Climat : Des images apocalyptiques durant le passage du typhon Jebi au Japon

Le Japon a été frappé par le plus violent typhon depuis 25 ans

Les rafales du cyclone « Jebi » pouvaient atteindre 220 km/h et de nombreux habitants ont filmé des scènes apocalyptiques.

Jebi a d’abord touché la préfecture de Tokushima, au sud ouest et devait ensuite traverser la partie ouest de l’île principale Honshu.

À l’heure où les images étaient tournées, 1,2 millions d’habitants étaient appelés à rejoindre des refuges et 76’000 bâtiments étaient privés d’électricité. De nombreux magasins, écoles et entreprises ont décidé de fermer durant cette journée.

Bilan : au moins 6 morts et 170 blessés selon la télévision publique NHK.

Crédit vidéo Radio Télévision Suisse / Loopsider

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Environnement : Quand l’écologie se conjugue avec la décroissance

Sortie de la crise écologique par la décroissance ?

L’humanité court à sa perte préviennent 15’000 scientifiques à travers le monde et parmi eux, l’Astrophysicien et écologiste, Hubert Reeves qui déclare : »Si on continue comme ça et que l’on bouge pas rapidement, là ça risque d’être foutu ».

Les scientifiques le disent : Il va falloir donner un sacré coup de volant pour éviter de foncer dans le mur climatique. Pour plusieurs d’entre eux, c’est notre système économique qui est responsable de ces dérèglements, un système qui repose sur une croissance perpétuelle. Et donc, pour sauver l’humanité, certains appellent à la décroissance.

Aujourd’hui, qu’est-ce qui mène le monde ? C’est l’économie, une économie capitaliste basée sur la recherche de la croissance infinie. Dans la logique actuelle, si l’économie d’un pays ou d’une entreprise ne croit pas, ou même, ne croit pas suffisamment vite, on peut dire que ça va mal.

On court après la croissance, parce qu’elle permettrait d’augmenter le niveau de vie de tous. Mais ce n’est pas exactement ce qui se passe dans la réalité : en 2016, 82% des nouvelles richesses créées dans le monde sont allées directement dans les poches du 1%, les plus riches.

La croissance a donc creusé les inégalités.

Pour générer cette croissance, on doit consommer plus que le mois précédent, plus que l’année précédente etc … Et pour ça, on doit produire plus et, plus on produit, plus on pollue et plus on épuise les ressources naturelles.

Aujourd’hui, le problème réside dans le fait que l’on utilise plus de ressources naturelles que ce que la Terre est capable de régénérer. La première année où le calcul a été établi, c’était en 1971 où on a estimé que collectivement, on avait épuisé notre budget annuel de ressources naturelles le 21 décembre soit, peu de temps avant la fin de l’année. Cette année, ce même constat est fait au plein milieu de l’été, le 1er. août.

Pour que nous puissions continuer à vivre au même rythme il nous faudrait l’équivalent de 1,7 fois notre planète et c’est un chiffre qui augment chaque année parce que d’une part, la population mondiale augmente constamment et d’autre part, les pays en développement aspirent à rattraper le rythme de vie des pays industrialisés et si tout le monde vivait comme l’on vit au Canada par exemple, pour produire et survivre, l’humanité aurait besoin de l’équivalent de 5 fois la planète.

En analysant tout cela, certaines personnes en sont venues à la conclusion que la croissance perpétuelle dans un monde aux ressources finies n’est pas soutenable et ces mêmes personnes en appellent plutôt à décroitre, à plafonner et, éventuellement à réduire ce que nous produisons.

Le concept de la décroissance prend racine en 1972 avec la publication du rapport Meadows intitulé « Halte à la croissance ? » Ce rapport, mené par des chercheurs du MIT, estime que si on continue dans cette quête effrénée de la croissance, on devrait atteindre un point de rupture aux environs de 2030. Selon ce même rapport, la dégradation de l’environnement et la diminution des ressources provoqueraient une baisse de la population mondiale et une réduction de la qualité de vie de ceux qui resteraient sur terre. Ce rapport a fait l’objet de nombreuses critiques, mais le MIT l’a réactualisé en 2012, et les conclusions sont les mêmes.

Le reste dans la vidéo.

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Un ingénieur en aéronautique balance tout sur ce qui est couramment appelé géo-ingénierie.

Comme la vidéo le titre : « Für schlafschafe und Trolls /  Pour les moutons endormis et les trolls »

Un ingénieur en aéronautique nous raconte ce qui lui est arrivé :

Il occupait son poste sur une base militaire en Allemagne où l’équipe avec laquelle il travaillait était chargé d’installer sur des appareils du matériel de pulvérisation. Par ce matériel, des substances toxiques devaient être larguées depuis les avions. Après s’être rendu compte de ce qui se passait, il est allé voir, preuves en mains, le représentant local du parti écologiste…

Cet ingénieur balance tout sur ce qui est couramment appelé géo-ingénierie.

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Science & Vie : le propulseur de navettes spatiales qui fait pleuvoir

On se trouve à mi-chemin entre la science et la théorie du complot qui met en avant les chemtrails

Jeremy Clarkson se dirige vers le Mississippi où la NASA met au point les propulseurs de navettes spatiales. Consommant plus de 18’92’705 litres carburant, ils génèrent la poussée nécessaire pour propulser les astronautes dans l’espace.

Ce qui sort de ce propulseur étonne le journaliste qui démontre que le phénomène génère un immense nuage provoquant des précipitations.

Stéphane Guibert


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Environnement : Les cirrus homogenitus ces nouveaux nuages recensés par l’OMM

Les cirrus homogenitus sont ces trainées que laissent les avions dans le ciel derrière leur passage. Il faut toutes fois que certaines conditions météo soient remplies pour que ce phénomène se produise :

« Les traînées se produisent généralement à partir de 8 000 m d’altitude si le taux d’humidité est de plus de 68 %, et la température inférieure à −39 °C, sur des noyaux de congélations fournis en grande partie par les gaz de combustion. Elles s’estompent en général rapidement par sublimation mais peuvent se transformer, dans certaines conditions d’hygrométrie et de température, en nuages artificiels analogues à des cirrus allongés. Ces nuages artificiels peuvent alors couvrir de vastes surfaces de ciel, notamment dans l’hémisphère nord. Ils peuvent persister durant plusieurs heures à dizaines d’heures. » (Source Wikipédia)

L’explication technique étant dite, les images qui suivent et qui ont été prises le 16 mars démontrent un bien étrange ballet dans le ciel de Augsburg en Allemagne.

Vidéos en fin d’article.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

L’épandage chimique (chemtrails) était déjà utilisé il y a plus de 70 ans comme le démontrent ces images.

 

 

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Environnement : Le cirrus, nouveau venu dans la catégorie des nuages

>>>Source de la photo<<<

Le cirrus ou homogenitus initialement appelé contrail fait partie des 12 nouveaux nuages recensés dans l’Atlas de l’OMM, Organisation météorologique mondiale. Selon l’OMM, ce nuage se forme après le passage des avions dans l’atmosphère. Des conditions sont toutefois nécessaires pour que ce phénomène se produise :

Les traînées se produisent généralement à partir de 8 000 m d’altitude si le taux d’humidité est de plus de 68 %, et la température inférieure à −39 °C, sur des noyaux de congélations fournis en grande partie par les gaz de combustion. Elles s’estompent en général rapidement par sublimation mais peuvent se transformer, dans certaines conditions d’hygrométrie et de température, en nuages artificiels analogues à des cirrus allongés. Ces nuages artificiels peuvent alors couvrir de vastes surfaces de ciel, notamment dans l’hémisphère nord. Ils peuvent persister durant plusieurs heures à dizaines d’heures. (Source : Wikipédia)

D’autres théories qui sont en partie reconnues aujourd’hui parlent de chemtrails, (chemical trails) épandage de produits chimiques contenant des métaux lourds comme l’aluminium par exemple. Il a en effet été reconnu que l’épandage de ces produit devrait luter contre le réchauffement climatique en réfléchissant les rayons du soleil les empêchant d’atteindre le sol. Cette pratique a d’ailleurs été utilisée avec succès en Chine afin de provoquer des chutes de neige.

(Vidéo en fin d’article)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

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France : Des Québécois morts de rire devant le JT français

«Eh oui, check les pneus de la BMW. Ils sont tout lisses!» Un couple de Canadiens a passé un sacré bon moment en regardant le téléjournal de France 2 consacré à la neige.

Il neige à Paris, et c’est le branle-bas de combat dans les médias français. Mardi soir, France 2 consacrait une large partie de son téléjournal à cet événement rarissime. «Un tiers du pays se trouve glacé, blanchi sous la neige, la circulation est extrêmement perturbée», annonçait solennellement Anne-Sophie Lapix en ouverture de l’édition. «Une grosse pagaille», résumait la journaliste, avant de lancer toute une série de reportages tous plus apocalyptiques les uns que les autres.

Un sacré bon moment de rigolade pour un couple de Québecois installé devant sa télévision, alors que les températures extérieures sont glaciales, comme chaque année dans la région, relève le Huffington Post. Au moment où un cameraman zoome sur la route enneigée et que la journaliste explique, sur un ton alarmiste, que la chaussée était «quasiment impraticable», le Canadien ne peut s’empêcher de pouffer de rire. Le couple commente ensuite avec beaucoup d’amusement les images de voitures échouées le long de l’autoroute. «Eh oui, check les pneus de la BMW. Ils sont tout lisses», s’esclaffe le Québecois, grand connaisseur de ces conditions.

Les rires redoublent quand le couple apprend que le trafic ferroviaire est fortement perturbé en région parisienne. «Hé c’est ridicule, on voit encore les rails!», s’amuse le téléspectateur, qui se demandent à quoi servent les chasse-neige apparaissant dans un reportage: «Mais ils déneigent quoi? De la poussière?», rigole-t-il. Entre fou rire et incrédulité, le Québecois conclut avec ce constat implacable: «Je comprends mieux pourquoi ils deviennent dingues quand ils débarquent au Québec!»

Source : 20 minutes.ch

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Climat, gardons en mémoire que notre planète c’est notre maison : Pour rappel : L’arrogance qu’est la nôtre finira par sceller notre funeste destin

Le changement climatique est désormais emblématique mais cette période de transition entre le 20ème et le 21ème siècle marquent le coup de glas d’ une civilisation trop sûre d’elle.

Nos actes irréfléchis depuis l’avènement de l’ère industrielle il y a de cela plus d’un siècle nous mènent aujourd’hui à des résultats écologiques qui mettent en évidence notre mépris de la nature et avec l’arrogance qui est la nôtre, en nous croyant supérieurs à la nature dont finalement nous faisons partie, nous épuisons et détruisons sans relâche les bienfaits qu’elle nous apporte.

A force de donner, sans retour de notre part, la nature finira par se débarrasser du cancer de la planète que nous sommes par un simple revers de main et ce jour, sans vouloir être pessimiste est loin d’être aussi loin qu’on le pense. !

En tant que consommateurs, nous sommes encore plus responsables que ceux que nous accusons d’être les pourvoyeurs de notre fin.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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