L’image du jour : destitution présidentielle

Article 68 de la constitution de la Cinquième république :

Article d’origine :

« Le Président de la République n’est responsable des actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions qu’en cas de haute trahison. Il ne peut être mis en accusation que par les deux assemblées statuant par un vote identique en scrutin public et à la majorité absolue des membres les composant; il est jugé par la Haute Cour de justice.

Les membres du gouvernement sont pénalement responsables des actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions et qualifiés crimes ou délits au moment où ils ont été commis. La procédure définie ci-dessus leur est applicable ainsi qu’à leurs complices dans le cas de complot contre la sûreté de l’État. Dans les cas prévus au présent alinéa, la Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits ainsi que par la détermination des peines telles qu’elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commis. »

Article depuis 2007

Cet article, comme l’article 67, a été profondément remanié lors de la révision constitutionnelle du 23 février 2007.

« Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l’autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l’Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d’un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d’effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l’assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d’application du présent article. »

Source : Wikipédia

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L’image du jour : France, Retour et arrêt sur image d’une trahison du peuple mûrement réfléchie depuis des décennies

Sous Hollande, Macron était « l’ange Gabriel », « l’archange » providentiel qui devait enliser la France dans un marécage fabriqué par le veau d’or incarné aujourd’hui sous la forme de la richesse et du pouvoir. Ce veau d’or issu de la cupidité, de l’avarice et nourri par l’injustice toujours grandissante creuse ainsi le faussé entre les pauvres et les riches.

Ce démon au service de l’oligarchie mondiale gouverne aujourd’hui la France et le reste du monde, c’est le monde de la finance.

Ce schéma se reproduit de siècle en siècle. Il nous plonge dans une infâme dictature qui se perpétue sans relâche avec les conséquences que l’on sait et dont la science et la technologie d’aujourd’hui se sont ralliées en se faisant les complices afin de nous contenir tout en nous destituant petit à petit de nos droits les plus fondamentaux.

Pour ne pas oublier et pour se rendre compte que tout est minutieusement préparé et programmé à l’avance depuis des décennies par ceux pour lesquels vous votez sans vous poser les bonnes questions !

Quand un gouvernement dirige son pays comme une multinationale qui est à l’écoute de ses actionnaires plutôt que de ses salariés, il est logique que le poste de ministre des finances soit attribué à un banquier plutôt qu’à un philanthrope.

Stéphane Guibert

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L’image du jour : Les banquesters au pouvoir

Lorsque vous déposez de l’argent sur votre compte en banque, il ne vous appartient plus vraiment. Par un jeu d’écriture, vous êtes titulaire d’un simple droit de créance à l’égard de votre banque qui vous doit votre argent.

S’il n’y avait qu’une seule chose à retenir de ce livre, c’est celle-là :

En cas de faillite, la banque peut ne pas vous payer, car une créance n’est pas un droit de propriété. Donc, lorsque vous entendez « il va falloir faire payer les créanciers privés », dressez l’oreille : on parle peut-être de vous.

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L’image du jour : (Autodérision) – Quand le paraître prévaut sur l’être

Maquillage et chirurgie plastique, tout est bon pour ne pas ressembler à ce que l’on est et pour se fuir de soi-même !

Dans l’art de l’illusion, on en arrive à voir des mères qui paraissent plus jeunes que leur propre fille. Mais jusqu’où iront l’indécence, l’hypocrisie et le refus de soi, jusqu’où ira la fuite en avant et surtout jusqu’où l’être humain est-il capable d’aller pour refuser l’évidence ?

Le mot magique, celui que je chéri pour caractériser l’espèce décadente que nous sommes car il fera partie des mots clefs qui nous qualifieront dans le futur :

LE DÉNI

Jusqu’où sommes-nous capable d’aller pour nous mentir à vous-même ?

Stéphane Guibert

 

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