Cette chanson de Frank Duval sortie en 1988 et un peu prémonitoire nous parle de ces enfants venant d’un monde froid et mourant, des enfants qui ont su lire au travers nos mensonges.
Je l’ai sous-titrée en français pour les non-anglophones.
This song by Frank Duval released in 1988 and a little premonitory which tells us about these children coming from a cold dying world and who knew how to read through our lies.
I captioned the song in French for non-English speakers.
Covid-19 : Pfizer teste son vaccin sur les femmes enceintes
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Covid-19 : Pfizer tests its vaccine on pregnant women
Pas présentes dans les panels qui ont servi à mettre au point les vaccins, les futures mères doivent savoir si le produit est efficace et inoffensif pour elles et leur bébé. Les essais commencent.
Not present in the panels that were used to develop the vaccines, expectant mothers need to know if the product is effective and safe for them and their baby. The trials begin.
Pas besoin d’un cerveau pour tomber enceinte (ndlr.)
No need a brain to get pregnant
(editor’s note.)
Les femmes enceintes font partie des groupes à risque face au coronavirus. Pas tant parce qu’elles pourraient transmettre le virus à leur bébé, mais surtout parce qu’elles peuvent avoir elles-mêmes des symptômes sévères. Qui peuvent nécessiter qu’elles soient ventilées ou soignées aux soins intensifs, risquant alors une mise au monde prématurée de leur enfant. Pourtant, le vaccin ne leur est pas recommandé, en Suisse non plus. Dans certains pays où elles ont la possibilité logistique de le recevoir, comme en Israël où la vaccination de la population est massive, il appartient toutefois aux femmes enceintes de choisir si elles veulent se faire vacciner ou non.
Si la prudence est de mise, ce n’est pas en raison de possibles effets secondaires néfastes que le vaccin pourrait avoir sur cette catégorie de population, mais justement parce qu’on ignore s’il en a ou pas. Il n’y a pas eu de tests cliniques effectués sur les femmes enceintes, les laboratoires ayant dû parer au plus pressé pour mettre au point leurs produits.
4000 volontaires
Aujourd’hui que les vaccins sont au point, les fabricants peuvent pousser leurs recherches plus loin. Pfizer et BioNTech viennent d’annoncer lancer un essai clinique de leur vaccin sur les femmes enceintes, selon ABC. Pour cela, 4000 volontaires qui sont entre les semaines 24 et 34 de leur grossesse vont être recrutées. Toutes devront être âgées d’au minimum 18 ans et être en bonne santé. Ces tests seront effectués aux États-Unis, au Canada, en Argentine, au Brésil, au Chili, au Mozambique, en Afrique du Sud, au Royaume-Uni et en Espagne. La moitié des patientes recevra le vaccin, l’autre un placebo.
Les vaccinées recevront deux doses à 21 jours d’intervalle. Toutes seront suivies pendant au moins 7 à 10 mois afin de surveiller leur santé mais aussi, évidemment celle de leur bébé. Ces derniers seront également testés jusqu’à leurs 6 mois, afin de vérifier si les anticorps de la mère leur ont été transmis. Après l’accouchement, les femmes qui ont reçu le placebo en seront informées afin qu’elles puissent réellement se faire vacciner si elles le souhaitent.
Le but de cette étude est évidemment de voir si, en raison de leur physiologie différente vu leur état, le vaccin actuel peut avoir des effets sur elles qu’il n’a pas sur les autres femmes. S’assurer de son innocuité et de son efficacité est essentiel pour rassurer les femmes enceintes afin qu’elles puissent se faire vacciner sereinement.
Test sur des enfants dès 6 ans
D’autres tests sont en cours sur des catégories de la population qui étaient jusqu’à présent exclues des critères pour recevoir le vaccin. Notamment les enfants. N’ayant que peu ou pas de symptômes s’ils contractent le coronavirus, ils n’avaient pas été la priorité des chercheurs. Et vu le calendrier des vaccinations, ils ne sont pas près de recevoir une injection s’ils ne sont pas à très fort risque. Mais là aussi, les choses bougent.
L’Université d’Oxford (GB) a annoncé il y a peu un essai clinique du vaccin AstraZeneca sur 300 volontaires de 6 à 17 ans. Pfizer et Moderna ont également lancé des études de leur produit sur des enfants de 12 ans et plus. Johnson & Johnson ainsi que Novavax comptent également le faire prochainement. Les premiers résultats ne sont toutefois pas attendus avant la fin de l’été.
Les protéger du syndrome inflammatoire
Vacciner les enfants est important. Non seulement dans l’optique d’une future immunité collective et pour freiner la propagation de la pandémie, mais également parce que, malgré tout, certains enfants sont atteints d’affections graves liées au coronavirus, comme le syndrome inflammatoire multisystémique. Si le vaccin est efficace chez les enfants et empêche la maladie de se développer, il y a de fortes chances pour qu’il diminue voire élimine le risque que ce syndrome apparaisse.
Pregnant women are among the groups at risk for the coronavirus. Not so much because they could pass the virus to their babies, but mainly because they can have severe symptoms themselves. Which may require them to be ventilated or treated in intensive care, risking premature delivery of their child. However, the vaccine is not recommended to them, in Switzerland either. In some countries where they have the logistical possibility of receiving it, such as in Israel where the vaccination of the population is massive, it is up to pregnant women to choose whether they want to be vaccinated or not. If caution is in order, this is not because of the possible harmful side effects that the vaccine could have on this category of the population, but precisely because it is not known whether it has any or not. There have been no clinical tests performed on pregnant women, as laboratories have had to deal with the most urgent need to develop their products.
4000 volunteers
Now that vaccines are perfected, manufacturers can take their research further. Pfizer and BioNTech have just announced a clinical trial of their vaccine in pregnant women, according to ABC. For this, 4000 volunteers who are between weeks 24 and 34 of their pregnancy will be recruited. All must be at least 18 years old and in good health. These tests will be carried out in the United States, Canada, Argentina, Brazil, Chile, Mozambique, South Africa, United Kingdom and Spain. Half of the patients will receive the vaccine, the other half a placebo.
Those vaccinated will receive two doses 21 days apart. All will be followed for at least 7 to 10 months in order to monitor their health but also, of course, that of their baby. The latter will also be tested until they are 6 months old to see if the mother’s antibodies have been passed to them. After childbirth, women who have received the placebo will be notified so that they can actually get the vaccine if they wish.
The aim of this study is obviously to see if, due to their different physiology given their condition, the current vaccine can have effects on them that it does not on other women. Ensuring its safety and effectiveness is essential to reassure pregnant women so that they can be vaccinated with peace of mind.
Test on children from 6 years old
Further tests are underway on categories of the population that were heretofore excluded from the criteria to receive the vaccine. Especially children. Having little or no symptoms if they contract the coronavirus, they had not been the researchers’ priority. And given the immunization schedule, they’re nowhere near getting an injection if they’re not at very high risk. But here too, things are moving.
The University of Oxford (UK) recently announced a clinical trial of the AstraZeneca vaccine in 300 volunteers aged 6 to 17. Pfizer and Moderna have also initiated studies of their product in children 12 years of age and older. Johnson & Johnson as well as Novavax also plan to do so soon. The first results are not expected before the end of the summer, however.
Protect them from inflammatory syndrome
Immunizing children is important. Not only for the sake of future herd immunity and to slow the spread of the pandemic, but also because, despite everything, some children have serious coronavirus-related conditions, such as multisystem inflammatory syndrome. If the vaccine works in children and prevents the disease from developing, there is a good chance that it will decrease or even eliminate the risk of this syndrome developing.
La Roumanie vaccine les sans-abri, appartenant à la catégorie « prioritaire »
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Romania vaccinates the homeless, belonging to the « priority » category
Près de 300 sans-abri ont été vaccinés contre le Covid-19 en Roumanie, l’un des premiers pays d’Europe à s’attaquer à l’immunisation de cette catégorie vulnérable, a-t-on appris ce samedi auprès des responsables de la campagne de vaccination.
« Ces personnes sont parmi les plus exposées au risque de contamination. Pour la plupart d’entre elles, respecter les gestes barrière est difficile », a déclaré à l’AFP le secrétaire d’Etat à la Santé Andrei Baciu.
Saisi par plusieurs associations, le gouvernement a décidé de remonter les sans-abri dans la liste des personnes prioritaires, à l’image de ce qu’a décidé le Danemark.
Ils sont désormais inclus dans la même catégorie que les personnes âgées de plus de 65 ans, les malades chroniques et les enseignants, et juste derrière les professionnels de santé.
Des équipes mobiles se sont rendues ces derniers jours dans les centres d’hébergement de nuit mis en place par les autorités locales dans plusieurs villes, dont Bucarest, Buzau (est) et Suceava (nord-est).
Sur les 1341 SDF recensés jusqu’ici à travers le pays (pour un nombre réel estimé à plusieurs milliers), 282 ont reçu la première dose et 246 les deux doses.
Cette opération se poursuivra dans les jours qui viennent alors que le gouvernement « veut atteindre tous les SDF désireux de se faire immuniser« , selon un membre de la campagne de vaccination.
Faute d’accès à des sources d’informations crédibles, nombre de personnes vivant dans la rue sont toutefois méfiantes, explique Marian Ursan, président de l’association Carusel qui distribue denrées alimentaires, vêtements, couvertures et médicaments aux quelque 300 SDF de Bucarest.
Pays de 19 millions d’habitants qui déplore à ce jour 19.738 décès provoqués par le coronavirus, la Roumanie a vacciné 771.239 personnes au total depuis le lancement fin décembre de la campagne de vaccination, dont 224.124 avec une dose et 547.116 avec les deux.
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Nearly 300 homeless people have been vaccinated against Covid-19 in Romania, one of the first countries in Europe to tackle the immunization of this vulnerable category, officials learned on Saturday of the vaccination campaign.
« These people are among the most exposed to the risk of contamination. For most of them, obeying barrier gestures is difficult, » Secretary of State for Health Andrei Baciu told AFP.
Seized by several associations, the government decided to put the homeless back on the list of priority people, as Denmark has decided.
They are now included in the same category as people over 65, chronically ill and teachers, and just behind healthcare professionals.
Mobile teams have visited overnight accommodation centers set up by local authorities in several cities, including Bucharest, Buzau (east) and Suceava (north-east) in recent days.
Of the 1,341 homeless people identified so far across the country (for an actual number estimated at several thousand), 282 have received the first dose and 246 have received both doses.
This operation will continue in the coming days as the government « wants to reach all homeless people wishing to be immunized », according to a member of the vaccination campaign.
Lacking access to credible sources of information, however, many people living in the streets are suspicious, explains Marian Ursan, president of the Carusel association, which distributes food, clothing, blankets and medicine to some 300 homeless people in Bucharest.
Country of 19 million inhabitants which deplores to date 19,738 deaths caused by the coronavirus, Romania has vaccinated 771,239 people in total since the launch of the vaccination campaign at the end of December, including 224,124 with one dose and 547,116 with both.
Melbourne, Australie, Population : 5,078 millions (2019), un cas de covid détecté je dis bien 1, confinement général, Nouvelle Zélande, 3 cas détectés, confinement !
Cela ne s’arrêtera jamais et des suicides à la pelle !
Vue l’hystérie non seulement de la population mais aussi des marionnettes dirigeantes on a l’impression que ce virus est le diable en personne. C’est juste hallucinant et le pire dans tout ça, c’est que les gens continuent à se masquer, à masquer les enfants tout en se suicidant lentement mais surement. Le virus n’aura pas raison de ces gens là, c’est bel et bien leur connerie qui les tuera !
Les masques chez les enfants et les adolescents est non seulement inutile mais aussi et surtout dangereux !
Une vidéo que le bon sens et la logique devrait pousser tous les parents à regarder et pour les assidus du masque chez leur progéniture devrait pousser à réfléchir avant qu’il ne soit trop tard !
Les masques n’ont jamais été une protection contre la covid-19 que ce soit pour les gosses, les ados ou pour les adultes ils sont même dangereux; l’OMS le dit ! (Vidéo en Anglais, sous-titrée en Français en fin d’article)
Masks have never been a protection against covid-19 whether for kids, teenagers or adults they are even dangerous; WHO says so! (Video in English, subtitled in French at the end of the article)
Covid-19 : La vérité / Covid-19: The Truth
Vous voulez tout savoir sur la réelle dangerosité de ce virus et l’aberration de la distanciation sociale ? Regardez cette vidéo !
If you want to know everything about the real dangerousness of this virus and the aberration of social distancing ? Watch this video !
Une excellente analyse du D. Kelly Victor / An excellent analysis by Dr. Kelly Victo
Vidéo an Anglais sous-titrée en Français / Video in English with French subtitles