CULTURE ET CINEMA : SE FONDRE DANS L’AMOUR (Fade to love)

Une union musicale entre la « French » et l’« English » touch des années 80 et 90 avec le groupe SpAce (Didier Marouani) et VisAge « Steve Strange » dans un mix ralliant deux tubes planétaires : Magic Fly et Fade to grey.

Fade to love

Steve Strange est malheureusement décédé depuis. En revanche, Didier Marouani continue de cartonner notamment en Russie ainsi que dans toutes les républiques des pays de l’Est ou tout comme lors de la sortie de son premier album électronique : « Magic fly » il fait des émules toutes générations confondues.

Un nouvel album a vu récemment le jour : « From earth to Mars » dont voici un extrait en live avec en préambule, une introduction du Maestro.

À celles et ceux qui prétendent que la musique électronique n’a pas d’âme, Didier Marouani nous prouve le contraire ne serais-ce que par de très belle compositions musicales comme :

« Let me know the wonder »

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Culture & Cinéma : La Grande Afrique sous l’emprise de l’un des plus grands de la variété française

CULTURE & CINEMA

Michel Sardou

Repost :

Irrésistible Michel Sardou qui lors d’une récente interview délivrée à un confrère déclarait son franc désamour vis à vis de la société actuelle :

« C’était beaucoup mieux avant, on pouvait boire, faire l’amour et conduire vite » déclare-t-il. Il reproche notamment à notre mode de vie d’être aseptisé, sans odeur et sans saveur.

Est-il nécessaire de le rappeler, Michel Sardou est un Titan en matière de musique et son omniprésence dans les médias en tant que chanteur avéré durant ces dernières décennies font de lui, « le Roi Lion » de la « French touch » en matière musicale francophone.

Aux plus jeunes qui liront ce billet, « Un peu de respect s’il vous plait » vous avez à faire à un monstre qui vous bouffera tout cru si vous n’êtes pas d’accord avec lui;-)

Je rigole mais à tort ou à raison, il faut laisser à notre ancêtre le fait que son jugement sur la musique d’aujourd’hui n’est en fait qu’un pâle reflet de ce qui était produit entre les années 70 et 80.

Vidéo :

Aussi bien que la musique s’en va, Michel Sardou nous pleure une Afrique en désuétude.

Ainsi va la vie.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Débâcle financière en vue : Quand la fiction rejoint la réalité et la dépasse !

Culture & Cinéma : Deux scènes censurées dans le film “La belle verte”

Vous allez vite comprendre pourquoi

Boycott, vous avez dit boycott ?

Petite piqûre de rappel :

Voici deux scènes coupées au montage de l’excellent film «La belle verte» de Coline Serreau sorti en 1996 avec Vincent Lindon.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

(Vidéo) Désolé pour le léger décalage de la bande son.

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Culture et cinéma : L’histoire qui ne se termine jamais avec Barret Oliver

Culture et cinéma : L’histoire qui ne se termine jamais avec Barret Oliver

Petite piqûre de rappel :

Qui n’a pas regardé l’histoire sans finD.A.R.Y.L ou encore Cocoon, ces longs-métrages hollywoodiens qu’un adolescent, Barret Oliver à droite sur l’image, avait grâce à ses talentueuses prestations, su offrir au septième art une étoile certes éphémère mais Ô combien brillante.

Replongeons nous le temps d’une chanson dans l’univers magique hollywoodien avec ce clin d’œil dédié aux stars en herbe.

Rendons également hommage aux acteurs qui interviennent dans cette vidéo :

Ainsi qu’à la doublure Française de d’ARYL : Damien Boisseau.

Stéphane Guibert / Finalscape

Barret Oliver a bien changé depuis :

Vous vous souvenez forcément de Bastien, le petit garçon à la coupe au bol, héros du film L’histoire sans fin. 32 ans après la sortie du film, Barret Oliver, le jeune héros du film a bien changé !

Conte fantastique sorti en 1984, L’Histoire sans fin aura marqué toute une génération d’enfants avec ses décors surréalistes et son univers fascinant… 32 ans après la sortie du film, qu’est devenu Barret Oliver, le jeune acteur qui incarnait Bastien ? Eh bien, vous allez voir qu’il a bien changé…

Un succès fulgurant …

Barret Oliver est né le 24 août 1973 à Los Angeles. Après avoir tourné dans quelques publicités pour la télévision, le petit garçon obtient son premier rôle à 8 ans, en 1981, dans la série Hulk. Trois ans plus tard, sa carrière décolle avec L’histoire sans fin, et il devient rapidement la nouvelle coqueluche d’Hollywood…

Il tourne ensuite dans Cocoon, un film de science-fiction récompensé par deux Oscars, puis D.A.R.Y.L, en 1986, pour lequel il obtient un Saturn Award du meilleur jeune acteur (à 11 ans).

Une retraite très précoce :

A partir de ses 12 ans, il n’acceptera plus que quelques rôles. Il stoppera finalement sa carrière en 1988, à 14 ans. Une retraite très précoce qui laissera place à toutes les rumeurs : scientologie, problèmes de drogue… Ce qu’il n’a jamais pris la peine de démentir.

Aujourd’hui âgé de 46 ans, Barret Oliver vit en Californie et est devenu professeur de photographie. Spécialiste d’un procédé datant du XIXe  siècle, il a même écrit un livre sur le sujet ! Adieu, Hollywood…

Sophie Bernard

The NeverEnding Story (Official video)

Auteurs : Giorgio Moroder (Musique), Keith Forsey  (Texte)

Interprète : LImahl 1984 – Label : EMI International –

The NeverEnding story (Extended US Remix)

Auteurs : Giorgio Moroder (Musique), Keith Forsey  (Texte)

Interprète : LImahl 1984 – Label : EMI International –

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Cultue & Cinéma : Louis de Funès

Beaucoup d’humour et un zeste de snobisme, inoubliable Louis de Funès

Ayant joué dans plus de cent quarante films, il est l’un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français de la seconde moitié du xxe siècle et réalise les meilleurs résultats du cinéma français, des années 1960 jusqu’au début des années 1980 : les films dans lesquels il apparaît attirent plus de 270 millions de personnes dans les salles1. Il réalise également les meilleures audiences télévisées, cumulant plus de 400 millions de téléspectateurs en France, avec la rediffusion de ses 90 films les plus célèbres. Très peu récompensé, il reçoit toutefois un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière en 1980.

Après presque vingt ans sur les planches ainsi que devant les caméras dans de nombreux seconds rôles, il impose son personnage de Français moyen impulsif, râleur, au franc-parler parfois dévastateur, aux verbigérations et mimiques parfois muettes. C’est dans les années 1950 qu’il se fait connaître tardivement du public avec La Traversée de Paris (1956), ses premiers rôles principaux et le triomphe au théâtre d’Oscar. Dans les deux décennies qui suivent, on le retrouve dans une suite de succès populaires, parmi lesquels : Pouic-Pouic (1963), Le Gendarme de Saint-Tropez (1964) et ses cinq suites, la trilogie Fantômas (1964), Le Corniaud (1965), La Grande Vadrouille et Le Grand Restaurant (1966), OscarLes Grandes Vacances et Le Petit Baigneur (1967), Hibernatus (1969), Jo et La Folie des grandeurs (1971), Les Aventures de Rabbi Jacob (1973), L’Aile ou la Cuisse (1976), La Zizanie (1978) et La Soupe aux choux (1981). Il a également adapté quelques scénarios et coréalisé L’Avare avec Jean Girault en 1980.

Outre la France, les films de Louis de Funès ont connu un grand succès dans divers pays européens, et notamment en Russie, du temps de l’URSS. Sa popularité ne s’étendra que très peu dans le monde anglo-saxon, à l’exception du succès outre-Atlantique de Rabbi Jacob, nommé pour un Golden Globe en 1975. Le souvenir de l’acteur est entretenu par deux musées : le musée Louis-de-Funès à Saint-Raphaël et le musée de la gendarmerie et du cinéma, dans l’ancienne gendarmerie de Saint-Tropez.

Source : Wikipédia >>>

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Culture & Cinéma : Interview de Didier Marouani

Vidéo : Le compositeur Didier dans un extrait de l’émission « Le temps de vivre » Janvier 1984

« Space portaient des casques 20 ans avant Daft Punk »

En 1977 et après plusieurs années dans la chanson-folk (n’ayons pas peur des mots), Didier Marouani découvre Kraftwerk, Tangerine Dream et la magie des synthétiseurs. Croyant dur comme fer à la main mise de cet instrument sur le futur (tout comme les Rockets) et ce, alors que la plupart des gens qui l’entourent considèrent ces machines comme la tendance d’une seule saison, Didier Marouani sort « Magic Fly » avec ses potes Roland Rommanelli et Jannick Top. Leur nom ? Space, tout simplement. Boudé par son label de l’époque, Polydor, c’est alors Vogue qui sort le titre qui deviendra un mégatube planétaire et même outre-espace, puisqu’après de nombreuses visites et concerts en URSS, Didier Marouani catapultera un CD de Space dans la Station Mir en 1987, une première dans l’histoire. De ses premières parties pour Claude François jusqu’au Stade Olympique de Moscou, Monsieur Marouani a répondu à nos quelques questions sur sa carrière extra-terrestre.

Noisey : En 1970, vous rencontrez Etienne Roda-Gil, tout part de là ?
Didier Marouani :
 Ah non, j’ai commencé à apprendre la musique à l’âge de 5 ans et je pense que le vrai démarrage est là. J’ai composé ma première chanson à 10 ans. A 15 ans je quitte mon beau pays (Monaco) pour rejoindre Paris avec ma famille et rentrer au conservatoire. J’en sors en 1971 avec un 1er prix de solfège et un Second prix de piano. Dans la foulée, je rencontre Etienne Roda-Gil et nous composons ensemble des chansons pour Nicoletta et Régine, ce qui pour moi à l’époque, était une véritable récompense ! En 1974, j’envoie une chanson au festival de Tokyo qui me sélectionne pour représenter la France en tant que chanteur (alors que j’avais envoyé cette chanson en tant que compositeur !). J’accepte le challenge et je gagne le prix d’interprétation masculine avec des interprètes qui vont devenir des stars mondiales : Paul Williams et Olivia Newton John. À ce moment-là, un producteur japonais me signe un contrat en tant que chanteur et j’enregistre mon premier album à Tokyo, avec notamment 2 chansons en japonais. A mon retour de Tokyo, Eddy Barclay au courant de ma participation au festival me fait signer un contrat d’artiste. Il était plutôt étonné que je travaille avec Roda-Gil qui ne donnait pas ses textes à tout le monde. Au-delà de son exceptionnel talent d’auteur, Roda-Gil était un homme d’une érudition et d’une culture impressionnante pour l’adolescent que j’étais ; il m’a fait lire beaucoup d’œuvres majeures et a clairement guidé ma future vie d’adulte. Notre premier album commun sort en 1974, avec dix textes absolument superbes et des arrangements de Jean-Claude Vannier. Un an plus tard, Johnny Hallyday me demande de faire sa première partie durant tout l’été, une chance, c’est là que j’ai réellement appris mon métier et ce qu’était la scène.

À cette époque-là, vous ouvrez pour Claude François aussi. Comment ça se passait ? Tout le monde sait que Claude François était très au fait des nouvelles musiques.
En 1975, Claude François me demande à son tour de faire sa première partie ; une tournée trépidante avec plus de 45 concerts, devant un public très, très nombreux. Claude était quelqu’un de très exigeant au niveau professionnel, avec ses musiciens, ses danseuses et aussi ses employés, très perfectionniste. Et en effet oui, il se tenait au courant de toutes les musiques, qu’elles soient Anglaises ou Américaines, qu’il adaptait souvent en français.

Vous changez de registre et sortez « Magic Fly »en 1977 qui se retrouve sur le légendaire label américain Casablanca Records. Combien de refus avez vous essuyé avant que ce disque ne sorte ?!

Un seul… par la maison de disques avec laquelle j’étais sous contrat à l’époque en tant que chanteur, Polydor, qui n’a pas voulu sortir « Magic Fly » en disant que ça ne marcherait pas ; c’est donc Léon Cabat, président des disques Vogue (qui a découvert un nombre impressionnant de chanteurs comme Johnny, Françoise Hardy, Dutronc, Antoine, Pierre Perret, etc…) qui a signé Space pour le monde entier. J’ai été obligé de créer un groupe autour de moi, vu que j’avais un contrat d’exclusivité avec Polydor, et également créer le premier Marketing Act français en choisissant comme costume de scène des tenues de cosmonautes et bien sûr les casques pour que l’on ne me reconnaisse pas. « Magic Fly » le single est donc sorti dans le monde entier et a été numéro 1 dans presque tous les pays du monde ; suivi 3 mois plus tard du premier album de Space qui s’est également classé n°1 partout dans le monde, dont aux USA. A cette époque Casablanca me signe un contrat et me demande de rester à Los Angeles pour y travailler et y vivre, ce que je refuse car je viens alors d’être papa d’un petit garçon et je ne me voyais pas vivre si jeune là-bas.

Quelle image avait le disco en France ?
Le disco marchait très fort. Nous avons eu la chance d’être beaucoup jouéen discothèque mais je n’ai jamais voulu composer quelque chose de « disco », en fait. Si vous écoutez bien « Magic Fly », vous entendrez une mélodie qui est orchestrée à un tempo disco. Disons que nous avons été récupérés par la vague disco.

Quels étaient vos rapports avec les autres musiciens électroniques de cette période comme Cerrone, Jean-Michel Jarre ou Richard Pinhas ?
On se coisait souvent, lors de remises de disques d’or et autres récompenses. Ce que je peux vous dire c’est que « Magic Fly » et « Oxygène » ont été composées et crées au même endroit. En 1976, j’ai repris l’appartement qu’occupait Jean-Michel Jarre !

Vous signez ensuite le générique de l’émission des Frères Bogdanoff, Temps X !

C’était une continuité pour moi en France. Lorsque je rencontre les Bogdanoff, j’avais déjà composé et sorti 3 albums avec Space et vendu plus de 15 millions de disques. C’est un très bon souvenir de collaboration et une joie de participer à la première émission de science-fiction qui deviendra culte par la suite.

Au début des années 80, vous ne pouvez plus utiliser le nom Space et vous rebaptisez votre groupe Paris-France-Transit. Il s’est passé quoi au juste ?

Nous devions donner un concert sous la Tour Eiffel en 1981, il y a eu des problèmes avec les promoteurs et mon producteur a décidé d’annuler le concert. J’étais furieux car je savais qu’après trois albums, il fallait absolument monter sur scène et donner des concerts avec le groupe. J’ai donc décidé de me séparer de mon producteur qui m’a alors dit : « Tu veux partir ? Eh bien pars. J’ai déposé le nom Space en tant que marque et il m’appartient. » Je me suis retrouvé spoilé de mon propre nom et je ne pouvais plus du tout l’utiliser. J’ai donc créé un nouveau groupe qui a été la continuité de ma musique et du groupe Space et c’est à la fois sous ces deux noms que j’ai été invité à donner 21 concerts en URSS, en juin et juillet 1983, attirant plus de 600 000 spectateurs.

D’ailleurs, vous semblez avoir toujours été attiré par les Soviets. Pourquoi ça ?
En 1982, je savais que nous étions numéro 1 dans beaucoup de pays du monde, sauf en URSS. C’est suite à une invitation à l’Ambassade Soviétique de Paris que j’ai rencontré le Ministre de la Culture qui m’a alors demandé de venir donner des concerts dans son pays dans le cadre d’une immense tournée. Il m’a également affirmé que ma musique était très connue en URSS et que les disques de Space se vendaient au marché noir, tout comme ceux d’Abba et des Beatles.

Ma musique en Russie et dans les autres républiques avait un goût de liberté et le pouvoir en place l’a perçue comme tel. Une façon pour eux de dire à leur peuple : « Vous aimez cette musique ? Vous voulez cette musique ? Nous vous l’offrons. » Certains journalistes et médias m’ont demandé à cette époque si je ne me sentais pas récupéré par le pouvoir communiste et autoritaire et ma réponse était la suivante : « Je suis un compositeur, un musicien, et mon rôle est d’aller là où l’on m’appelle, sans me mêler de politique et sans soutenir aucun régime. Et si j’ai la chance de pouvoir donner un petit peu de bonheur au public durant deux heures, c’est mon rôle d’y aller. » Je garde, tout comme les 30 musiciens et techniciens qui m’ont accompagné en U.R.S.S., des souvenirs inoubliables de cette tournée, dans ce pays qui à l’époque était strictement hermétique à l’Occident. J’ai eu la chance depuis 30 ans de voir l’évolution stupéfiante à tous les points de vue de cet immense pays, que ce soit au niveau politique, économique ou social, bien qu’il reste encore des progrès à réaliser. Aujourd’hui, je donne des concerts partout en Russie, en Biélorussie, au Kazakhstan et en Ukraine, dans des salles qui vont de 7000 à 40 000 personnes et qui rassemblent ceux qui étaient venues aux tournées de 1983 et 1991 ainsi que leurs enfants qui ont été élevés avec la musique de Space.

Et l’étape d’après, inéluctable, votre musique est jouée dans l’espace ! La Station Mir bouge au rythme de Space en 1987. Comment aller plus loin après ça ?
Quand j’ai fini de composer l’album Space Opera, j’ai écris une letter à Monsieur Gorbatchev pour lui faire savoir que j’avais enregistré le premier opéra avec la participation des Chœurs de l’Armée Rouge et de l’université d’Harvard (nous étions encore en pleine guerre froide et pour pouvoir faire chanter ensemble ces deux chœurs russe et américain, j’ai dû obtenir l’accord du Ministre Russe de la Culture au préalable). Après réception de ma lettre, Gorbatchev m’a répondu par message codé à l’ambassade d’URSS en me souhaitant beaucoup de succès dans mon projet et en me demandant de prendre directement contact avec le Ministère de l’Espace Soviétique. J’ai obtenu un rendez-vous avec le ministre et il a accepté que les cosmonautes soviétiques emportent avec eux dans la Station Mir un CD de Space Opera avec un mini lecteur et deux enceintes. Les cosmonautes soviétiques ont satellisé ce CD dans l’espace, son lecteur et ses enceintes et l’ont transformé en un geste d’espoir et de communication. C’est merveilleux de penser qu’un petit bout de sa musique tourne et tourne au-dessus de sa tête et cette aventure prouve qu’un artiste doit persévérer jusqu’à ce ses rêves soient accomplis. Rien n’est impossible quand on croit à sa création.

Plus récemment, suite à la proposition d’un ami travaillant sur les vols Soyouz, une mission spatiale à destination de la Station Spatiale Internationale comprenait un cosmonaute italien, Lucas Parmitano (également musicien) qui a accepté d’emmener son synthétiseur avec lui dans l’ISS, et nous avons réussi à faire une liaison entre l’ISS et le stade olympique de Moscou où je donnais un grand concert. On a joué « Magic Fly » ensemble, lui à 400 kilomètres de la Terre, et moi à Moscou !!

Que faites-vous actuellement ?
Je donne pas mal de concerts, j’ai sorti un album il y a un an, je travaille sur une grande comédie musicale depuis 3 ans et je viens de recevoir une proposition pour composer la musique d’un film russe. J’essaye en même temps d’être très proche de mes enfants et d’être le plus heureux possible dans la vie.

J’imagine que vous préparez quelque chose pour les 40 ans de Space en 2017 ?
Nous sommes en train de réfléchir à plusieurs opportunités et je ne manquerai pas de les communiquer dès qu’elles seront concrétisées.

Extrait de l’émission « Le temps de vivre »

Visionner l’émission complète sur Viméo

Didier MAROUANI. Le temps de vivre. 01.01.1984 from Nathalie Gubareva on Vimeo.

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Didier Marouani & Finalscape

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CULTURE & CINEMA : DESIRELESS, UN VOYAGE DANS LA MAGIE

Une petite fugue dans le monde de la magie et c’est du sein de son potager que Desireless nous fait partir pour un voyage de longue haleine mais Ô combien agréable et que l’on voudrait éternel !

Un voyage aux senteurs et aux couleurs infinies.

Et pour rappel :

Envie de prendre le large ? Faites donc un voyage en compagnie de Desireless

Qui n’a pas fredonné ce titre mondialement connu “Voyage voyage” de l’inoubliable Desireless qui me fait l’amitié de m’accorder une interview et que je me fais un plaisir de partager avec vous :

G.S :

“Quand je vous ai connu, c’est je l’imagine comme le commun des mortels avec ce titre planétaire : « Voyage voyage » Qui en est le compositeur et qui a écrit le texte ?”

Desireless :

“L’auteur est Jean Michel Rivat et les compositeurs Jean Michel Rivat et Dominique Dubois.”

G.S :

“Si vous êtes juste l’interprète, comment avez-vous été sélectionnée  pour interpréter le titre ?”

Desireless :

“J’ai rencontré Jean Michel grâce à un bassiste avec qui je jouais et qui le connaissait … Nous sommes allés lui faire écouter une maquette avec quelques titres de notre groupe et nous avons signé un contrat pour un 45 tours. Ce n’était pas “Voyage, voyage” mais un titre à nous dont jean Michel réécrivit le texte : “Chercher l’amour fou” avec en face B “À l’arrière de la cadillac” …”

G.S :

“Ensuite, il y a le titre « Jhon » . A-t-il été produit dans les mêmes conditions que « Voyage voyage » ?”

Desireless :

“Il y eut ensuite un second 45 tours “Qui peut savoir” que vous pouvez écouter ici. Ce n’est qu’après que Voyage est sorti en 1986. John a été enregistré bien après en 1989. Le titre a été enregistré dans un studio digital alors que voyage lui avait été enregistré en analogique.”

G.S :

“Le titre « Voyage voyage » est inconditionnellement connu et continue à faire vibrer la planète toute entière. En vivez-vous aujourd’hui ? (Ccomme le « Born to be alive » de Patrick Hernandez).”

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Climat : La vérité sort de la bouche des enfants – ANITA – (Vidéo)

Voici ANITA.

L’histoire d’une jeune fille qui nous permet d’intégrer nos propres questions, réflexions et craintes sur les grands enjeux de notre époque. Sur les luttes actuelles. Nous espérons que ce film apportera une base de réflexion à partager tous ensemble.

Here’s ANITA. The story of a girl, which brings us to question our own fears about today’s great issues and fights. We hope this short film brings us food for thoughts that we all can share.

Disclaimer: viewer discretion advised.

Avertissement : ne convient pas à un très jeune public.

« Je suis venu ici il y a un an et si je reviens aujourd’hui, c’est que rien a changé aujourd’hui. Avec des millions de jeunes du monde entier, nous avons lancé le plus grand mouvement de la jeunesse pour le climat. Nous assistons impuissants à la sixième extinction de masse qui entraînerait une partie de l’humanité avec elle. Demain il n’y aura presque plus de vie sur terre.

Pendant ce temps, vous restez entre vous à vous venter du succès de vos entreprises, de vos parcours, vos réussites économiques mais que vous le vouliez ou non, vous n’avez pas d’autre choix que d’agir; car vous aussi, vos familles, vos enfants allez vivre dans cette maison qui brûle, sauf que vous dormez.

Vous continuez de financer les énergies fossiles. Chaque année, on extrait 15 milliards de tonnes de sable pour construire des routes, des gratciels et des îles artificielles. Les espèces disparaisses dix mil fois plus vite que la normale, les sols sont de plus en plus infertiles. Mais où comptez-vous nous emmener ?

Je voulais vous faire prendre conscience, je voulais que vous paniquiez. J’aimerais maintenant que vous pensiez …

À l’enfant que j’étais, celui dont vous vous servez depuis deux ans pour protéger votre cirque sans avenir. Je ne suis pas un pantin, je suis une vraie petite fille !

Qu’est-ce que je suis pour vous à part un coup de com’, une décoration pour vous prendre en photo ? Depuis le début vous ne faites que mentir à moi et à la terre entière ? Votre inconscience n’a d’égal que votre inhumanité. Vous dites que vous écoutez, que vous avez des solutions mais la seule chose que vous faites c’est de repousser l’apocalypse. Vous allez nous tuer, vous n’avez rien changé et en réalité je sais que vous ne changerez rien. Vous n’êtes capables d’efforts que pour satisfaire vos intérêts.

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Culture & cinéma : « Demain est à nous »

Source de l’image

« DEMAIN EST À NOUS »

Le film documentaire, sortira au cinéma le 25 septembre prochain.

« Plutôt que de réaliser un autre film sur leurs détresses, j’ai décidé de donner une voix à ceux qui refusent l’ordre établi et qui s’engagent pour améliorer le monde et faire valoir leurs droits. »

Des militants particulièrement jeunes. Ils s’appellent José Adolfo, Arthur, Heena, Aissatou, Peter, Jocelyn et Kevin… « Je suis allé filmer des enfants venus des quatre coins du monde, des enfants qui se battent pour leurs convictions. J’ai rencontré des enfants qui ont trouvé la force et le courage de mener leurs combats. » explique Gilles de Maistre, le réalisateur.

Plus d’informations ici >>>

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Culture & Cinéma : Claudio Fulci dans : « Frayeurs » L’âme des morts vivants ! (Paura nella città dei morti viventi)

L’âme qui aspire à l’éternité doit se soustraire
au joug de la mort.
Toi, vagabond au seuil des ténèbres, viens !
DUNWICH

Lucio Fulci, né le à Rome et mort le dans la même ville, est un réalisateur, scénariste et acteur italien. (Source : Wikipédia)

Réalisateur de nombreux longs-métrages, il restera dans les anales du cinéma international comme l’un des pionniers du film fantastique.

Petite anecdote :

Lors de la sortie du film « Frayeur » en 1980 à Genève, la projection était programmée dans un cinéma de quartier à minuit. Nous étions à la mi octobre et cette projection à laquelle je me rendis fut mon premier film du genre.

Pour l’époque les images étaient impressionnantes, une tête se faisant transpercer de part en part avec une perceuse, une femme vomissant ses boyaux, des têtes éclatées par un prêtre suicidé, des cerveaux écrasés, des zombies mangeurs de chair humaine etc…

A la fin du spectacle, il n’y avait plus de transports en commun et c’est donc à pieds que je devais rentrer chez moi. Sur le chemin du retour, je devais emprunter un sentier qui bordait une falaise peut rassurante et qui passait à proximité d’un cimetière lugubre. Il y avait beaucoup de brouillard et de ma vie je n’eus jamais aussi peur.

Dario Argento, réalisateur de plusieurs longs-métrages du même genre cartonnait également durant cette période.

Extraits du film « Frayeurs » de Claudio Fulci (1980)

Âmes sensibles, s’abstenir !

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