L’image du jour : Il était une fois la démocratie.

A force de se laisser enfumer par les politiques et leurs complices les médias, à force de ne plus se parler à table parce que le 20 heures de TF1 est devenu le chef de famille, à force de se dire que ça ira mieux demain tout en s’en foutant finalement et à force de Déni, les trois pétales de la démocratie, Liberté, Fraternité et égalité se sont fanées trop souvent arrosées par le glyphosate de notre ignorance pour laisser leur place aux OGM néolibérales que sont l’Austérité, la Précarité et la compétitivité résistantes à toutes les attaques dissidentes.

Le QI de beaucoup de français a fondu comme neige au soleil.

G.S

Loading

L’image du jour Michel Fugain : Il descend « The voice »

A 75 ans, Michel Fugain est en forme et le prouve dans la Provence en démontant The voice :

« C’est une catastrophe industrielle, rien ne sort de ça, du moins tout sauf des chansons. »

Puis sur les candidats :

« Aucun n’écrit ni ne compose. le peuple regarde l’émission mais personne ne va les voir en concert. Cette génération n’a pas faim. Ce sont des « Tanguy » , je le sais, j’ai les mêmes à la maison. La voix, j’en ai rien à foutre (…) ils ont tous la même voix ! Les filles sont des pipistrelles, personne n’articule, la plupart ne sont pas musiciens. »

Loading

L’image du jour : Le secret des affaires

Solidaires avec « Challenge » pour la liberté d’informer

La société des journalistes (SDJ) du quotidien « Les Echos » s’indigne de la récente condamnation de « Challenges » par le Tribunal de commerce de Paris, au motif que notre confrère aurait enfreint le secret des affaires.

L’hebdomadaire économique a été sévèrement sanctionné – Retrait d’un article paru sur Internet ; interdiction de traiter l’affaire en question sous peine d’amende ; règlement des frais de justice – pour avoir informer ses lecteurs d’une procédure de « mandat ad hoc » sous le coup de laquelle était un grand distributeur français.

Le code du commerce qui impose un caractère confidentiel à une telle procédure a prévalu sur la liberté d’informer, l’un des principes fondamentaux de la république française et l’une de ses conditions de sa vitalité. Des juges issus du monde de l’entreprise ont de facto prononcé une décision transformant la liberté d’informer en délit.

La SDJ du quotidien « Les Échos » dénonce ce jugement qui menace l’exercice de la profession de journaliste, en particulier de journaliste économique. Elle demande aux pouvoirs publics de garantir pleinement la liberté d’informer de manière indépendante et rigoureuse. Et ce sans tarder.

Loading