Finalscape : Et si les menaces m’étaient comptées …
« Une balle dans la tête c’est vite parti ! »
Bhein ouai ! Ce n’est pas la première fois que je reçois ce genre de message et évidemment toujours de source anonyme. Qu’ils viennent donc me planter ces enfoirés, je n’ai pas peur et d’ailleurs, je les invite-même.
La vérité n’a pas de prix et n’importe comment, ils devront payer pour leurs crimes !
Suisse mon pays, Genève ma ville, mes racines, je vous aime
On a beau être pour le progrès en se disant ouvert d’esprit mais nos racines ne nous trahissent pas.
Quelques images de la ville qui m’a vu naître et même si elle n’a pas toujours été très cool avec moi, Genève reste ma ville natale et y suis profondément attaché.
Quelles que soient nos origines et aussi ouvert d’esprit que nous puissions être, je crois qu’à un moment ou à un autre, on a besoin de se ressourcer et de se sentir à la maison. Personne ne pourra me contredire.
Merci à la ville qui m’a vu naître et en suis fier.
« Genève, mon amour est déclaré et je n’y reviendrai pas.
Coronavirus et confinement : La vie est rude pour nos artisans
Et à titre de solidarité, nous nous devons de les soutenir
« Geste citoyen, geste humain. »
Aujourd’hui, le restaurant « Chez Kei » à Genève.
Il vous propose un large choix de mets raffinés qui durant le confinement peuvent être de livrés à votre domicile.
Consultez la carte et laissez-vous envahir par des mets aux senteurs et couleurs asiatiques qui vous transporteront aux confins de la planète et j’en sais quelque chose, il ce fut un temps où j’y mangeais tous les jours.
Message de bienvenue tiré du site « chez Kei »
« Créé en 1979 ,Chez Kei est le restaurant chinois emblématique de Genève.
Venez découvrir nos spécialités cantonaises élaborées selon la plus ancienne tradition Chinoise.
Situé dans le quartier de Champel, nous vous accueillons pour vos banquets, pour vos repas d affaire et pour vous transporter durant un instant en Chine.
Générosité, authenticité et qualité sont les maîtres mots de notre restaurant. »
Vous pouvez y aller haut la main et sans complexe.
Tout ce qui se prépare sous le couvert de cette crise sanitaire, le Coronavirus n’est qu’un prétexte pour nous enfumer un peu plus mais ce coup-ci sera le coup de grâce. Soit c’est eux, soit c’est nous.
Je suis heureux d’avoir mon âge et surtout de ne pas avoir d’enfants. L’après corona sera bien plus meurtrier que toutes les pandémies réunies.
Avant la fin de l’année 2020, l’argent liquide sera prohibé sous prétexte de risques de propagation de la contagion, les banques vont nous faire se magnifique cadeau d’un gel préventif des avoirs. Traduction : même si tu as dix milles euros sur ton compte, tu ne pourras pas en retirer plus de 100 par semaine et ce, si tu es bien gentil avec le système. Pour les moins fortunés, ils n’auront qu’à crever. Tu la veux la vérité toute crue eh bien elle est là !
Le coronavirus c’est de la petite bière à côté de la crise financière qui nous vient dessus et le virus en sera le prétexte.
Ce soit-disant virus est un un coup d’essai de la part de ceux qui vont nous entuber et de prime abord, cette stratégie semble leur réussir si l’on en juge par la psychose et l’hystérie collective.
Il va y avoir des morts et aucun masque ne nous permettra de nous en prémunir.
Ça fait 10 ans qu’on vous prévient bande de moutons !
Lanceurs d’alerte : Vous leur crachiez au visage et vous chantiez… Eh bien dansez maintenant !
Sans savoir quel serait le déclenchement de la crise systémique qui nous vient dessus, j’étais loin de me douter qu’une pandémie serait le point de non-retour.
Il ne faut pas se faire d’illusions car tout est terminé !
Ils se sont moqué en les pointant du doigt, ils ont continué à chanter, à se marrer, ils les ont humilié en traitant de complotistes les lanceurs d’alerte et, voilà que subitement tout bascule.
Lanceurs d’alerte :
Un ennemi invisible, le corona virus vient tout simplement de leur donner raison en mettant à nu tous les plans d’une cabale infernale qui se ligue contre l’humanité toute entière.
Regardez-vous en face bandes de nazes :
Vous chantiez braves gens… Eh bien dansez maintenant !
On vous avait pourtant prévenu !
Le coronavirus sera le prétexte de l’effondrement mondial de l’économie et l’après corona sera encore plus dévastateur que le virus lui-même.
Ils sont des dizaines de milliers dans cette situation
Un Ami ou devrais-je plutôt dire un frère qui, comme des milliers d’autres, souffre de ce confinement que cet ennemi microscopique nous impose à nous, la gent humaine : le Coronavirus.
Une fois la crise passée, il serait peut-être intelligent de repenser la société et redonner aux choses de la vie leurs justes valeurs.
Je mets en avant la famille Verdonnet parce que dans un premier temps, François est un ami; pas un ami comme les autres mais un Ami qui compte comme la perle rare qui se trouve sur notre chemin et que bien peu d’entre nous avons la capacité de voir ensuite, le business; ils sont visionnaires, ils nous donnent de par leurs activités la chance de nous remettre en question si tant est que nous nous posions les bonnes questions mais j’ai confiance et cela viendra.
Les frères Verdonnet, ne baissez pas les bras, on compte sur vous et en ce qui me concerne, je mettrai tout en oeuvre pour vous soutenir.
Retour avant la crise :
Un Ami, une réussite : Chanvre DC, “Reset your Mind”
Le chanvre longtemps diabolisé comme étant une drogue, se démocratise aujourd’hui et est utilisé à des fins thérapeutiques. Il s’avère être autant si ce n’est même plus efficace que les produits issus de la Big Pharma.
On me pose souvent la question : C’est quoi Finalscape ?
C’est un journal intime tout simplement.
Ce que j’écris et qui jadis aurait été confiné sur des pages secrètes, elles sont publiées sur mon blog : « Finalscape » Je suis moi-même étonné de la portée de mes mots.
J’ai du changer d’hébergeur Internet car trop de vues. Plusieurs millions d’entre vous me font l’amitié de me suivre et cela me touche profondément.
Je ne suis qu’un être humais et tout comme vous, j’ai un esprit et une âme qui doivent ressembler à ce qui vous construit jour après jour, je ne suis ni plus ni moins.
Me demander l’impossible, vous vous imaginez bien que c’est impossible toutefois, j’évolue tout comme vous mais simplement, faut-il savoir quelle est la bonne direction à prendre.
Merci à toutes celles et ceux qui me font l’amitié de me lire.
Ike Eisenmann, ce n’est pas une déclaration, c’est juste une lettre que je t’ai envoyé quand j’avais 12 ans et qui ne t’est probablement jamais parvenue.
Une lettre adressée à Ike Eisenmann avec accusé de réception ( Studios Disney – Buena Visa street – Burbank – California – USA) je m’en souviens comme si c’était hier. À l’époque, Internet n’existait pas et j’avais vraiment galéré pour trouver l’adresse.
Il suffit juste d’ouvrir la porte… J’étais gosse et je t’aimais.
Ne t’inquiètes pas, je ne vais pas te harceler. Ce message est juste un hommage à l’adolescent que j’étais et qui aimait sans savoir.
Je ne peux pas t’en dire plus. Lis-moi et réponds-moi si tu veux.
Message dédié à Ike Eisenmann
J’espère que tu liras ces lignes.
Stéphane
Quand j’étais ado, une série tournait en boucle sur le petit écran: « Le voyage extraordinaire » (The Fantastic Journey). Je m’étais parfaitement identifié à l’acteur « Ike Eisenmann » qui jouait un des rôles cruciaux de la série.
Cette amourette de Superstar me valut des dizaines de voyages aux Etats-Unis, ce que je ne regrette pas. Des centaines de rencontre plus intéressantes les unes que les autres mais pas de « Ike Eisenmann », ce que j’étais venu chercher. Après environ 50 ans, toujours pas de Ike Eisenmann et pourtant, dans mon esprit, cet acteur demeure aussi présent que le premier jour de ma vie.
Ike, nous avons approximativement le même âge et à l’époque de cette série, j’étais ado, fan, voir-même peut-être un peu amoureux ; mais qu’importe …
Mes sentiments n’ont pas changés. Une vie de plus, une vie de moins et alors ? L’éternité n’est rien dans l’infini de l’univers. La beauté se meurt et la jeunesse se fane mais qu’est-ce que l’on peu bien en avoir à foutre quand l’éternité nous appartient ?
Ike Eisenmann si tu lis ces lignes, saches que l’amitié que j’ai engendré pour toi depuis cette époque n’a jamais changé. J’ai grandi et vieilli tout comme toi.
On est peu de choses n’est-ce pas ?
Je n’aimerais pas quitter ce monde sans t’avoir vu et te serrer la main ne serais-ce qu’une fois.