Elle voulait vraiment pas nous croire au début, un sandwich avec un emballage qui se mange ?! Ça fait toujours cet effet. C’est « L’expérience CRRSP » : l’innovation de la maison.Un sandwich sans pain, remplacé par des palets de riz croquants.
L’ensemble est maintenu par son emballage comestible ; une création à base de fécule de pomme de terre, d’un brin d’huile d’olive et d’eau.
Le sandwich du futur qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Une expérience crépitante qui change ton quotidien.
Elveția: Hârtia de împachetat care se mănâncă
Chiar nu a vrut să ne creadă la început, un sandviș cu un ambalaj comestibil?! Are întotdeauna acest efect
Aceasta este „Experiența CRRSP”: inovație de acasă.
Un sandviș fără pâine, înlocuit cu rulouri crocante de orez.
Setul este ținut împreună de ambalajul său comestibil; o creație făcută din amidon de cartofi, o crenguță de ulei de măsline și apă.
Sandvișul viitorului pe care nu îl găsești altundeva. O experiență trosnitoare care îți schimbă viața de zi cu zi.
Switzerland: The wrapping paper that is eaten
She really didn’t want to believe us at first, a sandwich with edible wrapper?! it always has that effect This is “The CRRSP experience”: the innovation of the house. A sandwich without bread, replaced by crispy rice rolls. The set is held together by its edible packaging; a creation made from potato starch, a dash of olive oil and water.
The sandwich of the future that you can’t find anywhere else. A crackling experience that changes your daily life.
Dans cet exemple et sur une moyenne de 235.44 jours ouvrables en tenant compte des jours fériés, le consommateur se fait avoir de 200.124 euros.
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Nu există profituri mici
Autoservirea este scumpă!
Consumatorul, vaca aceea de muls!
În acest exemplu și în medie la 235,44 zile de deschidere a magazinului, ținând cont de sărbătorile legale, consumatorul este jefuit cu 200.124 de euro.
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There are no small profits
Self service is expensive !
The consumer, that milking cow!
In this example and on average at 235.44 days of opening the store, taking into account the public holidays, the consumer is robbed with 200,124 euros.
Reprends-en une cuillère tant que tu consommes si non, restes muselé !
Vous commencez à nuire à la santé publique bien plus que le tabac et l’alcool réunis M’sieurs dames les élites et si vous voulez une insurrection, vous allez droit dans la bonne direction !
« On peut ôter son masque pour manger son pop-corn » au cinéma, rappelle la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot
Interrogée sur les mesures sanitaires dans les salles de spectacles et de cinéma, Roselyne Bachelot, ministre de la Culture a rappelé, ce vendredi, que tout a été mis en place pour respecter la règle du port du masque, obligatoire partout, et la distanciation sociale, imposée dans les salles de spectacle et de cinéma des départements en zone rouge. Elle a également souligné qu’il « est autorisé de consommer des confiseries dans les salles de cinéma, ce qui est un élément de rentabilité (des salles) ».
R’ajoutez-en quelques couches tant qu’on y est !!!!!
Et que les gens ne s’en rendent pas compte, cela frise l‘indécence.! Une grande farce de guignols ! Vous commencez vraiment à nous les briser grave, mais vraiment très grave ! (ndlr.)
Consommation : Se passer de lait, est-ce possible dans des pays comme la France ou la Suisse ?
Alors que le fromage fait partie de l’ADN de pays comme la France ou la Suisse, faire du fromage sans lait … Qu’en pensez-vous ?
« Est-ce que c’est à la vache laitière de céder sa place, pour qu’on puisse rouler en voiture? » Ce n’est plus un secret, l’industrie laitière est gourmande en énergie. Alors pour sauver la planète, doit-on abandonner les produits laitiers?
Les lobbies du lait nous poussent à en consommer alors que de plus en plus d’associations tentent à démontrer que les produits laitiers sont nocifs pour l’organisme humain… Serions-nous prêts à nous passer de cet or blanc ?
Alimentation : Le lait serait entre autres problématiques un accélérateur du cancer
De plus en plus montrés du doigt les produits laitiers qui depuis la fin de la dernière guerre mondiales étaient qualifiés comme étant des aliments indispensables pour notre santé semblent aujourd’hui quitter leur piédestal tant les études qui se multiplient depuis 25 ans à leur encontre tentent de démontrer leurs méfaits sur notre organisme.
Ce qu’il faut savoir entre autres et selon le journaliste Thierry souccar ,c’est que les protéines qui composent le lait sont très actives et elles accélèrent la multiplication des cellules, ce qui peut avoir des impacts graves lors de cancers car les protéines contenues dans le lait jouent alors un rôle d’accélérateur des cellules malades, ce qui a été démontré expérimentalement et cliniquement. Il existe des études épidémiologiques extrêmement convaincantes sur le sujet.
50% de la production mondiale d’antibiotiques est réservée à l’élevage, ces antibiotiques se retrouvent dans le lait que nous consommons.
Si nous nous penchons à présent sur nos enfants, ces êtres fragiles qu’il faut protéger envers et contre tout, sachez qu’en donnant constamment à ces chères têtes blondes du lait ou tout autre produit dérivé bourré de pesticides et d’antibiotiques pendant qu’ils sont en train de construire leur écosystème intestinal, on va détruire les bonnes bactéries de ces enfants et les affaiblir immunitairement durant toute leur vie.
Le lait de vache est destiné à un veau qui grandit de 0 à 300 kilos en l’espace de 6 mois. Ce lait contient donc des facteurs de croissance qui ne sont pas destinés à l’homme.
Décidément, il n’y a pas un jour qui se passe sans que l’on se rende compte à quel point la société de consommation dans laquelle nous évoluons est tapissée de mensonges éhontés de la part des lobbyistes qui se jouent de notre santé afin d’engranger des bénéfices toujours plus faramineux.
Une alimentation saine et équilibrée est le secret pour se sentir bien dans son corps et dans son esprit.
Consommation : Pendant que des bouches ne parviennent pas à se nourrir, certaines grandes enseignes se débarrassent de leurs invendus
Société de consommation c’est l’hôpital qui se moque de la charité
2020 sera une année catastrophique. Je ne veux pas jouer les Nostradamus mais tous les signaux sont au rouge que ce soit sur le plan géopolitique, économique ou environnemental. Quand les générations futures verront notre mode de vie actuel ils se diront que le fait que l’espèce humaine ne ce soit pas éteinte tient du miracle, si toutefois un miracle se produit …
L’addition qui va nous être présentée sera très lourde j’en ai bien peur !
Une lampée d’hydrate de carbone à droite, une bonne dose de glyphosate à gauche mais que demande le peuple ?
Alors vas-y ! Ne te gênes pas et empoisonnes-toi ! Laborieusement, tu y vas lentement mais sûrement ! Allez et je t’en mets une cuillère en plus et gratis si tu veux. C’est à mes frais ! C’est tellement bon ! Mmmmmmmmmmmmmmmm !
PETIT RETOUR EN ARRIÈRE ET POUR RAPPEL: C’ÉTAIT EN 2018
Black Friday : Avez-vous fait de bonnes affaires ?
Cette année, c’est le vendredi 29 novembre qu’aura lieu cette journée d’orgie de la consommation.
Petites infos utiles sur certains des produits pour lesquels vous vous battez presque lors de cette journée : « Le black Friday » :
La fabrication d’un T-shirt nécessite 250 grammes de coton qui pour être produit a besoin de 2’500 litres d’eau. Pour un jean, il faut compter 6’800 litres d’eau, ce qui est l’équivalent de la consommation d’une personne en 12 ans.
Il faut ajouter à cela les pesticides qu’utilisent les paysans afin d’optimiser leurs récoltes. 1/4 des produits phytosanitaires utilisés dans le monde sont destinés à l’industrie du coton. Cela vous surprendra-t-il si je vous dit que le premier producteur de coton au monde se trouve être la firme Monsanto ?
Ensuite, le transport : Le coton est récolté en Inde, filé au Pakistan, tinté en Chine et cousu en Turquie. Quand il arrive dans nos magasins, il a parcouru 65’000 kilomètres.
L’autre alternative : les vêtements synthétiques ; cela n’est guère mieux. À chaque lavage, ils perdent des microfibres de plastique ce qui au sein de l’écosystème représente l’équivalent de 50 milliards de bouteilles en plastique par an qui finissent dans les océans mais sous la forme de particules ultra fines. Ces particules sont ingérées par la chaîne alimentaire qui finit dans nos assiettes. Je vous laisse imaginer les conséquences sur notre santé à court ou moyen terme.
Ce ne sont pas les producteurs qui sauveront ou détruiront la planète car ils répondent à une demande de plus en plus pressante, celle des consommateurs que nous sommes et plus particulièrement de ces “Fashion”, pas si victimes que ça, car consentantes et n’ayant de cesse que d’épater la galerie avec de nouvelles fringues.