L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable

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L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable

L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable

D’abord, clarifions un point essentiel : cette initiative ne menace ni les étrangers déjà intégrés ni les frontaliers. Les permis B, C, les travailleurs qualifiés venus de l’UE. Rien ne change pour eux. L’objectif n’est pas de renvoyer qui que ce soit, mais de maîtriser l’avenir.

Alors, à quoi sert ce OUI ? À préserver notre marché du travail. Aujourd’hui, la croissance démographique galopante – portée à 80 % par l’immigration – profite d’abord aux employeurs en quête de main-d’œuvre bon marché et flexible. Les jeunes Suisses, mais aussi les jeunes issus de l’immigration, trinquent : stages non rémunérés, pression sur les salaires. Avec 9 millions, la pénurie de main-d’œuvre est un argument patronal. Avec 10 millions, elle deviendra une arme contre nos jeunes. Un OUI, c’est leur offrir une chance réelle de trouver un emploi stable, sans être menacé par une main-d’œuvre toujours plus nombreuse.

Quant à la compétitivité, arrêtons le mythe. La Suisse ne prospère pas parce qu’elle est surpeuplée, mais parce qu’elle est innovante, formée et bien gouvernée. Limiter la population, c’est éviter l’étalement urbain, la saturation des écoles, des hôpitaux. C’est garder des marges de manœuvre pour accueillir ceux dont nous avons vraiment besoin, sans subir une immigration de simple bassin d’emploi.

Enfin, l’indépendance. Qui décide chez nous ? Bruxelles ? Les grandes entreprises ? Non. Un OUI, c’est réaffirmer que la Suisse fixe elle-même le rythme, sans pression extérieure. La libre circulation n’est pas une religion ; elle peut être régulée comme le font nos voisins en période de tension. Refuser cette initiative, c’est accepter passivement de franchir les 10 millions dans les années qui viennent, sans débat. Voter OUI, c’est choisir lucidement notre avenir : compétitif, ouvert mais maîtrisé, au service de tous ceux qui vivent et travaillent déjà ici – Suisses de souche ou naturalisés, jeunes de la première ou deuxième génération.

Le 14 juin, ne nous laissons pas intimider par l’amalgame. Lutter contre le trop-plein, ce n’est pas haïr l’étranger. C’est aimer suffisamment son pays pour vouloir qu’il reste vivable et juste pour ses enfants

Alors, à quoi sert ce OUI ? À préserver notre marché du travail. Aujourd’hui, la croissance démographique galopante – portée à 80 % par l’immigration – profite d’abord aux employeurs en quête de main-d’œuvre bon marché et flexible. Les jeunes Suisses, mais aussi les jeunes issus de l’immigration, trinquent : stages non rémunérés, pression sur les salaires. Avec 9 millions, la pénurie de main-d’œuvre est un argument patronal. Avec 10 millions, elle deviendra une arme contre nos jeunes. Un OUI, c’est leur offrir une chance réelle de trouver un emploi stable, sans être menacé par une main-d’œuvre toujours plus nombreuse.

Quant à la compétitivité, arrêtons le mythe. La Suisse ne prospère pas parce qu’elle est surpeuplée, mais parce qu’elle est innovante, formée et bien gouvernée. Limiter la population, c’est éviter l’étalement urbain, la saturation des écoles, des hôpitaux. C’est garder des marges de manœuvre pour accueillir ceux dont nous avons vraiment besoin, sans subir une immigration de simple bassin d’emploi.

Enfin, l’indépendance. Qui décide chez nous ? Bruxelles ? Les grandes entreprises ? Non. Un OUI, c’est réaffirmer que la Suisse fixe elle-même le rythme, sans pression extérieure. La libre circulation n’est pas une religion ; elle peut être régulée comme le font nos voisins en période de tension. Refuser cette initiative, c’est accepter passivement de franchir les 10 millions dans les années qui viennent, sans débat. Voter OUI, c’est choisir lucidement notre avenir : compétitif, ouvert mais maîtrisé, au service de tous ceux qui vivent et travaillent déjà ici – Suisses de souche ou naturalisés, jeunes de la première ou deuxième génération.

Le 14 juin, ne nous laissons pas intimider par l’amalgame. Lutter contre le trop-plein, ce n’est pas haïr l’étranger. C’est aimer suffisamment son pays pour vouloir qu’il reste vivable et juste pour ses enfants.

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X

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