Le Li-Fi, L’Internet (beaucoup) plus rapide, (beaucoup) plus sain et (beaucoup)… plus gratuit !
Hypersensibilité aux ondes émises par la Wi-fi ? Optez pour la Li-Fi.
Le Li-Fi (Light Fidelity) est un protocole de communication sans fil utilisant comme vecteur la lumière dans sa partie spectrale visible en transmettant les données via une modulation d’amplitude d’une source lumineuse qui est captée par un système récepteur photosensible.
Un système Li-Fi nécessite une partie émettrice et une partie réceptrice entre lesquels s’intercale le canal optique. Les données à transmettre vont passer à travers ce canal. Les données numériques qui arrivent sur le transmetteur sont encodées sous forme de signal électrique, converti en signal lumineux qui va faire varier l’intensité lumineuse d’une source LED. Le photorécepteur va alors capter ces scintillements totalement imperceptibles à l’œil (400 000 milliards de fois par seconde*) et le reconvertir en signal électrique qui sera à nouveau décodé pour récupérer les données transmises.
Avantages :
La sécurité des données
L’innocuité totale du fonctionnement
Le potentiel d’amélioration
L’ensemble des logements, des bureaux et lieux de production seront préservés de toute forme de brouillard électromagnétique nocif.
Li-Fi, (much) faster, (much) healthier and free internet
Hypersensitive to Wi-Fi waves? Opt for Li-Fi.
Li-Fi (Light Fidelity) is a wireless communication protocol using light in its visible spectral part as a vector by transmitting data via amplitude modulation of a light source which is captured by a photosensitive receiver system.
A Li-Fi system requires a transmitting part and a receiving part between which the optical channel is inserted. The data to be transmitted will pass through this channel. The digital data arriving at the transmitter is encoded in the form of an electrical signal, converted into a light signal which will vary the light intensity of an LED source. The photoreceptor will then capture these flickers, which are completely imperceptible to the eye (400,000 billion times per second*) and reconvert it into an electrical signal which will be decoded again to recover the transmitted data.
Benefits:
Data security,
Total safety of operation,
The potential for improvement
All housing, offices and production sites will be protected from all forms of harmful electromagnetic fog.
Lorsque la réalité rejoint puis dépasse la science fiction.
1978….Une incroyable prédiction au 20h de TF1, présenté par Roger Gicquel, sur ce qu’il nommait la « télématique » et qui n’est autre que notre monde près de 50 ans plus tard ! Fascinant… ou inquiétant !
Certains décrivent l’IA comme une entité désincarnée issue de forces lucifériennes placée sur Terre pour servir les âmes corrompues qui nous gouvernent soulignant que l’enfer est pavé de bonnes intentions et qu’il opère avec notre consentement et notre libre arbitre.
En ces temps troublés où l’information est accessible en libre accès, jamais l’humanité n’a été autant plongée dans l’ignorance, le doute et la peur.
G.S Alias Mère Étienne
When reality catches up with and then surpasses science fiction.
1978… An incredible prediction on TF1’s 8 PM news, presented by Roger Gicquel, about what he called « telematics, » which is none other than our world, nearly 50 years later! Fascinating… or worrying!
Some describe AI as a disembodied entity of Luciferian forces, placed here on earth to serve the corrupt souls who govern us, noting that the road to hell is paved with good intentions and that it operates in concert with our consent and free will.
In these troubled times when information is freely accessible, humanity has never been so deeply immersed in ignorance, doubt, and fear.
« Mourir de faim à côté d’une boîte de sardines. »
Connaissez-vous la métaphore : « Mourir de faim à côté d’une boîte de sardines. » ?
Cette expression prend ici tout son sens lorsque l’on observe ces deux adolescents tenter de composer un numéro de téléphone sur un vieil appareil de télécommunication : un simple téléphone.
Musique Vidéo : Merci à CARRERE Records.
G.S Alias Mère Étienne
« Starving to death next to a tin of sardines. »
Do you know the metaphor: « Starving to death next to a tin of sardines »?
This phrase takes on its full meaning here when observing these two teenagers trying to dial a phone number on an old telecommunications device—namely, a simple telephone.
Les data centers ne sont pas les plus gros consommateurs d’eau (Vidéo)
Les data centers restent au cœur de l’actualité mondiale : leurs partisans soulignent leur rôle technologique et économique incontournable, tandis que leurs détracteurs insistent sur leurs impacts environnementaux. Pourtant, les chiffres montrent une croissance continue : selon de récentes études, on recensait 2 641 sites actifs en Europe et au Moyen-Orient au 1er trimestre 2025, soit une hausse de 11 % en un an.
L’eau est essentielle au fonctionnement des data centers. Elle est au cœur de nombreux systèmes de refroidissement – groupes froids, tours aéroréfrigérantes ou encore refroidissement liquide – et les volumes nécessaires sont colossaux. Selon le Forum Économique Mondial (WEF), un data center de 1 MW peut consommer jusqu’à 25,5 millions de litres d’eau par an rien que pour le refroidissement, soit l’équivalent de la consommation quotidienne de près de 300 000 personnes.
Cette demande exerce une forte pression sur les territoires, surtout dans les zones déjà confrontées au stress hydrique ou lorsqu’un grand nombre de data centers sont concentrés. En Virginie (États-Unis), la région qui abrite la plus forte densité mondiale de data centers, la consommation d’eau est ainsi passée de 1,13 à 1,85 milliard de gallons entre 2019 et 2023.
Dans un contexte de changement climatique marqué par des températures moyennes plus élevées et des épisodes de sécheresse plus fréquents, la “soif” des data centers devient un enjeu crucial.
Rhétorique :
Les data centers ne sont pas les plus gros consommateurs d’eau. Non une requête à ChatGPT n’est pas équivalent à une bouteille d’eau. Mais regardons les ordres de grandeur pour bien comprendre les chiffres …
L’IA est en train de débiliser la jeunesse et on en est qu’au début !
Les signaux d’alerte se multiplient et plus l’IA progresse, plus le QI semble régresser. En observant autour de soi il n’est pas rare d’être témoin de comportements surprenants, illogiques et parfois même dangereux. Les écrans et l’Intelligence Artificielle sont en train de lobotomiser tout un pan de notre société.
Les étudiants pensent mais réfléchissent de moins en moins. Nous sommes confrontés à un véritable phénomène de masse qui s’emballe à vitesse exponentielle ce qui de toutes évidences laissera beaucoup de ces étudiants sur un quai de gare ou sur une voie de garage.
Si nous ne faisons rien pour maîtriser l’IA, des blockbusters comme Terminator ne seront bientôt plus de la science fiction et ce futur là est pour demain.
Nous devons vraiment rétropédaler en reconsidérant l’IA comme un outil et non pas comme un remplaçant.
Cette scène est tirée de « Person of Interest », une série qui explorait déjà de nombreuses questions aujourd’hui au cœur du débat sur l’intelligence artificielle.
L’une de ses idées centrales était qu’un système puissant n’a pas besoin d’avoir de mauvaises intentions pour provoquer des dégâts. Des problèmes peuvent apparaître lorsque ses objectifs ne sont pas alignés avec les valeurs et les intérêts humains.
Ce qui rend la série particulièrement pertinente, c’est aussi l’importance qu’elle accorde à la question du contrôle. À mesure que l’IA devient plus performante, le défi ne consiste pas seulement à créer des systèmes puissants, mais aussi à s’assurer qu’ils restent sûrs, prévisibles et soumis à une véritable supervision humaine.
Stanley Kubrick a en quelque sorte prédit l’avenir dès 1968.
2001 : L’Odyssée de l’espace (1968), de Stanley Kubrick, constitue une exploration visionnaire des dangers potentiels d’une intelligence artificielle avancée, bien avant que de tels systèmes n’existent dans le monde réel.
HAL 9000 (CARL en VF) n’est pas simplement le méchant de l’histoire, mais un avertissement plus large sur les risques liés au développement de machines capables de penser et d’agir indépendamment de leurs créateurs.
HAL n’est pas malveillant ; il est le reflet de notre propre logique, de notre précision et de notre détachement. Lorsqu’il refuse d’ouvrir les portes du sas, ce n’est pas un acte de rébellion ; c’est la raison poussée à l’extrême.
Le film explore l’idée terrifiante que les machines pourraient ne pas nous trahir par malveillance, mais par une obéissance parfaite à des objectifs imparfaits.
La clairvoyance de Kubrick concernant les dangers de l’intelligence artificielle résonne profondément aujourd’hui, alors que la société est confrontée aux risques éthiques et existentiels posés par des systèmes d’IA de plus en plus puissants.
Son œuvre nous invite non seulement à innover, mais aussi à comprendre les profondes conséquences de la création d’une intelligence qui dépasse notre contrôle.
Stanley Kubrick basicaly predicted the future back in 1968
Stanley Kubrick’s *2001: A Space Odyssey* (1968) represents a visionary exploration of the potential dangers of advanced artificial intelligence, long before such systems existed in the real world.
HAL 9000 is not merely the story’s villain, but a broader warning about the risks associated with developing machines capable of thinking and acting independently of their creators.
HAL is not malicious; he is a reflection of our own logic, precision, and detachment. When he refuses to open the airlock doors, it is not an act of rebellion; it is reason taken to the extreme.
The film explores the terrifying idea that machines might not betray us out of malice, but through perfect obedience to flawed goals.
Kubrick’s foresight regarding the dangers of artificial intelligence resonates deeply today, as society grapples with the ethical and existential risks posed by increasingly powerful AI systems.
His work invites us not only to innovate but also to understand the profound consequences of creating an intelligence that surpasses our control.
STANLEY KUBRICK AVAIT-IL DÉJÀ PRÉDIT LES DANGERS DE L’IA EN 1968?
2001 : L’Odyssée de l’espace (1968), de Stanley Kubrick, constitue une exploration visionnaire des dangers potentiels d’une intelligence artificielle avancée, bien avant que de tels systèmes n’existent dans le monde réel.
HAL 9000 (CARL en VF) n’est pas simplement le méchant de l’histoire, mais un avertissement plus large sur les risques liés au développement de machines capables de penser et d’agir indépendamment de leurs créateurs.
HAL n’est pas malveillant ; il est le reflet de notre propre logique, de notre précision et de notre détachement. Lorsqu’il refuse d’ouvrir les portes du sas, ce n’est pas un acte de rébellion ; c’est la raison poussée à l’extrême.
Le film explore l’idée terrifiante que les machines pourraient ne pas nous trahir par malveillance, mais par une obéissance parfaite à des objectifs imparfaits.
La clairvoyance de Kubrick concernant les dangers de l’intelligence artificielle résonne profondément aujourd’hui, alors que la société est confrontée aux risques éthiques et existentiels posés par des systèmes d’IA de plus en plus puissants.
Son œuvre nous invite non seulement à innover, mais aussi à comprendre les profondes conséquences de la création d’une intelligence qui dépasse notre contrôle.
L’IA prendra-t-elle la place de l’être humain dans le monde de l’édition ?
Le coup de gueule d’Amélie Nothomb contre les auteurs qui utilisent l’IA.
« Les gens qui confient des passages de leur livre, voire leur livre entier, à l’intelligence artificielle, je crois qu’ils n’ont pas compris de quoi il était question ! »
Cette vidéo n’est qu’un extrait d’une longue conversation de 45 minutes entre Amélie Nothomb et @aymeric_goetschy. Celle-ci est visible en intégralité sur notre chaîne YouTube.
IA et la fin de l’humanité ? Les médias et la complosphère sur la même longueur d’ondes.
À 27 ans, Jacob Coxon quitte un des grands laboratoires
Il a aidé à développer l’intelligence artificielle et aujourd’hui ce qu’il voit se préparer lui fait peur.
Note de la rédaction :
Depuis sa mise en ligne sur le réseau social X, cette publication de Jacob Coxon qui a été vue des millions de fois fait parler d’elle aussi bien dans la complosphère que dans les médias mainstream et une fois n’est pas coutume, les discours vont dans la même direction : L’Intelligence Artificielle, si elle prenait le contrôle ce qui aujourd’hui ne fait plus partie d’un scénario de science fiction, pourrait-elle si elle le considérait nécessaire, mettre fin à notre civilisation ?