Ceuta : 60000 migrants en 48 heures et l’impuissance de Bruxelles (Vidéo)
Les projecteurs de l’actualité se braquent sur un évènement majeur afin d’en occulter un autre, technique bien connue pour embrouiller les cerveaux.
Qu’en est-il de l’affaire Epstein, des scandales successifs qui éclaboussent le Professeur Fauci et toute la clique des covidistes, de l’embrasement au Moyen-Orient, qu’en est-il de la guerre russo-ukrainienne et des preuves flagrantes de manipulation venant de la cabale Atlantiste?
60’000 migrants qui envahissent et saccagent la porte d’entrée de l’Europe, Ceuta, voilà de quoi occuper les esprits pendant quelques jours.
Où est passée la « réponse ferme » de Von der Leyen ?
Voilà quatre ans qu’on nous traite de complotistes, encore une fois nous avions raison !
L’Ukraine est directement responsable du sabotage des gazoducs Nord Stream et non les Russes comme la propagande médiatique a essayé de nous le faire gober !
L’enquête allemande pointe désormais les autorités ukrainiennes comme commanditaires du sabotage des gazoducs Nord Stream. Pourtant, en 2022, Ursula von der Leyen promettait la réponse la plus ferme possible. Bruno Le Maire voulait mettre la Russie à genoux… aujourd’hui il parle de précipice financier pour la France.
Nord Stream : L’Allemagne accuse l’Ukraine… Où est passée la « réponse ferme » de Von der Leyen ?
Zelensky s’accroche au pouvoir sous loi martiale, sans élections jusqu’en 2026 au moins, tout en recevant des dizaines de milliards d’aide occidentale.
Trump met la pression sur l’OTAN et pousse pour un règlement. Tout commence à prendre sens dans ce grand réalignement.
Une vidéo qui pose les vraies questions : jusqu’à quand finance-t-on sans contrôle ? Pour qui cette guerre sans fin?
Tout en omettant d’y inviter les plus grands acteurs!
Participants:
L’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et l’Union européenne.
Le carrousel des pays en faillite joue sa dernière carte. Mais où sont donc la Russie, la Chine ou l’Inde faisant partie des seuls pays avec lesquels un dialogue concret pourrait être engagé?
Le G7 édition 2026 signe la fin du manège enchanté.
G.S
G7, the club of 7 major world powers
All while neglecting to invite the biggest stars!
Participants:
Germany, Canada, the United States, France, Italy, Japan, the United Kingdom and the European Union.
The carousel of bankrupt countries is playing its last card. But where are Russia, China, or India, among the only countries with which a concrete dialogue could be initiated?
The 2026 G7 edition marks the end of the magic merry-go-round.
Sionisme ou apologie de la domination
par la soumission
Le sionisme n’a rien à envier au Nazisme.
A mes amis juifs:
Que la conjoncture géopolitique n’entache en rien l’amitié que j’ai pour vous. J’ai vécu et ai été au sein de votre communauté, accueilli et aimé à Brooklyn , croyez-moi j’ai des frères et des sœurs parmi vous.
Ce qui se passe en ce moment dépasse l’entendement et je ressens vos cris d’indignation. Je ressens ce que vous vivez.
Merci de comprendre, merci de me comprendre. Jamais je ne vous laisserai tomber et c’est au prix de l’adversité que l’amour exulte.
Amis juifs, je vous aime.
Le sionisme n’est ni une religion ni une patrie. Le sionisme est la glorification de l’argent et du pouvoir au détriment de l’humanité. (Le veau d’or.)
Il se fut un temps où Juifs et musulmans marchaient main dans la main. Revenons à ces valeurs ancestrales où au nom de notre humanité, l’amour de l’autre prévalait.
Aimons-nous les uns les autres et faisons de nos différences la plus belle de nos similitudes.
Je prie pour nous.
Zionism, or the apology for domination
through submission.
Zionism is no different from Nazism
To my Jewish friends:
May the current geopolitical situation in no way tarnish the friendship I have for you. I have lived and been part of your community, welcomed and loved in Brooklyn; believe me, I have brothers and sisters among you.
What is happening right now is beyond comprehension, and I feel your cries of indignation. I feel what you are going through.
Thank you for understanding, thank you for understanding me. I will never let you down, and it is in the face of adversity that love truly flourishes.
Jewish friends, I love you.
Zionism is neither a religion nor a homeland. Zionism is the glorification of money and power at the expense of humanity. (The Golden Calf.)
There was a time when Jews and Muslims walked hand in hand. Let us return to those ancestral values where, in the name of our humanity, love for one another prevailed.
Let us love one another and make our differences the most beautiful of our similarities.
Et si l’axe du mal était mal recentré depuis le début?
Un journaliste professionnel et digne de ce nom se doit de rester impartial ce qui est malheureusement de moins en moins avéré de nos jours. Propagande médiatique, manipulation, la caste journalistique mainstream est devenue un véritable vivier où la corruption joue le rôle de chef d’orchestre.
Le cas Kadafi:
Selon ce que vous croyez savoir, le Tiran qu’était Kadafi devait disparaître pour la raisons suivantes:
Un tortionnaire qui martyrisait son peuple et comme d’habitude, l’occident intervient pour restaurer la démocratie. Alors lisez donc ce qui suit:
En 1951, la Lybie était le pays le plus pauvre du monde et Kadafi en a fait le pays le plus développé d’Afrique.
Voici les péchés capitaux qui ont coûté la vie à ce Barbare:
L’électricité était gratuite pour tous.
Les banques appartenaient à l’état et le tôt d’intérêts sur les prêts aux citoyens était de zéro.
Kadafi avait promis de ne pas acheter de maison pour ses parents tant que tout le monde en Lybie n’aurait pas son logement.
Tous les jeunes mariés recevaient 60’000 dinars Libyens (environ 9’500 euros) de quoi acheter leur appartement et fonder une famille.
Les soins médicaux étaient gratuits pour tous. Pour les traitements à l’étranger, l’État libyen prenait en charge les frais du patient à hauteur de 8 300 dollars, auxquels s’ajoutaient les frais de voyage et d’hébergement.
L’éducation était gratuite. (Avant l’arrivée au pouvoir de Kadhafi, 85 % de la population était analphabète ; après lui, cet écart a été comblé, avec plus de 83 % de la population alphabétisée.)
Pour ceux qui désiraient vivre dans une ferme et être autonomes, l’état fournissait le matériel nécessaire, les semences et le bétail.
Lors de l’achat d’une voiture, le gouvernement contribuait à hauteur de 50%.
Le prix de l’essence à la pompe était de 0,014 $ le litre.
Si, après ses études, le citoyen libyen ne trouvait pas d’emploi, le gouvernement lui versait un revenu mensuel indexé sur le coût de la vie.
A chaque naissance, la mère porteuse recevait 5’000 dollars.
Une partie des recettes pétrolières en Libye était versée directement sur les comptes bancaires de tous les citoyens.
La Libye n’avait aucune dette extérieure et ses réserves en devises étrangères s’élevaient à 150 milliards de dollars.
Kadhafi a mis en œuvre le plus grand projet d’irrigation au monde pour garantir l’approvisionnement en eau dans le désert.
Sans parler d’une monnaie africaine commune adossée au dinar-or. C’est précisément cela qui a scellé le sort du soi-disant dictateur.
Je vous invite à faire vos propres recherches et de vous accrocher très fort car la vérité n’est pas bonne à entendre.
La Chine vient de verrouiller ses exportations de tungstène.
La Chine vient de verrouiller ses exportations de tungstène, plaçant nos armées dans une situation d’AGONIE industrielle.
Le constat du PDG de Rheinmetall est sans appel : sans ce métal, la fabrication des missiles Patriot et THAAD subit un coup d’arrêt!
Les stocks de tungstène en Europe et aux États-Unis sont désormais pratiquement vides.
La Chine, qui contrôle 85 % de la production mondiale, a verrouillé ses exportations : les prix explosent de 500 % pendant que nos arsenaux s’évaporent.
Sans ce métal irremplaçable, la fabrication des missiles Patriot et THAAD est directement menacée de paralysie.
« Les stocks sont vides » préviennent les industriels, alors que le Pentagone doit déjà cannibaliser ses propres réserves pour compenser l’hémorragie vers les zones de conflit.
Cette décision Chinoise pourrait signer à elle seule la fin de la Guerre contre l’Iran , mais également la fin de la guerre en Ukraine!
Si il n’y a plus de missiles, ni d’armes, il n’y a plus de guerre!
China has just locked down its tungsten exports.
China has just locked down its tungsten exports, placing our armed forces in a state of industrial AGONY.
The CEO of Rheinmetall’s assessment is unequivocal: without this metal, the production of Patriot and THAAD missiles will grind to a halt!
Tungsten stocks in Europe and the United States are now practically depleted.
China, which controls 85% of global production, has locked down its exports: prices are skyrocketing by 500% while our arsenals are dwindling.
Without this irreplaceable metal, the manufacture of Patriot and THAAD missiles is directly threatened with paralysis.
« Stocks are empty, » warn industry representatives, while the Pentagon is already having to cannibalize its own reserves to compensate for the hemorrhage to conflict zones.
This Chinese decision alone could signal the end of the war against Iran, but also the end of the war in Ukraine!
If there are no more missiles or weapons, there is no more war!
Dubai attaqué: C’est bien pire que ce que les médias vous montrent!
Le 28 février, un missile iranien a détruit le rêve de 81.000 millionnaires. Dubaï, la ville la plus sûre du monde, zéro impôt, 25°C en hiver, vient de découvrir qu’elle se trouve à portée de missile d’une zone de guerre. Cette vidéo révèle pourquoi la cité du futur pourrait s’effondrer plus vite que prévu.
En représailles aux frappes américaines sur Téhéran, l’Iran bombarde les Émirats avec 189 missiles balistiques et 940 drones : Terminal 3 de l’aéroport évacué, Fairmont sur Palm Jumeirah touché, port de Jebel Ali en flammes, datacenter AWS détruit.
Résultat immédiat : fuite impossible, espace aérien fermé, 1.000-3.000 employés évacués par entreprise, charter pour Riyad à 150.000$. Le modèle repose sur 90% d’étrangers (9.800 millionnaires installés en 2025 avec 63 milliards de capitaux) qui peuvent partir demain.
Urgent : l’Iran vise la centrale de Dimona, une frappe qui pourrait déclencher l’escalade totale.
La nuit du dimanche 15 mars 2026 restera gravée dans l’histoire comme celle où les règles du jeu ont été définitivement brisées. Au 16ème jour d’une confrontation qui ne cesse de s’intensifier, l’Iran a lancé sa 53ème vague d’attaques, mais celle-ci portait un nom qui fait trembler les capitales mondiales : Dimona. En ciblant la zone stratégique du centre de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, Téhéran n’a pas seulement envoyé des missiles, il a déchiré le voile d’invulnérabilité qui protégeait l’entité depuis 1948.
Le complexe de Dimona, construit avec l’aide française dans les années 50, est bien plus qu’une installation scientifique. C’est le cœur battant de la doctrine de sécurité israélienne, le pilier de “l’ambiguïté nucléaire” qui servait d’assurance-vie ultime. En frappant les installations annexes et les systèmes de défense extérieure de ce site ultra-fortifié, l’Iran a transformé ce symbole de protection en une source d’angoisse existentielle immédiate. Les experts militaires soulignent que cette brèche est la plus dangereuse de l’histoire des installations stratégiques du pays.
Pendant que le désert du Néguev subissait ce choc sismique, les centres urbains n’étaient pas épargnés. Des images saisissantes en provenance de Tel Aviv montrent des missiles balistiques iraniens, équipés d’ogives perforantes, traverser les toits des abris en béton armé pour atteindre les zones habitées en profondeur. Ce constat est glaçant : le concept de sécurité basé sur les fortifications physiques a volé en éclat. Le citoyen, qui croyait trouver refuge sous des mètres de béton, réalise ce soir que les murs ne constituent plus un obstacle face à la puissance destructrice de la nouvelle technologie balistique iranienne.
La situation au nord du pays est tout aussi apocalyptique. La Galilée a vécu une nuit de terreur sous un déluge incessant de roquettes tirées du Liban. La colonie de Hatsour a été particulièrement meurtrie par des salves de munitions à fragmentation, conçues pour maximiser les dégâts matériels et humains. Sur le terrain, le sentiment d’abandon est palpable. Les cris de colère des habitants visent directement leurs dirigeants, dénonçant une impuissance de l’État face à des menaces qui pénètrent désormais jusque dans les chambres à coucher.
Militairement, l’institution se retrouve face à un cauchemar logistique : des fronts multiples et simultanés. Les défenses aériennes, autrefois célébrées pour leur efficacité, se retrouvent dispersées et saturées par une combinaison de missiles balistiques lourds et de drones kamikazes qui sillonnent le ciel en toute liberté. Cette dispersion des ressources suggère que le contrôle du terrain commence à échapper aux autorités militaires, marquant une phase de “non-retour” dans le conflit.
L’impact diplomatique est immense. Washington et les grandes puissances mondiales observent avec stupeur l’effondrement des tabous stratégiques qui régissaient la région depuis sept décennies. La question n’est plus de savoir quels seront les prochains objectifs de l’Iran, mais de comprendre ce qu’il reste de la capacité de dissuasion d’Israël. Dimona, la “boîte noire” que l’on pensait hors d’atteinte, est désormais dans la ligne de mire directe, plaçant le monde au bord d’une déflagration totale dont personne ne peut prédire l’issue.
Urgent: Iran targets the Dimona nuclear power plant, a strike that could trigger a full-blown escalation
The night of Sunday, March 15, 2026, will be etched in history as the night the rules of the game were definitively broken. On the 16th day of an escalating confrontation, Iran launched its 53rd wave of attacks, but this one bore a name that sends shivers through the world’s capitals: Dimona. By targeting the strategic area of the nuclear research center in the Negev desert, Tehran did more than just launch missiles; it tore away the veil of invulnerability that had protected the entity since 1948.
The Dimona complex, built with French assistance in the 1950s, is far more than a scientific facility. It is the beating heart of Israeli security doctrine, the pillar of “nuclear ambiguity” that served as the ultimate life insurance policy. By striking the ancillary facilities and external defense systems of this ultra-fortified site, Iran has transformed this symbol of protection into a source of immediate existential anguish. Military experts emphasize that this breach is the most dangerous in the history of the country’s strategic installations.
While the Negev desert was reeling from the seismic shock, urban centers were not spared. Striking images from Tel Aviv show Iranian ballistic missiles, equipped with armor-piercing warheads, piercing the roofs of reinforced concrete shelters to reach inhabited areas deep within the city. The realization is chilling: the concept of security based on physical fortifications has been shattered. Citizens who thought they would find refuge under meters of concrete now realize that walls are no longer an obstacle against the destructive power of Iran’s new ballistic missile technology.
The situation in the north of the country is just as apocalyptic. Galilee experienced a night of terror under a relentless barrage of rockets fired from Lebanon. The settlement of Hatsour was particularly hard hit by salvos of cluster munitions, designed to maximize material and human damage. On the ground, the feeling of abandonment is palpable. The residents’ cries of anger are aimed directly at their leaders, denouncing the state’s impotence in the face of threats that now penetrate even their bedrooms.
Militarily, the institution finds itself facing a logistical nightmare: multiple, simultaneous fronts. Air defenses, once celebrated for their effectiveness, are now dispersed and overwhelmed by a combination of heavy ballistic missiles and kamikaze drones that roam the skies with impunity. This dispersal of resources suggests that control of the terrain is beginning to slip from the grasp of the military authorities, marking a point of no return in the conflict.
The diplomatic impact is immense. Washington and the major world powers are watching in stunned disbelief as the strategic taboos that had governed the region for seven decades crumble. The question is no longer what Iran’s next objectives will be, but what remains of Israel’s deterrent capability. Dimona, the « black box » once thought untouchable, is now in the direct line of fire, placing the world on the brink of a total conflagration whose outcome no one can predict.
Ursula von der Leyen,
la guerre quoi qu’il en coûte!
Ursula Von der Leyen veut en finir une bonne fois pour toutes avec la règle de l’unanimité des Etats membres.
«Le moment est venu de donner vie à la clause de défense mutuelle de l’Europe», a annoncé la présidente de la commission européenne.
La défense mutuelle n’est pas un engagement facultatif pour l’Union européenne. C’est une obligation dans notre propre traité, l’article 42.7.
Que dit l’article?
Au cas où un Etat membre serait l’objet d’une agression armée sur son territoire, les autres États membres lui doivent aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir.
Voilà pourquoi l’Ukraine doit intégrer l’Espace économique européen au plus vite. Dès lors, il ne restera donc plus qu’à fabriquer un attentat sous fausse bannière (False Flag) et la partie pourra commencer (n.d.l.r)
Ursula Von der Leyen wants to put an end once and for all to the rule of unanimity among member states.
« The time has come to bring Europe’s mutual defense clause to life, » announced the President of the European Commission.
Mutual defence is not an optional commitment for the European Union. It is an obligation in our own treaty, Article 42.7.
What does the article say?
In the event that a Member State is the victim of armed aggression on its territory, the other Member States owe it aid and assistance by all means in their power.
That’s why Ukraine must join the European Economic Area as soon as possible. Then all that will be left is to stage a false flag attack and the game can begin. (Editor’s note.)