En hommage à toutes les victimes de guerres, ces guerres qui ne profitent qu’à une poignée d’individus sans scrupules.
Que ce soit le massacre des Amérindiens, celui orchestré par Léopold 2 en Afrique, les millions de victimes des camps de la mort, le massacre des Arméniens, que ce soit en Irak, en Libye, en Syrie, au Yémen, en Palestine les exemples sont malheureusement innombrables et l’addition ne cesse de s’alourdir.
Une chose relie toutes ces victimes : elles étaient innocentes et ne demandaient qu’à vivre.
Pleurez braves gens car les vents de la tourmente arrivent et l’injustice devra rendre des comptes.
Bien que mon orientation sexuelle se dirige vers la gent féminine, il m’est arrivé au cours de ma vie d’avoir des relations sexuelles certes, peu nombreuses mais avec des garçons.
Ce que je retiens de ces relations, c’est que les sentiments que j’éprouvais à l’égard de ces partenaires étaient forts et puissants, tout comme l’adrénaline que l’on ressent alors que l’on commet un interdit ou que l’on dévoile une vérité improbable.
Ces garçons sont toujours présents en moi et ce serait me mentir que de le nier. J’ai d’ailleurs toujours de profonds sentiments envers eux, comme un secret inavouable ne demandant qu’à exulter afin d’hurler ma vérité.
Avec du recul, ce que je retiens de ces expériences que je ne réfute d’ailleurs pas, c’est que l’amour que j’éprouvais pour mes partenaires était profond et violent. Inoubliable même devrais-je dire et pourtant, je ne suis pas « PD » selon la tradition en vogue.
Même si de nos jours l’homosexualité est entrée dans les mœurs, elle est toujours décriée et qualifiée d’anormalité aux yeux des profanes. Elle est montrée du doigt avec ces termes péjoratifs qu’on lui connait : « Sale PD, Tantouse, lopette etc… »
À mon sens, l’amour d’une femme envers une autre femme ou celui d’un homme envers un autre homme signifie simplement que l’on c’est affranchi de la barrière des préjugés et que rien ne devrait permettre à notre société de juger. L’amour n’a point de sexe, c’est juste un sentiment qui va au delà des mots et de la compréhension, un sentiment qui nous échappe et parfois nous égare.
C’est peut-être culotté de ma part, une confidence certes un peu osée et brutale aux yeux de certains main sincère en mon âme et conscience. Il ne s’agit pas d’un coming out car il n’a pas lieu d »être en ce qui me concerne. Il s’agit juste d’un espace de temps que je m’accorde pour une réflexion sur ce mystère qu’est l’amour tout en vous offrant la possibilité à vous aussi de vous dire : « et si on arrêtait d’être cons tout simplement. »
Stéphane Guibert / Finalscape
Vidéo : « Mon copain Rachid » Un peu ma vie d’enfant.
Roman écrit par Roger Peyrefitte en 1943 puis film réalisé par Jean Delannoy sorti dans les salles en 1964 et interdit aux moins de 18 ans, “Les amitiés particulières” traite du sujet plus que tabou alors, celui de l’homosexualité dans une école religieuse pour garçons.
Merveilleusement bien interprété par les deux acteurs principaux, Didier Haudepin (Alexandre Motier) et Francis Lacombrade (Georges de Sarre), il faut aussi saluer car on ne le verra pas dans cette série d’extraits, l’excellente performance de Michel Bouquet qui tient le rôle du père de Trennes.
Drame humain puisque ce film se termine par le suicide d’Alexandre, jeune choriste.
“Les pianos mécaniques”
(Titre original : Los pianos mecánicos) est un film franco-italo-espagnol du réalisateur Juan Antonio Bardem sorti en 1965. C’est l’adaptation du roman éponyme de Henri-François Rey. Il a été présenté au Festival de Cannes en 1965. (Source : Wikipédia)
Dans la vidéo :
Extraits du film “Les amitiés particulières” incluant le tournage du film dans lequel seront interviewés Jean Delannoy, réalisateur, Roger Peyrefitte, auteur du roman, Didier Haudepin, acteur jouant le rôle d’Alexandre Motier ainsi que Francis Lacombrade, acteur jouant le rôle de Georges de Sarre.
Extraits du film “Les pianos mécaniques” ainsi que l’interview de Didier Haudepin jouant le rôle de Daniel Regnier.
Petit message personnel à l’attention de Didier Haudepin avec lequel j’aimerais bien entrer en contact en vue d’une interview concernant sa carrière professionnelle après ses 13 ans.
Si vous me lisez Didier Haudepin, contactez-moi. ça serait vraiment très sympathique de votre part et d’avance merci.
Jennifer Rush, une voix de cantatrice dans un minois assurément agréable qu’elle sacrifia malheureusement à la suite d’une opération de chirurgie esthétique.
Je vous propose une superbe version importée du Japon de ce tube international : « The power of love » sorti en 1984 qui avait été repris par la chanteuse Céline Dion en 1993 et qui a selon mon goût n’a vraiment rien à voir avec l’original. Je vous laisse juge.
Cette photo me provient d’une amie qui cultive l’art de la photographie en noir et blanc.
Je ne suis p’as certain que l’image proposée dans ce poste soit d’elle mais sa sélection et la beauté du cliché me confortent dans le fait de dire que cette amie est une véritable artiste.
Bien à toi Roxelane et un gros calcin à tes deux bouts de chou.
Et si cette série de films était un avant goût de ce qui nous attendait ? Une saga hollywoodienne brillamment incarnés entre autres, par l’acteur austro-américain : Arnold Schwarzenegger et qui nous plonge dans la torpeur d’une fin du monde ou les machines prennent le pouvoir en mettant notre planète à feu et à sang.
Et si ce scénario était la prémisse d’une résultante issue de la folie humaine ?
De mon côté d’européen et de nationalité Suisse, c’est clair. Quelle chance de ne pas être né en Syrie ou à Gaza par exemple où les bombes font partie du lot quotidien de ces civils qui n’ont rien demandé d’autre hormis le droit de vivre sereinement.
Entre la naissance et la mort, une étape plus ou moins longue ou plus ou moins courte en fonction de la destinée de chacun et que l’on appelle la vie est finalement un point d’interrogation pour moi.
La vie est-elle un cadeau ou un fardeau ?
Si Dieu, Allah, bouddha ou quel qu’il soit était juste alors pourquoi accepterait-il l’enfant d’un prince et du même coup, celui d’un bidonville ?
Couler une vie tranquille ou faire face à des maladies chroniques durant toute son existence, où est la justice dans tout cela ?
Alors je me pose la question : Et si la vie était une épreuve de compassion pour les uns et une épreuve de repenti pour les autres ?
Elle nous chantait : « Quand tu pars » mais ce coup ci, c’est de son départ dont il est question. Une perte inestimable pour la variété française avec le décès de la chanteuse Rose Laurens. (ndlr.)
De son vrai nom, Rose Podwojny, l’interprète d’origine polonaise, connue pour son tube des années 80, est décédée à 65 ans dans la nuit de dimanche à lundi des suites d’une longue maladie, a indiqué à l’Agence France Presse son compagnon Christian Soulié.
«Africa, j’ai envie de danser comme toi». L’interprète du tube culte des années 80 est décédée à 65 ans dans la nuit de dimanche à lundi des suites d’une longue maladie, laissant derrière elle son dernier compagnon Christian Soulié.
En dire ou en relayer d’avantage serait superflu hormis le fait de mentionner que cette chanteuse emporte avec elle une magie, celle des années 80, ces années où dans l’insouciance collective tous les espoirs nous étaient encore permis.
Repose en paix Rose.
Sincères condoléances à sa famille ainsi qu’à ses proches.
Stéphane
Vidéo: « Quand tu pars (marcher en ta lumière) » Cette chanson que nous devons à Francis Cabrel et Jean-Pierre Goussaud m’a fait pleurer plus d’une fois.
Après une tournée triomphale en Russie qui a fait salle comble lors de chaque concert, revoici Didier Marouani et son groupe SpAce qu’il n’est plus nécessaire de présenter sur Finalscape avec ce titre en live : « A symphonic space dream« , titre qui on s’en souvient avait été plagié par Philipp Kirkorov.
(Didier Marouani me confie à l’instant qu’une plainte a été déposée auprès du tribunal de Moscou pour plagiat le 18 Mars dernier. La première audience est fixée au 20 Mai. Didier Marouani me donne l’autorisation de suivre le cours du procès et de le relayer. Affaire à suivre donc…)
Actif sur la scène internationale depuis des décennies, le célèbre compositeur ne cesse de faire preuve de créativité avec ses musiciens :
Marc HAZON : Batteur
Jeff BOURASSIN : Guitare
Manu CHAMBO : Synthétiseur
Jeff Parent : Synthétiseur
Dominique GREFFIER : Bass et Chant
Didier Marouani : Compositeur et synthétiseur
Stéphane Guibert pour Finalscape et Didier Marouani
Didier Marouani VS Philipp Kirkorov : Un plagiat avéré !
Qui ne connait pas la Sitcom « Scènes de ménages » avec notamment ce couple mythique, acariâtre et déjanté incarné par Marion Game (Huguette) et Gérard Hernandez (Raymond) ?
Dans ce billet, je vais m’attarder sur la carrière de Marion Game, cette actrice complète aux mille et un charmes dont la voix qu’elle prête à d’innombrables acteurs lors de doublages nous est familière. Souvenez-vous de la série culte « Malcolm » et de la mère d’une famille américaine atypique incarnée par l’actrice JANE KACZMAREK. Marion Game est la comédienne française qui se cache derrière ce personnage en le doublant de manière magistrale.
Un hommage discret mais Ô combien sincère rendu au talent qu’on doit lui reconnaitre.
Un hommage également rendu à ce groupe : They might be giants avec le titre : « Boss of me » (Générique de la série Malcolm) que je vous propose dans son intégralité si vous me faites l’amitié de lire la vidéo.