Vaccins : Fin de l’obligation vaccinale en Belgique ? Une maman exemptée de vaccin par la justice

Après deux ans de lutte acharnée contre la justice Belge, les parents d’un petit garçon qui étaient poursuivis pour défaut de vaccination ont finalement été acquittés. Les parents  souhaitaient être informés des risques encourus au sujet du vaccin contre la poliomyélite, seul vaccin obligatoire en Belgique à ce jour.

Bravo à ce couple de résistants !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Quand l’Institut Pasteur a abandonné les vaccins au phosphate de calcium au profit des vaccins à l’aluminium

1952 a été la première année de la vaccination contre la poliomyélite, une maladie qui fait des ravages dans la population. A la fin des années 50, pour la polio comme pour la diphtérie ou pour le tétanos, les médecins ont le choix entre les vaccins à l’aluminium et les vaccins IPAD. Dans les IPAD, l’aluminium est remplacé par le phosphate de calcium, un composant inoffensif pour le corps humain.

Le phosphate de calcium est un constituant naturel du corps humain que tout le monde a dans les os sous une forme ou une autre. Ce n’est donc pas toxique et c’est bien supporté par l’organisme.

A partir des années 70, l’institut Pasteur décide de produire à grande échelle les vaccins IPAD sans aluminium. Mais en 1984, un événement va bouleverser l’organisation de Pasteur. Le célèbre institut fusionne avec un géant de la fabrication de vaccins, l’institut Mérieux.

La nouvelle direction stop la production des vaccins inoffensifs au phosphate de calcium pour produire uniquement des vaccins à l’aluminium. A l’époque déjà, certaines études démontraient que l’aluminium stimule la production d’IgE (qui favorise les réactions allergiques).

Le ministère de la santé de l’époque est alerté mais il ne donnera jamais suite à ce cri d’alarme des chercheurs.

 

Agnès Buzyn affirme l’innocuité des adjuvants vaccinaux et accuse les réseaux sociaux de conspiration

Agnès Buzyn affirme l’innocuité des adjuvants vaccinaux et accuse les réseaux sociaux de conspiration

Agnès Buzyn :

« Les adjuvants ne sont pas nocifs pour la santé et tous les rapports le montrent. Je vous renvoi à l’excellent rapport publié par l’Organisation Mondiale de la Santé en 2003 ainsi qu’à toutes les études scientifiques. Nous sommes dans l’irrationnel le plus total et nous travaillons aujourd’hui à luter contre les réseaux sociaux et contre la désinformation. »

Pour rappel et ce qui est loin d’être négligeable à savoir concernant l’aluminium :

Selon Michel Georget professeur en biologie :

Les trois vaccins obligatoires :

Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.

Tout le monde sait et depuis 2012 que concernant leur nocivité, les sels d’aluminium contenus dans les vaccins sont passé du soupçon à la certitude. Alors pourquoi les politiques s’obstinent-ils à vouloir nous faire croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Les raisons qui sont multiples ne vont pas aller dans le sens des intérêts de celles et ceux à qui on va inoculer le poison.

Posez-vous les bonnes questions et cessez d’être de parfaites brebis dociles et heureuses qu’on les tonde.

Eteignez votre poste de télévision de temps en temps et branchez-vous là ou vont vos intérêts ainsi que ceux de vos enfants et petits enfants. Ils vous en seront reconnaissants croyez-moi.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

11 vaccins obligatoires en France dès 2018, les français se mobilisent !

Manifestation anti vaccins devant le ministère de la santé car d’ici 2018, le nombre de vaccins obligatoires qui étaient de 3 passera à 11. Cette nouvelle réglementation pose questions lorsque l’on sait que ce marché représente plus de 900 milliards de dollars par année. D’autre part, les français se souviennent du scandale provoqué par le vaccin de la grippe A qui avait mis en lumière la collusion entre les grands groupes pharmaceutiques et les politiques.

Les Français doutent beaucoup et selon un récent sondage, 4 français sur 10 doutent de l’efficacité des vaccins et 56 pourcents d’entre eux regrettent la future règlementation gouvernementale.

Sur le vif, quelques réactions de la part des manifestants :

  • J’ai appris que quand certains laboratoires avaient été rachetés par d’autres, ils avaient d’autres adjuvants qui étaient moins dangereux que les sels d’aluminium et histoire de faire plus de rendement on a supprimé ça.
  • Aujourd’hui, les français sont régis par la peur, par exemple quand vous arrivez chez un pédiatre et que l’on vous dit « si vous ne donnez pas tel vaccin à votre enfant vous allez avoir tels effets sur la maladie… »
  • Je suis vraiment triste de voir que les français sont des gens qui croient encore dans les médias mainstream, ce sont de gros moutons. Dans les autres pays les gens se battent plus qu’ici et j’ai des amis étrangers qui hallucinent devant les français, qui ne comprennent pas pourquoi les français ne se battent pas d’avantage. A la télé c’est toujours la même chose et les gens ne se rendent pas compte. Il faut ouvrir les yeux !
  • Je suis maman de deux enfants de 10 et 11 ans, quand ma fille a eu des vaccins, elle c’est retrouvée avec des plaques rouges au niveau du visage, mon fils a reçu beaucoup de vaccins et il a eu beaucoup de problèmes de plaques, d’exéma il était souvent malade, on lui a administré un vaccin en juillet et en décembre 2008 et il a déclenché une anémie hémolytique auto immune très grave et j’ai failli le perdre. A la suite j’ai stoppé tous les vaccins.
  • Tant que cela n’arrive pas à un proche ou à notre propre enfant on se dit que ceux qui sont contre sont des illuminés mais quand cela arrive à notre propre enfant et que les médecins nient les choses, on se dit qu’il y a quand-même un problème.

Problème récurant et de plus en plus flagrant de la part de nos élites, sacrifieraient-ils la santé et la sécurité des français pour des raisons pécuniaires ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Science et vie, pour rappel : L’aluminium contenu dans les vaccins crée la polémique

Le Professeur Michel Georget nous parle de l’aluminium contenu dans les vaccins.

Vidéo :

Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.

L’extrait d’un reportage du magazine « Envoyé Spécial » qui dévoile les pratiques douteuses des laboratoires pharmaceutiques.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Quand Michel Georget (agrégé de biologie) explique comment la sécurité des vaccins n’a jamais été une priorité.

>>>Vaccinations : Les vérités indésirables<<<<

Voir également :

Empoisonnement à l’Aluminium :

Dans les vaccins mais aussi dans les aliments !

L’aluminium contenu dans les vaccins serait toxique. Il provoquerait des maladies graves.

Reportage France 3

Il faut savoir : L’incroyable histoire de ce brillant chirurgien algérien que la France boycotte !

Les citoyens français d’origine étrangère sont sommés de s’intégrer, de devenir plus français que les français eux-mêmes, c’est la seule manière paraît-il de prouver qu’ils souhaitent s’installer durablement dans leur pays d’accueil.

Mais cela suppose une volonté de part et d’autre, et lorsque les nombreux diplômés d’origine étrangère sont cantonnés à des rôles de subalternes, l’intégration semble soudain plus difficile à appliquer.
Le professeur Redha Souilamas est un éminent chirurgien thoracique d’origine algérienne dont la renommée est internationale. Lorsqu’il arrive à l’hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) à Paris, le professeur Souilamas est plein d’espoir et met du cœur à l’ouvrage.

Secondé par son équipe, il s’occupe des personnes atteintes de pathologies thoraciques graves comme les affections malignes (cancer du poumon, pneumothorax et pleurésie). Il est reconnu par ses pairs pour être l’un des meilleurs chirurgiens thoraciques et de la greffe pulmonaire dans le monde, il compte à son actif pas moins de 95% taux de réussite.
Malgré ce succès, le praticien va vite déchanter, il va s’apercevoir que porter un patronyme maghrébin peut vous valoir les pires vexations s’apparentant même à du harcèlement. Dans un livre intitulé « La Couleur du bistouri », Redah Souilamas dépeint son quotidien au sein de l’hôpital public français, avoir démontré son talent de chirurgien ne lui sera d’aucune utilité car il sera toujours considéré comme «  une roue de secours  ».
Il lui arrivait même de faire des photocopies relate-t-il dans son ouvrage et il devait s’«  estimer heureux  » selon ses supérieurs hiérarchiques bien que certains doyens reconnaissaient qu’il méritait la nomination de professeur mais que «  ce sera compliqué  ».

Titulaire d’un doctorat en médecine de la Faculté d’Alger, Redha est cantonné à être un « FFI » (Faisant fonction d’Interne), un statut que porte les médecins étrangers dont les diplômes ne sont pas reconnus en France. A cela s’ajoute l’origine ethnique avec pour toile de fond, frustration et sentiment d’injustice.
Une marginalisation et une exclusion qui vont pousser le célèbre professeur à démissionner en 2013 et à émigrer en Belgique pour être nommé professeur chef du service des transplantations pulmonaires à l’Hôpital Erasme de l’Université Libre de Bruxelles spécialisé dans les maladies liées au cancer.
Au bout d’une année, il est sollicité par le département de chirurgie thoracique à la Cleveland Clinic d’Abu Dhabi, il s’agit d’un nouvel hôpital de très haut standing situé et l’une des plus grandes institutions hospitalières du monde employant près de 45.000 personnes.

Des années plus tard, Redha Souilamas y exerce toujours, il s’est rendu en novembre 2016 dans son pays d’origine où il a organisé une conférence internationale intitulée « Innovation Conférence In Thoracic Diseases » en présence de spécialistes venus du monde entier. Aujourd’hui il met ses connaissances à la disposition de ses pairs afin de les aider à développer la chirurgie vidéo-assistée et mini-invasive.

A cause de ses préjugés sur les origines ethniques, la France s’est séparée d’un éminent chirurgien.

C’est dans la compréhension, la connaissance et l’auto critique que l’humanité pourra avancer et non en restant dans l’ignorance et le déni.

GS

Médecine : Polémiques sur la vaccination, les vaccins seraient dangereux.

En cette période de l’année ou le froid est d’actualité, parallèlement et systématiquement une polémique resurgit. Les vaccins sont-ils inefficaces voir même dangereux pour la santé humaine ?

Serte, l’industrie pharmaceutique se frotte les mains à l’approche de l’hiver et a tout intérêt à rendre la vaccination contre la grippe (par exemple) obligatoire comme cela est le cas dans certains pays mais qu’en est-il réellement ?

Voici trois document dont le premier provient d’un compte Facebook et montrant un bébé pris de convulsions suite à l’administration d’un vaccin.

Voici ce que dit le commentaire sous la vidéo :

‘Je veux que mon fils revienne… » SVP PARTAGEZ 💔
– Voici mon petit bébé Bobby. Il est né le 22 Janvier 2016 et 4 mois plus tard, notre vie a changé pour le pire. 3 semaines après avoir reçu ses vaccins, il a commencé à avoir des convulsions et elles ne se sont pas arrêtés. Il en a eu jusqu’à 14 par jour et 6 dans son sommeil.
PARTAGEZ pour que tout le monde sache ce qui est arrivé à notre fils…
 »

vk

fb

Le Professeur Michel Georget nous parle de l’aluminium contenu dans les vaccins.

Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.

vk

L’extrait d’un reportage du magazine « Envoyé Spécial » qui dévoile les pratiques douteuses des laboratoires pharmaceutiques.

Stéphane Guibert / Finalscape

vk