Le temps où on avait le temps
« Je lis au moins six livres par semaine. »
« Bibliothèque rose, Astérix, romans mystères… En 1965, ces enfants ont déjà des avis bien tranchés sur la lecture. Et certains ne mâchent pas leurs mots ! »
Source et crédits vidéo : Radio Télévision Suisse
Note de la rédaction :
Le temps où les enfants sortaient construire leurs cabanes, jouaient au gendarme et au voleur, à la marelle, le temps ou le temps ne comptait pas, où le nuage qui se dessinait dans le ciel donnait libre cours à l’imaginaire et où le ciel lui-même faisait office d’écran, le temps où les rêves éveillés ou non construisaient une vie.
Aujourd’hui, rares sont les gosses que l’on voit jouer dehors, rares sont les gosses qui se plongent dans ce que l’on appelle un bon livre d’aventure, rares sont les gosses qui arrivent à aligner 3 mots sans faire 2 fautes d’orthographe ou conjuguer un verbe du premier groupe au présent.
Comme les temps changent…
A quoi faut-il s’attendre avec les gosses de la prochaine génération ?
G.S

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X
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