Assis à la terrasse d’un café, un homme rédige ses mémoires : il raconte comment son destin fut définitivement scellé lorsque, à l’âge de douze ans, parce qu’il avait volé dans le tiroir-caisse de l’épicerie familiale pour s’acheter des billes, il fut privé de dîner. Le soir même, toute sa famille meurt empoisonnée en mangeant un plat de champignons. Seul dans la vie et ayant ainsi constaté l’inutilité d’être honnête, il n’aura par la suite qu’une seule ambition, devenir riche. Voyant dans sa survie un signe du destin, il choisit de parvenir à ses fins en devenant tricheur et voleur professionnel.
Splendide Manga et chef – d’oeuvre incontesté de la plume nippone
À voir absolument !
Le Voyage de Chihiro (千と千尋の神隠し, Sen to Chihiro no kamikakushi?, littéralement « Kamikakushi de Sen et Chihiro ») est un film d’animation japonais écrit et réalisé par Hayao Miyazaki et produit par le studio Ghibli, sorti en 2001.
Le film raconte l’histoire de Chihiro, une fillette de dix ans qui, alors qu’elle se rend en famille vers sa nouvelle maison, entre dans le monde des esprits. Après la transformation de ses parents en porcs par la sorcière Yubaba, Chihiro prend un emploi dans l’établissement de bains de Yubaba pour retrouver ses parents et le monde humain.
Miyazaki écrit le scénario en s’inspirant de la fille de son producteur associé Seiji Okuda qui vient lui rendre visite chaque été. Il y développe plusieurs thèmes qui lui sont chers, dont l’intégration par le travail collectif, le voyage initiatique, le renouement avec les valeurs ancestrales (notamment le shinto) et le danger de la société moderne pour la nature et les traditions. La production de Chihiro débute en 2000 avec un budget de 19 millions de dollars. La composition de la bande originale du film est confiée à Joe Hisaishi.
Le Voyage de Chihiro fut le plus grand succès de l’histoire du cinéma japonais, avec 23 millions de spectateurs au Japon et 274 millions de dollars de recettes dans le monde. Acclamé par la critique internationale, le film est considéré comme l’un des meilleurs des années 2000. Il remporte plusieurs récompenses, dont l’Oscar du meilleur film d’animation et l’Ours d’or du meilleur film de 2002.
Army of Lovers est un groupe suédois fondé en 1987. La formation au style exubérant avec des costumes créés par Camilla Thulin, est principalement connue pour son titre Crucified en 1991. Certains des clips du groupe furent bannis de MTV et leurs chansons furent à l’origine de controverses relatives aux thèmes religieux et sexuels abordés. Le nom d’Army of Lovers est une référence à un documentaire réalisé par Rosa von Praunheim inspiré du bataillon sacré.
Les « After houres » , les « Under Ground », le monde de la nuit !
SYNOPSIS :
Jamie, qui aspire à devenir écrivain, quitte le Kansas de son enfance pour rejoindre New York. Marqué par la mort de sa mère, abandonné par sa petite amie, il s’ adonne à tous les excès, au risque de se perdre…
Attristé par les hommes politiques, Rémi Gaillard s’est lancé dans les municipales à Montpellier tel un « streaker » en les prévenant : « Attention que je ne mette pas un but ! ».
Rémi Gaillard, né le à Montpellier dans l’Hérault, est un vidéaste et activiste de la cause animale français.
Il se fait connaître en publiant des vidéos sur Internet : impostures et vidéos burlesques avec pour slogan : « C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui ».
Il y a quelques semaines, Rémi Gaillard officialisait sa candidature aux municipales à Montpellier. Depuis, il ne cesse de faire campagne sur les réseaux sociaux en distillant ses propositions. Et si certains pensent que la démarche est celle d’un clown, image qu’il entretient, ce pourrait être toutefois celle d’un clown triste. Attristé par les hommes politiques, il se lance sur leur terrain tel un « streaker » en prévenant : « Attention que je ne mette pas un but ! ».
Comme n’importe quel autre candidat, nous avons souhaité le rencontrer. Pour entendre le timbre d’une voix et observer les regards qui ne peuvent apparaître dans un mail. Parce que dans cette période les autres se livrent abondamment et que lui souhaite conserver l’exactitude de ses propos pour que sa démarche ne soit pas dénaturée, il fallut insister. Après plusieurs échanges et un apprivoisement mutuel, Rémi Gaillard impose le tutoiement et invite finalement dans son « QG de campagne ».
Si le clown n’est jamais loin prêt à conserver les apparences de la farce, la candidature de Rémi Gaillard s’appuie sur des émotions et des engagements. De ceux qu’il ne peut trahir et imposent une conscience faisant de sa démarche bien plus qu’une simple blague.
Votez pour un vrai clown, votez n’importe qui #Municipales2020
🤡 Voici une de mes affiches de campagne. Pour ceux qui pensent que je suis con, je suis pas encore au max. pic.twitter.com/AAYQ2aoKZW
À quel moment as tu décidé d’arrêter de faire juste de l’humour ?
Je n’ai jamais arrêté, regarde je me présente au tremplin de l’humour. En vrai, je ne comprends plus ce monde ou la politique n’a pas le coeur. Et je n’ai pas le choix, notamment pour le projet « Anymal », que d’aller aux Municipales.
Est-ce que dans ta démarche, le côté amuseur est un handicap ?
Coluche disait : « J’arrêterai de faire de la politique quand les politiciens arrêteront de nous faire rire ». Ça fait 50 ans qu’ils nous font rire, ils n’ont jamais arrêté en fait. Donc c’est surtout un handicap pour eux, moi c’est mon taf.
C’est dans ce sens que tu as dit que si un autre candidat mettait un nez rouge tu abandonnerais ?
J’en soupçonne un ou deux d’être capable de foutre un nez rouge, même une plume dans le cul. Je me retire s’ils mettent tous un nez rouge (rires).
Beaucoup de gens disent que ta candidature n’est pas sérieuse, que tu vas t’arrêter avant…
Ils vont être déçus.
Ton plan c’est d’aller jusqu’au bout ?
Mon plan ce n’est pas de faire qu’un tour de piste. Et les vrais clowns n’ont pas qu’un numéro.
Cela veut dire que tu as déjà tout en tête ?
J’avais prévu d’annoncer ma candidature après le festival Anymal pour ne pas en faire un meeting. Depuis, je vis la campagne au jour le jour et parfois la nuit. Après des propositions sur l’environnemental, le social, la sûreté, le bien-être animal, je suis sur la propreté pour surtout en finir avec les tâches. >>>
Outre Me Jean-Robert Phung, qui d’autre t’accompagne dans cette aventure ? Et quels sont les profils et compétences que tu recherches ?
Jean-Robert Phung est sur la liste car le mérite d’un grand avocat n’est pas de gagner de mauvais procès, mais des municipales avec un vrai clown. Les colistières et les colistiers viennent de toutes les terres ; ils ne sont pas là pour se servir, mais pour servir. Il y a également Alice Comble, créatrice de GreenMinded qui collecte et recycle les mégots de cigarettes, premier déchet mondial. Suite >>>
Photo : Liam Kim dans son premier grand rôle sur les écrans de Suisse Romande.
Culture & Cinéma Suisse : En hommage à Jean-Jacques Rousseau, un très beau film, “Le nez dans le ruisseau”
Petit rappel :
SYNOPSIS: A l’occasion d’un reportage sur le séjour de Jean-Jacques Rousseau à Confignon, Marie (Anne Richard) rencontre Tom (Liam Kim), un jeune garçon qui semble connaître le philosophe sans en avoir conscience. Intriguée, elle soumet les images à un professeur spécialiste, Auguste (Sami Frey) et organise une rencontre entre eux. Le petit Tom, enfant singulier, va ébranler les certitudes du professeur solitaire et bousculer sa vie, ainsi que celle de Marie.
Un film de Christophe Chevalier / CTF-net SA & Taxi Films Genève Suisse, 2012 / 90’
“Le nez dans le ruisseau” Bande annonce
Entretien avec Liam Kim
“C’est mon premier long rôle au cinéma et c’était trop cool” , annonce le tout jeune acteur Liam Kim. Habitant tantôt à Genève, chez sa maman, où il suit également sa scolarité, tantôt à La Rippe, où habite son papa, ce jeune garçon helvético-franco-coréen de bientôt 14 ans vient de tourner dans le film “Le nez dans le ruisseau”, sorti à Genève le 29 août 2012 à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Diffusé dans différentes villes de Suisse romande, le film a été récemment présenté aussi à Paris.
Pour vous, Peter Pan c’est un plaisantin vivant dans un monde féérique. Eh bien non !
C’est une invention Disney.
Le roman d’origine est beaucoup plus sombre et Peter Pan y est méchant et égoïste. Peter Pan est né de la plume de James Matthew Barrie, né en Ecosse en 1860. Quand il a 7 ans, il perd son grand frère David, chouchou de la famille. Barrie va prendre la place de ce frère disparu en portant ses vêtements, imitant sa voix. Il se serait tellement mis dans le personnage que des médecins constatent un arrêt de croissance comme s’il était bloqué dans le monde qu’il inventait pour son frère David et cette histoire hante tous ces textes.
Peter Pan naît vers 1900 en apparaissant dans « Le petit oiseau blanc » de J. M Barrie puis sous forme de pièce de théâtre à Londres et devient un roman en 1911 sous le nom de « Peter Pan and Wendy ».
L’histoire de Peter Pan est l’histoire d’un enfant qui ne veut pas grandir et qui récupère les bébés morts, tombés du berceau ou abandonnés pour les envoyer au pays de Neverland.
Peter Pan est loin d’être un enfant de cœur, il est habité par une haine profonde des adultes. Un adage de l’île raconte qu’à chaque respiration, un adulte meurt ; alors Peter Pan s’amuse à respirer fort et haleter le plus possible pour tuer le maximum d’adultes. Il tue aussi les enfants perdus dès qu’ils grandissent et quittent l’enfance.
Profondément égoïste, Peter Pan a aussi perdu la notion du temps en restant bloqué sur l’île.
Le « Neverland » de Barrie est littéralement : « Le pays de jamais » celui cauchemardesque, où on ne veut jamais aller et jamais y retourner. Mercenaires sanguinaires, pirates, sirènes envoûtantes ou bêtes sauvages, tous sont maléfiques et la mort y est omniprésente.
Cette sombre histoire, J.M Barrie passera sa vie à l’écrire et à la réécrire quasiment une dizaine de fois : Avec un abécédaire, des scénarios, des nouvelles et des versions du roman plus édulcorées. Barrie se décide finalement à adoucir son histoire de base.
Le voyage intérieur à travers le temps et l’espace d’une vie, de l’indien Chamulas Juan Dolores, portant Ignacio, son fils malade sur ses épaules, et parcourant le Mexique de village en village, à la recherche d’un docteur.
Le jeune garçon finira par mourir sur les épaules de son père à la fin du film.