Covid – 19 : Les chiffres sont faux, les tests ne sont pas sûrs et tout le monde accepte les mesures sanitaires comme si cela était normal
Toutes les mesures délirantes de ce gouvernement sont basées sur de faux chiffres, c’est prouvé, diffusé, et pourtant le conditionnement mental des merdias est tellement efficace que la majorité des petits commerces attendent la mort sans réagir !
Il n’y a plus de gaulois réfractaires , ils ont tous rejoint le troupeau dans un état de soumission total.Avec leurs aides temporaires, ils sont tous en marche vers l’abattoir et fin 2021 il ne restera plus de petits commerces, uniquement des multinationales.
Hallucinant ce qui est dit sur un plateau de télévision
« Si les effets secondaires sont plus graves que la covid – 19 on fera machine arrière et c’est tant pis pour celles et ceux qui auront été vaccinés ? »
« De toute manière, ils seraient hypothétiquement morts de la covid. »
Il faut bien prendre conscience que cette thérapie génique et non vaccin est en phase de test jusqu’en 2022 et que tous les gens qui se font vacciner n’auront aucune certitude quant à son efficacité ni ses potentiels effets secondaires.
Il faut également savoir que les laboratoires ont signé une clause avec l’UE les dédouanant de toutes responsabilités.
Il faut trouver la force de le regarder, on doit avoir une pensée pour ces résidents d’Ehpad et le personnel, ce qu’ils vivent est épouvantable.
Le quotidien poignant des équipes dévouées et des résidents esseulés d’un Ehpad frappé par la Covid-19. Un documentaire en immersion dans lequel la pandémie crée un effet de loupe sur les conditions de vie indignes de nos aînés.
Mars 2020, à l’Ehpad Furtado-Heine, dans le 14e arrondissement de Paris. « Madame Benichou, on a eu le résultat de votre test. Vous portez le virus du Covid. Il ne faut pas rester dans le couloir, sinon vous allez contaminer les autres résidents« , explique Anita Rossi, la directrice, protégée de la tête aux pieds. Son interlocutrice, une vieille dame postée dans le couloir, le dos courbé mais la parole vive, panique à l’idée de rester cloîtrée dans sa chambre. Sur les 120 résidents, 35 sont malades du virus et 8 en sont déjà décédés. Une partie du personnel est en arrêt maladie et l’autre tente tant bien que mal de faire face.
Infinie bienveillance
Pendant trois mois, le réalisateur Éric Guéret et son équipe ont partagé le quotidien de cet Ehpad, de ses employés et de ses résidents. Ce documentaire en immersion raconte l’engagement sans faille de ces héros en blouse blanche, les états que chacun traverse et verbalise tout au long du film, du sentiment de tristesse à celui, plus vertigineux encore, « d’être coupé de ses émotions« , sans oublier la peur, le courage, la solidarité et le dévouement. Au milieu de ce chaos infernal, alors que tous les résidents sont enfermés dans leur chambre et privés de visites, les équipes continuent, dans le peu de temps dont elles disposent, de s’occuper des anciens avec une infinie bienveillance. Ce document poignant, où l’épidémie agit comme un révélateur, incite à regarder en face les conditions de vie dans les Ehpad, des lieux où, par manque de moyens, on meurt du virus mais aussi de ce qu’il amplifie : la solitude et l’ennui.
Covid 19 : dans l’incapacité de payer son loyer, une gérante vit dans sa salle de sport avec son fils à Narbonne
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Covid 19 : Unable to pay her rent, a manager lives in her gym with her son in Narbonne
Et ce n’est que le début ! (ndlr)
And this is only the beginning ! (editor’s note)
A Narbonne, dans l’Aude, la crise sanitaire a bouleversé la vie de Cyrille Tirard et de Matthéo, son fils de 16 ans. Dans l’incapacité de payer son loyer, cette gérante de salle de sport a fait le choix de vivre dans ses locaux professionnels pour sauver son entreprise.
« On pense à toi et à l’épreuve que tu traverses. Ne baisse pas les bras. » Avec émotion, Cyrille Tirard lit ce message de soutien. Il y a deux mois, cette gérante de salle de sport a quitté son logement dont elle ne pouvait plus assumer le loyer, pour s’installer dans ses locaux professionnels. Une décision prise avec l’accord de Matthéo, son fils de 16 ans, scolarisé à Béziers, dans l’Hérault.
Le bureau a été transformé en cuisine. Les boîtes de conserve et autres aliments sont rangés sur les étagères. La famille cuisine à l’aide d’un réchaud. « C’est petit mais cela nous permet de pouvoir cuisiner et de manger au chaud« .
Cyrille Tirard et son fils ont aménagé une chambre de fortune dans les vestiaires, où des matelas et sacs de couchage sont posés à même le sol. Des conditions précaires dans lesquelles ils vivent depuis le début du mois de décembre. « Même si c’est précaire, nous avons tout ce qu’il faut » confie la gérante, battante et positive.
In Narbonne, in Aude, the health crisis has turned the lives of Cyrille Tirard and Matthéo, his 16-year-old son, upside down. Unable to pay her rent, this gym manager chose to live in her business premises to save her business.
« We think about you and the ordeal you are going through. Don’t give up. » With emotion, Cyrille Tirard read this message of support. Two months ago, this gym manager left her home, where she could no longer afford the rent, to move to her business premises. A decision taken with the agreement of Matthéo, his 16-year-old son, educated in Béziers, in the Hérault.
The office has been transformed into a kitchen. Tin cans and other food are stored on the shelves. The family cooks using a stove. « It’s small but it allows us to be able to cook and eat warm. »
Cyrille Tirard and his son have set up a makeshift room in the changing rooms, where mattresses and sleeping bags are placed on the floor. Precarious conditions in which they have been living since the beginning of December. « Even though it’s precarious, we’ve got it all, » says the upbeat and positive manager.
Covid – 19 et chiffres officiels : Nice Matin lance un gros pavé dans la mare !
Divergence entre les chiffres de Santé publique France et la réalité sur le terrain, l’écart peut aller jusqu’à 60%
Tous les moyens sont bons pour justifier les mesures sanitaires permissives imposées aux français, ils vont même jusqu’à faire mentir Santé publique France et c’est sans aucun doute la même chose dans tous les pays qui sont sous la coupe de Big Pharma !