Culture, Cinéma et coup de cœur : Didier Marouani, bien avant Jean Michel Jarre

« Tender Force » ou Force tranquille

Bien avant l’avenue de la nouvelle vague « New Age » Didier Marouani nous proposait sa vision de la musique des années 80, 90 et 2000. Il est d’ailleurs toujours au top, se produisant dans d’innombrables concerts en Europe, il ne cesse de mettre en avant une musique dédouanée de préjugés : Sa Musique.

« Tender Force » est un titre qui justement fait abstraction des idées reçues et ce titre va d’ailleurs bien au delà… Il nous envole.

« Tender fotce »  ou « Force tranquille » c’est ma façon de dévoiler un artiste que je suis depuis mon adolescence et qui au fil de ses albums ne m’aura jamais déçu.

À mes yeux et ceux de tes fans, tu ne fais que grandir et t’illuminer.

Mon cher Didier, continue à nous émerveiller avec ta musique. Longue vie !

Stéphane Guibert / Finalscape

Loading

Culture & Cinéma : Un test et un zeste de Nature, Nous sommes des sales gosses !

Et si cette nuit était pour nous la dernière ?

Incompris, corrompus et tout ce qui s’en suit, oui, nous sommes des sales gosses, nous avons usé et abusé de notre Mère Nature et sommes aujourd’hui acculés.

Acculés face à ce gouffre immense que nous léguons à nos enfants, gouffre alimenté par notre déni et notre ignorance, ce refus de nous regarder dans la glace !

À nos enfants :

Vidéo :

Merci à Elton John pour ce merveilleux thème : « Tonight »

Stéphane Guibert / Finalscape

Loading

Environnement : Les enfants sont le sel de la vie et ils nous le démontrent !

Mise à jour : 08 juin 2019 – 16:56 –

Je republie ce billet sans relâche. C’est comme une bouteille jetée à la mer. Amour et reconnaissance infinie car la beauté d’un geste associé à la jeunesse et l’innocence me touchent jusqu’au au tréfonds de mon être.

Un grand merci à ces gosses qui nous montrent l’exemple et qui ont la pudeur de ne pas nous pointer du doigt.

Vidéo :

Mon ami Didier Marouani illustre musicalement les images avec ce titre tiré de son dernier album studio sorti en 2011 « Back to the nature » interprété par la chanteuse Madeline Bell qui suit le groupe depuis sa création ; et en fin de vidéo, ces images impressionnantes tournées en Croatie dernièrement, une tempête de plastique, images que je ne peux m’empêcher d’associer aux sept plaies d’Égypte.

Stéphane Guibert / Finalscape / SOS CLIMAT / VK

Mon ami Didier Marouani en Concert

 

Loading

Culture & Cinéma : Noga, une artiste Suisse à connaître et qui s’exporte à l’aise dans les 4 coins du globe

La voix, tout vient de là pour Noga. C’est le fil qui relie toutes ses vies et révèle ses valeurs : liberté d’être, importance du choix, vertu de l’expérience, célébration de la vie. Avec Patrick Bebey (CharlElie Couture, Mory Kanté, Miriam Makeba ou Arcade Fire) et Olivier Koundouno (Emily Loizeau, Dick Annegarn), Noga crée la magie sur des sonorités mixtes (piano, violoncelle, keyboard, senza, flûte pygmée, calebasse) et ouvre à celui qui se laisse aller un espace bienfaisant, entre conscience et évasion. En prélude au concert, Noga propose 10 minutes de méditation, parenthèse destinée à reprendre son souffle avant de partager un moment de musique inscrit dans l’instant présent, antidote à l’inquiétude et porteur d’espérance.
Nouvel album NEXT (Musique Sauvage/PIAS)

Née en Suisse de parents venus d’Israël, Noga fait partie des chanteurs auteurs-compositeurs romands qui tournent régulièrement hors de leur pays. Elevée dans plusieurs langues, elle pratique le genre Chanson en faisant jouer des sonorités contrastées. Son dernier album Next1 sort en Suisse début 2018 et paraît en France sur le label Musique Sauvage/Pias (octobre 2018). Booking : Horizon/Caramba.
Noga collabore aussi avec d’autres artistes et se produit dans différents contextes, notamment, dans son volet « improvisation vocale/art contemporain », lors de performances pour la galerie Gowen Contemporary Geneva, qui la représente.

Noga a créé l’association Catalyse, qui depuis plus de 15 ans s’emploie à promouvoir la « créativité heureuse » à travers trois leviers d’action : l’éducation / le soutien à la scène vivante / la médiation culturelle. Elle dirige notamment l’école de chant/théâtre/improvisation (plus de 250 élèves), qui enseigne selon une pédagogie qu’elle a développée avec son équipe, la pédagogie Sonoga.

Source : Wikipédia

Didier Marouani, leader du groupe SpAce fondé en 1977 ami, frère spirituel et parrain de Noga nous transmet ce message qui lui est adressé :

« Noga est non seulement une Femme magnifique, mais son talent est vraiment réel à la hauteur de sa générosité avec son public ou ses amis. Elle a depuis plusieurs années énormément progressé pour offrir aujourd’hui de vrais petits trésors de concerts à son public qui augmente de concert en concert. A voir et revoir sans modération!!!. »

Didier Marouani

Stéphane Guibert pour Didier Marouani & Finalscape

Loading

Culture & Cinéma : Seven eternities

Le bien et le mal

Faire le bien ou faire le mal autour de soi, une question que je me pose souvent au travers de mes actes quotidiens.

Une petite histoire qui nous démontre que même partant d’une bonne intention, un acte peut tourner à la catastrophe.

Quand j’étais enfant, j’assistais pour la première fois à la métamorphose d’une chrysalide en papillon. Voyant l’insecte peiner à se libérer de son cocon, j’entrepris de l’aider. Une fois sorti, j’admirai la beauté de ses ailes déployées et tout à coup il prit son envol ; mais au bout de quelques mètres seulement, le lépidoptère s’écrasa sur le sol et mourut.

J’ai appris par la suite qu’en se libérant, l’insecte fournissait un effort qui le préparait à l’énergie dont il aurait besoin lors de son premier envol, dame Nature est bien faite. Je l’ai donc en l’aidant, privé de cette énergie, ce qui l’a tué.

Faire le bien nous élève sur le plan de la spiritualité mais qu’en est-il lorsqu’avec le temps un acte de bienveillance tourne en une chaîne d’évènements désastreux ?

Imaginons qu’un chauffard ait shooté et tué le dictateur Adolf Hitler alors qu’il était enfant, quel visage aurait notre monde aujourd’hui ? On peut continuer longtemps comme ça mais se poser la question permet de chercher très profondément en soi tout en se penchant sur ce que l’on a coutume d’appeler « l’effet papillon ».

Stéphane Guibert / Finalscape

Loading

Culture & Cinéma : Agnes Moorehead

Agnes Moorehead,  de son nom complet Agnes Robertson Moorehead, est une actrice américaine, née le  à Clinton, Massachusetts, et décédée le  à Rochester, Minnesota. (Wikipédia)

Monstre sacré de théâtre, de cinéma et de télévision, c’est Orson Welles qui la lance grâce au film culte Citizen Kane sorti en 1941.

Actrice accomplie avec plus de 70 films à son actif comme la conquête de l’ouest ou les passagers de la nuit, nominée à plusieurs reprises pour les oscars, elle remporte deux golden globs ainsi qu’un Emmy Awards. Elle ne sera pourtant jamais aussi connue qu’après son rôle d’Endora dans la série « Ma sorcière bien aimée« .

Elle décéda en 1974 suite à un cancer.

Retrouvons quelques instants cette actrice dont le charme n’a d’équivalent que son tallent, le temps d’une vidéo.

Stéphane Guibert / Finalscape

Loading

Culture & Cinéma : Enfants issus de ce monde froid et mourant, notre legs pour les générations futures

Mise à jour : jeudi 23 mai 2019 – 23:30 –

On protège nos enfants mais si une fois on ouvrait les yeux et si l’on prenait la peine de se regarder dans le miroir en se posant cette simple question : Quel est le monde que je lègue à mes enfants ? 

Guerres :

Les premières victimes sont toujours les enfants !

Effondrement de notre environnement :

Les premières victimes seront forcément nos enfants et ensuite nos petits enfants. Que penseront tous ces gens du passif que nous laissons derrière nous et ce, malgré tout l’amour que nous pouvions leur apporter ? À votre avis, nous remercieront-ils ou nous maudiront-ils ? Je pencherais personnellement pour la seconde possibilité mais bon, nous ne serons plus là pour le voir n’est-ce pas ? Et le principal ne réside-t-il pas dans le fait de satisfaire son égo en tant que petites gens que nous sommes pour la plu part d’entre nous ? Tout cela est si facile dans le fond.

Nous évoluons dans une société qui est faite de telle manière qu’elle nous empêche de penser et d’avoir le recul nécessaire pour nous poser les bonne questions. Toujours plus vite et toujours plus. Une société malade et autodestructrice dans laquelle la plu part d’entre nous se sentent dans leur élément. Cela fait peur, vraiment très peur !

Jiddu Krishnamurti disait : « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. »

Nous en sommes vraiment arrivés là et ce n’est que peu de le dire ; la majeure partie des individus peuplant notre planète aujourd’hui sont profondément inadaptés à la continuité de la vie, ils sont même nuisibles.

Mère Nature est intelligente et je lui fait confiance, elle saura faire une sélection naturelle le moment venu et ce moment fatidique ne serait tarder.

Afin d’illustrer ce billet, je vous propose une chanson qui n’e date pas d’hier puisqu’elle est sortie en 1988 mais demeure on ne peut plus d’actualité. On la doit à l’interprète-compositeur Allemand Frank Duval.

Dans les années 80, l’alarme environnementale était clairement lancée et beaucoup d’artistes y dévouaient leur talent. Malheureusement, 30 ans après, le bilan est très lourd.

“Children of our time” (Enfants de notre temps), chanson sous-titrée en français qui nous parle de ces enfants de notre époque à qui nous n’aurons pas laissé la chance de vivre dans un monde viable et l’héritage que nous leur léguons est une montagne de difficultés. Sauront-ils les surmonter ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Du même artiste : « Galaxy Zena »

Loading

Culture & cinéma : Symbiose entre les éléments et la musique

Nigel Stanford, la maîtrise des éléments par la musique

Rappel :

Au rythme de sa musique envoutante, Nigel Standford joue avec les éléments : le sable dessine de superbes rosaces, l’eau se tortille dans tous les sens, le feu danse de mille flammes et l’électricité nous éblouit.

Un véritable spectacle où se mêlent musique, science et ingéniosité. On se croirait presque chez le célèbre inventeur Nikola Tesla.

À voir et partager.

G.S / FINALSCAPE

Loading

Culture & Cinéma : « Raciste !? Moi Raciste !? Écoutez, Salomon, je vous garde quand-même »

Raciste !? Moi, Raciste !?

Réplique inoubliable de Louis de Funès dans le film culte : « Les aventures de Rabi Jacob » avec une petite piqûre de rappels qui dans le contexte actuel de notre triste société serait probablement censurée de part et d’autre.

Rappelons-nous simplement que la meilleure manière de se jouer du racisme c’est d’en rire et l’acteur qui est à même de nous le rappeler n’est autre que Louis de Funès  dont l’immense talent fut abrégé par son décès survenu le 27 janvier 1983.

Hommage envers un acteur qui n’est pas près d’être égalé.

Stéphane Guibert / Finalscape

Loading