Personnellement, je n’irai jamais investir dans un abonnement ne serais-ce que pour re-capter la RTS. Ils sont partis… Bon vent ! Vous ne voulez plus de vos téléspectateurs lambda eh bien croyez bien que c’est réciproque.
Je pense que la RTS a fait un très mauvais calcul en se substituant de plus de la moitié de ses auditeurs.
En croyant économiser je pense qu’elle se privera de plus de 90% de ses ressources publicitaires.
Deux ou trois ans et vous verrez la RTS lamper comme jamais auprès de celles et ceux qu’elle snobe aujourd’hui.
Je me réjouis de voir ça !
Bilag ? Mais quel prétexte pour vous substituer à vos obligations et engendrer du flouze ! Vous n’êtes ni pire ni mieux que les pires !
Je vis à Genève, ma ville, mon pays d’origine et croyez-le ou pas, j’accèdes à toutes les chaînes françaises sauf aux chaînes suisses !!!!!
C’est pas mignon tout ça ?
Bref…
Je suis écœuré !
Allez la TSR, d’économies en économies, vous finirez par tout perdre ! vous pouvez me croire !
En Suisse, on ne capte plus les chaînes nationales
Depuis que la RTS n’émet plus sur la TNT celles et ceux qui n’ont pas un abonnement souvent prohibitif chez un opérateur téléphonique ne captent plus les chaînes nationales.
En revanche, l’Internet nous permet de rattraper le coup.
Si vous ne connaissez pas « Les deux Vincent », voyez ce petit clip intitulé : « Glyphosate dans la prairie » et je vous invite à les suivre car ils sont vraiment hilarant.
ENVIRONNEMENT : Servez-vous, il n’y a plus rien à prendre !
La mondialisation peut-elle s’écrire en vert ?
Bertrand Piccard nous parle de politiciens responsables mais je doute fort que les politiques d’aujourd’hui soient à même de résoudre les erreurs perpétrées depuis des décennies !
Un avis qui n’engage que moi :
Seul un crash de notre civilisation pourra nous remettre sur les rails. Certes, cela n’est pas très optimiste comme point de vue mais quoi d’autre pour se sortir de cette impasse qu’un déni collectif ne fait qu’alimenter ? On est pas dans la merde !
SCIENCE & VIE : Quoi de plus beau qu’un chant d’oiseau ?
Et si nous nous laissions aller, et si le chant d’un oiseau nous faisait glisser dans ce qu’il y a de plus beau au monde : L’amour et la fraternité …
As-tu déjà tenu un oiseau dans tes mains ? cette petite boule de plumes si tendre et si fragile. Elle tremble, elle a peur, elle représente la fragilité de la vie et tout ce qu’il y a de plus beau sur terre.
Un oiseau, c’est aussi la liberté que ses ailes déployées nous murmurent à l’oreille, comme une invitation à le suivre.
La beauté d’un oiseau c’est un merveilleux cadeau de la nature. Il suffit juste d’ouvrir les yeux et son cœur pour le comprendre.
En hommage à mes petits bousiers que j’aime tant !
Comment tenir dans cette Assemblée où le mensonge est devenu la norme ? Où les contre-vérités, évidentes, n’entrainent aucun discrédit ? Les esprits sont-ils à ce point pourris ?
Ignominie politique et allégeance aux pires ennemis de la démocratie !
Je suis apolitique mais je dois tout de même donner raison à François Ruffin.
Vidéo :
Ou comment le peuple de France se fait lentement mais sûrement spolier de tous ses droits.
François Ruffin, il nous en faudrait une dizaine comme vous pour faire bouger les choses mais chapeau bas à votre engagement.
Pendant un an, Rob Greenfield n’a acheté aucune nourriture. Tout ce qu’il a consommé, il l’a trouvé dans la nature. Il raconte.
« La nature a été mon garde-manger et ma pharmacie » : il se nourrit uniquement de ce qu’il trouve dans son jardin.
« Ce truc là, si vous ne l’avez pas déjà deviné, c’est mon papier toilette. C’est super doux. »
Des feuilles en guise de papier toilette… C’est l’une des solutions insolites qu’a trouvée Rob Greenfield pour vivre en totale autonomie dans son jardin à Orlando, en Floride. Au cours de cette année, cet Américain a cultivé et cherché toute sa nourriture… autour de lui. Ainsi, il a survécu sans jamais acheter de nourriture ou de médicaments. « Pas de supermarchés, pas de restaurants, pas de bière dans un bar. Toute ma nourriture doit provenir soit de mon jardin, soit de ma recherche dans la nature« , explique Rob Greenfield. Quand il n’était pas en train de faire pousser sa propre nourriture, Rob Greenfield allait chercher des fruits et des légumes qui poussaient en ville et les conservait pour plus tard.
Être plus attentif à la provenance de notre nourriture
Avant cette expérience radicale de mode de vie durable, Rob Greenfield menait une vie normale : il dirigeait une entreprise de marketing à San Diego. Mais depuis 2013, il s’est donné pour mission de prouver qu’on peut vivre correctement avec beaucoup moins. Pour ce faire, il a d’abord traversé les États-Unis sur un vélo en bambou, période durant laquelle il n’a jamais touché un interrupteur. Il ne s’est lavé que dans des rivières, des lacs et des bouches d’incendie qui fuyaient.
Rob Greenfield ne fait pas ça pour l’argent : son revenu de l’année avant son expérience s’élevait à 5000 dollars par mois. Et il n’essaie pas de convaincre les gens de se couper du monde. « Je veux les inspirer pour qu’ils remettent en question leur nourriture et pour qu’ils changent ensuite leur alimentation, afin qu’ils commencent à cultiver leur propre nourriture« , précise-t-il.
Zombies, morts vivants et autres farfadets cela remonte à la nuit des temps
Et nous aimons à nous faire peur !
J’ai moi-même pour ces légendes et coutumes un peu farfelues un petit penchant qui me replonge dans la magie de mon enfance.
Je ne vais pas débattre ici sur les origines de ces fêtes et croyances mais je vais vous proposer un plat de choix avec « Frayeur »
TU VEUX DU ZOMBIE ET DE LA MAGIE NOIRE ? EN VOICI UNE COUCHE !
Je republie ici un article dédié au regretté Lucio Fulci qui durant les années 80 se plaisait à nous faire peur :
L’âme qui aspire à l’éternité doit se soustraire
au joug de la mort.
Toi, vagabond au seuil des ténèbres, viens !
DUNWICH
Lucio Fulci, né le à Rome et mort le dans la même ville, est un réalisateur, scénariste et acteur italien. (Source : Wikipédia)
Réalisateur de nombreux longs-métrages, il restera dans les anales du cinéma international comme l’un des pionniers du film fantastique.
Petite anecdote :
Lors de la sortie du film “Frayeur” en 1980 à Genève, la projection était programmée dans un cinéma de quartier à minuit. Nous étions à la mi octobre et cette projection à laquelle je me rendis fut mon premier film du genre.
Pour l’époque les images étaient impressionnantes, une tête se faisant transpercer de part en part avec une perceuse, une femme vomissant ses boyaux, des têtes éclatées par un prêtre suicidé, des cerveaux écrasés, des zombies mangeurs de chair humaine etc…
A la fin du spectacle, il n’y avait plus de transports en commun et c’est donc à pieds que je devais rentrer chez moi. Sur le chemin du retour, je devais emprunter un sentier qui bordait une falaise peut rassurante et qui passait à proximité d’un cimetière lugubre. Il y avait beaucoup de brouillard et de ma vie je n’eus jamais aussi peur.
Dario Argento, réalisateur de plusieurs longs-métrages du même genre cartonnait également durant cette période.
Un petit retour en arrière avec un soupçon d’adrénaline, quoi de plus jouissif ?
Déjà, la B.O du film : « La longue nuit de l’exorcisme »
Ensuite : Quelques images croustillantes du film « Frayeur »
Je l’ai découverte dans la série de la RTS « Anomalia » et le moins que l’on puisse dire : C’est que cette femme est tout simplement belle et son talent n’a d’égal que sa beauté.
Regardez et découvrez !
Un Big love à cette grande artiste et chapeau bas !
Retour sur une série culte : Anomalia
Ce billet parce que tu le mérite amplement Miss……………….
Un bon réseau Internet en Suisse ? Si vous habitez un canton limitrophe ne vous adressez surtout pas à un opérateur Suisse !
Genève et pour connaissance de cause
Cet article est un Fake bien entendu mais il dévoile tout de même un mécontentement sur des promesses de qualités non tenues !
Jamais je n’ai eu autant de problèmes de connexion et ce, avec tous les opérateurs Suisse existants. La France est là, juste à côté et depuis que je l’ai réalisé, mon Internet ne défaille plus. La pub, je n’aime pas trop mais quand il faut dire merci, alors autant le dire.
Merci « Free » depuis que je t’ai rencontré, les vidéos, ça se passe sans saccades, je surf de site en site sans avoir à me reconnecter à tout bout de champ, c’est fluide et sans incidence et pourtant je surf depuis la Suisse.
En Suisse on parle discrètement de la 5 G mais laissez-moi rire ! Ha! Ha! Ha! Il faidrait déjà être capable d’assumer ce que vous n’êtes pas en mesure d’assurer et je fais partie de ces milliers de consommateurs envers lesquels vous faites des promesses éhontées.
Merci Free, merci la France ! Un petit clin d’œil à mes amis Français 😉