Chine: Ruée sur le sel de mer / China: Goana cu sare de mare / China: Sea Salt Rush

Chine: Ruée sur le sel de mer

Suite à l’annonce faite par le Japon selon laquelle l’eau de mer ayant servi à refroidir les réacteurs de la centrale atomique de Fukushima allait être déversée dans l’océan Pacifique, les Chinois se ruent sur le sel marin.

Le Japon a commencé, jeudi 24 août, à rejeter dans l’océan Pacifique de l’eau accumulée depuis des années sur le site de Fukushima, ravagé par le tsunami meurtrier du 11 mars 2011, qui a provoqué la pire catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl en 1986.

Les médias qui se veulent rassurants nous disent qu’au niveau de la santé humaine aucun risque n’est encouru. Faut-il les croire ou prendre toutes les précautions requises afin de ne pas être impacté par cette nouvelle pollution?

N’oublions pas que lors de la catastrophe de Tchernobyl survenue le 26 avril 1986, les médias français rassurèrent la population en prétendant que les radiations ne passeraient pa la frontière du pays. Cela était évidemment faux.

China: Goana cu sare de mare

În urma anunțului făcut de Japonia că apa de mare folosită pentru răcirea reactoarelor centralei atomice de la Fukushima va fi aruncată în Oceanul Pacific, chinezii se grăbesc după sare de mare.

Japonia a început joi, 24 august, să deverseze în Oceanul Pacific apa acumulată de ani de zile pe locul Fukushima, devastată de tsunami-ul mortal din 11 martie 2011, care a provocat cel mai grav dezastru nuclear de la Cernobîl în 1986.

Mass-media care vrea să fie liniștitoare ne spun că la nivelul sănătății umane nu există niciun risc. Să le credem sau să luăm toate măsurile de precauție necesare pentru a nu fi afectați de această nouă poluare?

Să nu uităm că în timpul dezastrului de la Cernobîl care a avut loc la 26 aprilie 1986, presa franceză a liniştit populaţia susţinând că radiaţiile nu vor trece graniţa ţării. Acest lucru a fost evident greșit.

China: Sea Salt Rush

Following the announcement made by Japan that the seawater used to cool the reactors of the Fukushima atomic power plant was going to be dumped into the Pacific Ocean, the Chinese are rushing for sea salt.

Japan began Thursday, August 24, to discharge into the Pacific Ocean water accumulated for years on the site of Fukushima, ravaged by the deadly tsunami of March 11, 2011, which caused the worst nuclear disaster since Chernobyl in 1986.

The media who want to be reassuring tell us that at the level of human health no risk is incurred. Should we believe them or take all the necessary precautions so as not to be impacted by this new pollution?

Let’s not forget that during the Chernobyl disaster that occurred on April 26, 1986, the French media reassured the population by claiming that radiation would not cross the country’s border. This was obviously wrong.

Stéphane Guibert (Facebook) / Stéphane Guibert (VK)

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Environnement : Des petites mains au service de notre mère Nature / Mediu : Mâini mici în slujba mamei noastre Natura / Environnement : Small hands at the service of our mother Nature

Environnement : Des petites mains au service de notre mère Nature

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Mediu : Mâini mici în slujba mamei noastre Natura

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Environnement : Small hands at the service of our mother Nature

Amar Adjili, la providence, l’amour et la paix

Illustre défenseur de la nature, de la vie et des enfants, Amar Adjili que je suis depuis quelques mois déjà et que j’admire au delà de ce que les mots peuvent signifier nous démontre par ses actes au quotidien, l’importance de ce que signifie la vie.

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Amar Adjili, providență, dragoste și pace

Ilustrat apărător al naturii, vieții și copiilor, Amar Adjili, pe care îl urmăresc de câteva luni deja și pe care îl admir dincolo de ceea ce pot însemna cuvintele, ne demonstrează prin acțiunile sale zilnice, importanța a ceea ce înseamnă viață.

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Amar Adjili, providence, love and peace

Illustrious defender of nature, life and children, Amar Adjili whom i have been following for a few months already and whom i admire beyond what words can mean demonstrates to us by his daily actions, the importance of what means life.

Stéphane Guibert / Rares Mihai Florescu

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Histoire & Environnement : Guerre chimique au Vietnam avec les épandages de l’agent orange / Istorie și mediu : Război chimic în Vietnam cu pulverizarea agentului Orange / History and environment : Chemical warfare in Vietnam with the spraying of Agent Orange

Histoire & Environnement : Guerre chimique au Vietnam avec les épandages de l’agent orange

Vous n’êtes pas dans un film d’horreur Américain de série « B » mais dans la réalité

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Istorie și mediu : Război chimic în Vietnam cu pulverizarea agentului Orange

Nu te afli într-un film de groază american, ci în viața reală

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History and environment : Chemical warfare in Vietnam with the spraying of Agent Orange

You are not in an American horror movie, but in the grim reality

Guerre chimique au Vietnam

Pendant dix ans (1960/1971), l’armée américaine a déversé sur le sol vietnamien des milliers de tonnes « d’agent orange » herbicide composé de dioxine et fabriqué par la firme Monsanto, la même qui veut aujourd’hui imposer à travers le monde la culture de ses OGM.

40 ans après la guerre du Vietnam, l’herbicide de Monsanto « Agent Orange » qui était utilisé et largué par des avions (Chemtrails) afin de détruire la végétation servant de refuge aux ennemis américains continue à faire des ravages sur la population.

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Război chimic în Vietnam

În zece ani (1960/1971), armata americană a aruncat mii de tone de erbicid care conțin dioxină „agent portocaliu” și fabricat de Monsanto pe pământul vietnamez, același lucru se întâmplă astăzi prin dorința de a forța cultivarea OMG-urilor sale din întreaga lume.

La 40 de ani după războiul din Vietnam, erbicidul „Agent Orange” al lui Monsanto, care a fost folosit și aruncat de avioane (Chemtrails) pentru a distruge vegetația care oferă refugiu inamicilor americani continuă să facă ravagii asupra populației.

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Chemical warfare in Vietnam

During ten years (1960/1971), the American army poured on Vietnamese soil thousands of tons of « orange agent » herbicide composed of dioxin and manufactured by the Monsanto firm, the same which today wants to impose through the world the cultivation of its GMOs.

40 years after the Vietnam War, Monsanto’s « Agent Orange » herbicide which was used and dropped by airplanes (Chemtrails) to destroy vegetation serving as refuge for American enemies continues to wreak havoc on the population.

  • Mise en garde, certaines images peuvent choquer !
  • Atenție, unele imagini pot fi șocante !
  • Caution, some images can be shocking !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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Environnement : Ruissellements toxiques de la mine d’or de Salsigne: l’inquiétude gagne la vallée

Environnement : Ruissellements toxiques de la mine d’or de Salsigne: l’inquiétude gagne la vallée

La mine d’or et d’arsenic de Salsigne, sur les contreforts de la Montagne Noire, a apporté de la richesse pendant près de 100 ans. Mais son legs toxique inquiète aujourd’hui jusque dans la vallée de l’Aude, des kilomètres en contrebas.

Après les inondations d’octobre 2018 et les ruissellements qu’elles ont provoqués, « il y a une inquiétude grandissante de nos concitoyens » quant à la pollution des sols, assure le président de l’Agglomération de Carcassonne, Régis Banquet.

« Grandissante ? Le terme est excessif », tempère le maire de Trèbes, Eric Ménassi, désireux d’écarter toute « phobie ».

Mais lui aussi admet que sa population, déjà choquée par les terribles orages de la nuit du 14 au 15 octobre 2018 dans l’Aude, a désormais un autre motif de préoccupation.

Des analyses de différents experts ont de fait révélé des taux de pollution, notamment à l’arsenic, anormalement élevés dans les sols de la vallée.

Les dernières en date ont été réalisées à la demande d’habitants exploitant des jardins ouvriers à Trèbes, où la culture a été suspendue selon « le principe de précaution », souligne le maire Eric Ménassi.

Déjà, en décembre, un expert indépendant, Philippe Behra, avait mis au jour la présence d’arsenic à des taux supérieurs à la norme admise dans l’eau potable, soit 10 microgrammes par litre.

Ainsi, ce professeur des universités à l’Institut National Polytechnique de Toulouse avait enregistré jusqu’à 87 microgrammes d’arsenic dans un ruisseau, confluent de l’Orbiel. Cette rivière récolte les eaux issues du bassin de Salsigne et se jette plus bas dans l’Aude, à Trèbes, en passant par les communes de Limousis et de Conques-sur-Orbiel.

– « Débâcle complète » –

Cause de tous ces soucis: la mine de Salsigne, la plus importante mine d’or d’Europe occidentale et première mine d’arsenic du monde, exploitée pendant près d’un siècle jusqu’en 2004.

Cette mine a fait vivre des centaines de familles et « apporté la richesse », témoigne Max Brail, le maire de Lastours.

Mais elle a légué en héritage des millions de tonnes de déchets, chargés de composés toxiques, soufre, arsenic et autres métaux, stockés sur 5 sites alentour, décrit Guy Augé, président de l’Association de défense des riverains de Salsigne.

Avec le temps, certains ont peu à peu « perdu leur étanchéité », comme le site de Montredon, qui renferme à lui seul 2,5 MT de résidus. Un autre est toujours laissé à l’air libre, dénonce M. Augé.

« Alors qu’on pouvait s’attendre à ce que ces sites aient été mis en sécurité après l’exploitation, tempête Guy Augé, on s’aperçoit que 10-15 ans plus tard, c’est la débâcle complète ».

« Le fautif, c’est le système où l’État a été producteur d’arsenic et maintenant, c’est lui qui donne les autorisations pour la mise en sécurité qu’il paye. Ca ne lui rapporte rien, donc il fait le minimum », assure M. Augè.

– Volonté de « transparence » –

La pollution des cours d’eau causée par les précipitations d’octobre dernier « n’est que la partie immergée » du problème, prévient pour sa part M. Behra.

« Le plus important, ce sont les sédiments » pollués, stockés dans le lit de la rivière et transportés vers l’aval.

La préfecture de l’Aude a elle aussi fait faire des analyses. Les valeurs d’arsenic relevées par le BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) « sont cohérentes avec celles » relevées par M. Behra, affirme Laurent Denis, de la Direction régionale de l’Environnement (Dreale).

Dans l’attente d’éventuelles nouvelles analyses, la préfecture a réitéré les recommandations sanitaires en vigueur autour du site depuis la fin de l’exploitation et étendu leur zone d’application: une alimentation variée et pas de consommation exclusive de légumes cultivés dans les jardins.

A ce jour, il n’y a pas de remontée de problèmes sanitaires de la part des médecins de la vallée, assure M. Denis, qui souligne la volonté de « transparence » de la part des services de l’État.

Une transparence réclamée par les maires et les associations, pour que renaisse « la confiance » avec les services de l’État, après des années de relations compliquées.

Pour cela, tous réclament une cartographie précise des sites pollués et des polluants pour que « les gens puissent au moins se protéger », dit M. Augé.

Vidéo :

Accrochez-vous, ça pique (littéralement) !

« Des déchets toxiques à ciel ouvert, de l’arsenic partout, des enfants intoxiqués : dans l’Aude, le secteur de l’ancienne mine d’or de Salsigne est un des plus pollués de France.

A chaque intempérie, la situation s’aggrave, et les autorités compétentes se renvoient le problème. »

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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