Culture & Cinéma : Du soleil de la Jamaïque aux jardins du ciel

Rendre justice aux auteurs et compositeurs !

Elles sont nombreuses ces reprises de titres à grand succès, que ce soit d‘Elvis Presley à Johnny Hallyday, de richard Anthony à  « Nessuno mi puo giudicare » de Caterina Caselli, des tubes originaux  mal ou peu connus qu’il faudrait peut-être et ce afin de rendre justice aux auteurs, remettre sur le devant de la scène.

Dans ce cas précis, Jairo qui fit fureur dans le hit parade avec ce titre « Les jardins du ciel », titre qui était emprunté au groupe Allemand : Gombay Dance Band « Sun of Jamaica »

Concernant le Groupe Gombay Dance Band :

Le titre « Eldorado » sorti en 1980 lança la carrière du groupe mais c’est en 1981 avec l’album « Holiday In Paradise » sous le label : CBS avec ces deux titres phares : « Rain » et « Seven Tears » que le groupe exulta.

Une carrière aussi fulgurante que courte puisque le groupe devait se disloquer peu de temps après.

De la bonne musique et de bons souvenirs.

Stéphane Guibert / Finalscape

Gombay Dance Band : « Rain »

Gombay Dance Band : « Seven Tears »

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Finalscape

Loading

UE : Sortir de l’Europe c’est sortir de l’esclavagisme !

Mise à jour : samedi 13 juillet 2019 – 07:45 –

Sans aucun complexe, cette euro-députée anglaise a comparé le Brexit à l’affranchissement des esclaves.

« Il n’y a aucune tendance constante à travers l’histoire de peuples opprimés qui se sont tournés vers leurs oppresseurs, des esclaves contre leurs propriétaires, des paysans contre leurs barons féodaux, des colonies contre leurs empires et voilà pourquoi la Grande-Bretagne s’en va ! »

Cette députée européenne anglaise vient de comparer l’Europe à un esclavagiste et la Grande-Bretagne à des esclaves qui s’émanciperaient.

Stéphane Guibert / Finalscape

P.S petit retour sur la musique de l’intro avec Patrick Cowley :

Une anthologie rend justice à ce pionnier du disco électronique américain, dont le génie n’a longtemps été reconnu que comme un sous-produit de la culture gay.

Patrick Cowley (1950-1982) fait partie de ces pionniers sans veine dont l’histoire officielle de la musique électronique rechigne encore à reconnaître l’apport. Sans doute parce que le domaine musical dans lequel il avait choisi d’innover – le disco électronique – ambitionnait en premier lieu d’être validé dans le milieu très spécifique des clubs gays californiens du début des années 80. Sûrement qu’il est décédé beaucoup trop tôt, du sida, à une époque où on l’appelait encore «peste gay», pour perpétuer sa carrière et ses inventions (…) Rteour sur l’article >>>

Patrick Cowley « Megatron Man »

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Loading

Culture & Cinéma : Absolutely fan !

À 13 ans, j’étais subjugué par un acteur de mon âge. Qui n’a pas connu cela dans les prémices de son adolescence ?

Petite piqûre de rappel concernant l’amour inconditionnel et souvent irrationnel que nous accordons à ces gens qui nous font rêver :

Né en 1962 à Houston dans le Texas, Ike Eisenmann est un acteur qui a bercé mon adolescence. Depuis mes 13 ans, je me suis amouraché de cet acteur et n’ai pourtant cessé de le suivre tout au long de sa carrière. Il a quelque peu influencé ma vie car sans lui et la magie qu’il m’inspirait, je n’aurais jamais passé autant de temps dans ce pays, Les États-Unis, pays pour lequel j’aurais donné ma vie sans me poser la moindre question. L’adolescence passe et la raison reprend ces droits, pour certains du moins…

Je me devais aujourd’hui de lui dédier ce billet en lui souhaitant longue vie et prospérité.

Jeune comédien œuvrant pour les studios Walt Disney, il a su garder le cap en restant à l’âge adulte dans ce monde fait de paillettes et d’artifices, le cinéma, ou il tourna dans des super productions comme Star Trek par exemple.

Message personnel pour Ike Eisenman :

Mon cher Ike, à l’époque de mes 13,14 et 15 ans, tu n’as pas idée de l’explosion de joie et de bonheur que n’aurait été ne serais-ce qu’une seule minute d’une rencontre. Aujourd’hui, un peu plus réfléchi et mesuré, cette rencontre est toujours dans mes projets. Tu restes et resteras toujours dans mes plus beaux souvenirs.

Bien à toi.

Stéphane Guibert / Finalscape / Vk

Aujourd’hui âgé de 55 ans, il est resté dans le milieu du cinéma en tant qu’acteur et producteur.

Voici une vidéo retraçant sa carrière :

Loading

Culture & Cinéma : Amateurs de Zombies et de Farfadets en tous genres ?

Un souvenir inoubliable, le précurseur de la « Pop horror show » j’ai nommé : Le Magnifique Michael Jackson inoubliable et irremplaçable !

Michael Jackson qui a été assassiné et cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Nous en parlerons dans une autre histoire.

Retour sur un clip et une émotion forte, celle des années 80.  Le premier du genre, ce vidéo clip : « Thriller ».  Les amateurs apprécieront.

Morts vivants, levez-vous !

Magnifique prestation jamais égalée. Regretté Michael Jackson.

G.S / FINALSCAPE

Loading

Culture & Cinéma : Main dans la main, la France et la Russie s’en vont de concerts en concerts

La musique Française en Russie

Magnifique moment de partage culturel, quand la musique française s’exporte aux fin fonds de la Steppe eurasienne.

Didier Marouani, leader incontesté de la « French touch » en matière musicale a réussi un pari fou ! Celui d’être reconnu et ovationné bien au delà des frontières de son propre pays.

Ignoré des médias Français ce qui est incompréhensible vu le talent mais encensé et à juste prix par la presse des pays de l’Est, Didier Marouani continue à nous subjuguer de par sa musique issue des notes qu’il pioche aux fins fonds de l’univers.

Une reconnaissance de la créativité française que nous devons à la Russie.

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

Loading

Culture & Cinéma : Une touche de couleurs sur une toile musicale « Et le monde nous appartient »

Didier Marouani, un artiste Français, une légende vivante.

Des claviers d’où émergent maniés par des doigts de maître puisant leur inspiration depuis l’infini et la magie du cosmos, une musique remplie de couleurs vives et pastelles, un mélange subtile entre la sensibilité, la tendresse, l’amour et le rythme, Didier Marouani nous invite une fois de plus à un voyage dans un monde n’appartenant qu’à lui mais qu’il partage sans modération.

« Paintings », un tableau mélodieux d’où ressortent la lumière et la vie. De superbes images où l’on découvre Didier en compagnie de son fils et un petit prince qui, le temps d’une musique, nous propose un arrêt sur images ainsi qu’une larme de bonheur.

Longue vie à toi et à ta musique Didier.

Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

Loading

Social : Il délaisse Carrefour-Rue la nuit… pour la poésie! (Vidéo)

C’est dans des cafés, appréciés par Valérie Bierens de Haan, que le livre «Vince Fasciani: poète de sa vie» s’est dessiné. GEORGES CABRERA

Un petit livre, signé Valérie Bierens de Haan, révèle la double vie du travailleur social et protecteur des sans-abri, Vince Fasciani.

Il a mené de main de maître, aux côtés de Noël Constant, l’installation du nouvel hameau de studios mobiles à Chêne-Bougeries (voir nos éditions d’hier). Mais Vince Fasciani n’est pas seulement cet infatigable travailleur social de Carrefour-Rue, narré par les médias. Outre son engagement auprès des sans-abri, d’autant plus précieux quand les températures dégringolent… Vince Fasciani (64 ans) est aussi poète à ses heures. Et depuis longtemps même. Un formidable petit recueil, tout frais, sur la vie de ce sexagénaire, guidée par sa poésie, nous l’apprend. Son auteure Valérie Bierens de Haan, journaliste retraitée – quinze ans de Tribune de Genève et vingt-cinq ans de télévision – n’en finit pas de remercier «le hasard» qui lui a permis de rencontrer ce surprenant parolier italo-suisse.

«Quelque mois après la mort de mon mari, j’ai ressenti le besoin, pour m’évader de mon chagrin, de m’intéresser à d’autres qu’à moi-même et j’ai proposé bénévolement mon temps à Carrefour-Rue», explique-t-elle en guise de préambule. Aussitôt dit, aussitôt fait; Vince Fasciani initie alors la nouvelle venue aux activités artistiques de cette association qui, depuis quarante ans, vient au secours des personnes démunies. «J’ai assez vite découvert qu’il avait une double vie. Sociale le jour, poétique la nuit, poursuit l’écrivaine.

«Sans la poésie, je serais mort ou laissé-pour-compte», m’a chuchoté cet adepte d’écrits-sparadraps.» Le projet de livre venait de naître. Sans que Valérie Bierens de Haan ne s’en rende vraiment compte, puisque Vince Fasciani en fut le véritable instigateur: «Je voulais me débarrasser de cette femme qui n’arrêtait pas de me poser des questions!» Mais la curiosité de Valérie Bierens de Haan n’a pas été vaine. Après dix-huit mois d’entretiens passionnés avec «cet adepte de chemins sans boussole qui mènent vers plus de lumière», comme le qualifie l’un de ses amis, on en sait un peu plus sur Vince Fasciani, homme d’action qui abhorre les chaînes: «Le secret du bonheur, c’est la liberté. Le secret de la liberté, c’est le courage.»

Lire la suite

Loading

Culture & Cinéma, le groupe Space : L’album dissident et la rupture

Mise à jour : lundi 17 juin 2019 – 07:15 –

Une belle histoire d’Amour entre un compositeur, sa musique et les étoiles.

Une succession de tubes, une renommée internationale un audimat acquis à des milliers de fans et tout à coup, l’apothéose ! Un envol magique et le mot magique est faible puisque soudain, suite à quelques notes piochées dans l’infini de l’espace, ce compositeur ou devrais-je plus tôt  dire ce génie, ce visionnaire décroche l’étoile du nord en illuminant de ses rayons galactiques plus de trois générations de mélomanes.

DIDIER MAROUANI

En l’espace de trois albums : « Magic Fly », « Deliverance » & « Just Blue » le groupe SpAce pulvérise les records de vente avec plus de 20 millions d’albums vendus mais la belle histoire pris fin suite à un désaccord :

Le pourquoi et le comment de la fin du groupe SpAce.

Propos recueillis auprès du leader du groupe : Didier Marouani :

« Je considère l’album DEEEPER ZONE, comme un album dissident. MAGIC FLY devait sortir au départ sous mon nom (Didier Marouani).

J’ai été obligé de créer le groupe SPACE car ma maison de disques (POLYDOR) ne voulait pas sortir ce titre. J’ai donc réuni 4 musiciens autour de moi et fait appel à des musiciens de studio pour enregistrer le titre définitif.

J’ai composé et enregistré 3 Albums sous le nom de SPACE en travaillant avec Roland Romanelli qui est un super musicien.

Je me suis fâché avec mon Producteur après le 3eme Album JUST BLUE, car je désirais que le groupe fasse de la scène.

Mon Producteur avait déposé le nom SPACE en tant que marque. Je l’ai tout de même quitté pour continuer ma musique sous le nom de Paris France Transit.

Roland l’a suivi et ils ont enregistré cet album dissident sans mon accord. Roland a composé les titres de cet album. Voilà comment tout cela c’est passé.

Maintenant, ROLAND est un très bon musicien, très sensible. »

Didier Marouani

Tout est dit là dedans sauf peut-être :

Continues à nous illuminer de ta musique mon cher Didier 🙂

Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

Didier Marouani sur Finalscape >>>

Loading

Culture & Cinéma : Céline Dion made in Switzerland « Ne partez pas sans moi » Concours Eurovision de la chanson

Source de l’image

Le saviez vous ?

Céline Dion, Star internationale, icône montante du box-office depuis plus de 20 ans, légende vivante incontestable, elle débuta sa carrière sur cette île située en plein centre de l’Europe, la Suisse.

C’est en 1988 que la jeune chanteuse québécoise représente les couleurs de ce paisible pays et qui suite à sa prestation lui permet de remporter pour la seconde fois, la première place au sein de ce concours mythique diffusé à l’époque en « Eurovision ».

On lui en est reconnaissant ; merci Céline 🙂

Après 16 ans de bons et loyaux services, elle coupe court et tire sa révérence auprès de ses admirateurs de Las Vegas. Souhaitons-lui bonne chance pour la suite.

Quel parcours depuis. Respects à cette grande dame et à sa voix magnifique.

Un petit coucou personnel à mon ami secret Kaan 🙂

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Loading

Amour et passion : La beauté d’un visage et la pureté d’une âme

Photo : Didier Haudepin

Quand le beauté d’un visage et la pureté de son âme nous égarent.

La beauté d’un visage : Celle de Didier Haudepin enfant, la pureté d’une âme, celle de celles et ceux qui vont au delà des préjugés.

Il c’est suicidé pour un amour impossible, pour l’amour qu’on lui reprochait d’avoir envers un copain de classe. Et si dans les rapports humain, tout était à revoir ?

Aimer c’est quoi ? Avoir des sentiments puissants envers quelqu’un et si ces sentiments étaient inavouables, si ces sentiments étaient interdits aux yeux d’une société amorphe et vouée au consumérisme, quelle autre échappatoire  que d’en finir ?

Aimer quelqu’un c’est d’abord des sentiments, un apprentissage de la vie et le partage avec l’autre. Le rapport sexuel est un complément et un aboutissement. Je veux parler d’amour réel et non de bassesses sexuelles.

Retour sur un film qui fit scandale lors de sa sortie dans les salles en 1964, réalisé par le regretté Jean Delannoy et interdit aux moins de 18 ans à l’époque :

« Les amitiés particulières » thème sur lequel je reviens régulièrement et qui me tient à cœur car l’amour ne devrait pas avoir de préjugés.

Vibrant hommage à Didier Haudepin et Francis Lacombrade dont le courage permit à l’époque, de briser une part du tabou.

Que sont devenus ces acteurs ? J’attends une réponse de Didier Haudepin. Autrement, voyez Wihipédia.

À suivre >>>

Stéphane Guibert / Finalscape

Loading