Lorsque notre organisme subit des attaques de bactéries, de germes ou de virus, nos globules blanc contrattaquent ou envoient des anticorps afin de luter contre les agressions.
En ce qui concerne les cellules cancéreuses, ces dernières envoient aux globules blanc une sorte de somnifère en les rendant inopérants.
Deux chercheurs ont mis au point un médicament qui réveille les globules blancs leur permettant de détruire le cancer.
Le 39è Président des États-Unis Jimmy Carter qui était atteint d’un cancer incurable, a été guéri par le biais de ce traitement qui à l’époque en était au stade expérimental.
Depuis le 1er novembre le cannabis thérapeutique est légalisé au Royaume Uni. Les médecins généralistes peuvent maintenant le prescrire.
On ne le dira et le répètera jamais assez, le chanvre qui est une manne pour l’humanité et dont toutes les industries nous ont privé jusqu’à aujourd’hui commence à titiller les papilles de nos grandes amies les multinationales.
Les bienfaits démontrés de cette plante, le chanvre, que ce soit dans le domaine des cosmétiques ou celui de la pharmacom, intéressent de grands investisseurs, bein voyons !
On dit que l’enfer est pavé de bonnes intentions, croyez bien que si ces grandes entreprises investissent massivement dans une plante salvatrice, ne soyons pas dupes, ça sera avant tout pour leurs propres intérêts et non dans ceux de notre environnement ou même le nôtre. Tant qu’il y a des milliards à se faire, après moi le déluge.
Dans ce billet, deux vidéos dont l’excellent reportage : « La guerre des graines »
Depuis la loi secret des affaires, journalistes et lanceurs d’alerte ne peuvent plus enquêter sur les grandes firmes sans risquer de très lourdes amendes voir même des privations de liberté.
Faudra-t-il désormais attendre des scandales sanitaires comme celui qui est en train d’éclater avec cette affaire des bébés nés sans bras pour que les magouilles de certaines sociétés peu scrupuleuses éclatent au grand jour ?
Stéphane Guibert / Finalscape
Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse
Et pour rappel :
Théo souffre de graves malformations et se bat depuis sa naissance pour pouvoir respirer. Suspect numéro 1 : le glyphosate, auquel sa mère a été exposée sans le savoir pendant sa grossesse. Aujourd’hui, ils nous racontent leur combat judiciaire contre Monsanto.
Il y a 12 ans, alors qu’elle était enceinte, Sabine, la maman de Théo utilisait un herbicide à base de glyphosate pour nettoyer le terrain occupé par ses chevaux. Quelques mois plus tard, elle accouche de Théo, victime de graves malformations de l’œsophage et de la trachée. Sabine a décidé d’attaquer en justice le géant mondial de l’agrochimie, Monsanto qui est à l’origine du glyphosate.
Sabine reproche à Monsanto d’avoir caché la nocivité de leurs produits et tout particulièrement la nocivité pour les embryons, elle se dit déçue par Emmanuel Macron dont la fin du glyphosate faisait partie de son programme de campagne électorale. Quand il a nommé Nicolas Hulot au 3e poste du gouvernement, on s’est dit : “Wahou ! Peut-être que là, on a été entendu. Et on a vu évoluer en un an ces personnes qui probablement grâce aux lobbies, on reculé cette interdiction.”
Quand à Théo à qui l’on demande ce qu’il comprend dans tout ça, il déclare : “Ben je comprends que nous, on se bat, que mes parents, ils se battent pour ma cause, que Monsanto a beaucoup, beaucoup d’argent, et que l’argent fait, entre guillemets, “le pouvoir”. Qu’ils peuvent faire pression par beaucoup de moyens…”
L’Artémisia, cette plante possède de nombreuses molécules actives contre la malaria et le paludisme.
Ces plantes qui font peur à l’industrie pharmaceutique. Parmi tant d’autres, l’Artémisia qui est connue depuis la nuit des temps par la médecine traditionnelle chinoise, à la vertu, sous forme de tisane, de soigner.
Et pour rappel :
Paludisme, le business de la Malaria !
Cette maladie tue en moyenne par année 500’000 personnes dont 90% en Afrique et contre laquelle il n’existe aucun vaccin.
Un réalisateur belge, Bernard Crutzen, c’est penché sur le marché du traitement contre le Paludisme et en a tiré un documentaire intitulé : “Malaria Business” qui laisse entendre que le Paludisme pourrait être éradiqué en Afrique si les enjeux pour les firmes pharmaceutiques n’étaient pas aussi colossaux.
Le Paludisme en Afrique est avant tout une histoire de gros sous pour la pharmacom.
La plante Artemisia qui est originaire de Chine, qui est bon marché et qui pousse même en France connait une vive résistance en occident. Cette plante est reconnue pour ses pouvoirs fortifiants, elle est aussi un excellent stimulant digestif, antispasmodique, anti-inflammatoire, diurétique, antifongique mais aussi et surtout, elle est un puissant antibactérien. Il est à noter que les populations Africaines qui consomment cette plante sous forme d’infusion ne souffrent pas de la Malaria.
L’obsession des laboratoires est d’isoler les molécules bienfaitrices d’une plante et d’en faire un médicament pour pouvoir le commercialiser alors que la plante elle-même est tout aussi efficace si ce n’est plus que les médicaments.
Les laboratoires se sont rendu compte que la tisane avait un meilleur résultat que les “ACT” (Artemisinin-based combination therapy, en français Thérapie combinée à base d’artémisinine) et les différentes firmes pharmaceutiques propriétaires des brevets menacent de couper leurs appuis si les bienfaits de cette plante continuent à être démontrés et reconnus.
C’est l’histoire d’un scandale que le pouvoir colonial français a soigneusement enterré pendant 60 ans jusqu’au jour où un historien, Guillaume Lachenal, l’a déterré ; le scandale c’est celui de la « Lomidine » un médicament « miracle » contre la maladie du sommeil, tellement miraculeux qu’il tuait les populations auxquelles on l’administrait. C’était à la fin des années 50, la France a lomédinisé des centaines de milliers de personnes.
Ce vaccin, fabriqué par l’un des fleurons de l’industrie française du 20ème siècle, Rhône-poulenc suscitait auprès des populations la méfiance. Ces populations ne se présentant plus aux campagnes de vaccination, ce sont les forces de l’ordre, police et armée qui devaient intervenir pour obliger les indigènes à se faire vacciner.
Le vaccin Lobidine, ce sont des centaines de milliers de morts inutiles alors que la pharmacom de l’époque le savait pertinemment.