Tremblement de terre chez Free après la diffusion de Cash Investigation

En marge de la diffusion d’un sujet de Cash Investigation sur les conditions de travail dans ses centres d’appels, Free préparerait le départ de trois directeurs d’entre eux.

Jamais Free n’aura été mis en telle difficulté médiatique. L’émission Cash Investigation, diffusée mardi soir sur France 2, a apporté de nouveaux éléments sur les conditions de travail dans les centres d’appels de l’opérateur détenu par Xavier Niel. Dans celui de Colombes, un débrayage de trois heures en 2014 aurait entraîné le placement du site en “sensible” et le gel des recrutements depuis ce jour (ce qui entraînerait à terme la fermeture du site). On y apprend que la moindre faiblesse ou la moindre contestation est réglée à grands coups de licenciements pour faute grave. Face caméra, un ex-salarié déclare avoir été nommé pour établir une “liste noire” des fauteurs de troubles.

Cash Investigation a également visité un centre d’appels au Maroc ayant traversé une période de plusieurs jours de grève en 2012. Un e-mail interne, dont l’émission s’est procurée une copie, cite Angélique Gérard, en charge des 6.000 salariés des centres d’appels, qui promet de “liquider” les contestataires du site. Un autre entretien présente un ex-vendeur Free licencié pour “fraude” après avoir réclamé de meilleures conditions de travail (notamment des vêtements plus chauds). Ces cas sont parmi les plus notables de l’émission, mais d’autres sont aussi évocateurs. Une séquence montre ensuite le PDG de Free Maxime Lombardini perd son sang froid lors d’une interview avec Élise Lucet.

VAGUE DE DÉPART CHEZ LES DIRECTEURS DE CENTRES D’APPELS

Coïncidence (ou pas) de la diffusion de l’émission, l’hebdomadaire Politis annonce mercredi que trois directeurs de centres d’appels devraient quitter leurs postes d’ici quelques jours. C’est le cas de celui de Colombes qui occupe une place centrale dans Cash Investigation. Celle de Vitry a quitté Free le 31 août et celui de Marseille le fera le 1er octobre.

Ce n’est pas la première fois que Free est épinglé pour la gestion sociale de son entreprise. Politis a publié en mai 2016 une grande enquête sur le centre d’appels de Marseille, dévoilant que 45 salariés étaient fichés par le service des ressources humaines et progressivement poussés vers la sortie, avec des appréciations du type : “dossier à construire pour faute”, “à négocier départ”, “semble usé, à creuser conjointement avec RH” ou même “risque CPH [cour des prud’hommes] fort et très onéreux à voir pour transac.”

Xavier Niel s’était exprimé l’an dernier dans le bi-hebdomadaire Society sur les conditions de travail dans ses Free Centers. Il avait déclaré avec son franc-parler habituel : “Les salariés dans les centres d’appels, ce sont les ouvriers du XXIe siècle. C’est un métier horrible. Le job qu’ils font, c’est le pire des jobs. Je m’intéresse aux activités qui m’intéressent. Est-ce que les centres d’appels de chez Free sont une activité qui me passionne ? Non.”

France & Loi Travail : Bien plus à perdre encore

Cash investigation : la ministre du Travail Muriel Pénicaud s’embourbe face à un licenciement abusif

Invitée ce mardi 26 septembre sur le plateau de Cash investigation, l’émission d’Elise Lucet sur France 2, la ministre du Travail Muriel Pénicaud s’est totalement embourbée quand la journaliste lui a présenté les conséquences de sa réforme par ordonnances du code du travail pour Nelson, victime d’un licenciement abusif.

De la théorie à la réalité. Invitée ce mardi 26 septembre sur le plateau de Cash investigation sur France 2, la ministre du Travail Muriel Pénicaud s’est trouvée confrontée aux conséquences concrètes de sa réforme par ordonnances du code du travail. Au terme du reportage du jour, intitulé « Travail, ton univers impitoyable », Elise Lucet lui a en effet présenté le cas de Nelson, l’un des intervenants du reportage, salarié viré par Free après moins d’un an d’ancienneté et dont le licenciement a été jugé abusif par le tribunal des prud’hommes.

N’ayant pas respecté le droit du travail, Free a été condamné par les prud’hommes à verser 6 mois de salaire à Nelson, explique la journaliste. Soit 10.800 euros. Cela, c’est le système actuel. Mais dans le futur à la sauce Macron, les indemnités prudhomales pour licenciement abusif seront justement plafonnées par les ordonnances de Muriel Pénicaud. Combien Nelson touchera-t-il alors, demande Elise Lucet ?

Muriel Pénicaud sort les rames

 C’est alors que la ministre va s’empêtrer dans ses tentatives d’esquive. « Ça dépend de l’ancienneté et ça dépend du motif », démarre Muriel Pénicaud. Sauf que ça ne « dépend » pas du tout puisque le cas qui lui est soumis est très précis… Motif : licenciement abusif. Ancienneté : moins d’un an. « Vous n’avez pas une réponse un peu plus précise ? », relance la présentatrice de Cash. « Mais non mais ça dépend », maintient la ministre.

La réponse viendra donc de l’intervieweuse : dans le nouveau système, Nelson touchera à peine un mois de salaire en indemnités, c’est-à-dire 1.800 euros. Soit six fois moins que ce qu’il a touché dans le système actuel. « Le plancher est à trois mois donc c’est pas possible », objecte alors Muriel Pénicaud d’un ton péremptoire. Sauf que justement, non : ses ordonnances ne prévoient pas ce plancher si le salarié abusivement licencié a moins d’un an d’ancienneté, ce qui est le cas de Nelson.

« Sauf si le juge considère qu’il y a une discrimination », tente encore Muriel Pénicaud. Mais encore une fois, non, Nelson n’a pas été discriminé : son employeur l’a juste licencié illégalement. Il ne touchera donc qu’un mois d’indemnités. Mais cela, la ministre du Travail a manifestement du mal à l’assumer…

Travail : ton univers impitoyable – Cash investigation (intégrale)  

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Travail : ton univers impitoyable – Cash investigation (intégrale)  

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Les chiffres sont alarmants : un quart des salariés va travailler avec la boule au ventre, plus d’un tiers affirme avoir fait un burn-out et 43 % ressentent des douleurs à cause de leur métier. Derrière le succès de certaines grandes entreprises se cachent parfois des méthodes de management ravageuses. Lidl, enseigne majeure de la grande distribution, est sortie du hard-discount en bouleversant le fonctionnement des magasins comme des entrepôts. A quel prix ? Enquête chez Free, auprès des salariés employés dans les centres d’appels, les «ouvriers du XXIe siècle», selon Xavier Niel, son dirigeant.

Présenté par Elise Lucet
France 2

« Tu vas mourir » : « Cash investigation » dévoile les coulisses de Lidl

Le magazine de France 2 diffusé mardi soir a enquêté sur le monde du travail. Une séquence sur le distributeur allemand a choqué. Il promet d’y répondre.

Cash investigation s’intéressait, pour sa rentrée, au monde du travail et à son « univers impitoyable ». L’équipe d’Élise Lucet s’est intéressée aux coulisses peu reluisantes de Free et Lidl. Et c’est une séquence autour de cette dernière entreprise qui a fait particulièrement réagir, raconte le Huffington Post. France 2 faisait découvrir les méthodes de management du géant de la grande distribution, société du hard discount qui peut vendre du caviar à 10 euros et qui est devenue l’une des enseignes préférées des consommateurs avec 8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 30 000 salariés en France.

On a notamment pu entendre dans l’émission de mardi soir l’enregistrement d’une conversation entre un manager et un chef de magasin. Les propos du manager sont éloquents : « Si je viens et que le magasin est mal tenu, je te promets que toi et moi on se verra toutes les semaines. Ça va être à feu et à sang. (…) Tu vas perdre une à deux semaines de salaire par mois parce que je te mettrai six jours de mise à pied à longueur de temps et tu vas mourir. Et après, t’iras aux prud’hommes, et les prud’hommes, ça va durer cinq ans. (…) J’ai plus d’avocats que toi et tu vas mourir, tu veux jouer à ça ? (…) C’est la guerre. »

« Méthodes polémiques »

L’entreprise allemande, qui avait anticipé l’émission en publiant une note interne expliquant qu’elle avait joué « la transparence » mais que le magazine de France 2 était habitué aux « méthodes polémiques », a annoncé à la fin de la diffusion qu’elle allait répondre. Dans un message publié sur Twitter, Lidl France explique ainsi : « Nous ferons un communiqué demain avec des éléments de réponse aux différents points soulevés, après avoir visionné l’émission. »

Travail : ton univers impitoyable – Cash investigation (intégrale)  

Les chiffres sont alarmants : un quart des salariés va travailler avec la boule au ventre, plus d’un tiers affirme avoir fait un burn-out et 43 % ressentent des douleurs à cause de leur métier. Derrière le succès de certaines grandes entreprises se cachent parfois des méthodes de management ravageuses. Lidl, enseigne majeure de la grande distribution, est sortie du hard-discount en bouleversant le fonctionnement des magasins comme des entrepôts. A quel prix ? Enquête chez Free, auprès des salariés employés dans les centres d’appels, les «ouvriers du XXIe siècle», selon Xavier Niel, son dirigeant.

Présenté par Elise Lucet
France 2

Santé publique : Les vendeurs de maladies (Jusqu’où iront-ils pour nous duper ?)

Après la polémique sur les vaccins, voici un trésor de reportage signé Elise Lucet et toute l’équipe de Cash Investigation dont le sujet va vraisemblablement en faire bondir beaucoup.

Peut-on faire confiance à son médecin ?

Si le sujet vous intéresse et j’espère que cela sera le cas, vous vous rendrez compte si cela n’est pas encore fait chez certains d’entre vous que les multinationales de la pharmacom n’en ont que faire de votre santé. Leur principal objectif est de faire un maximum d’argent pour engraisser des actionnaires toujours plus avides d’argent et de pouvoir.

Préambule du reportage :

Aujourd’hui, pouvons-nous encore faire confiance aux diagnostiques de nos médecine ?

Non, il n’y a plus de confiance qui tienne !

Pour avoir des marchés aussi gros que possible, les laboratoires font la promotion de maladies qui touchent presque tout le monde. Ils gagnent beaucoup plus d’argent en faisant cela qu’en fabricant des médicaments pour des maladies sérieuses mais qui concernent beaucoup moins de gens. Si vous vous intéressez à ces maladies dont les labos parlent sans arrêt, ce sont en général des maladies mal définies, des maladies qui touchent principalement des gens normaux et au final, ils parviennent à faire croire à une large partie de la population qu’elle peut être victime de ces maladies et ainsi, le marché s’agrandit.

Parfois, ils créent des maladies de toutes pièces, parfois ils étendent le périmètre des maladies. De toutes façons, le marché s’agrandit.

Des laboratoires allant toujours plus loin, allant même jusqu’à baisser leurs seuils de diagnostiques. Leur but, traiter le plus de patients possibles, le plus longtemps possible.

Une étude faite sur la population américaine montre comment en changeant la virgule ou un chiffre d’un seuil, le nombre de patients augmente considérablement.

Deux exemples :

Autrefois on était diabétique au delà de 140 milligrammes par litre de sang mais en 1997, un comité de l’O.M.S a abaissé le seuil à 126 du coup, 1’700’00 américains supplémentaires sont catalogués comme diabétiques.

en 1998, le seuil passe de 240 à 200, soit 42’600’000 patients de plus autrement dit, 86 % de clients en plus pour les firmes pharmaceutiques.

Il est grand temps de se rendre compte que le monde dans lequel nous évoluons n’est basé que sur la duperie, le mensonge et la corruption et les générations vivant aujourd’hui sont le dernier rempart de la résistance qui doit résolument faire front à cette saloperie qui est en train de détruire notre planète dans le seul but de faire toujours plus de profit sur le dos des esclaves que nous sommes !

Wake Up Neo

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Cash Investigation : Les vendeurs de maladies (Extrait)

Cash Investigation : Les vendeurs de maladies / Intégrale

Sur Youtube

 

Le serment d’Hippocrate

Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs.
Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.

Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.

 

 

Propagande sioniste une méthode bien rodée tout comme l’a été l’industrie de l’holocauste.

Entre 2013 et 2014, le nombre d’actes antisémites a doublé. Une vidéo est apparue sur Internet. Un journaliste Israélien filmé en caméra cachée marche dans Paris avec une kipa. cette vidéo montre sur son passage, des crachats et des injures.

Les agressions et les insultes sont-elles devenues monnaie courante ? Est-ce la réalité que vivent les juifs de France ?

J’ai voulu savoir; alors j’ai mis une kipa, j’ai marché dans les rues et les cités et voici ce que j’ai vu :

Extrait d’un reportage réalisé par le magazine « Envoyé spécial » qui tente à démontrer une réalité toute autre.

La propagande sioniste une méthode bien rodée tout comme l’a été et l’est d’ailleurs toujours l’industrie de l’holocauste dont je ressortirai l’article sous peut.

Cet article qui avait déjà été publié sur l’ancienne version du site est donc un rappel.

Stéphane Guibert / Finalscape

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