Alimentation : Cultures hybrides VS cultures paysannes, dans quel monde vivons-nous et surtout où allons nous ?

Aussi loin que mes souvenirs puissent me porter, je me rappelle d’un petit village en Grèce près de Corfou, nous nous étions arrêté dans une petite auberge isolée  ou le maître des lieux  nous proposa de déguster, accompagné d’un petit vin blanc local le Retsina, une assiette de son cru que la simplicité ne fit qu’aiguiser nos papilles gustatives et dont le paysage d’une magie inestimable fit de ce plat un repas divin.

Une simple assiette de tomates et mozzarella agrémentée d’une huile d’olives limpide et d’un basilic dont le parfum prisonnier d’une  douce brize, virevoltait en stimulant notre appétit gourmand.

Je me souviens de la saveur de ces tomates, de cette chair ferme  d’un rouge écarlate.

De ma vie, jamais je n’ai retrouvé une telle sensation et un tel plaisir à déguster ce fruit qui me semblait venir tout droit de l’Olympe tant il était succulent.

Aujourd’hui nous vivons dans un monde ou l’économie et le profit sont Rois.

Cela a un prix qui se répercute non seulement sur la qualité des aliments que nous mangeons mais malheureusement et c’est là le drame, sur notre santé.

Je vous propose une petite vidéo qui à défaut de vous le rappeler vous démontrera à quel point depuis seulement deux décennies, notre alimentation n’a fait que se dégrader.

La question est de savoir jusqu’ou nous pourrons sacrifier notre bien être et notre santé sans en payer les conséquences.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Et pour rappel, les semences de Pascal Pot, cet horticulteur qui savait enseigner à ses plantes.

France : Le chanvre, une plante d’avenir pour les agriculteurs du sud-ouest

Cette cousine du cannabis, cultivée en 3 mois, est utilisée en alimentaire, en textile, en thérapeutique et même dans le bâtiment. Une entreprise développe ces différents débouchés dans les Landes. Elle fait travailler une quarantaine d’agriculteurs ravis de pouvoir diversifier leurs productions.

Il a longtemps été surfer professionnel, installé à Hawaï, avant de se poser dans les Landes.

Vincent Lartizien, soucieux de la préservation de l’environnement, s’est lancé dans le chanvre en 2015. Il a embarqué une quarantaine d’agriculteurs des Landes, des Pyrénées-Atlantiques et du Gers dans son aventure, respectant tous la culture biologique.

Les plantes qu’il leur achète lui permet de transformer les graines dans son atelier de St-Géours-de-Maremne.

A l’entendre, c »est une plante miraculeuse : « les chinois, déjà, l’utilisaient il y a plusieurs milliers d’années, en alimentaire, en cosmétique, en thérapeuthique » explique t-il. On a même retrouvé des « pyramides égyptiennes construites en béton de chanvre« .

Les débouchés sont donc nombreux et plutôt porteurs, alors « pourquoi se limiter avec une plante qui pousse en trois mois ! » nous confie cet ardent défenseur des produits naturels.

Frédéric Labatut est un de ses fournisseurs. Cette nouvelle culture s’avère être pour lui une belle aubaine. « Ca me permet de me diversifier et de faire des rotations entre les cultures d’hiver et de printemps » explique t-il, pour une plante qu’il vend 2000 euros la tonne.

Dans les Landes, la filière chanvre commence à se développer avec plusieurs dizaines d’hectares plantés. Le potentiel semble tel qu’elle pourrait bien très vite exploser.

Regardez le reportage d’Andié Hirrosbéhère et Laurent Montiel :

Pour rappel, et ce que nous devrions tous savoir : Les vertus de la nature et les raisons de sa diabolisation par les grandes industries

Agriculture : Comment Cuba, suite à l’embargo américain a su nourrir sa population.

Une poussée d’ingéniosité et une volonté de s’en sortir, c’est durant l’embargo imposé par les États-Unis que Cuba a su faire la différence.

Les conflits et les guerres ont du bon finalement à condition que ces dernières servent d’exemple pour ne pas être répétées. Voyez comment Cuba a sut mettre cet embargo qui devait la mettre à genou à son profit en mettant au point un système d’auto survie monopolisant le moindre mètre carré de surface cultivable.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Environnement : Lydia et Claude Bourguignon, nous ne faisons plus de culture en Europe, nous gérons de la pathologie végétale

Nous essayons de maintenir des plantes vivantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades.

Lydia et Claude Bourguignon sont d’anciens chercheurs auprès de l’INRA  l’institut qui les avait licenciés  après leurs révélations sur la qualité préoccupante de la terre un peut partout en Europe. Ils ce sont mis ensuite à leur compte en créant LAMS (Laboratoire d’analyse microbiologique des sols).

Ce qui fait froid dans le dos après avoir visionné ce document, c’est que l’on se rend compte qu’en l’espace de 40 ans, notre façon de nous alimenter a fondamentalement changé et que nous n’avons pas encore assez de recul pour savoir quelles en seront les retombées sur les générations à venir.

Dans le même contexte ces trois vidéos du maraîcher Pascal Pot qui a réussi à faire pousser ses cultures dans des conditions extrêmes, sans pesticide, fongicide ou engrais.

Toutes nos variétés sont produites en Bio, en plein air et sélectionnées pour leurs qualités nutritionnellesleurs qualités gustatives, leurs résistances aux maladies, à la sécheresse ou aux excès d’humidité ainsi que pour leur productivité depuis plus de 20 ans.

Le résultat de cette sélection se traduit entre autres par le fait que nos variétés produisent de 10 à 20 fois plus de vitamines, d’antioxidants et de Polyphénols (les Polyphénols sont, d’après les chercheurs, les nutriments les plus interessant pour la prévention du cancer) que les variétés classiques ou hybrides.

Nos variétés sont exclusivement anciennes, mais aussi les plus modernes qui soient car nous les améliorons sans cesse.

Vente de plants à repiqué du 20.04 au 20.05.2017 à notre boutique GAEC LA Graine de Vie à Lodève .

Et pour terminer, Philippe Ouaki Di Giorno Agronome inventeur qui met au point un procédé révolutionnaire qui permet aux plantes de pousser dans les déserts.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Abérations agricoles : les pommiers nains et les fraises Tagada

Lydia et Claude Bourguignon nous plongent le nez dans notre Caca !

L’agriculture d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle de nos grands-parents. Tout, absolument tout est basé sur le profit à court terme et des trésors tels que la santé ou même la beauté d’un environnement sein en harmonie ou en symbiose avec nous les humains passe en arrière plan.

Nous arrivons au bout d’un système qui aura su spolier ce que la terre à de plus beau à nous offrir, j’ai nomé « La Vie »

Ce qui nous pend au nez, ce qui est inéluctable, cette baffe magistrale que dame nature nous prépare, nous l’auront cherché et bien mérité et ce ne sont ni nos belles voitures, ni nos smartphones derniers cris, ni nos plus beaux selfies qui nous sauveront.  Au moment de sa revanche, face à notre mère nature, nous seront absolument nus et désarmés.

Préparez-vous !

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

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Agriculture sans eau ni pesticides : Pascal Pot, celui qui apprenait à ses plantes

Déjà évoqué sur Finalscape, voici Pascal Pot agriculteur autonome qui a réussi à enseigner à ses légumes la survie dans des conditions extrêmes, sans aucun agent chimique.

Ces fruits et légumes sont plus riches en nutriments et beaucoup plus savoureux.

Et Pour rappel :

Dans un monde régi par le capital et ou il n’y a peut ou presque plus de place pour l’humain en tant que tel, il arrive parfois que quelques âmes bienveillantes sortent de la sinistrose ambiante et que leur génie illumine l’humanité toute entière.

Un de ces bienfaiteurs est l’agriculteur Pascal Pot qui, en éduquant ses fruits et légumes réussit à les faire pousser dans des conditions extrêmes sans pesticide ni herbicide.

Philippe Ouaki Di Giorno Agronome inventeur, met au point un procédé révolutionnaire qui permet aux plantes de pousser dans les déserts.

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Stéphane Guibert / Finalscape

Agriculture : Quand le Génie humain peut sauver l’humanité

Dans un monde régi par le capital et ou il n’y a peut ou presque plus de place pour l’humain en tant que tel, il arrive parfois que quelques âmes bienveillantes sortent de la sinistrose ambiante et que leur génie illumine l’humanité toute entière.

Un de ces bienfaiteurs est l’agriculteur Pascal Pot qui, en éduquant ses fruits et légumes réussit à les faire pousser dans des conditions extrêmes sans pesticide ni herbicide.

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Philippe Ouaki Di Giorno Agronome inventeur, met au point un procédé révolutionnaire qui permet aux plantes de pousser dans les déserts.

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L’arbre Nébédaye ou Never die (qui ne meurt jamais) est un arbre à usages multiples et peut pousser dans les endroits les plus arides. Ses feuilles ont la particularité de soigner plus de 300 maladies telles que la tension, le diabète, la fièvre jaune. Les feuilles de cet arbre sont aussi utilisées pour la gastronomie locale. La fleur du Nébédaye pliées et mélangées à l’eau a comme vertu de soigner la conjonctivite.

100 grammes de fruits frais procurent 50% des besoins journaliers aux enfants de 1 à 5 ans.

Les graines du Nébédaye ont également la vertu de jouer un rôle de purificateur d’eau naturel. L’arbre est utilisé dans la station d’épuration du lac de Guiers qui alimente Dakar.

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Et pour terminer, Un lobbyiste de Monsanto  prétend que le glyphosate n’est pas dangereux pour la santé mais refuse de boire un verre d’eau qui en contient en disant je cite : « Je ne suis pas stupide, l’entretien est terminé! »

Parmi ces trois exemples que ce soit Pascal Pot, Philippe Ouaki Di Giorno ou l’arbre magique le Nébédaye, la Pharmacom ou les lobbys de l’agroalimentaire ont tout intérêt à ce que ces mannes pour l’humanité et l’environnement ne se développent pas.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

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