article consacré à un acteur enfant dont l’âme jouait en comédie comme dans la vie réelle.
Magnifique prestations et splendide acteur qu’est Didier Haudepin.
Un clip d’une dizaine de minutes retraçant l’arrivée, la révolte et la fuite d’une adolescente de l’un de ces camps que l’on pourrait qualifier de « concentration » aujourd’hui et que l’on réservait aux enfants orphelins il n’y a pas si longtemps encore dans certains pays de l’Est.
Magnifique mise en scène que nous devons à son réalisateur : Laurent Boutonnat, clip tourné à Budapest en Hongrie en l’espace d’une petite semaine seulement : du 18 au 23 février 1991.
Une très belle chanson interprétée par la magnifique artiste qu’est Mylène Farmer.
Aucune langue et aucun signe ne peut se substituer à elle. Elle en appel à nos sentiments et nos émotions et quiconque est capable de l’interpréter ou de l’écrire saura s’envoler.
Tu as un synthé chez toi ? Si oui, frappes quelques notes, elles partiront dans le cosmos, ces notes seront un message que tu adresses à l’univers et ce dernier te le retournera amplifié.
La vie ici bas n’est qu’un passage, un trampoline nous permettant de sauter d’une réalité à l’autre. Le rêve est ce que nous croyons vivre alors que le réel se trouve bien ailleurs.
La musique est une des clefs de la félicitée.
Voici les notes d’un gars qui je pense l’avait compris :
Un peu las des mauvaises nouvelles et des échéances que nous nous imposons à nous-même, l’âme vagabonde, j’ai envie de m’évader et ce soir ça sera dans la musique.
Connaissez-vous Jan Hammer ou plutôt la série culte : « Miami Vice » ?
Ils vont les pêcher ou leurs notes ces faiseurs de rêves que sont les musiciens ? Mille mercis à eux.
Déjà, qui est Jan Hammer ?
Jan Hammer est un compositeur et musicien tchèque né le à Prague (Tchécoslovaquie, aujourd’hui République tchèque).
Au fait des innovations instrumentales de l’époque (Fender Rhodes, Minimoog, Oberheim, Hohner D6 Clavinet et autres synthétiseurs des années 1970), il aborde principalement le jazz fusion. Source : Wikipédia>>>
Il est à l’origine de très nombreux instrumentaux hyper connus tels que ce titre : « Crockett’s theme » dont la série : « Miami Vice » se servit abondamment.
On le retrouve ici dans quelques vidéos :
Merci à MCA Records pour son aimable autorisation. (G.S / Finalscape)
Many thanks to MCA Records for the kindly permission. (G.S /Finalscape)
Un petit billet dédié à un de mes meilleurs amis : Michel qui se reconnaîtra 😉
Groupe de pop dance (disco diront certains), Voyage doit avant tout sa création suite à la rencontre de 3 excellents musiciens de studio :
Marc Chantereau, Pierre-Alain Dahan et Slim Pezin.
Enregistré à Londres, le premier album passe régulièrement chez Régine. Or, il se trouve que ce même DJ parisien officie à New York et amène l’opus avec lui … qui est remarqué, signé par un label américain et vendu à quelque 2 millions d’exemplaires au pays de l’Oncle Sam.
La première vaque de la french touch. Il n’en fallait pas plus pour sortir 3 autres disques qui ne connaîtront pas le même succès.
Que sont-ils devenus ? Ils redeviennent musiciens de studio Marc Chantereau fut également le percussionniste de la comédie musicale Notre Dame de Paris.
L’anglaise Sylvia Mason-James poursuit une carrière solo avec un album en 1979 puis travaille avec George Michael ex Wham ! (en 1986) puis les Pet Shop Boys. Pierre-Alain Dahan joue dans Shyllo en 1982 puis enregistre des musiques pour Walt Disney.
Fiche technique de Voyage Ou : Paris Quand : entre 1977 et 1982 Genre : Pop Line up 1977 : Marc Chantereau (Claviers) – Pierre-Alain Dahan (Chant, Batterie) – Slim Pezin (Guit) – Sauveur Mallia (Basse) 1978 : Marc Chantereau (Claviers) – Pierre-Alain Dahan (Chant, Batterie) – Slim Pezin (Guit) – Sylvia Mason-James (Chant) – Sauveur Mallia (Basse) 1980 : Marc Chantereau (Claviers) – Pierre-Alain Dahan (Chant, Batterie) – Slim Pezin (Guit) Albums 1977 : « From east to west » (Sirocco Records)
1978 : “Fly away” (Sirocco Records)
1980 : « 3 » (Sirocco Records / Polydor)
1981 : “One step higher” (Sirocco Records)
1989 : Compilation “Souvenirs” (Sirocco Records)
Voyage : “Souvenirs” – Long Play version –
Voyage : “From East to West” – Long Play version –