Les délires les plus fous sont mis en avant et on se croirait dans le scénario d’un film cataclysme-catastrophe digne d’un bon roman à la Stephen King.
De qui se moque-t-on ? À en croire les autorités sanitaires mondialistes les plus avérées, nous serions à chaque fois les otages d’une crise sanitaire qui nous prendrait en porte à faux et n’aurions pas d’autre choix que d’en passer par la vaccination.
Soit…
Combien de cas désespérés et combien de milliards engendrés par l’industrie de la « Big Pharma » ne serais-ce qu’au travers de vaccins administrés tous azimuts ?
Pour un virus dont le brevet remonte à juillet 2015, le coronavirus, c’est beaucoup de bruit et surtout beaucoup d’argent mis en jeux.
Le Coronavirus n’est à mon sens qu’une expérimentation visant à instaurer la peur au sein d’une population névrosée ne demandant qu’à suivre des directives sanitaires afin de se sentir rassurée.
Triste monde.
Le Coronavirus, Un leur fabriqué de toutes pièces !
Chine et Coronavirus : Plus de 200’000 cas seraient recensés
Prendre ce message au conditionnel car aucune source officielle ne l’étaye. Ce message proviendrait du compte Facebook d’une française résident en Chine.
Santé publique : Perturbateurs endocriniens, les nouveaux poisons de notre quotidien
Les nouveaux poisons de notre quotidien – Enquête de santé le documentaire
Pesticides, bisphénols, phtalates, parabènes…. Des milliers de substances chimiques ont envahi notre quotidien.
Utilisées depuis des décennies pour protéger les récoltes, améliorer les emballages alimentaires ou la conservation des cosmétiques, ces molécules ont fini par révéler leur pouvoir toxique.
Le site Allo docteurs>>> contient tout ce qu’il faut savoir concernant votre santé : anatomie, fatigue, stress, sexualité, contraception, cancer, VIH, dépression, douleur, …
Michel Cymes Marina Carrère d’Encausse Benoît Thévenet France 5.
Santé publique : Coronavirus en Chine: l’OMS convoque le Comité d’urgence pour le 22 janvier
Bientôt un nouveau vaccin miracle obligatoire ? (Une nouvelle manne pour la big pharma ?) (G.S)
Le Comité d’urgence de l’OMS doit se réunir mercredi 22 janvier pour examiner la situation concernant la propagation du nouveau coronavirus en Chine, a annoncé l’organisation.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé qu’elle convoquerait mercredi 22 janvier une réunion de son Comité d’urgence pour évoquer l’épidémie du nouveau coronavirus en Chine.
Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS «convoquera un Comité d’urgence au sujet du nouveau coronavirus (2019-nCoV) en vertu du Règlement sanitaire international. Le Comité se réunira mercredi 22 janvier 2020», a indiqué l’OMS sur Twitter.
BREAKING: WHO Director-General @DrTedros will convene an Emergency Committee on the novel #coronavirus (2019-nCoV) under the International Health Regulations.
The Committee will meet on Wednesday, 22 January 2020. pic.twitter.com/w3w7ZuoTeG
Le Comité devra établir «si l’épidémie constitue une urgence de portée internationale» et élaborer les recommandations nécessaires, a ajouté l’OMS.
Transmissible entre humains
Ce 20 janvier, un responsable de la Commission nationale chinoise de la santé a déclaré à la chaîne de télévision d’État CCTV que le nouveau virus était transmissible d’homme à homme.
Selon un dernier bilan établi ce lundi soir et cité par l’AFP, le pays a dénombré 218 cas.
Après trois cas confirmés à l’étranger dès le 19 janvier, dont deux en Thaïlande et un au Japon, la maladie a fait son apparition en Corée du Sud. Un premier cas a été détecté chez une Chinoise arrivée dans le pays par avion.
L’OMS avait précédemment diffusé ses recommandations au sujet du nouveau coronavirus.
L’Organisation mondiale de la Santé travaille en collaboration avec les autorités thaïlandaises et chinoises suite au signalement d’un cas confirmé d’infection par le nouveau #coronavirus.
En 2050, plus de gens mourront de résistance aux antibiotiques qu’actuellement du cancer.
Face à la résistance aux antibiotiques les bactériophages sont la plus solide alternative.
Et pour rappel :
La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.
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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.
Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.
Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.
Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».
La stratégie de confinement nécessite :
Une identification rapide des germes résistants.
L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.
Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :
Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.
Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.
Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.
Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.
Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.
38 personnes sont atteintes de cryptosporydiose dans le Var et les Alpes-Maritimes
Cette maladie est due à un parasite microscopique, le cryptosporidium
Elle se caractérise par une diarrhée aiguë, des maux de ventre et parfois des vomissements. Le premier cas a été signalé à Grasse.
Si l’on ne connait pas encore avec certitudes les causes de cette contamination, les habitants suspectent toutefois l’eau du robinet d’être à l’origine de cette crise sanitaire et le maire à demandé à l’ARS de procéder à des analyses de l’eau potable. Pour l’heure, aucune anomalie n’a été détectée, mais l’eau reste sous surveillance tant que l’origine exacte des contaminations n’a pas été identifiée.
Stéphane Guibert / Finalscape
Sources : BFM TV & RMC (Publié le 18 novembre 2019)
Santé publique et laboratoires pharmaceutiques : Ils veulent nous faire avaler la pilule à tout prix
Entre les maladies inventées ou les maladies exagérées, tous les moyens sont bons pour nous faire passer à la caisse.
Pas mal critiquée sur les réseaux sociaux, la vidéo qui suit met en avant 5 points importants sur la prise de médicaments en France. Il faut mentionner que des points mis en avant dans ce document : le cholestérol et l’investissement des laboratoires pour influencer certains médecins ont bien été vérifiés lors d’un numéro de l’émission cash investigation : “Les vendeurs de maladie”, émission qui passe haut la main tous les testes en matière d’informations fiables.
Une étude faite sur la population américaine montre comment en changeant la virgule ou un chiffre d’un seuil, le nombre de patients augmente considérablement.
Autrefois on était diabétique au delà de 140 milligrammes par litre de sang mais en 1997, un comité de l’O.M.S a abaissé le seuil à 126 du coup, 1’700’00 américains supplémentaires sont catalogués comme diabétiques.
Cash Investigation : Les vendeurs de maladies (Extrait)
Cash Investigation : Les vendeurs de maladies / Intégrale
Cash Investigation : Les vendeurs de maladies / Intégrale (Youtube)
Le serment d’Hippocrate
Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.
J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs.
Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.
Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.
J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.
Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.