Pour ceux qui hésitent encore à voter oui le 14 juin. On nous répète que la Suisse a besoin de toujours plus de travailleurs pour faire tourner son économie. Soit.
Mais alors expliquez-moi comment un facteur de 59 ans, après 42 ans de service irréprochable, peut être licencié pour avoir continué à rendre le service que les clients attendaient de lui. Son tort ? Avoir privilégié la qualité du travail à la logique comptable.
Voilà peut-être le vrai débat : la Suisse manque-t-elle vraiment de travailleurs, ou manque-t-elle de considération pour ceux qui ont construit sa prospérité ?
Avant de chercher toujours plus de bras à l’extérieur, commençons peut-être par respecter davantage ceux qui sont déjà là, ceux qui se lèvent tôt, connaissent leur métier, servent leur pays et paient leurs cotisations depuis des décennies. La swissitude, ce n’est pas remplacer l’expérience par des tableaux Excel. Ce n’est pas remercier un employé fidèle à quelques années de la retraite. Ce n’est pas considérer les travailleurs comme des variables d’ajustement. Une Suisse forte ne se mesure pas au nombre de personnes qu’elle fait entrer, mais à la manière dont elle traite celles qui ont déjà donné une vie de travail à son service.
Le 14 juin, chacun votera selon sa conscience. Mais l’histoire de ce facteur devrait au moins nous pousser à nous poser les bonnes questions.
Suisse: Non aux accords de soumission à l’Union européenne
Telle une île au milieu d’une Europe gangrainée par la corruption et qui est sur le point de s’effondrer, la Suisse doit rester le phare de la démocratie directe tout en se préservant d’une technocratie bruxelloise arrogante et sans vergogne.
Image: Pacte fédéral (1921 – 1941)
Au nom de Dieu. Amen.
Nous les hommes d’Uri, de Schwytz et d’Unterwald, conscients de la gravité des temps, désireux de nous accorder aide et protection, promettons et jurons de nous porter secours et conseils les uns aux autres, de nous soutenir de toutes nos forces et, s’il le faut, aux prix de nos vies et de nos biens contre quiconque nous ferait violence ou nous causerait du tord.
Unanimes, nous faisons aussi le serment de ne tolérer aucun juge étranger dans nos vallées…
… Si une discorde vient à surgir entre confédérés, les meilleurs d’entre nous se réuniront afin de rétablir la paix. Les engagements de ce pacte conclu pour le bien de tous devront, avec l’aide de Dieu, durer à perpétuité.
Fait en l’an du seigneur Mil deux cent nonante et un au début du mois d’août.
Switzerland: No to agreements submitting to the European Union
Like an island in the middle of a Europe riddled with corruption and on the verge of collapse, Switzerland must remain the beacon of direct democracy while protecting itself from an arrogant and shameless Brussels technocracy.
Image: Federal Pact (1921-1941)
In the name of God. Amen.
We, the men of Uri, Schwyz, and Unterwalden, aware of the gravity of the times, desirous of granting each other aid and protection, promise and swear to give each other help and advice, to support each other with all our strength and, if necessary, at the cost of our lives and property against anyone who would do violence to us or cause us harm.
We unanimously swear an oath not to tolerate any foreign judge in our valleys…
If discord should arise among the confederates, the best among us will come together to restore peace. The commitments of this pact, concluded for the good of all, must, with God’s help, last in perpetuity.
Done in the year of our Lord One Thousand Two Hundred Ninety-One at the beginning of the month of August.
L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle estresponsable!
RAPPEL!
L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable.
D’abord, clarifions un point essentiel : cette initiative ne menace ni les étrangers déjà intégrés ni les frontaliers. Les permis B, C, les travailleurs qualifiés venus de l’UE. Rien ne change pour eux. L’objectif n’est pas de renvoyer qui que ce soit, mais de maîtriser l’avenir.
Alors, à quoi sert ce OUI ? À préserver notre marché du travail. Aujourd’hui, la croissance démographique galopante – portée à 80 % par l’immigration – profite d’abord aux employeurs en quête de main-d’œuvre bon marché et flexible. Les jeunes Suisses, mais aussi les jeunes issus de l’immigration, trinquent : stages non rémunérés, pression sur les salaires. Avec 9 millions, la pénurie de main-d’œuvre est un argument patronal. Avec 10 millions, elle deviendra une arme contre nos jeunes. Un OUI, c’est leur offrir une chance réelle de trouver un emploi stable, sans être menacé par une main-d’œuvre toujours plus nombreuse.
Quant à la compétitivité, arrêtons le mythe. La Suisse ne prospère pas parce qu’elle est surpeuplée, mais parce qu’elle est innovante, formée et bien gouvernée. Limiter la population, c’est éviter l’étalement urbain, la saturation des écoles, des hôpitaux. C’est garder des marges de manœuvre pour accueillir ceux dont nous avons vraiment besoin, sans subir une immigration de simple bassin d’emploi.
Enfin, l’indépendance. Qui décide chez nous ? Bruxelles ? Les grandes entreprises ? Non. Un OUI, c’est réaffirmer que la Suisse fixe elle-même le rythme, sans pression extérieure. La libre circulation n’est pas une religion ; elle peut être régulée comme le font nos voisins en période de tension. Refuser cette initiative, c’est accepter passivement de franchir les 10 millions dans les années qui viennent, sans débat. Voter OUI, c’est choisir lucidement notre avenir : compétitif, ouvert mais maîtrisé, au service de tous ceux qui vivent et travaillent déjà ici – Suisses de souche ou naturalisés, jeunes de la première ou deuxième génération.
Sic:
Le 14 juin, ne nous laissons pas intimider par l’amalgame. Lutter contre le trop-plein, ce n’est pas haïr l’étranger. C’est aimer suffisamment son pays pour vouloir qu’il reste vivable et juste pour ses enfants.
Vidéo:
Oskar Freysinger, personnalité politique suisse, membre de l’Union démocratique du centre (UDC) nous donne un point de vue bien tranché sur la situation actuelle de l’immigration en Suisse.
« Suisse mon pays, Genève ma ville, mes racines, je vous aime! »
Quelques images de la ville qui m’a vu naître et même si elle n’a pas toujours été très cool avec moi, Genève reste ma ville natale et y suis profondément attaché.
Toutefois, et cela n’engage que moi, la Genève internationale, « le Grand Genève » puisque c’est comme ça que cette ville s’autoproclame n’a plus grand chose à voir avec l’âme Helvétique. Cette ville est devenue une banlieue mondialiste, une plaque tournante de la corruption et des complots à l’international.
« Switzerland my country, Geneva my city, my roots, i love you! »
A few images of the city where i was born and even if it has not always been very cool with me, Geneva remains my hometown and i am deeply attached to it.
However, and this is just my opinion, international Geneva, « Greater Geneva, » since that’s what this city calls itself, no longer has much in common with the Swiss soul. This city has become a globalist suburb, a hub of corruption and international conspiracies.
En France, beaucoup de ces jeunes après la scolarité obligatoire continuent les études et finissent en Bac plus…
Parallèlement, après leurs études, un énorme pourcentage de ces jeunes finissent sans emploi, faute d’expérience ou parce qu’il n’y a tout simplement pas de travail.
En regardant la vidéo proposée dans ce post, Eliott a su le comprendre. Son métier touchant à l’art, il aura très certainement d’énormes débouchés en fin d’apprentissage et tout au long de sa carrière. Je lui souhaite tout de bon pour la suite. (Vidéo)
En Suisse, c’est tout à l’inverse de la France que les jeunes quittent l’enseignement à l’âge requis pour entrer en apprentissage.
L’émission « Un oeil sur la planète – le miracle Suisse » de France télévision (2013) vous le démontre. (Vidéo)
L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable
L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable
D’abord, clarifions un point essentiel : cette initiative ne menace ni les étrangers déjà intégrés ni les frontaliers. Les permis B, C, les travailleurs qualifiés venus de l’UE. Rien ne change pour eux. L’objectif n’est pas de renvoyer qui que ce soit, mais de maîtriser l’avenir.
Alors, à quoi sert ce OUI ? À préserver notre marché du travail. Aujourd’hui, la croissance démographique galopante – portée à 80 % par l’immigration – profite d’abord aux employeurs en quête de main-d’œuvre bon marché et flexible. Les jeunes Suisses, mais aussi les jeunes issus de l’immigration, trinquent : stages non rémunérés, pression sur les salaires. Avec 9 millions, la pénurie de main-d’œuvre est un argument patronal. Avec 10 millions, elle deviendra une arme contre nos jeunes. Un OUI, c’est leur offrir une chance réelle de trouver un emploi stable, sans être menacé par une main-d’œuvre toujours plus nombreuse.
Quant à la compétitivité, arrêtons le mythe. La Suisse ne prospère pas parce qu’elle est surpeuplée, mais parce qu’elle est innovante, formée et bien gouvernée. Limiter la population, c’est éviter l’étalement urbain, la saturation des écoles, des hôpitaux. C’est garder des marges de manœuvre pour accueillir ceux dont nous avons vraiment besoin, sans subir une immigration de simple bassin d’emploi.
Enfin, l’indépendance. Qui décide chez nous ? Bruxelles ? Les grandes entreprises ? Non. Un OUI, c’est réaffirmer que la Suisse fixe elle-même le rythme, sans pression extérieure. La libre circulation n’est pas une religion ; elle peut être régulée comme le font nos voisins en période de tension. Refuser cette initiative, c’est accepter passivement de franchir les 10 millions dans les années qui viennent, sans débat. Voter OUI, c’est choisir lucidement notre avenir : compétitif, ouvert mais maîtrisé, au service de tous ceux qui vivent et travaillent déjà ici – Suisses de souche ou naturalisés, jeunes de la première ou deuxième génération.
Le 14 juin, ne nous laissons pas intimider par l’amalgame. Lutter contre le trop-plein, ce n’est pas haïr l’étranger. C’est aimer suffisamment son pays pour vouloir qu’il reste vivable et juste pour ses enfants
Alors, à quoi sert ce OUI ? À préserver notre marché du travail. Aujourd’hui, la croissance démographique galopante – portée à 80 % par l’immigration – profite d’abord aux employeurs en quête de main-d’œuvre bon marché et flexible. Les jeunes Suisses, mais aussi les jeunes issus de l’immigration, trinquent : stages non rémunérés, pression sur les salaires. Avec 9 millions, la pénurie de main-d’œuvre est un argument patronal. Avec 10 millions, elle deviendra une arme contre nos jeunes. Un OUI, c’est leur offrir une chance réelle de trouver un emploi stable, sans être menacé par une main-d’œuvre toujours plus nombreuse.
Quant à la compétitivité, arrêtons le mythe. La Suisse ne prospère pas parce qu’elle est surpeuplée, mais parce qu’elle est innovante, formée et bien gouvernée. Limiter la population, c’est éviter l’étalement urbain, la saturation des écoles, des hôpitaux. C’est garder des marges de manœuvre pour accueillir ceux dont nous avons vraiment besoin, sans subir une immigration de simple bassin d’emploi.
Enfin, l’indépendance. Qui décide chez nous ? Bruxelles ? Les grandes entreprises ? Non. Un OUI, c’est réaffirmer que la Suisse fixe elle-même le rythme, sans pression extérieure. La libre circulation n’est pas une religion ; elle peut être régulée comme le font nos voisins en période de tension. Refuser cette initiative, c’est accepter passivement de franchir les 10 millions dans les années qui viennent, sans débat. Voter OUI, c’est choisir lucidement notre avenir : compétitif, ouvert mais maîtrisé, au service de tous ceux qui vivent et travaillent déjà ici – Suisses de souche ou naturalisés, jeunes de la première ou deuxième génération.
Le 14 juin, ne nous laissons pas intimider par l’amalgame. Lutter contre le trop-plein, ce n’est pas haïr l’étranger. C’est aimer suffisamment son pays pour vouloir qu’il reste vivable et juste pour ses enfants.
Oui à l’initiative UDC « Pas de Suisse à 10 millions »
Oui à l’initiative pour la durabilité 14 juin 2026.
La gauche et les verts ouvrent toutes grandes les vannes de l’immigration incontrôlée sans tenir compte des effets délétères que cela implique au niveau économique, au niveau des infrastructures et au niveau des logements.
Alors qu’en France le ministre de la justice propose un gel de l’immigration pendant 3 ans, le ministre Suisse quand à lui opte pour la poursuite d’une immigration incontrôlée.
Oskar Freysinger, personnalité politique suisse, membre de l’Union démocratique du centre (UDC) nous donne un point de vue bien tranché sur la situation actuelle de l’immigration en Suisse.
Quand une star du petit écran Helvétique se fait piéger par l’effet Caribou (Canada)
Vibrant hommage à cette grande journaliste que j’ai la chance de connaitre
Esther Mamarbachi
J’aime et admire cette femme!
Rappel:
Esther Mamarbachi, une des Stars de la Télévision Suisse Romande que j’ai le plaisir de connaitre et à qui l’on reproche de couper sans arrêt la parole à ses invités se fait piéger par l’équipe de “L’effet Caribou” qui va se faire un malin plaisir de venger les invités de l’animatrice. A cela on ajoute un breuvage censé être une spécialité québécoise que va lui remettre un interlocuteur qui sort d’une nuit très arrosée.
Stop à l’immigration de masse incontrôlée! Oui à l’initiative UDC du 14 juin (Suisse à 10 millions.)
Il faut appeler un chat, un chat!
On devrait obliger ceux qui s’opposent à cette initiative de prendre chez-eux ces soi-disant bac (+) ceux qui sont sencés financer les retraites de nos seniors…
En tant que Suisse, limite SDF et confronté tous les jours à la réalité, je sonne le tocsin!